LE CONCERT ACOUSTIQUE EXCLUSIF AU CANERGIE HALL Enregistré et filmé en janvier 2016 au Carnegie Hall, l'une des plus célèbres salles de concert de New-York, voire des Etats-Unis, ce nouvel album / DVD live et acoustique présente, sous de nouveaux arrangements, les meilleurs titres de Joe Bonamassa, mais aussi des chansons complètement inédites, jamais entendues jusqu'à présent ! Pour cette tournée 100% acoustique, le guitariste américain s'était entouré d'un groupe de 9 personnes parmi lesquelles figuraient la violoncelliste chinoise Tina Guo, le compositeur / percussionniste égyptien Hossam Ramzy (connu pour avoir travaillé avec Page / Plant sur le No Quarter : Unledded Tour), le pianiste Reese Wynans, le batteur Anton Fig, le multi instrumentiste Eric Bazilian (mandoline, vielle, saxophone, guitare, chant), ainsi que 3 choristes australiennes Mahalia Barnes, Juanita Tippins et Gary Pinto. En se produisant au Carnegie Hall Joe Bonamassa a donc réalisé un autre de ses rêves ! Que de chemin parcouru pour ce gamin fondu de blues devenu depuis l'une des références contemporaines du genre et qui a sorti 22 albums solo sur son propre label J&R Adventures ! Joe vient de donner 3 concerts en France en Formation électrique aux Zénith de Lille et de Dijon mais aussi au Palais des Congrès de Paris.
Faut-il encore présenter le producteur anglais SBTRKT, auteur de l’imparable Wildfire ? En l’espace de quelques remixes (M.I.A., Basement Jaxx, Mark Ronson,..) et d’un album éponyme, SBTRKT s’est rapide¬ment imposé comme l’un des acteurs phares de la scène électronique anglaise. Le fameux producteur construit un personnage graphique et sonore caché derrière un masque tribal, et fait du post-dubstep ses lettres de noblesses en y ajoutant un groove imparable. Son premier album aux sonorités dépouillées marque les esprits et l’emmène aux quatre coins du monde. Après deux ans d’absence, et une série d’EP, SBTRKT sort enfin son nouvel album Wonder Where We Land sur lequel il fait la part belle à ses différentes influences. Outre les deux premiers extraits, Temporary View interprété par son acolyte Sampha, et New Dorp New York avec Ezra Koenig qui portent l’ADN des pro¬ductions de SBTRKT, on vire souvent au hip-hop avec Voices In My Head, Higher ou à la pop sur The Light ou Problem Solved. Même si il délaisse parfois son schéma classique et efficace des grosses productions, Wonder Where We Land est résolument la suite logique de SBTRKT. A noter la présence de Jessie Ware, Caroline Polatchek (Charirlift), Warpaint, Denai Moore, Asap Ferg sur cet album aux compositions parfaite¬ment léchées où les sonorités électroniques s’associent toujours aussi bien aux gimmicks pop.
LE CONCERT ACOUSTIQUE EXCLUSIF AU CANERGIE HALL Enregistré et filmé en janvier 2016 au Carnegie Hall, l'une des plus célèbres salles de concert de New-York, voire des Etats-Unis, ce nouvel album / DVD live et acoustique présente, sous de nouveaux arrangements, les meilleurs titres de Joe Bonamassa, mais aussi des chansons complètement inédites, jamais entendues jusqu'à présent ! Pour cette tournée 100% acoustique, le guitariste américain s'était entouré d'un groupe de 9 personnes parmi lesquelles figuraient la violoncelliste chinoise Tina Guo, le compositeur / percussionniste égyptien Hossam Ramzy (connu pour avoir travaillé avec Page / Plant sur le No Quarter : Unledded Tour), le pianiste Reese Wynans, le batteur Anton Fig, le multi instrumentiste Eric Bazilian (mandoline, vielle, saxophone, guitare, chant), ainsi que 3 choristes australiennes Mahalia Barnes, Juanita Tippins et Gary Pinto. En se produisant au Carnegie Hall Joe Bonamassa a donc réalisé un autre de ses rêves ! Que de chemin parcouru pour ce gamin fondu de blues devenu depuis l'une des références contemporaines du genre et qui a sorti 22 albums solo sur son propre label J&R Adventures ! Joe vient de donner 3 concerts en France en Formation électrique aux Zénith de Lille et de Dijon mais aussi au Palais des Congrès de Paris.
Produit par la tête pensante de Grizzly Bear, Chris Taylor, ce premier opus de l'américain Twin Shadow (alias George Lewis Jr.) a tout d’un disque de rock post new wave des années 80. Voix dandyesque, gutturale, très en avant et noyée dans la reverb', guitares rythmées mais mélancoliques, arrangements spacieux et amples. Tout y est. Sauf que, petit détail, Twin Shadow n’a que 26 ans. Bercé toute son enfance par ce son, mêlant Joy Division à New Order, Echo And The Bunnymen à Morrissey, Twin Shadow a semble-t-il parfaitement digéré les codes de ce rock distingué, précieux et sauvage en même temps. « I Can’t Wait », l’un des points culminants de l’album, rappelle les meilleurs titres des groupes susnommés, et si « Yellow Balloon », ou « Slow » sonnent plus modernes (en faisant un clin d’oeil aux new yorkais d’Interpol) avec leurs mélopées de synthés futuristes, leur dimension très electro pop, la tonalité globale de Forget est marquée par une douce mélancolie assumée jusqu’au bout. Sur ce premier album très réussi, George Lewis Jr. impose son style dandy des années 80, sa marque de fabrique musicale paradoxalement très progressiste avec une assurance déconcertante, sans jamais être prétentieuse. Voilà un premier effort bien mal nommé, tant il est évident que dès la première écoute, on sait que l’on ne l’oubliera pas de sitôt.
Pestilence est un groupe néerlandais de Death metal formé au milieu des années 80. Leurs deux démos retinrent l'attention du label Roadrunner Records. Après avoir signé chez eux, ils sortent en 1988 leur premier album : Malleus Malficarum. Au début des années 1990, leur style évolue rapidement vers plus de complexité. D'abord avec Testimony of the Ancients (1991) qui voit l'utilisation de claviers et comprend de brefs «interludes» instrumentaux entre les morceaux, cet Album devient vite un album culte dans le Death Metal Mélodique et Technique des années 92. Puis une dernière fois et de façon encore plus radicale avec leur dernier album Spheres (1993), qui intègre des influences de jazz New Age. En 2008 PESTILENCE se reforme et le groupe compte dans ses rangs Patrick Mameli (membre original de Pestilence), le bassiste américain Tony Choy (Atheist, Cynic), le batteur Peter Wildoer (Arch Enemy, Darkane) et le guitariste Patrick Uterwijk. Resurrection Macabre le tout nouvel album du groupe a été enregistré au Danemark sous la houlette du producteur Jacob Hansen. Les fans du groupe retrouveront avec plaisir l'ambiance Dark de ce super groupe. Inclus trois anciens titres (issus des deux premiers albums du groupe) qui ont été retravaillés et ré arrangés à l'occasion.
Tookah marque le grand retour de la chanteuse islandaise Emiliana Torrini, cinq ans après la sortie de son dernier album Me & Armini qui sétait écoulé à plus de 25 000 exemplaires en France. Née d'un père italien et d'une mère islandaise, Emiliana Torrini, alors adolescente, intègre l'école d'opéra de Reykjavík. Après de multiples collaborations à divers groupes, Emiliana décide d'enregistrer un album de reprises de jazz et de blues, en guise de cadeau d'anniversaire pour son père. L'album restera pendant de nombreuses semaines en tête des charts islandais, et lui permettra de signer par la suite sur le label One Little Indian. Son premier album, love in the time of science paraît en 1999, produit par Roland Orzabal (Tears For Fears), la propulse sur la scène internationale. On y découvre alors sa pop lyrique aux ambiances mélancoliques qui lui vaut une comparaison avec Björk. Emiliana signe ensuite le thème des Seigneurs des anneaux, Les Deux tours et écrit également le titre Slow pour Kylie Minogue. Suivent deux albums Fishmeran's Woman et Me & Armini qui imposent Emiliana Torrini comme l'une des personnalités les plus en vue de la scène électronique. Ses talents d'écriture et de compositions sont de nouveau mis en exergue sur Tookah, dès le premier titre éponyme. Une pop à l'orchestration acoustique mêlée de nappes électroniques sur laquelle se pose sa délicate voix parfois enfantine pour créer une atmosphère enivrante.
Tookah marque le grand retour de la chanteuse islandaise Emiliana Torrini, cinq ans après la sortie de son dernier album Me & Armini qui sétait écoulé à plus de 25 000 exemplaires en France. Née d'un père italien et d'une mère islandaise, Emiliana Torrini, alors adolescente, intègre l'école d'opéra de Reykjavík. Après de multiples collaborations à divers groupes, Emiliana décide d'enregistrer un album de reprises de jazz et de blues, en guise de cadeau d'anniversaire pour son père. L'album restera pendant de nombreuses semaines en tête des charts islandais, et lui permettra de signer par la suite sur le label One Little Indian. Son premier album, love in the time of science paraît en 1999, produit par Roland Orzabal (Tears For Fears), la propulse sur la scène internationale. On y découvre alors sa pop lyrique aux ambiances mélancoliques qui lui vaut une comparaison avec Björk. Emiliana signe ensuite le thème des Seigneurs des anneaux, Les Deux tours et écrit également le titre Slow pour Kylie Minogue. Suivent deux albums Fishmeran's Woman et Me & Armini qui imposent Emiliana Torrini comme l'une des personnalités les plus en vue de la scène électronique. Ses talents d'écriture et de compositions sont de nouveau mis en exergue sur Tookah, dès le premier titre éponyme. Une pop à l'orchestration acoustique mêlée de nappes électroniques sur laquelle se pose sa délicate voix parfois enfantine pour créer une atmosphère enivrante.
Tookah marque le grand retour de la chanteuse islandaise Emiliana Torrini, cinq ans après la sortie de son dernier album Me & Armini qui sétait écoulé à plus de 25 000 exemplaires en France. Née d'un père italien et d'une mère islandaise, Emiliana Torrini, alors adolescente, intègre l'école d'opéra de Reykjavík. Après de multiples collaborations à divers groupes, Emiliana décide d'enregistrer un album de reprises de jazz et de blues, en guise de cadeau d'anniversaire pour son père. L'album restera pendant de nombreuses semaines en tête des charts islandais, et lui permettra de signer par la suite sur le label One Little Indian. Son premier album, love in the time of science paraît en 1999, produit par Roland Orzabal (Tears For Fears), la propulse sur la scène internationale. On y découvre alors sa pop lyrique aux ambiances mélancoliques qui lui vaut une comparaison avec Björk. Emiliana signe ensuite le thème des Seigneurs des anneaux, Les Deux tours et écrit également le titre Slow pour Kylie Minogue. Suivent deux albums Fishmeran's Woman et Me & Armini qui imposent Emiliana Torrini comme l'une des personnalités les plus en vue de la scène électronique. Ses talents d'écriture et de compositions sont de nouveau mis en exergue sur Tookah, dès le premier titre éponyme. Une pop à l'orchestration acoustique mêlée de nappes électroniques sur laquelle se pose sa délicate voix parfois enfantine pour créer une atmosphère enivrante.
