L'école, ce n'est pas seulement les interminables heures de cours et les bulletins désastreux, c'est aussi le traditionnel spectacle de fi n d'année : un moment que le pépé de Cédric ne manquerait pour rien au monde ! Il faut dire que Cédric a le chic pour faire dérailler sans le faire exprès les spectacles bien sages de Mlle Nelly. Rire et succès garantis. Mais pas exactement comme c'était prévu ! Ce recueil des meilleurs gags de Cédric autour du thème de la fête de l'école nous plonge dans l'esprit espiègle et gentiment impertinent d'une série déjà passée au rang de classique, tout à la fois actuelle et intemporelle.
Cédric n'aime toujours pas vraiment l'école, et quand, à la sortie, il discute avec son copain Christian de la leçon de Mademoiselle Nelly sur les gaz à effets de serre, il veut vérifier par lui-même en observant, en vrai, la théorie dans la pratique. Pas sûr que ce soit une bonne idée... En plus de ça, Cédric qui endosse le rôle du prince charmant pour le spectacle de l'école n'a pas de chance, son amoureuse, Chen, est malade et ne pourra pas jouer Blanche-Neige...Les gags de Cédric ne vieillissent pas et c'est un régal de retrouver à chaque fois l'entourage réconfortant de ce petit garçon turbulent et malicieux. Cauvin et Laudec poursuivent sans jamais lasser la série désormais classique autour des bêtises et des mésaventures de leur enfant terrible qui, au fil des générations, réunit avec toujours autant de fraîcheur les petits et les grands.
Automne 1940. Spirou arrive à convaincre Fantasio de ne pas prendre le train pour partir travailler en Allemagne. Mais les temps sont durs et Spirou est menacé d'expulsion par le prêtre qui lui loue une chambrette. C'est alors qu'il a une brillante idée : avec Fantasio, il va monter un théâtre de marionnettes itinérant pour donner un peu de joie aux enfants qui n'ont rien d'autre à faire que de subir (ou jouer à) la guerre. Félix et Felka, le couple de peintres juifs allemands exilés à Bruxelles, les aident à réaliser les décors, et Fantasio, esprit débordant de créativité, écrit des contes pleins de violence et de gueuletons. Le spectacle plaît beaucoup à M. Henri, un mécène, qui les engage pour qu'ils aillent jouer un peu partout en Belgique. Et c'est ainsi que Spirou et Fantasio partent à vélo sillonner le pays avec leur théâtre itinérant. Mais Fantasio va tomber amoureux, et son comportement et ses secrets vont commencer à attirer de graves ennuis à Spirou...
Petit Poilu découvre le monde merveilleux du cirque. Sans le vouloir, il surgit en plein numéro du clown Pignouf et il fait rire tout le monde !Immédiatement adopté par Pignouf, notre Petit Poilu se heurte à l'hostilité de Félicien, le directeur du cirque, qui le met dehors. Le pauvre clown Pignouf est affreusement déçu ! Lui qui était si content de s'être trouvé un ami, le voilà tout triste. Mais c'est mal connaître Petit Poilu, qui va retrouver son nouvel ami Pignouf et s'entraîner en secret avec lui. Au programme, jonglerie, acrobatie et rigolade, mais ce n'est pas toujours facile, et notre Petit Poilu se décourage parfois.Grâce au soutien de Pignouf, cela ne dure pas, et après bien des efforts, Petit Poilu donne un spectacle grandiose et hilarant, dont il sort fi er et heureux, sous une pluie d'applaudissements. Un récit tout en images et sans paroles, idéal pour les petits qui ne savent pas encore lire, sur la persévérance et la témérité.
Contrapaso, comme un chant à deux voix : une enquête au long cours, à contretemps, magistralement orchestrée sur près de 150 pages par Teresa Valero.À Madrid, en 1956, à la rédaction de La Capital, tout semble opposer Léon Lenoir, le jeune reporter fougueux qui vient de débarquer de Paris, et Emilio Sanz, un vétéran des faits divers, aguerri aux pratiques de la presse dans cet état policier. Ces deux-là ont en commun ce besoin de vérité chevillé au corps et les quatre vertus désignées par Camus qui permettent au journaliste de rester libre même en dictature : la lucidité, le refus, l'ironie et l'obstination. Aidé par la charmante Paloma Rios, illustratrice, le duo remonte la piste d'un meurtre pour découvrir le sort des femmes victimes de la dictature au lendemain de la guerre civile.Avec son suspense et ses rebondissements de grand spectacle, le polar perce surtout le mystère des théories racistes et déterministes de l'idéologie fasciste, en mémoire des crimes de la dictature, dans la perspective de l'héritage.
