Cette lampe de table design a été conçue par Charlotte Perriand en 1950 et est rééditée par NEMO. Elle a un corps cylindrique, ouvert sur deux côtés, sur lequel deux diffuseurs tournent et permettent l'ouverture et la fermeture du faisceau d'éclairage, afin d'ajuster la lumière de manière directe ou indirecte. Base en acier peint en gris mat, corps en tôle roulée peinte en blanc, jaune ou bleu.
L'applique design à volet pivotant double pour NEMO a été dessinée par Charlotte Perriand in 1977. Cette applique a un volet réglable en aluminium et un corps en métal peint avec interrupteur sur la structure et fil apparent.
L'applique design à volet pivotant plié a été dessinée par Charlotte Perriand en 1962 et est rééditée par NEMO. Cette applique a un volet réglable en aluminium et un corps en métal peint en blanc, anodisé noir ou en acier inoxydable poli miroir avec interrupteur sur la structure et fil apparent.
L'applique design à volet pivotant éditée par NEMO a été dessinée par Charlotte Perriand en 1962. Cette applique a un volet réglable en aluminium et un corps en métal peint en blanc, anodisé noir ou en acier inoxydable poli miroir. Elle dispose d'un interrupteur et d'un fil électrique extérieur et peut accueillir une ampoule au format Halo/Fluo/Led, selon votre préférence.
Editée en 2016 par CASSINA, la table basse design empilable Guéridon J. M. a été conçue par Charlotte Perriand en 1953 pour la maison à Tokyo de son mari Jacques Martin (J.M)., qui a dirigé Air France au Japon. Ses fonctions sont multiples : une petite table à côté du sofa, une petite table en complément des tabourets de Berger : elle fait partie de ce type d'objets s'adaptant à tout environnement. La réinterprétation d'aujourd'hui a voulu être le reflet de plus de caractère. Grâce à traitement en cuir très complet, le design de la table reste soigné. La structure est en fibre de verre modelée, sur laquelle le cuir est cousu et adapté à la main, évoquant ainsi le travail de retapisserie des meubles à ce jour. Le cuir retapissé est disponible dans une vaste gamme de couleurs.
Charlotte Perriand, lit de repos, cuir cognac, pin, Méribel France années 1950. Lit de repos de Méribel les Allues réalisé par Charlotte Perriand pour l'hôtel Le Grand coeur. Rembourrage neuf en cuir aniline cognac.La pionnière Charlotte Perriand a fait irruption sur la scène du design français au début de la vingtaine, apparemment sans se laisser décourager par les obstacles à une époque où même l'école progressiste de design Bauhaus interdisait aux femmes de suivre des cours d'architecture et de design de mobilier. Elle a étudié sous la direction de Maurice Dufrêne à l'École de l'Union Centrale des Arts Décoratifs, a participé à 22 ans à un concours à l'Expo des Arts Décoratifs de 1925 et a été acclamée par la critique pour son exposition au Salon d'Automne de 1927.Forte de ce succès, elle rejoint la même année le studio de design parisien de Le Corbusier et de son cousin Pierre Jeanneret. Pendant dix ans, les trois hommes collaborent à la création d'équipements pour la vie, comme l'emblématique Chaise Longue B306 en acier tubulaire (1928). Après la Seconde Guerre mondiale, Perriand s'associe à Jean Prouvé pour créer des meubles modernistes qui combinent les lignes précises de l'acier plié de Prouvé avec les bords doux et arrondis et la chaleur du bois naturel.En 1940, après s'être brouillé avec Le Corbusier, Perriand se rend au Japon en tant que conseiller en design industriel pour le ministère impérial du commerce et de l'industrie. Cette expérience s'est avérée inestimable pour le développement de son esthétique, en particulier son amour de la nature et des matériaux rustiques. L'une de ses commandes les plus célèbres dans les années 1960 est la conception de meubles rustiques et sensuels en pin pour les appartements des Arcs, une immense station de ski de la vallée de la Tarentaise, en France. En 1983, Charlotte Perriand a reçu la Légion d'honneur, la plus haute distinction française. De grandes rétrospectives sur Perriand ont été organisées au Musée des Arts Décoratifs de Paris (1985) et au Design Museum de Londres (1998).
Charlotte Perriand, Banc bas, de Cité Cansado, Mauritanie, vers 1958. Pin teinté, acier peint. Métal produit par Métal Meubles et bois produit par Négroni, France. Publié par la Galerie Steph Simon, Paris, France.La pionnière Charlotte Perriand a fait irruption sur la scène française du design au début de la vingtaine, apparemment sans se laisser décourager par les obstacles à une époque où même l'école progressiste de design du Bauhaus interdisait aux femmes de suivre des cours d'architecture et de design de mobilier. Elle a étudié sous la direction de Maurice Dufrêne à l'École de l'Union Centrale des Arts Décoratifs, a participé à 22 ans à un concours à l'Expo des Arts Décoratifs de 1925 et a été acclamée par la critique pour son exposition au Salon d'Automne de 1927.Forte de ce succès, elle rejoint la même année le studio de design parisien de Le Corbusier et de son cousin Pierre Jeanneret. Pendant dix ans, les trois hommes collaborent à la création d'équipements pour la vie, comme l'emblématique Chaise Longue B306 en acier tubulaire (1928). Après la Seconde Guerre mondiale, Perriand s'associe à Jean Prouvé pour créer des meubles modernistesqui combinent les lignes précises de l'acier plié de Prouvé avec les bords doux et arrondis et la chaleur du bois naturel.En 1940, après s'être brouillé avec Le Corbusier, Perriand se rend au Japon en tant que conseiller en design industriel pour le ministère impérial du commerce et de l'industrie. Cette expérience s'est avérée inestimable pour le développement de son esthétique, en particulier son amour de la nature et des matériaux rustiques. L'une de ses commandes les plus célèbres dans les années 1960 est la conception de meubles rustiques et sensuels en pin pour les appartements des Arcs, une immense station de ski de la vallée de la Tarentaise, en France. En 1983, Charlotte Perriand a reçu la Légion d'honneur, la plus haute distinction française. De grandes rétrospectives sur Perriand ont été organisées au Musée des Arts Décoratifs de Paris (1985) et au Design Museum de Londres (1998).