LE CONCERT ACOUSTIQUE EXCLUSIF AU CANERGIE HALL Enregistré et filmé en janvier 2016 au Carnegie Hall, l'une des plus célèbres salles de concert de New-York, voire des Etats-Unis, ce nouvel album / DVD live et acoustique présente, sous de nouveaux arrangements, les meilleurs titres de Joe Bonamassa, mais aussi des chansons complètement inédites, jamais entendues jusqu'à présent ! Pour cette tournée 100% acoustique, le guitariste américain s'était entouré d'un groupe de 9 personnes parmi lesquelles figuraient la violoncelliste chinoise Tina Guo, le compositeur / percussionniste égyptien Hossam Ramzy (connu pour avoir travaillé avec Page / Plant sur le No Quarter : Unledded Tour), le pianiste Reese Wynans, le batteur Anton Fig, le multi instrumentiste Eric Bazilian (mandoline, vielle, saxophone, guitare, chant), ainsi que 3 choristes australiennes Mahalia Barnes, Juanita Tippins et Gary Pinto. En se produisant au Carnegie Hall Joe Bonamassa a donc réalisé un autre de ses rêves ! Que de chemin parcouru pour ce gamin fondu de blues devenu depuis l'une des références contemporaines du genre et qui a sorti 22 albums solo sur son propre label J&R Adventures ! Joe vient de donner 3 concerts en France en Formation électrique aux Zénith de Lille et de Dijon mais aussi au Palais des Congrès de Paris.
Silence toi-même, prévient d'emblée le titre de ce premier effort publié sur le label indépendant Pop Noire (Lescop). Les quatre agitatrices londoniennes n’entendent ni fredonner dans le micro ni gratouiller leurs guitares. Et encore moins passer inaperçues, même toutes de noir vêtues. Si Jehnny Beth se faisait un peu voler la vedette du temps de John & Jehn - se contentant d’un rôle un peu sage -, elle a aujourd’hui troqué ses robes à fleurs pour un look à la Sinead O’Connor et s’impose au sein des Savages dans un rôle musclé à l’aura palpable. Repéré par le manager de Sigur Rós, le quatuor féminin connaît ses classiques et s’inscrit ici dans la lignée de quelques figures de proue du post-punk britannique de la fin des années 1970. De Siouxsie and the Banshees à PJ Harvey en passant par d'illustres représentants testostéronés comme Joy Division ou Public Image Ltd, elles font revivre l’âge d’or du genre dans sa tradition la plus pure. Martial, sépulcral, indomptable, Silence Yourself répond à toutes les ivresses sonores attendues et offre aussi de rares plages mélodiques sombres et lancinantes. Mais les guerrières ne sont pas si chauvines, surtout si on se penche sur les origines françaises de la chanteuse Camille Berthomier (de son vrai nom) qui s’égosille sur Silence Yourself en empruntant à la plus déjantée des rockeuses hexagonales, Catherine Ringer, ou en faisant claquer son phrasé telle Patti Smith période Horses. Sauvages et charismatiques.
Silence toi-même, prévient d'emblée le titre de ce premier effort publié sur le label indépendant Pop Noire (Lescop). Les quatre agitatrices londoniennes n’entendent ni fredonner dans le micro ni gratouiller leurs guitares. Et encore moins passer inaperçues, même toutes de noir vêtues. Si Jehnny Beth se faisait un peu voler la vedette du temps de John & Jehn - se contentant d’un rôle un peu sage -, elle a aujourd’hui troqué ses robes à fleurs pour un look à la Sinead O’Connor et s’impose au sein des Savages dans un rôle musclé à l’aura palpable. Repéré par le manager de Sigur Rós, le quatuor féminin connaît ses classiques et s’inscrit ici dans la lignée de quelques figures de proue du post-punk britannique de la fin des années 1970. De Siouxsie and the Banshees à PJ Harvey en passant par d'illustres représentants testostéronés comme Joy Division ou Public Image Ltd, elles font revivre l’âge d’or du genre dans sa tradition la plus pure. Martial, sépulcral, indomptable, Silence Yourself répond à toutes les ivresses sonores attendues et offre aussi de rares plages mélodiques sombres et lancinantes. Mais les guerrières ne sont pas si chauvines, surtout si on se penche sur les origines françaises de la chanteuse Camille Berthomier (de son vrai nom) qui s’égosille sur Silence Yourself en empruntant à la plus déjantée des rockeuses hexagonales, Catherine Ringer, ou en faisant claquer son phrasé telle Patti Smith période Horses. Sauvages et charismatiques.
En 2015, l’album Sprinter révélait Torres, l’alter ego artistique de Mackenzie Scott, jeune artiste de Nashville de 23 ans seulement mais déjà remarquée aux côtés d’Okkervil River ou en première partie de Sharon Van Etten et Hamilton Leithauser. Avec son énergie rock dans la lignée grunge des années 90, on se laissait captiver par ce voyage dans les profondeurs du moi. Un opus qui lui a valu d’être remarquée par la presse internationale et lui a ouvert les portes du mythique label 4AD. Son troisième album Three Futures embrasse l’extase, le désir et la jouissance plutôt que la négation de soi, et déploie cette idée grâce à une musicalité immersive. On trouve en première ligne des sonorités mécaniques : une énergie électro-pop lacérée, d’âpres textures gothiques et industrielles et du kraut rock persistant. En dix titres alternant entre ballades en apesanteur et des titres aux riffs de guitares puissants portés par sa voix envoûtante, Torres s’affirme encore un peu plus comme une artiste à l’univers fascinant empli d’une sensualité et d’une énergie toutes particulières. Enregistré entre Stockport et le Dorset, l’Américaine a de nouveau collaboré sur cet album avec le producteur Rob Ellis, fidèle collaborateur de PJ Harvey déjà présent sur Sprinter, et David Tolomei (Beach House, Future Islands) au mixage. Selon ses propres mots, son album is entirely about using the body that each of us has been given as a mechanism of joy. Un nouveau voyage sensuel vous tend les bras !
Groupe de cinq musiciens fondé par l'ex M83 Nicolas Fromageau. Mix de post-punk, de shoegaze et d'electro. Team Ghost va sortir son premier album Rituals le 18 mars 2013 via le nouveau label wSphere. L'album suit le lancement du single Dead Film Star, qui est sorti en EP le 3 décembre 2012. Team Ghost est un goupe composé de cinq musiciens fondé par l'ex M83 Nicolas Fromageau et Christophe Guérin. Ils ont commencé en tant que duo puis ont été rejoints par le compositeur français Benoit de Villeneuve en 2010, appuyés par une section rythme puissante avec Pierre Blanc à la basse et Félix Delacroix à la batterie. Leur EP de 2010, You Did Anything Wrong To Me, lancé par Sonic Cathedral, a été encensé par Pitchwork. NME a décrit leur combinaison de shoegaze, de postpunk, et d'électro par le terme colgaze. Paris semble avoir grandement influencé le groupe musicalement. Rituals a beau avoir des aspects pop, il s'agit aussi d'une traversée nocturne dans ce que la capitale a de plus troublant à offrir - l'exploration d'obsessions malsaines, de vices et de dysfonctionnements numériques au sein des splendeurs délavées des boulevards majestueux. Lorsqu'ils montent sur scène pour défendre leur univers intense, les musiciens prennent un plaisir immense, et comptent bien le prolonger et le diffuser le plus loin possible. Si Rituals atteint le succès qu'il mérite, le futur sera délicieusement noir pour Team Ghost - c'est là qu'ils se sentent bien.
Groupe de cinq musiciens fondé par l'ex M83 Nicolas Fromageau. Mix de post-punk, de shoegaze et d'electro. Team Ghost va sortir son premier album Rituals le 18 mars 2013 via le nouveau label wSphere. L'album suit le lancement du single Dead Film Star, qui est sorti en EP le 3 décembre 2012. Team Ghost est un goupe composé de cinq musiciens fondé par l'ex M83 Nicolas Fromageau et Christophe Guérin. Ils ont commencé en tant que duo puis ont été rejoints par le compositeur français Benoit de Villeneuve en 2010, appuyés par une section rythme puissante avec Pierre Blanc à la basse et Félix Delacroix à la batterie. Leur EP de 2010, You Did Anything Wrong To Me, lancé par Sonic Cathedral, a été encensé par Pitchwork. NME a décrit leur combinaison de shoegaze, de postpunk, et d'électro par le terme colgaze. Paris semble avoir grandement influencé le groupe musicalement. Rituals a beau avoir des aspects pop, il s'agit aussi d'une traversée nocturne dans ce que la capitale a de plus troublant à offrir - l'exploration d'obsessions malsaines, de vices et de dysfonctionnements numériques au sein des splendeurs délavées des boulevards majestueux. Lorsqu'ils montent sur scène pour défendre leur univers intense, les musiciens prennent un plaisir immense, et comptent bien le prolonger et le diffuser le plus loin possible. Si Rituals atteint le succès qu'il mérite, le futur sera délicieusement noir pour Team Ghost - c'est là qu'ils se sentent bien.
LA NOUVELLE DECHARGE DE LA COMETE ROCK DU MIDWEST Grâce au succès de son dernier album, Shaman’s Harverst a pu tourner avec des artistes aussi prestigieux qu’AC/DC, Nickelback ou encore Godsmack, Seether, Three Doors Down... Cela leur a aussi permis d’être à l’affiche de nombreux festivals américains de renom comme : Rocklahoma, Rock on the Range, Rock Fest, K.Rockathon, Rockin’ The Rivers, Texas Mutiny, Rock Carnival 2016, Shiprocked, High Elevation Rock Festival ou au Midwest Rock Fest. En effet, leur disque ‘Smokin' Hearts and Broken Guns’ a vendu 32,000 ex en physique, 150 000 en downloads en digital, et totalisé plus de 31 million de streams aux USA ! Le groupe a été découvert par le public américain avec son single In Chains qui s’est classé #11 au top de son airplay. Le groupe formé au milieu des années 90 a vécu de nombreux bas avant de connaître ce succès ce qui a soudé ses membres et renforcé sa cohésion musicale. Pour conforter sa place de nouvelle étoile sur la scène rock US, le groupe a décidé de frapper fort avec son nouvel album « Red Hands Black Deeds ». Aux Etats-Unis, la sortie de ce disque va coïncider avec une grosse tournée de 3 mois en 1ère partie de Nickelback. Une tournée en Europe est quant à elle en cours de calage. Le groupe basé à Jefferson City au Missouri adore la scène et n’a pas peur d’avaler les km car ils savent que c’est à ce prix qu’ils continueront à élargir leur fanbase.
Si vous êtes un amateur de « Mixed Martial Arts » (MMA), ce sport, autrefois appelé « free-fight », qui mélange boxe, kickboxing, karaté, muay-Thaï, sambo, judo et jiu-jitsu, vous avez peut-être déjà entendu parler de Kris Barras... En effet, pendant près de 10 ans, entre Las Vegas et la Thailande, il a combattu en « catégorie pro » de cette discipline, comptabilisant un le score de 14 victoires, 2 défaites et un nul. Désormais à la retraite, il continue tout de même entraîner des combattants dans son gymnase du Devon, d’enseigner la guitare et, surtout, de jouer avec son groupe : The Kris Barras Band. Outre Kris au chant et à la guitare, cette formation de blues rock se compose de Josiah J Manning (claviers), Elliott Blackler (basse) et Will Beavis (batterie) Ensemble, depuis quelques années ils écument les scènes européennes et ont sorti un premier album « Lucky 13 » en 2016. Depuis Kris Barras a tout de même été élu 13ème des 17 meilleurs guitaristes de blues de l'année 2017, élus par les lecteurs du site Music Radar et du magazine Total Guitar, deux références incontournables en matière de six cordes. Récemment signé par Mascot Label Group, le Kris Barras Band s’apprête à sortir son nouvel album le 23 mars prochain et est prêt à tout pour le défendre sur scène et non pas sur un ring, pour le plus grand bien de nos oreilles...
