
13,50 €
Gagner la guerre Gagner une guerre, c'est bien joli, mais quand il faut partager le butin entre les vainqueurs, et quand ces triomphateurs sont des nobles pourris d'orgueil et d'ambition, le coup de grâce infligé à l'ennemi n'est qu'un amuse-gueule. C'est la curée qui commence. On en vient à regretter les bonnes vieilles batailles rangées et les tueries codifiées selon l'art militaire. Désormais, pour rafler le pactole, c'est au sein de la famille qu'on sort les couteaux. Et il se trouve que les couteaux, justement, c'est plutôt mon rayon... Gagner la guerre est le premier roman de Jean-Philippe Jaworski. On y retrouve avec plaisir l'écriture inimitable de l'auteur des nouvelles de janua vera et don Benvenuto, personnage aussi truculent que détestable. Le livre a obtenu en 2009 le prix du Premier Roman de la région Rhône-Alpes et le prix Imaginales du meilleur roman français de fantasy.
E Leclerc 
6,25 €
Cette cuvée est issue d’une sélection des plus vieilles et meilleures parcelles de Syrah et de Grenache cultivées sur les flancs du Camp de César (plateau calcaire de 200 mètres d’altitude, en arrière-plan du village de Laudun), sur des sols pauvres à dominante argilo-calcaire et de grès. Les rendements y sont naturellement limités et les baies sont riches en couleur arômes et tanins. Déjà les Romains élaboraient à partir de ces mêmes parcelles leurs meilleurs vins qu’ils conservaient dans des Dolia (grandes amphores) mises à jour lors des fouilles archéologiques menées sur ces terres.Cette cuvée et en particulier ce millésime séduisent dès le regard par une robe intense couleur rubis et surtout par le subtil bouquet aromatique au nez qui mêle notes de fruits rouges et parfums d’épices et de réglisse.L’intensité reste de mise en bouche où l’on retrouve ces plaisants arômes et qu’on ressent toute la sucrosité et le gras qui accompagnent à ravir les tannins délicats de ce vin puissant et fin.
E Leclerc 
22,00 €
La 36e division d'infanterie américaine Cet ouvrage est le seul en langue française racontant l'histoire de la 36th Infantry Division de l'armée des États-Unis, de sa création à nos jours. Cette grande unité, surnommée Texas Division , prend part à la Première Guerre mondiale. Entre les deux guerres, elle redevient formation de réserve au sein de la Garde nationale du Texas. Elle est réactivée en 1941 et combat tout au long de la Seconde Guerre mondiale, en Sicile puis en Italie où elle s'illustre. Débarquée le 15 août 1944 en Provence, puis rattachée à la Task Force Butler, elle jouera un rôle crucial pour contrarier la retraite de la 19e armée allemande dans la vallée du Rhône. La 36th prend une part active à la campagne des Vosges et d'Alsace lors de l'hiver 1944-1945, jusqu'à la capitulation de l'Allemagne. L'histoire de cette division est en lien avec les ouvrages déjà parus chez Sophia Histoire & Collections, sur les 1re et 45e divisions de l'US Army, sur la bataille de Montélimar, et sur la 11e Panzerdivision, qu'elle affronte à plusieurs reprises.
E Leclerc 
9,90 €
L'édition augmentée et définitive du livre référence sur la Seconde Guerre mondiale aux 100 000 lecteurs La défaite de mai-juin 1940 reste, aujourd'hui encore, une plaie mal cicatrisée dans la conscience nationale : elle évoque la débâcle, l'exode, l'armistice. Au malheur s'ajoute la honte, car une opinion très répandue veut que l'armée française ait subi cette déroute sans combattre. De fait, le sujet est tabou, comme s'il s'agissait d'un secret de famille honteux.Et pourtant... Sait-on qu'en 45 jours de lutte intense, l'armée allemande déplora 30 à 50 % de ses chars et avions hors de combats (détruits ou endommagés) ? Que la première bataille de chars de la Seconde Guerre mondiale, à Hannut, fut un succès tactique français ? Que la bataille de Stonne fut surnommée par les militaires allemands le Verdun de 1940 ? Qu'à Landrecies, deux chars lourds français détruisirent une centaine de blindés allemands en une journée ? Que le général de Gaulle, commandant la 4e division cuirassée, enfonça à Abbeville les positions allemandes, mais ne put exploiter son succès faute de réserves suffisantes ? Que l'opiniâtre résistance des troupes françaises à Calais, Boulogne, Lille et Dunkerque permit de sauver le corps expéditionnaire britannique de la capture, et donc de sanctuariser la Grande-Bretagne ? Que sur la Somme et l'Aisne, les troupes françaises, luttant à un contre trois, repoussèrent les assauts allemands en divers endroits ? Que sur la Loire, 2 200 soldats français, dont les célèbres Cadets de Saumur, bloquèrent 40 000 soldats allemands ? Qu'au moment de l'armistice, 45 des 53 gros ouvrages de la ligne Maginot restaient invaincus, après avoir tenu en échec toutes les attaques ennemies ? Que dans les Alpes et la vallée du Rhône, les soldats français repoussèrent les offensives allemandes et italiennes ? Et, surtout, que 462 000 soldats français et allemands furent tués ou blessés en seulement 45 jours ? ...Dans ce livre captivant, qui suit minutieusement l'évolution des troupes sur le terrain, pointe les erreurs du commandement français, en retard d'une guerre, et s'appuie sur de nombreux témoignages de soldats français et allemands, le grand historien Dominique Lormier rend un hommage tardif, mais ô combien mérité à ces héros méconnus.
E Leclerc