Adolescents dans les années 1960, Benoît et Mady vivent à Bouillon, ville du célèbre croisé Godefroid de Bouillon. De père inconnu et orphelin de mère, Benoît est souvent pris pour cible par ses camarades. Lorsque l'école organise un spectacle retraçant la vie de Godefroid de Bouillon, le rôle du sarrasin adversaire du croisé échoit à Benoît, alors que Thierry, un des garçons les plus vindicatifs à son égard, incarne Godefroid de Bouillon. Défendu par la jolie Mady, Benoît connaît une brève idylle avec la jeune fi lle, avant de quitter Bouillon avec sa grand-mère. Lorsqu'ils se retrouvent, des années plus tard, les blessures de l'adolescence ne sont pas totalement cicatrisées. Sans même s'en rendre compte, ils reprennent le fi l de leur propre histoire là où les circonstances l'avaient laissée inachevée.Devenue mère de famille rangée, Mady vit toujours à Bouillon, où elle a épousé Thierry.Au récit de l'adolescence et des retrouvailles de Benoît et Mady répond, en contrepoint, celui de la vie de Godefroid de Bouillon, dont Jean- Claude Servais nous raconte les épisodes les plus marquants.
Adolescents dans les années 1960, Benoît et Mady vivent à Bouillon, ville du célèbre croisé Godefroid de Bouillon. De père inconnu et orphelin de mère, Benoît est souvent pris pour cible par ses camarades. Lorsque l'école organise un spectacle retraçant la vie de Godefroid de Bouillon, le rôle dusarrasin adversaire du croisé échoit à Benoît, alors que Thierry, un des garçons les plus vindicatifs à son égard, incarne Godefroid de Bouillon. Défendu par la jolie Mady, Benoît connaît une brève idylle avec la jeune fi lle, avant de quitter Bouillon avec sa grand-mère. Lorsqu'ils se retrouvent, des années plus tard, les blessures de l'adolescence ne sont pas totalement cicatrisées. Sans même s'en rendre compte, ils reprennent le fi l de leur propre histoire là où les circonstances l'avaient laissée inachevée.Devenue mère de famille rangée, Mady vit toujours à Bouillon, où elle a épousé Thierry.Au récit de l'adolescence et des retrouvailles de Benoît et Mady répond, en contrepoint, celui de la vie de Godefroid de Bouillon, dont Jean- Claude Servais nous raconte les épisodes les plus marquants.
Il y a quelque temps, grâce à ses enfants, Benoît Feroumont découvre Koh-Lanta, une téléréalité qui érige la compétition, le coup bas, la stratégie bas de gamme comme manière de vivre. Livrés à eux-mêmes sur une île déserte, les candidats de Koh-Lanta luttent pour survivre, traqués par l'oeil impitoyable de la caméra. Car, comme le rappelle inlassablement l'animateur Denis Brogniart, à la fin, il n'en restera qu'un.Autant dire qu'il s'agit là d'un merveilleux laboratoire d'observation de la nature humaine, mise à l'épreuve par un étonnant mélange d'humiliation orchestrée, de vraies fausses situations conçues pour piéger les candidats et d'encouragement aux stratagèmes les moins honorables pour gagner.Benoît Feroumont entreprend rapidement de rendre compte, sur son blog, des épisodes de Koh-Lanta, et de la manière dont lui, téléspectateur, perçoit ce qui se joue, chaque semaine, sur l'écran de sa télévision. Un rendez-vous télévisuel auquel il revient, malgré la lassitude, et parfois l'exaspération, séduit par l'exercice créatif que ces comptes rendus constituent, et peut-être devenu aussi un peu accro à ce plaisir coupable.Pleines d'humour et de réflexions sur la nature humaine et sur ce que nous vend la téléréalité, les notes de Benoît Feroumont constituent un reportage d'un nouveau type sur l'une des émissions phares de la téléréalité française.