LA NOUVELLE DECHARGE DE LA COMETE ROCK DU MIDWEST Grâce au succès de son dernier album, Shaman’s Harverst a pu tourner avec des artistes aussi prestigieux qu’AC/DC, Nickelback ou encore Godsmack, Seether, Three Doors Down... Cela leur a aussi permis d’être à l’affiche de nombreux festivals américains de renom comme : Rocklahoma, Rock on the Range, Rock Fest, K.Rockathon, Rockin’ The Rivers, Texas Mutiny, Rock Carnival 2016, Shiprocked, High Elevation Rock Festival ou au Midwest Rock Fest. En effet, leur disque ‘Smokin' Hearts and Broken Guns’ a vendu 32,000 ex en physique, 150 000 en downloads en digital, et totalisé plus de 31 million de streams aux USA ! Le groupe a été découvert par le public américain avec son single In Chains qui s’est classé #11 au top de son airplay. Le groupe formé au milieu des années 90 a vécu de nombreux bas avant de connaître ce succès ce qui a soudé ses membres et renforcé sa cohésion musicale. Pour conforter sa place de nouvelle étoile sur la scène rock US, le groupe a décidé de frapper fort avec son nouvel album « Red Hands Black Deeds ». Aux Etats-Unis, la sortie de ce disque va coïncider avec une grosse tournée de 3 mois en 1ère partie de Nickelback. Une tournée en Europe est quant à elle en cours de calage. Le groupe basé à Jefferson City au Missouri adore la scène et n’a pas peur d’avaler les km car ils savent que c’est à ce prix qu’ils continueront à élargir leur fanbase.
« La plus excitante - et meilleure - signature Rough Trade des dernières années ». Même si les Anglais ne sont jamais à court de superlatifs, force est dire que Starcrawler n’est pas qu’un feu de paille : Ryan Adams, Sir Elton John, Dave Grohl et Gerard Way chantent leurs louanges, les décrivant comme un mélange des performances incendiaires des années 70 et du génie électrique des Stooges. Rien que ça ! Quatuor mené par Arrow de Wilde, fille de la photographe et réalisatrice américaine Autumn de Wilde et Aaron de Beachwood Sparks (batteur de Father John Misty, Tobias Jesso Jr et Ariel Pink entre autres), le groupe se formait il y a un an quand elle rencontrait Henri Cash au lycée. Peu après, les rues de Los Angeles leur amenèrent la section rythmique parfaite avec Austin Smith à la batterie et Tim Franco à la basse. Avec leurs riffs tapageurs et des rythmes tonitruants, ils ne rappellent rien de moins qu’un mélange des Cramps, des Yeah Yeah Yeahs, d’Alice Cooper et des New York Dolls. Enregistrés par Ryan Adams dans son studio Pax-Am, les dix titres de ce premier album éponyme prouvent que Starcrawler est bel et bien en train d'insuffler une seconde jeunesse au Rock'n'Roll. Prêts à prendre une claque ? « Emportés par la volcanique chanteuse Arrow de Wilde, nouvelle muse destroy d’Hedi Slimane, ces jeunes musiciens californiens dynamitent le rock pour se frayer leur chemin. ». Jalouse
« La plus excitante - et meilleure - signature Rough Trade des dernières années ». Même si les Anglais ne sont jamais à court de superlatifs, force est dire que Starcrawler n’est pas qu’un feu de paille : Ryan Adams, Sir Elton John, Dave Grohl et Gerard Way chantent leurs louanges, les décrivant comme un mélange des performances incendiaires des années 70 et du génie électrique des Stooges. Rien que ça ! Quatuor mené par Arrow de Wilde, fille de la photographe et réalisatrice américaine Autumn de Wilde et Aaron de Beachwood Sparks (batteur de Father John Misty, Tobias Jesso Jr et Ariel Pink entre autres), le groupe se formait il y a un an quand elle rencontrait Henri Cash au lycée. Peu après, les rues de Los Angeles leur amenèrent la section rythmique parfaite avec Austin Smith à la batterie et Tim Franco à la basse. Avec leurs riffs tapageurs et des rythmes tonitruants, ils ne rappellent rien de moins qu’un mélange des Cramps, des Yeah Yeah Yeahs, d’Alice Cooper et des New York Dolls. Enregistrés par Ryan Adams dans son studio Pax-Am, les dix titres de ce premier album éponyme prouvent que Starcrawler est bel et bien en train d'insuffler une seconde jeunesse au Rock'n'Roll. Prêts à prendre une claque ? « Emportés par la volcanique chanteuse Arrow de Wilde, nouvelle muse destroy d’Hedi Slimane, ces jeunes musiciens californiens dynamitent le rock pour se frayer leur chemin. ». Jalouse
A seulement 19 ans, le prodige aux multiples identités - Zoo Kid, Edgar The Beatmaker, DJ JD Sport - se révélait à un plus large public avec l’excellent 6 Feet Beneath the Moon en 2013. Même si depuis, il nous offrait sous son vrai nom, Archy Marshall, un incroyable A New Place 2 Drawn, en collaboration avec son frère Jack, et multipliait les collaborations avec Mount Kimbie & Ratking ou même avec Frank Ocean, The Ooz marque le grand retour de l’une des figures de proue de la scène indépendante britannique, un nouvel album dense et tentaculaire. A la dérive dans le Sud de Londres, King Krule jette un regard déterminé sur son royaume. Il transforme ses observations, les confusions et les déchirements qui ont marqué sa jeunesse en récits poétiques d’une honnêteté saisissante et d’une beauté brutale. Marshall endosse le rôle de poète porte-parole d'une génération désorientée et confuse, peignant le portrait lugubre voire parfois éprouvant d'une ville qui se fragmente. Derrière les ornements et les guitares jazzy, Marchall y affiche son intention, chantant l’amour en déliquescence et l’anéantissement personnel avec une précision aigue, presque douloureuse. Les deux thèmes dévastateurs que sont l’annihilation de soi et la détérioration des relations humaines semblent inextricablement liés dans la vision de Marshall : se donner complètement à l'autre, c’est inévitablement s’engager à se perdre à son départ. Sombre mais transpercé par la poésie lumineuse du jeune Londonien, The Ooz explore avec une incroyable ambition les tréfonds de l’âme de son auteur. La bande-son d’une époque en pleine crise existentielle ?
Le retour du trio batave le plus explosif ! Dewolff revient hanter votre stéréo cet hiver mais cette fois dans une version beaucoup plus compacte et épurée, cette fois, pas de kit de batterie, pas d'orgue Hammond ou encore d'ampli guitare sur ces 'Tascam Tapes' ! Un album entièrement écrit, joué et enregistré sur la route et pourtant ça sonne comme si le groupe avait passé des mois dans un studio à 50 000 dollars la journée ! Sur la route, il y avait 15 000 km d'inspiration, des milliards de particules qui flottaient dans l'air en attendant d'être transformées en chansons ! Comme s'il y avait trop de choses à faire rentrer dans ces morceaux, ils ont réduit les possibilités à 4 pistes. Le groupe souhaitait faire quelque chose de complètement différent, et a dû s'adapter aux espaces restreints qui lui étaient offerts : le fond du Van de la tournée ou bien les minuscules loges des salles de concert, des endroits où le groupe ne pouvait utiliser que des petits objets portables comme un synthé de poche, un sampler de batterie... Pour leur septième album, leur studio tenait donc essentiellement dans une valise. 'Tascam Tapes' a été enregistré sur un Tascam Porta Two, un enregistreur cassette 4 pistes des années 80. Les seuls équipements utilisés furent ainsi un sampler avec des vieux samples de batterie soul et funk, un synthé à piles et une guitare, le tout branché directement sur le 4 pistes !
A seulement 19 ans, le prodige aux multiples identités - Zoo Kid, Edgar The Beatmaker, DJ JD Sport - se révélait à un plus large public avec l’excellent 6 Feet Beneath the Moon en 2013. Même si depuis, il nous offrait sous son vrai nom, Archy Marshall, un incroyable A New Place 2 Drawn, en collaboration avec son frère Jack, et multipliait les collaborations avec Mount Kimbie & Ratking ou même avec Frank Ocean, The Ooz marque le grand retour de l’une des figures de proue de la scène indépendante britannique, un nouvel album dense et tentaculaire. A la dérive dans le Sud de Londres, King Krule jette un regard déterminé sur son royaume. Il transforme ses observations, les confusions et les déchirements qui ont marqué sa jeunesse en récits poétiques d’une honnêteté saisissante et d’une beauté brutale. Marshall endosse le rôle de poète porte-parole d'une génération désorientée et confuse, peignant le portrait lugubre voire parfois éprouvant d'une ville qui se fragmente. Derrière les ornements et les guitares jazzy, Marchall y affiche son intention, chantant l’amour en déliquescence et l’anéantissement personnel avec une précision aigue, presque douloureuse. Les deux thèmes dévastateurs que sont l’annihilation de soi et la détérioration des relations humaines semblent inextricablement liés dans la vision de Marshall : se donner complètement à l'autre, c’est inévitablement s’engager à se perdre à son départ. Sombre mais transpercé par la poésie lumineuse du jeune Londonien, The Ooz explore avec une incroyable ambition les tréfonds de l’âme de son auteur. La bande-son d’une époque en pleine crise existentielle ?
«Walter Trout n'est pas simplement un grand guitariste..Il sort ses tripes et quand il joue il vous emmène avec lui... David Wilson/The ToneQuest Report Walter Trout, n'est surement pas assez connu chez nous. Il n'en demeure pas moins un des tout meilleur guitariste de la planète et un des plus grand représentant de la scène blues moderne. Une technique irréprochable, une mise en place parfaite (le groupe assure énorme), un énorme feeling et une grosse, très grosse dose d'énergie. Guettez sa venue près de chez vous et allez le voir de toute urgence. (En tournée Européenne en été 2009). aAprès avoir accompagné à la guitare John Lee HOOKER, Big Mama THORNTON et Joe TEX pendant de nombreuses années, Walter TROUT remplace en 1981 Bob HITE au sein du groupe Canned Heat. Occupant cette place jusqu'au milieu des années 80, Walter TROUT intègre ensuite le groupe de John MAYALL, les Bluesbreaker, pendant une période d'environ cinq ans. Cet album célèbre les 20 ans de carrière du génial guitariste. 14 Titres pour la plupart inédits dont 3 nouvelles compositions. Les enregistrements couvrent les 20 années du guitariste qui est accompagné par diverses formations. 2 titres enregistrés « Live » au Paradisio d'Amsterdam en 1991, 3 titres enregistrés « Live » au fameux « Perq's niteclub » de Huntington Beach en Californie et deux titres enregistrés en 1991 à la BBC. Un «must» pour les amateurs!!! Merci et Joyeux Anniversaire WALTER !!!!!
LE 1er ALBUM DU PROTEGE DE BUDDY GUY, FABULEUX GUITARISTE HORS NORME DE 17 ANS ! Buddy Guy dit tout simplement de lui à Rolling Stone : « Un musicien de son calibre, on en croise un, une fois, au cours de sa vie ». En effet, le jeune homme possède déjà une riche et extraordinaire expérience ! Il débute à 3 ans et se produit à la TV à six ans reprenant « Twist and Shout » et depuis qu’il a huit ans c’est Buddy Guy qu’il la pris sous son aile. Aussi on a pu le découvrir en invité spécial du Buddy Guy Band sur les festivals de 2016 (Montreux, Jazz à Vienne...). Sullivan est une véritable éponge qui absorbe tout. Il a une incroyable capacité d’écoute et la chance d’évoluer avec de très grands artistes proches de lui et qui le guident comme son mentor Buddy Guy. Il a ainsi pu jouer avec le bassiste original de Jimi Hendrix, Biilly Cox, sur le Experience Hendrix Tour. Il a déjà partagé la scène avec des pointures comme Eric Clapton, Los Lobos, The Roots, Foo Fighters, ou encore Derek Trucks. Aussi le Washington Post le décrit comme le Clapton de sa génération ! L’album a été essentiellement enregistré au prestigieux Blackbird Studio de Nashville par Tom Hambridge. Aussi le backing band est constitué par les musiciens qui ont fait les albums de Buddy Guy réalisés avec Hambridge. Il s’agit du bassiste Michael Rhodes, du guitariste Rob McNelley ainsi que du clavier Reese Wynans, le vétéran qui officiait aux côtés de Stevie Ray Vaughan sur la période Double Trouble. Alors que le producteur Hambridge assure aussi la batterie. Si le blues est une histoire de Mojo, avec cet album, Sullivan en à revendre !
Le trio marseillais poursuit son ascension rock à la rentrée 2013 ! J'aime pas écrire dans le silence. Quand j'écris, je me mets un film, un album, voire plusieurs albums en même temps ou la radio sur une fréquence vide, j'étale des trucs par terre, je prends des stylos et j'ai des mots qui me viennent et alors j'écris. Ca relève plus de l'instinct.... Lucas, guitariste chanteur, Loic, bassiste et Simon, batteur, à la vingtaine toute neuve, du groupe-trio Dissonant Nation, originaire du sud de la France, pas loin de Marseille, préfèrent, aux formules paresseuses et aux gimmicks soldés, une création débridée, où tension, électricité hybride, poésie pop (au sens où l'entendaient les années 60) et fantômes bien présents squattent des chansons déjà racées, sûres de leur potentiel. Excitantes. Ici, on peut croiser presque charnellement Sonic Youth, Andy Warhol, Ziggy Stardust, Nick Cave, Travis Bickle (oui, celui de Taxi Driver), un punk létal comme un rock imagé, une pop psychédélique comme des mélodies qui s'imposent sans tapiner. Un voyage sonique gorgé d'icônes, d'instants présents, de souvenirs d'un passé qui n'a même peut-être pas existé. Dissonant Nation est moins une banderole d'une manifestation adolescente qu'une promesse de futur, une aventure décomplexée, où l'énergie n'est jamais feinte et où il est possible de se laisser aller, l'imagination n'est ici pas prise en otage, elle peut respirer, sans entrave. Simon précise : Avec Dissonant Nation, on voulait réveiller les gens. Mais les réveiller avec le côté bancal, borderline... On s'amuse et on est très impliqué et quand on joue, on rentre dans une transe. Il y a une tension dans ce disque. Une tension qui peut vraiment te prendre. Moins à la gorge qu'aux tripes et à l'âme. La musique de Dissonant Nation a la fierté, l'incandescence de la jeunesse, elle préfère, à l'uniformité, les directions multiples, les chemins qui mènent à la surprise. Sa vitalité explosive, cette énergie et cette tension déjà citées plus haut, elles ne viennent pas de nulle part. Le hasard n'a pas son mot à dire. Le concert. La scène. Le vivant. Le groupe a déjà plus de 200 dates au compteur, des clubs locaux aux salles nationales, des festivals (Francofolies, Rock en Seine, Marsatac) aux soirées canadiennes, slovaques ou belges. Sur les planches, Dissonant Nation s'incarne, il brûle d'un feu autant animal que possédé et est capable de reprendre aussi bien Justice que Brian Eno. Après quelques années complètement DIY, Dissonant Nation part à Londres, au studio Rak, pour enfin enregistrer son premier album, avec, aux manettes, Richard Woodcraft (Broken Social Scene, Radiohead, Arctic Monkeys, Neil Young, Grinderman...). Lucas se souvient : Avant l'album, on avait déjà sorti quatre disques. Complètement auto-produits. Des démos en quelque sorte qu'on gravait et vendait nous-mêmes. On a toujours bidouillé nos trucs, sans attendre de l'aide de l'extérieur. Moi, par exemple, je me charge de tout ce qui touche aux visuels, aux pochettes. On a enregistré l'album il y a un an, en mars 2012. En deux semaines. On avait beaucoup répété avant d'entrer en studio, on avait fait des pré-maquettes. Tout était prêt. Mais sur des morceaux comme Birthday Party, il y a un piano. Et ce piano, pour l'anecdote, on l'a enregistré le dernier jour, le dimanche, le taxi nous attendait devant le studio pour nous amener à l'aéroport. On avait rangé tout le matériel, j'avais déjà mon manteau. Et Richard, lui, était toujours devant la console. Et là, il me dit : Il faudrait ajouter du piano sur Birthday Party. J'ai demandé aux autres de m'attendre dans le taxi. Le morceau dure trois minutes et j'ai joué pendant trois minutes du piano, en live et c'est ce qu'on entend sur l'album. Richard a gardé le piano tout le long du morceau... C'est une musique très simple, enregistrée en live. On a joué ensemble, dans une pièce toute petite. Un peu dans les conditions d'une répèt. Ou d'un concert. On y tenait. Parce qu'on est très bon là-dedans. Il n'y a que comme ça qu'on arrive à faire sonner un morceau. On voulait un album très riche au niveau des tempo, rythmé. On a pas mal réfléchi aux tonalités, à quel morceau allait entraîner l'autre. Les choses se suivent, elles sont cohérentes. Et ce disque de bruits et de fureurs, à la générosité pas négociable, dévoile trois coeurs qui battent, trois mondes qui s'unissent pour accoucher d'une entité inébranlable : En fait, le disque est construit comme ça : Au début, des morceaux très courts, punk. Max trois minutes. Sans fioriture, sans rien. Ensuite, au milieu de l'album, il y a des titres qui arrivent comme Cold Kisses, la balade qui me fait penser à un désert. Parce qu'il y a un rythme un peu dromadaire (rires). Et après, à la fin du disque, débarquent les morceaux plus psychédéliques. Comme Sexy Suicide par exemple... En français comme en anglais, Dissonant Nation cultive le sens du mystère. Lucas, Loic et Simon avouent ne plus vraiment regarder la télévision, à peine plus Internet et préférer la rue et sa magie toujours possible, reconnaissent également que leur musique est une fuite, comme un exutoire, une façon de privilégier, à la triste réalité, au désespérant métro-boulot-dodo, une aventure moderne palpitante. We Play We Are est le titre de l'album. La chanson homonyme ne dit rien d'autre. Jouer et être. Être et jouer. La sauvagerie de l'enfance vaut toutes les frilosités adultes. Toujours. Dissonant Nation a raison. La dissonance produit une impression d'instabilité, de tension.
LE 1er ALBUM DU PROTEGE DE BUDDY GUY, FABULEUX GUITARISTE HORS NORME DE 17 ANS ! Buddy Guy dit tout simplement de lui à Rolling Stone : « Un musicien de son calibre, on en croise un, une fois, au cours de sa vie ». En effet, le jeune homme possède déjà une riche et extraordinaire expérience ! Il débute à 3 ans et se produit à la TV à six ans reprenant « Twist and Shout » et depuis qu’il a huit ans c’est Buddy Guy qu’il la pris sous son aile. Aussi on a pu le découvrir en invité spécial du Buddy Guy Band sur les festivals de 2016 (Montreux, Jazz à Vienne...). Sullivan est une véritable éponge qui absorbe tout. Il a une incroyable capacité d’écoute et la chance d’évoluer avec de très grands artistes proches de lui et qui le guident comme son mentor Buddy Guy. Il a ainsi pu jouer avec le bassiste original de Jimi Hendrix, Biilly Cox, sur le Experience Hendrix Tour. Il a déjà partagé la scène avec des pointures comme Eric Clapton, Los Lobos, The Roots, Foo Fighters, ou encore Derek Trucks. Aussi le Washington Post le décrit comme le Clapton de sa génération ! L’album a été essentiellement enregistré au prestigieux Blackbird Studio de Nashville par Tom Hambridge. Aussi le backing band est constitué par les musiciens qui ont fait les albums de Buddy Guy réalisés avec Hambridge. Il s’agit du bassiste Michael Rhodes, du guitariste Rob McNelley ainsi que du clavier Reese Wynans, le vétéran qui officiait aux côtés de Stevie Ray Vaughan sur la période Double Trouble. Alors que le producteur Hambridge assure aussi la batterie. Si le blues est une histoire de Mojo, avec cet album, Sullivan en à revendre !
Le super hero du blues nous propose enfin son tour de force a londres en version cd. Le 28 Octobre dernier, Joe Bonamassa avait sorti non pas un mes quatre (!!!) nouveaux DVD. Baptisé « Tour De Force - Live In London », cet évènement sans précédent présentait les 4 concerts que le guiatariste a donnés en mars 2013 à Londres dans des salles aussi prestigieuses que le Royal Albert Hall, l'Hammersmith Apollo, le Shepherd's Bush Empire et The Borderline. Voici enfin le pendant audio 4 concerts, mais 1 seul guitariste, dans 1 seule ville, 4 salles et atmosphères différentes, accompagné de 4 formations différentes (du power trio au big band) et, bien sûr, 4 setlist différentes, soit 47 chansons différentes pour un total de 63 titres. Bref, un véritable « Tour de Force » de la part de ce guitariste/chnateur exceptionnel. C'est ainsi que l'on passe de l'ambiance intime du Borderline (capacité 200 places) à la scène du Shepherd's Bush Empire où Joe s'est adjoint les services d'une section de cuivres. A l'Hammersmith Apollo, il entame le show en acoustique avant d'exécuter ses titres les plus « rock », alors qu'au Royal Albert Hall il offre un show semi acoustique / semi électrique d'une rare beauté... bien entendu, les titres joués plusieurs fois d'un concert à l'autre, bénéficient d'arrangements différents suivant la salle ils sont (re)joués... Bonamassa relève ainsi brillamment le défi qu'il s'était lancé à lui-même...
LE NOUVEL ALBUM DU TITAN DU BLUES Attention légende ! Vétéran de la scène blues rock, Walter Trout n'a sans doute jamais été reconnu à sa juste valeur en France. Pourtant le bonhomme possède un CV à faire pâlir bon nombre de musiciens. Il a, entre-autre, passé cinq ans au sein des Bluesbreakers de John Mayall, a été membre de Canned Heat, a accompagné John Lee Hooker et Joe Tex. Le dernier disque en date de Walter Trout, We're all together in this a remporté un immense succès mondial : pas moins de quatre prix du meilleur album de blues de l'année à sa sortie. Aussi c'est souvent compliqué de rebondir après une telle réussite car on est forcément attendu au tournant ! Aussi, Walter Trout a décidé de marcher dans les pas des grands artistes qu'il a toujours admiré, des artistes qui osent prendre des risques comme Neil Young ou Bob Dylan car on ne sait jamais à quoi va ressembler leur nouvel album. Et ainsi celui qui vient de recevoir la consécration pour un album de compositions personnelles, nous prend complètement à contrepied en nous offrant aujourd'hui une collection de magnifiques reprises. Et une de fois de plus, il nous démontre qu'il est tout sauf un artiste ordinaire. En effet, ici on est loin du choix habituel de reprises de grands standards qu'on a déjà entendus sous cinquante versions différentes ou des plus gros hits du blues. Walter Trout a délibérément choisi des titres anciens et obscures qui ont rarement été repris. Voilà la genèse de Survivor Blues, le nouvel opus de l'un des plus grands bluesmen contemporains.
Quatre albums, un EP, des projets solos et de multiples collaborations : que de chemin parcouru par les quatre Texans New-Yorkais depuis leur premier album en 2013. La rivière ne se tarit pas avec Wide Awake!, un cinquième album novateur, synonyme de fraîcheur, de conquête de nouveaux territoires créatifs qui témoigne de l'esprit en constante ébullition du groupe. Le travail de Brian Burton aka Danger Mouse à la production n'y est pas pour rien. On ne peut que constater que cette alchimie étonnante a fait des merveilles. Les treize titres de ce nouvel album sont bien empreints de la passion punk rock qu'on leur connaît mais apporte des sonorités inédites. Le disque reflète une confiance bourgeonnante dans la capacité du groupe à explorer de nouvelles idées et surtout de nouvelles émotions que ses membres n'osaient pas exprimer auparavant. Des sentiments contradictoires, tels que la joie et la rage, la colère et la studipidé, une envie aussi de jouer sur le rapport dialectique entre la rage et l'allégresse. Mais surtout à l'image de groupes comme Youth of Today, Gorilla Biscuit ou Black Flag, une furieuse envie de vouloir faire danser, d'armer les corps pour la résistance à coups de groove, de joie et d'indignation face au nihilisme et au rejet sans cesse plus fort de la culture par scander les idées d'amour, de passion et de combat face à une Amérique qui se referme et des valeurs individaulistes trio souvent érigées en valeur totale. On tient probablement ici l'album le plus abouti et le plus engagé du quatuor. Le réveil a sonné !
Quatre albums, un EP, des projets solos et de multiples collaborations : que de chemin parcouru par les quatre Texans New-Yorkais depuis leur premier album en 2013. La rivière ne se tarit pas avec Wide Awake!, un cinquième album novateur, synonyme de fraîcheur, de conquête de nouveaux territoires créatifs qui témoigne de l'esprit en constante ébullition du groupe. Le travail de Brian Burton aka Danger Mouse à la production n'y est pas pour rien. On ne peut que constater que cette alchimie étonnante a fait des merveilles. Les treize titres de ce nouvel album sont bien empreints de la passion punk rock qu'on leur connaît mais apporte des sonorités inédites. Le disque reflète une confiance bourgeonnante dans la capacité du groupe à explorer de nouvelles idées et surtout de nouvelles émotions que ses membres n'osaient pas exprimer auparavant. Des sentiments contradictoires, tels que la joie et la rage, la colère et la studipidé, une envie aussi de jouer sur le rapport dialectique entre la rage et l'allégresse. Mais surtout à l'image de groupes comme Youth of Today, Gorilla Biscuit ou Black Flag, une furieuse envie de vouloir faire danser, d'armer les corps pour la résistance à coups de groove, de joie et d'indignation face au nihilisme et au rejet sans cesse plus fort de la culture par scander les idées d'amour, de passion et de combat face à une Amérique qui se referme et des valeurs individaulistes trio souvent érigées en valeur totale. On tient probablement ici l'album le plus abouti et le plus engagé du quatuor. Le réveil a sonné !
Pour le 10ème anniversaire de sa sortie, cet album a été entièrement remasterisé et comporte en bonus le morceau inédit 'Seasons of Purgatory', composé et enregistré lors des sessions d'origine. Le DVD contient un documentaire 'Making of' de plus de 2h00, avec des interviews, des scènes filmées pendant les enregistrements. On y trouve également le concert complet donné lors du Thrash Domination en 2009 au Japon. Le vinyle a été passé de LP simple à un LP double afin d'optimiser le son. Heathen va sortir un nouveau disque studio en 2020, avec une tournée. Les thrashers de la Bay Area de Heathen sont toujours vivants et ils le prouvent avec la sortie de leur nouvel album, The Evolution Of Chaos. Formé en 1984 HEATHEN est un groupe de Metal natif de la baie de San Francisco (Californie). Le groupe se démarque des autres combos par ses riffs précis et ravageurs et ses mélodies harmoniques. HEATHEN est inspiré par les groupes de Rock des séventies comme Rainbow et Nwobhm et par les premières vagues de thrash métal (Metallica, Exodus). Il aura fallu attendre prés de 6 ans pour que HEATHEN donne suite à son précèdent album Recovered paru en 2004 et qui contient des reprises de titres de Queen, Thin Lizzy, Tygers Of Pan Tang et Sweet Savage. The Evolution Of Chaos enregistré en Californie contient 10 Titres originaux de Thrash Metal. Le groupe de San Francisco est actuellement composé de Lee Altus (guitariste chez Exodus), Kragen Lum (guitariste chez Prototype), Dave White (chant), John Torres (bassiste chez Angel Witch) et Darren Minter à la batterie.
Spirit of Soundtracks Nombre de disques : 4 Disque 1 : 1. dance with the wolves - 2. braveheart - 3. ghost - 4. back to the future - 5. Apollo 13 - 6. Godzilla - 7. catch me if you can - 8. independance day - 9. basic instinct - 10. nocturna, granddaughter of Dracula - 11. L.A. confidential - 12. spiderman - 13. terminator - 14. blade runner - 15. twin peaks - 16. 1492 Christophe Colomb - 17. Batman - 18. E.T. 19. flashdance - 20. x-files Disque 2 : 1. gladiator - now we are free - 2. Indiana Jones - main theme march - 3. jaws - main theme - 4. Jurassic Park - suite - 5. mad Max -the beach house - 6. matrix - anything is possible - 7. once upon a time in the west - the man with harmonica - 8. phantom of the paradise - main theme - 9. Robin Hood - prelude - 10. Robocop - van chase - 11. Rocky - fanfare gonna fly now - 12. Schindler's list - main theme - 13. Shakespeare in love - Shakespeare in love suite - 14. star wars - main theme - 15. the godfather - godfather waltz - 16. the sixth sense - Malcolm is dead - 17. black swan - swan lake, opus 20 final - 18. Brazil - aquarelo do Brasil - 19. Buena Vista Social Club - chan chan - 20. Carrie - Carrie Disque 3 : 1. seven - 2. the shinning - 3. the Texas chainsaw massacre - 4. Excalibur - 5. creepshow - 6. Rio Bravo - 7. docteur Jivago - 8. Frankenstein - 9. Freddy - 10. Halloween - 11. interview with a vampire - 12. live and let die - 13. out of Africa - 14. rain man - 15. snatch - 16. Stuart Little - 17. James Bond - 18. midnight express - 19. pulp fiction - 20. Stalingrad Disque 4 : 1. the artist - 2. la vie en rose - 3. le grand bleu - 4. intouchables - 5. la boum - 6. la bamba - 7. les tontons flingueurs - 8. the Blues Brothers - 9. the Pink Panther - 10. the sting - 11. platoon - 12. top gun - 13. la boum 2 - 14. l'étudiante - 15. wild at heart - 16. le magicien d'Oz - 17. West Side story - 18. modern times - 19. love story - 20. des hommes et des dieux
Pour le 10ème anniversaire de sa sortie, cet album a été entièrement remasterisé et comporte en bonus le morceau inédit 'Seasons of Purgatory', composé et enregistré lors des sessions d'origine. Le DVD contient un documentaire 'Making of' de plus de 2h00, avec des interviews, des scènes filmées pendant les enregistrements. On y trouve également le concert complet donné lors du Thrash Domination en 2009 au Japon. Le vinyle a été passé de LP simple à un LP double afin d'optimiser le son. Heathen va sortir un nouveau disque studio en 2020, avec une tournée. Les thrashers de la Bay Area de Heathen sont toujours vivants et ils le prouvent avec la sortie de leur nouvel album, The Evolution Of Chaos. Formé en 1984 HEATHEN est un groupe de Metal natif de la baie de San Francisco (Californie). Le groupe se démarque des autres combos par ses riffs précis et ravageurs et ses mélodies harmoniques. HEATHEN est inspiré par les groupes de Rock des séventies comme Rainbow et Nwobhm et par les premières vagues de thrash métal (Metallica, Exodus). Il aura fallu attendre prés de 6 ans pour que HEATHEN donne suite à son précèdent album Recovered paru en 2004 et qui contient des reprises de titres de Queen, Thin Lizzy, Tygers Of Pan Tang et Sweet Savage. The Evolution Of Chaos enregistré en Californie contient 10 Titres originaux de Thrash Metal. Le groupe de San Francisco est actuellement composé de Lee Altus (guitariste chez Exodus), Kragen Lum (guitariste chez Prototype), Dave White (chant), John Torres (bassiste chez Angel Witch) et Darren Minter à la batterie.
LE NOUVEL ALBUM STUDIO DU BRAS DROIT D'ERIC CLAPTON Cet album du guitariste-chanteur et songwriter, le premier pour le label Mascot, fait suite à son quatrième disque Rich Man, sorti en 2016 et qui avait obtenu un trèsbeau succès critique ! Au cours des années qui ont espacé ses albums solo, Bramhall s'est établi comme l'un des guitaristes les plus recherchés de la planète, jouant avec des artistes du calibre de Roger Waters, Elton John, Gregg Allman, Allen Toussaint, Sheryl Crow, Billy Preston, the Tedeschi Trucks Band, Erykah Badu ou encore Questlove. Mais c'est avant tout comme bras droit du légendaire Eric Clapton, aussi bien en studio que sur scène, que Bramhall s'est imposé au cours des dix dernières années. Enregistré principalement à Brooklyn et à Los Angeles, Shades est un envoûtant mélange de blues grungy, de garage rock rocailleux, de psyché transcendante, et de ballades soul avec lesquelles Bramhall atteint de nouveaux sommets en tant que musicien, producteur, chanteur, arrangeur et compositeur ! A noter que Bramhall joue tour à tour de la guitare, de la basse, de la batterie et même des claviers ! Aux côtés de Bramhall, on retrouve sur Shades, une floppée de musiciens de premier plan qu'il a côtoyés au fil des années : comme le bassiste Chris Bruce, le multi-instrumentiste Adam Minkoff, les batteurs Carla Azar et Abe Rounds. Enfin on notera la présence d'invités prestigieux qui ont tous joué un rôle significatif dans la carrière musicale de Bramhall : Eric Clapton, Norah Jones, the Tedeschi Trucks Band et ses potes d'Austin, the Greyhounds.
Masters Of Reality est sans aucun doute le groupe précurseur du mouvement stoner associant psychédélisme à un metal lourd mais planant. Mené par Chris Goss, Masters Of Reality publie depuis 1986 des albums que Kyuss ou les Queens Of The Stone Age ont probablement usés... Masters of Reality est un groupe de rock alternatif formé à Syracuse, New York, en 1981. Masters of Reality (nommé ainsi d'après l'album de Black Sabbath Master of Reality) fut formé en 1981 par Chris Goss et le guitariste Tim Harrington. C'est seulement en 1988 que le groupe sort son premier album Masters of Reality puis se sépare l'année suivante en 1989. En 1992, Chris Goss, qui a émigré en Californie, reforme le groupe pour enregistrer un album avec Ginger Baker, ancien batteur de Cream, Blind Faith et Baker Gurvitz Army notamment. Par la suite Chris Goss met le groupe en veilleuse, son travail de producteur l'accaparant beaucoup. Il faut attendre 1997 pour que sorte un album live et 1999 pour qu'un troisième album studio voie le jour. Fin 2001, Masters of Reality a participé à une tournée européenne avec Josh Homme et Nick Oliveri de Queens of the Stone Age. Il en ressort un album live. Fin 2004 Chris Goss, suite à des problèmes de santé, met à nouveau le groupe en stand-by et forme en 2005, en compagnie de Jeordie White, un nouveau projet musical Goon Moon. Comme son nom l'indique, Masters of Reality s'est inspiré au début de sa carrière du heavy metal du début des années 1970. Cette inspiration fit du groupe de Chris Goss, lui-même producteur, un précurseur du mouvement stoner rock.
LE NOUVEL ALBUM STUDIO DU BRAS DROIT D'ERIC CLAPTON Cet album du guitariste-chanteur et songwriter, le premier pour le label Mascot, fait suite à son quatrième disque Rich Man, sorti en 2016 et qui avait obtenu un trèsbeau succès critique ! Au cours des années qui ont espacé ses albums solo, Bramhall s'est établi comme l'un des guitaristes les plus recherchés de la planète, jouant avec des artistes du calibre de Roger Waters, Elton John, Gregg Allman, Allen Toussaint, Sheryl Crow, Billy Preston, the Tedeschi Trucks Band, Erykah Badu ou encore Questlove. Mais c'est avant tout comme bras droit du légendaire Eric Clapton, aussi bien en studio que sur scène, que Bramhall s'est imposé au cours des dix dernières années. Enregistré principalement à Brooklyn et à Los Angeles, Shades est un envoûtant mélange de blues grungy, de garage rock rocailleux, de psyché transcendante, et de ballades soul avec lesquelles Bramhall atteint de nouveaux sommets en tant que musicien, producteur, chanteur, arrangeur et compositeur ! A noter que Bramhall joue tour à tour de la guitare, de la basse, de la batterie et même des claviers ! Aux côtés de Bramhall, on retrouve sur Shades, une floppée de musiciens de premier plan qu'il a côtoyés au fil des années : comme le bassiste Chris Bruce, le multi-instrumentiste Adam Minkoff, les batteurs Carla Azar et Abe Rounds. Enfin on notera la présence d'invités prestigieux qui ont tous joué un rôle significatif dans la carrière musicale de Bramhall : Eric Clapton, Norah Jones, the Tedeschi Trucks Band et ses potes d'Austin, the Greyhounds.
La nouvelle livraison de l'un des plus excitants guitaristes blues rock du moment ! Sorti en avril 2010, « Innerrevolution », le dernier album studio en date du guitariste / chanteur Philip Sayce a permis à cet artiste d'exception de prendre son envol en France. Suite aux excellentes critiques reçues par ce disque, Philip a enfin pu jouer dans l'Hexagone en tête d'affiche à Paris, au Réservoir, puis un peu partout en première partie de Deep Purple. Ces nombreux concerts ont prouvé qu'il était non seulement l'un des meilleurs guitaristes « blues rock » du circuit, mais aussi un chanteur irréprochable doublé d'un excellent compositeur. Intitulé « Ruby Electric », ce nouvel opus à l'avantage de présenter les deux faces que public a pu découvrir : 6 magnifiques nouveaux titres studio (dont un duo avec Melissa Etheridge sur « Let The Love In ») suivis de 8 titres « live » chargés d'énergie et de feeling (produits par le légendaire Eddie Kramer). Un disque mi live/mi studio à prendre comme une avant le véritable nouvel album studio déjà prévu pour début 2012. Né en 1976 au pays de Galles, Philip Sayce a grandi à Toronto, au Canada, où il a découvert la guitare en écoutant Eric Clapton, Ry Cooder et Dire Strait. Outre Jimi Hendrix et Stevie Ray Vaughan, il cite aussi B. B. King, Albert King, Albert Collins, Buddy Guy et Robert Cray comme principales influences. Après avoir accompagné Jeff Healey, Uncle Kracker et Melissa Etheridge, Philip Sayce avait sorti un premier album solo « Peace Machine » en 2005.
Le retour du guitariste de Cacophonie avec la participation de Steve Vai, Joe Bonamassa, Marty Friedman, Joe Satriani ! Jason Becker est le guitariste compositeur quiest atteint de SLA depuis 27 ans. La sclérose latérale amyotrophique (SLA), également appelée, dans le monde francophone, maladie de Charcot, est une maladie neurodégénérative des motoneurones qui provoque une paralysie générale. Il a commencé sa carrière de musicien à 17 ans au sein du groupe Cacophonie avec Marty Friedman (Megadeth). Ses albums en solo ont été une grande source d'inspiration pour toute la scène guitare, metal et rock. A 20 ans, il intègre le groupe du déjà très célèbre David Lee Roth, période au cours de laquelle, ils sortent l'album A Little Ain't Enough, le 4ème album de David Lee Roth qui deviendra rapidement Disque d'Or. C'est malheureusement, peu de temps après, que Jason sera diagnostiqué comme étant victime de SLA. En 2012 est sorti le documentaire Jason Becker : Not Dead Yet. Ce doc qui retrace la vie de Jason a été primé dans de nombreux festival. Il a également récemment fait la couverture du magazine GUITAR PLAYER, avec le titre de meilleur shredder de tous les temps ! Aujourd'hui, il continue à composer et à sortir des morceaux grâce à un système de communication inventé par son père qui bénéficie également désormais à d'autres personnes atteintes de cette maladie très rare et terrible. De nombreux invités de marque ont tenu à participer à ce projet hors norme : Steve Vai, Joe Bonamassa, Paul Gilbert, Neal Schon, Marty Friedman, Greg Howe, Richie Kotzen, Matt Bissonette, Gregg Bissonette, Joe Satriani, Trevor Rabin Aussi à l'écoute de cet album, on constate avec bonheur que la maladie n'a en rien entamé les capacités créatives et artistiques de Jason Becker !
Faut-il encore présenter Sonic Youth, ce groupe emblématique qui a influencé de nombreux groupes indépendants tels que Breeders, Blonde Redhead, Pavement ou encore Nirvana ? Fondé en 1981 à New York, le groupe de rock a transcendé les frontières entre genres musicaux, repoussé les limites de la saturation et étendu celles du noisy rock. Pour ce seizième opus, les membres de Sonic Youth ont été influencés par The Wipers, un groupe de punk rock originaire de Portland, idolâtré par Nirvana qui avait repris un de leurs titres D7. Thuston Moore explique qu'il n'écoutait que The Wipers, et d'autres groupes obscurs de black metal lors de la composition des douze chansons de The Eternal. Le groupe réussit ici la parfaite synthèse des différents courants musicaux explorés par le passé : no wave, hard-core, grunge, post-rock ou encore electro minimaliste. En effet, en tant que spécialiste de la manipulation sonore, Sonic Youth enveloppe toujours ses mélodies pop par des dissonances et des distorsions pour créer un son qui lui est propre, reconnaissable dès les premières mesures. The Eternal est donc un brillant condensé de la marque Sonic Youth : allant du no wave primaire de leurs débuts (Anti-Orgasm) aux structures plus radicales des années 90 (Antenna), jusqu'à leur période plus exploratrice de ces cinq dernières années (Massage The History). Enregistré au studio Echo Canyon West avec John Agnello (Alice Cooper, Bob Dylan, Breeders, Patti Smith.), The Eternal marque le grand retour de Sonic Youth qui signe là un de ses meilleurs albums. Près de 30 ans après ses débuts, Sonic Youth montre qu'il est l'un des plus grands groupes encore en activité et qu'il n'est pas devenu, contrairement à d'autres, qu'une enseigne vintage placardée sur les T-shirts de jeunes fashionistas en quête de crédibilité musicale.
Faut-il encore présenter Sonic Youth, ce groupe emblématique qui a influencé de nombreux groupes indépendants tels que Breeders, Blonde Redhead, Pavement ou encore Nirvana ? Fondé en 1981 à New York, le groupe de rock a transcendé les frontières entre genres musicaux, repoussé les limites de la saturation et étendu celles du noisy rock. Pour ce seizième opus, les membres de Sonic Youth ont été influencés par The Wipers, un groupe de punk rock originaire de Portland, idolâtré par Nirvana qui avait repris un de leurs titres D7. Thuston Moore explique qu'il n'écoutait que The Wipers, et d'autres groupes obscurs de black metal lors de la composition des douze chansons de The Eternal. Le groupe réussit ici la parfaite synthèse des différents courants musicaux explorés par le passé : no wave, hard-core, grunge, post-rock ou encore electro minimaliste. En effet, en tant que spécialiste de la manipulation sonore, Sonic Youth enveloppe toujours ses mélodies pop par des dissonances et des distorsions pour créer un son qui lui est propre, reconnaissable dès les premières mesures. The Eternal est donc un brillant condensé de la marque Sonic Youth : allant du no wave primaire de leurs débuts (Anti-Orgasm) aux structures plus radicales des années 90 (Antenna), jusqu'à leur période plus exploratrice de ces cinq dernières années (Massage The History). Enregistré au studio Echo Canyon West avec John Agnello (Alice Cooper, Bob Dylan, Breeders, Patti Smith.), The Eternal marque le grand retour de Sonic Youth qui signe là un de ses meilleurs albums. Près de 30 ans après ses débuts, Sonic Youth montre qu'il est l'un des plus grands groupes encore en activité et qu'il n'est pas devenu, contrairement à d'autres, qu'une enseigne «vintage» placardée sur les T-shirts de jeunes fashionistas en quête de crédibilité musicale.
C'est donc le 1er avril que BLACK STONE CHERRY sortira son cinquième album. Intitulé « Kentucky » il s'agira du premier disque disponible sur Mascot Label Group, leur nouveau label. Ce titre est bien entendu directement inspiré de l'état où réside le quatuor. Il souligne également une sorte de retour aux sources. Ça n'est d'ailleurs pas un hasard non plus, si l'enregistrement a été réalisé au Barrick Recording, là même où le groupe avait enregistré son premier album il y a maintenant 8 ans. Lorsque l'on lui parle de ce nouvel album, le chanteur / guitariste, Chris Robertson ne cache pas son enthousiasme : « Nous sommes plus qu'heureux de pouvoir enfin sortir un disque comme « Kentucky » ! Depuis la sortie de notre premier album, nous tenions à revenir là où tout a commencé et c'est enfin possible ! Le propriétaire du studio, qui en est aussi l'ingénieur du son, ses supers équipements et BLACK STONE CHERRY ont été à nouveau réunis pour réaliser un disque bien particulier. On est reparti de là où l'on avait commencé et il s'est produit quelque chose de magique. Le cœur et l'âme de ces nouvelles chansons reflètent à la fois qui nous étions en 2006 et qui nous sommes devenus. Il y a quelque chose de très spécial derrière chacun de ces morceaux et je suis très impatient de pouvoir les partager avec le public! » Et le guitariste Ben Wells d'ajouter : « C'est de loin l'album le plus heavy, le plus agressif, que nous ayons jamais conçu. C'était notre objectif, même si nous sommes entrés en studio sans être trop préparés. Nous voulions que notre créativité se développe au fur et à mesure du processus. Le studio et l'équipe ont fait le reste. Au niveau des paroles, pas mal de gens devraient se reconnaitre dans nos textes, car nous relatons des trucs que nous avons vécus, ou sommes en train de vivre. Il s'agit du premier album que nous avons pu produire à 100%. Ça se sent. L'auditeur va se prendre en pleine gueule.
Il aura fallu seulement quelques mois au quatuor Palma Violets pour exploser sur le devant de la scène britannique. Les quatre jeunes anglais s’installent dans un sous-sol londonien qui leur sert à la fois de squat et de studio de répétition en septembre 2011. Faute de trouver des concerts, ils improvisent des soirées en invitant leurs amis au studio pour leur jouer les morceaux au fil et à mesure de leur création. Ce studio se trouve à Lambeth, quartier populaire au sud de Londres qui n’est pas, au contraire de Camden par exemple, un vivier de la culture rock de la ville. Et pourtant, avec un bouche-à-oreille exponentiel, les fans et leurs amis se déplacent en nombre croissant pour assister à ces happenings. Rapidement, plus d’une centaine de personnes s’entassent régulièrement dans le minuscule sous-sol, sans climatisation ni fenêtre, forçant certain(e)s fans à se déshabiller ! Moins d’un an plus tard, le NME, la bible du rock anglais, se rend à une de ces soirées et le groupe fait la couverture du magazine alors qu’il n’est ni signé et n’a quasiment aucun concert à son actif ! Palma Violets signe dans la foulée sur le label Rough Trade et est invité au Festival Les Inrocks en novembre dernier pour un concert à la Boule Noire mémorable et assurément l’un des moments forts de cette édition.180, leur premier album, est le nom de ce studio où tout à commencé pour Palma Violets. On y retrouve toute la spontanéité et l’énergie communicative du groupe sur scène, mais aussi ses dons de mélodiste, véritable marque de fabrique des grands groupes de rock anglo-saxons. On n’est ainsi pas prêt de se lasser de son premier single ‘Best Of Friends’, tube instantané et imparable qui ouvre l’album de la plus belle des manières. Comparé inévitablement à Libertines et The Vaccines, le groupe rappelle aussi The Clash tout en faisant preuve d’une identité et d’une maturité très forte pour un premier album.
Shout! - La Mule se remet en selle avec une floppee de cavaliers de renom Voici le premier album studio du groupe en 4 ans, une sortie qui devrait créer l'évènement non seulement auprès des aficionados du combo mais également auprès des fans de vrai rock en général ! En effet, le concept unique de ce disque devrait donner une nouvelle dimension au projet de la bande à Warren Haynes : sur une seconde galette, sera présenté chaque morceau dans une version différente, avec, à chaque fois au micro, un chanteur de classe mondiale ami du groupe pour l'interpréter. La liste de ces supers invités sera dévoilée très prochainement et prouvera la réputation unique dont Gov't Mule jouit au sein de la scène rock américaine. Gov't Mule tient définitivement une place à part dans le paysage musical, ils ont des racines profondes qui traversent toute l'histoire du Rock 'n' Roll, du son du Delta façon Robert Johnson à quelque chose de très actuel. Sur cet album, ils ont élevé leur qualité d'écriture, leur virtuosité ainsi que la production à un niveau sans égal ! Les 11 titres originaux qui figurent sur «Shout!» ont été écrits au cours des deux dernières années. Le groupe s'est d'abord retrouvé au Carlsson's studio de Los Angeles afin d'enregistrer trois titres. Puis se sentant bien inspiré, le gang s'est mis d'accord pour se retrouver et continuer ses méfaits sur la Côte-Est. Direction les Carriage House Studios, Stamford CT, pour mettre en boîte les 8 autres titres qui parachèvent ce petit chef d'oeuvre. Le deuxième disque bonus offre une nouvelle lecture de l'album, la performance des chanteurs invités sur chacune des chansons, offrant de nouvelles idées, une énergie différente et parfois même un sens différent à chaque morceau. Du très grand art !
Après le triomphal High Violet (2010) et plus d’ 1 million d’albums vendus dans le monde, The National signe son grand retour avec Trouble Will Find Me, sixième album en forme de chef d’oeuvre ! Les américains de The National se sont imposés au fil de cinq albums et quatorze ans de carrière comme l’un des groupes les plus incontournables de la scène indépendante internationale. Le groupe basé à Brooklyn est composé du chanteur Matt Berninger, des jumeaux Bryce et Aaron Dessner (guitares, claviers) et des frères Scott et Bryan Devendorff (basse, batterie). Après les albums The National (2001) et Songs For Dirty Lovers (2003) sortis sur leur propre label, le groupe signe chez Beggars Banquet pour la sortie de Alligator en 2005 puis du superbe Boxer en 2007 qui remporte un énorme succès à travers le globe. En 2008, le candidat présidentiel Obama les choisit pour illustrer ses films de campagne et le groupe se produit à des meetings du parti démocrate. En 2010, High Violet, propulse le groupe encore d’avantage sur le devant de la scène, l’album rentre 2ème au Billboard US et s’écoule à plus de 700.000 exemplaires à travers le monde. Il marque également une réelle progression dans le son du groupe, les arrangements et la production faisant preuve d’une sophistication et d’une assurance incroyables. Sur ce sixième opus, le timbre baryton inimitable de Matt, les riffs inventifs des Dessner et la section rythmique efficace des Devendorff forment toujours la colonne vertébrale du groupe. On y retrouve aussi sa classe incomparable et les treize titres qui le composent sont tous d’une beauté fragile saisissante. Trouble Will Find Me s’inscrit dans la continuité de High Violet mais il est encore plus riche et abouti. The National y atteint le sommet de son art et s’impose plus que jamais comme l’un des meilleurs groupes américains contemporains.
Après le triomphal High Violet (2010) et plus d’ 1 million d’albums vendus dans le monde, The National signe son grand retour avec Trouble Will Find Me, sixième album en forme de chef d’oeuvre ! Les américains de The National se sont imposés au fil de cinq albums et quatorze ans de carrière comme l’un des groupes les plus incontournables de la scène indépendante internationale. Le groupe basé à Brooklyn est composé du chanteur Matt Berninger, des jumeaux Bryce et Aaron Dessner (guitares, claviers) et des frères Scott et Bryan Devendorff (basse, batterie). Après les albums The National (2001) et Songs For Dirty Lovers (2003) sortis sur leur propre label, le groupe signe chez Beggars Banquet pour la sortie de Alligator en 2005 puis du superbe Boxer en 2007 qui remporte un énorme succès à travers le globe. En 2008, le candidat présidentiel Obama les choisit pour illustrer ses films de campagne et le groupe se produit à des meetings du parti démocrate. En 2010, High Violet, propulse le groupe encore d’avantage sur le devant de la scène, l’album rentre 2ème au Billboard US et s’écoule à plus de 700.000 exemplaires à travers le monde. Il marque également une réelle progression dans le son du groupe, les arrangements et la production faisant preuve d’une sophistication et d’une assurance incroyables. Sur ce sixième opus, le timbre baryton inimitable de Matt, les riffs inventifs des Dessner et la section rythmique efficace des Devendorff forment toujours la colonne vertébrale du groupe. On y retrouve aussi sa classe incomparable et les treize titres qui le composent sont tous d’une beauté fragile saisissante. Trouble Will Find Me s’inscrit dans la continuité de High Violet mais il est encore plus riche et abouti. The National y atteint le sommet de son art et s’impose plus que jamais comme l’un des meilleurs groupes américains contemporains.
Il aura fallu seulement quelques mois au quatuor Palma Violets pour exploser sur le devant de la scène britannique. Les quatre jeunes anglais s’installent dans un sous-sol londonien qui leur sert à la fois de squat et de studio de répétition en septembre 2011. Faute de trouver des concerts, ils improvisent des soirées en invitant leurs amis au studio pour leur jouer les morceaux au fil et à mesure de leur création. Ce studio se trouve à Lambeth, quartier populaire au sud de Londres qui n’est pas, au contraire de Camden par exemple, un vivier de la culture rock de la ville. Et pourtant, avec un bouche-à-oreille exponentiel, les fans et leurs amis se déplacent en nombre croissant pour assister à ces happenings. Rapidement, plus d’une centaine de personnes s’entassent régulièrement dans le minuscule sous-sol, sans climatisation ni fenêtre, forçant certain(e)s fans à se déshabiller ! Moins d’un an plus tard, le NME, la bible du rock anglais, se rend à une de ces soirées et le groupe fait la couverture du magazine alors qu’il n’est ni signé et n’a quasiment aucun concert à son actif ! Palma Violets signe dans la foulée sur le label Rough Trade et est invité au Festival Les Inrocks en novembre dernier pour un concert à la Boule Noire mémorable et assurément l’un des moments forts de cette édition.180, leur premier album, est le nom de ce studio où tout à commencé pour Palma Violets. On y retrouve toute la spontanéité et l’énergie communicative du groupe sur scène, mais aussi ses dons de mélodiste, véritable marque de fabrique des grands groupes de rock anglo-saxons. On n’est ainsi pas prêt de se lasser de son premier single ‘Best Of Friends’, tube instantané et imparable qui ouvre l’album de la plus belle des manières. Comparé inévitablement à Libertines et The Vaccines, le groupe rappelle aussi The Clash tout en faisant preuve d’une identité et d’une maturité très forte pour un premier album.
Joe Bonamassa est actuellement l'incontournable guitariste de blues rock !!! Ce tout nouvel album est tout simplement époustouflant!!! Classé N° 1 au Bilboard, le génial guitariste, chanteur et compositeur JOE BONAMASSA revient avec un nouvel opus intitulé « The Ballad Of John Henry » qui sera disponible le 24 Février 2009. Ce nouvel album (son 9ème) contient 12 titres partagés entre compositions originales et reprises de titres signés Ailene Bullock, Tom Waits et Tony Joe White entre autres. Joe Bonamassa continue avec cet album sa collaboration avec le producteur Kevin Shirley (Led Zeppelin, Aerosmith, Black Crowes). Faut il rappeler que Joe Bonamassa (guitariste prodige) démarra sa carrière à l'âge de 12 ans et que c'est le maître B.B.King qui l'engagea pour ouvrir ses concerts. Depuis, Joe continue de jouer avec B.B.King ainsi qu'avec d'autres légendes du blues. «The Ballad Of John Henry» marque les 20 ans de carrière de Joe Bonamassa en tant que musicien professionnel. Le guitariste dit que ce nouvel album reflète son plus gros travail à ce jour et que le titre The Ballad Of John Henry,est un hommage musclé de blues rock à l'encontre de ses héros qui l'ont inspiré. A découvrir les cover versions de As The Crow Flies, (Tony Joe White), Jockey Full Of Bourbon, (Tom Waits),Funkier Than A Mosquito's Tweeter,(Ailene Bullock), Feelin' Good(Anthony Newley/Leslie Bricusse), et le grandiose Stop! (vendu à 2,5 millions de copies) de la chanteuse Anglaise Sam Brown (qui débuta en 1976 avec les Small Faces sur l'album « In The Shades ») et qui cosigna ce hit avec Greg Sutton/Bruce Brody. Joe Bonamassa est de nouveau accompagné par les brillants musiciens que sont Carmine Rojas (bass), les deux batteurs Anton Fig et Bogie Bowles ainsi que par Rick Melick (keyboards) et Blondie Chaplin (rhythm guitar). C'est également le 1er album de Joe Bonamassa ou l'on peut entendre des cuivres (Lee Thornburg et David Woodford).
Le groupe culte new-yorkais signe son grand retour avec ce nouvel album sublime, épuré et aventureux, produit par Van Rivers & The Subliminal Kid (Fever Ray). Penny Sparkle est déjà le huitième album du groupe formé en 1993 par les jumeaux d'origine italienne Simone et Amadeo Pace et la japonaise Kazu Makino. Ils se font vite remarquer à leurs débuts par Steve Shelley de Sonic Youth qui les signe sur son label Smells Like Records pour la sortie de leur premier album éponyme en 1995. On les compare alors à leurs mentors de Sonic Youth. La comparaison est facile sur leurs premiers albums qui font la part belle aux expérimentations noisy mais le son du groupe suit une évolution évidente à chaque album. En 2004 le groupe sort chez 4AD le magnifique Misery Is A Butterfly qui apporte au groupe une légion de nouveaux fans et cette popularité continue son ascension avec l'album 23 paru en 2007. Ces deux albums sont plus pop et accessibles que les précédents mais conservent la richesse musicale des précédents opus. Tout au long de sa carrière, le groupe s'est toujours renouvelé d'un album à l'autre et c'est donc avec les producteurs scandinaves de wmusique électronique Van Rivers & The Subliminal Kid qu'il travaille sur Penny Sparkle. Ces derniers apportent une vraie dimension nouvelle au son de Blonde Redhead avec l'introduction de nombreux synthés, boucles et effets sonores qui s'ajoutent aux guitare, basse et batterie auxquels le groupe nous avait habitué. Le résultat met merveilleusement en valeur les compositions de Blonde Redhead et surtout les mélodies et la voix inimitable de Kazu, notamment sur le titre Penny Sparkle, assurément l'un des plus beaux morceaux du groupe à ce jour. Comme sur les précédents albums, Amadeo chante également sur le clair-obscur Will There Be Stars ainsi que sur le sublime Black Guitar, en duo avec Kazu qui prouve que la complicité fusionnelle et ambiguë du groupe n'est pas près de disparaître de sitôt, pour le plus grand plaisir de ses fans !
2018 sera une année à deux facettes pour Dominique A qui nous propose de suivre les deux fils rouges de sa carrière tel un diptyque. Le premier volet, Toute latitude, enregistré en groupe, fait la part belle au rock, à l'électrique et l’électronique. Il faudra attendre octobre pour découvrir la suite, « La fragilité » et ses mélodies plus acoustiques et intimistes, enregistrée en solo cette fois-ci. Ces deux sensibilités, qui font son ADN depuis 25 ans, Dominique A les exploitera sur la route dès le mois de mars au cours de deux tournées différentes qui devraient trouver un premier écho les 14 et 15 avril à la Philharmonie de Paris, lors d’un week-end exceptionnel consacré à l’artiste. Après 10 albums, dont le dernier en date, « Eleor » (2015) fut superbement accueilli, Dominique A se réinvente une nouvelle fois. « Chaque nouvel album est comme une réponse au précédent : à la douceur et la suavité revendiquées d’« Eléor », répond ainsi l’énergie et le côté up-tempo de « Toute latitude », qui s’aventure sur des terrains plus électro et électriques, avec une production plus dense, davantage tournée vers les détails et les effets. » Mais l’objectif reste le même : proposer des chansons, si possibles marquantes et mélodiques. Avec des textes globalement plus explicites que par le passé, comme en attestent des titres comme « Désert d’hiver », « Lorsque nous vivions ensemble » ou « Se décentrer ». D’autres morceaux, en mode parlé chanté, s’inscrivent dans une veine plus narrative, et privilégient une forme de tension allant crescendo, tels « Les deux côtés d’une ombre » et « Corps de ferme à l’abandon ». En fermeture de ban, le plus apaisé « Reflet », emmené par une guitare acoustique, opère un lien avec l’album qui va suivre « La fragilité ». De plus, l’univers visuel de « Toute latitude » nous accompagne dans un véritable voyage onirique, fruit d’une collaboration avec le réalisateur de films d’animations Sébastien Laudenbach, dont le long-métrage « La jeune fille sans main » a obtenu le prix du jury au festival international du film d'animation d'Annecy 2016 et a été nommé aux Césars en 2017. « Toute latitude » s’impose déjà comme une nouvelle oeuvre lumineuse du répertoire de l’une des figures incontournables de la chanson française.
2018 sera une année à deux facettes pour Dominique A qui nous propose de suivre les deux fils rouges de sa carrière tel un diptyque. Le premier volet, Toute latitude, enregistré en groupe, fait la part belle au rock, à l'électrique et l’électronique. Il faudra attendre octobre pour découvrir la suite, « La fragilité » et ses mélodies plus acoustiques et intimistes, enregistrée en solo cette fois-ci. Ces deux sensibilités, qui font son ADN depuis 25 ans, Dominique A les exploitera sur la route dès le mois de mars au cours de deux tournées différentes qui devraient trouver un premier écho les 14 et 15 avril à la Philharmonie de Paris, lors d’un week-end exceptionnel consacré à l’artiste. Après 10 albums, dont le dernier en date, « Eleor » (2015) fut superbement accueilli, Dominique A se réinvente une nouvelle fois. « Chaque nouvel album est comme une réponse au précédent : à la douceur et la suavité revendiquées d’« Eléor », répond ainsi l’énergie et le côté up-tempo de « Toute latitude », qui s’aventure sur des terrains plus électro et électriques, avec une production plus dense, davantage tournée vers les détails et les effets. » Mais l’objectif reste le même : proposer des chansons, si possibles marquantes et mélodiques. Avec des textes globalement plus explicites que par le passé, comme en attestent des titres comme « Désert d’hiver », « Lorsque nous vivions ensemble » ou « Se décentrer ». D’autres morceaux, en mode parlé chanté, s’inscrivent dans une veine plus narrative, et privilégient une forme de tension allant crescendo, tels « Les deux côtés d’une ombre » et « Corps de ferme à l’abandon ». En fermeture de ban, le plus apaisé « Reflet », emmené par une guitare acoustique, opère un lien avec l’album qui va suivre « La fragilité ». De plus, l’univers visuel de « Toute latitude » nous accompagne dans un véritable voyage onirique, fruit d’une collaboration avec le réalisateur de films d’animations Sébastien Laudenbach, dont le long-métrage « La jeune fille sans main » a obtenu le prix du jury au festival international du film d'animation d'Annecy 2016 et a été nommé aux Césars en 2017. « Toute latitude » s’impose déjà comme une nouvelle oeuvre lumineuse du répertoire de l’une des figures incontournables de la chanson française.
2018 sera une année à deux facettes pour Dominique A qui nous propose de suivre les deux fils rouges de sa carrière tel un diptyque. Le premier volet, Toute latitude, enregistré en groupe, fait la part belle au rock, à l'électrique et l’électronique. Il faudra attendre octobre pour découvrir la suite, « La fragilité » et ses mélodies plus acoustiques et intimistes, enregistrée en solo cette fois-ci. Ces deux sensibilités, qui font son ADN depuis 25 ans, Dominique A les exploitera sur la route dès le mois de mars au cours de deux tournées différentes qui devraient trouver un premier écho les 14 et 15 avril à la Philharmonie de Paris, lors d’un week-end exceptionnel consacré à l’artiste. Après 10 albums, dont le dernier en date, « Eleor » (2015) fut superbement accueilli, Dominique A se réinvente une nouvelle fois. « Chaque nouvel album est comme une réponse au précédent : à la douceur et la suavité revendiquées d’« Eléor », répond ainsi l’énergie et le côté up-tempo de « Toute latitude », qui s’aventure sur des terrains plus électro et électriques, avec une production plus dense, davantage tournée vers les détails et les effets. » Mais l’objectif reste le même : proposer des chansons, si possibles marquantes et mélodiques. Avec des textes globalement plus explicites que par le passé, comme en attestent des titres comme « Désert d’hiver », « Lorsque nous vivions ensemble » ou « Se décentrer ». D’autres morceaux, en mode parlé chanté, s’inscrivent dans une veine plus narrative, et privilégient une forme de tension allant crescendo, tels « Les deux côtés d’une ombre » et « Corps de ferme à l’abandon ». En fermeture de ban, le plus apaisé « Reflet », emmené par une guitare acoustique, opère un lien avec l’album qui va suivre « La fragilité ». De plus, l’univers visuel de « Toute latitude » nous accompagne dans un véritable voyage onirique, fruit d’une collaboration avec le réalisateur de films d’animations Sébastien Laudenbach, dont le long-métrage « La jeune fille sans main » a obtenu le prix du jury au festival international du film d'animation d'Annecy 2016 et a été nommé aux Césars en 2017. « Toute latitude » s’impose déjà comme une nouvelle oeuvre lumineuse du répertoire de l’une des figures incontournables de la chanson française.
ARJEN LUCASSEN NOUS OFFRE LE NOUVEAU CHAPITRE DE LA SAGA AYREON Avec The Source, Arjen Lucassen apporte un nouveau chapitre à son impressionnant travail sous le nom d’Ayreon pour lequel il avait déjà posé les fondations au milieu des années 90. The Source offre une nouvelle fois tout ce qui lui a permis de conquérir des fans dévoués partout dans le Monde : un impressionnant casting de chanteurs et de musiciens, des morceaux enchanteurs, un son ambitieux et une histoire captivante. Le statut international d’Ayreon est tel qu’Arjen Lucassen a pu écrire ses personnages en ayant déjà en têtes des chanteurs de rock parmi les plus respectés : James LaBrie (Dream Theater), Tommy Giles Rogers (Between the Buried and Me), Simone Simons (Epica), Mike Mills (Toehider), Floor Jansen (Nightwish), Hansi Kürsch (Blind Guardian), Michael Eriksen (Circus Maximus), Tobias Sammet (Edguy, Avantasia), Nils K. Rue (Pagan's Mind), Zaher Zorgati (Myrath), Tommy Karevik (Kamelot) et Russell Allen (Symphony X). Quant à la contribution musicale, elle est l’oeuvre des guitaristes Paul Gilbert (Mr. Big), Guthrie Govan (The Aristocrats, Asia, Steven Wilson), Marcel Coenen et du clavier Mark Kelly (Marillion). Comme sur tous les albums précédents, Arjen Lucassen a joué toute une variété d’instruments alors que l’extraordinaire batteur Ed Warby (Elegy, Gorefest, Hail Of Bullets) a apporté une fois de plus d’énormes performances à un album d’Ayreon. L’histoire de The Source est initialement basée sur Alpha, une planète qui a dû faire face à une crise fatle, il y a six milliards d’années. Des catastrophes aussi bien écologiques que politiques menacent toute vie humaine. Avec l’aide d’un ordinateur central, The Frame, la population tente de changer le cours des choses. L’intelligence des ordinateurs a alors largement supplanté celle de l’homme. Les ordinateurs arrivent à la conclusion que le plus gros problème c’est leurs créateurs. The Frame tente de sauver la planète mais veut en même temps exterminer l’humanité. Ce qui ne laisse aux habitants d’Alpha, que l’option de tenter de fuir ce terrible destin. Ce, au prix fort ! The Source est un titre qui offre plusieurs interprétations. C’est une référence à l’eau et donc à la planète eau où ceux qui ont échappé d’Alpha trouvent un nouveau refuge après un long voyage harassant. La Source fait également référence aux origines de l’humanité. D’où venons-nous ? C’est également une allusion à toute la saga d’Ayreon et à la place de cette pièce au sein de cette dernière. The Source peut en effet être considéré comme le prélude de toute cette saga.
ARJEN LUCASSEN NOUS OFFRE LE NOUVEAU CHAPITRE DE LA SAGA AYREON Avec The Source, Arjen Lucassen apporte un nouveau chapitre à son impressionnant travail sous le nom d’Ayreon pour lequel il avait déjà posé les fondations au milieu des années 90. The Source offre une nouvelle fois tout ce qui lui a permis de conquérir des fans dévoués partout dans le Monde : un impressionnant casting de chanteurs et de musiciens, des morceaux enchanteurs, un son ambitieux et une histoire captivante. Le statut international d’Ayreon est tel qu’Arjen Lucassen a pu écrire ses personnages en ayant déjà en têtes des chanteurs de rock parmi les plus respectés : James LaBrie (Dream Theater), Tommy Giles Rogers (Between the Buried and Me), Simone Simons (Epica), Mike Mills (Toehider), Floor Jansen (Nightwish), Hansi Kürsch (Blind Guardian), Michael Eriksen (Circus Maximus), Tobias Sammet (Edguy, Avantasia), Nils K. Rue (Pagan's Mind), Zaher Zorgati (Myrath), Tommy Karevik (Kamelot) et Russell Allen (Symphony X). Quant à la contribution musicale, elle est l’oeuvre des guitaristes Paul Gilbert (Mr. Big), Guthrie Govan (The Aristocrats, Asia, Steven Wilson), Marcel Coenen et du clavier Mark Kelly (Marillion). Comme sur tous les albums précédents, Arjen Lucassen a joué toute une variété d’instruments alors que l’extraordinaire batteur Ed Warby (Elegy, Gorefest, Hail Of Bullets) a apporté une fois de plus d’énormes performances à un album d’Ayreon. L’histoire de The Source est initialement basée sur Alpha, une planète qui a dû faire face à une crise fatle, il y a six milliards d’années. Des catastrophes aussi bien écologiques que politiques menacent toute vie humaine. Avec l’aide d’un ordinateur central, The Frame, la population tente de changer le cours des choses. L’intelligence des ordinateurs a alors largement supplanté celle de l’homme. Les ordinateurs arrivent à la conclusion que le plus gros problème c’est leurs créateurs. The Frame tente de sauver la planète mais veut en même temps exterminer l’humanité. Ce qui ne laisse aux habitants d’Alpha, que l’option de tenter de fuir ce terrible destin. Ce, au prix fort ! The Source est un titre qui offre plusieurs interprétations. C’est une référence à l’eau et donc à la planète eau où ceux qui ont échappé d’Alpha trouvent un nouveau refuge après un long voyage harassant. La Source fait également référence aux origines de l’humanité. D’où venons-nous ? C’est également une allusion à toute la saga d’Ayreon et à la place de cette pièce au sein de cette dernière. The Source peut en effet être considéré comme le prélude de toute cette saga.
ARJEN LUCASSEN NOUS OFFRE LE NOUVEAU CHAPITRE DE LA SAGA AYREON Avec The Source, Arjen Lucassen apporte un nouveau chapitre à son impressionnant travail sous le nom d’Ayreon pour lequel il avait déjà posé les fondations au milieu des années 90. The Source offre une nouvelle fois tout ce qui lui a permis de conquérir des fans dévoués partout dans le Monde : un impressionnant casting de chanteurs et de musiciens, des morceaux enchanteurs, un son ambitieux et une histoire captivante. Le statut international d’Ayreon est tel qu’Arjen Lucassen a pu écrire ses personnages en ayant déjà en têtes des chanteurs de rock parmi les plus respectés : James LaBrie (Dream Theater), Tommy Giles Rogers (Between the Buried and Me), Simone Simons (Epica), Mike Mills (Toehider), Floor Jansen (Nightwish), Hansi Kürsch (Blind Guardian), Michael Eriksen (Circus Maximus), Tobias Sammet (Edguy, Avantasia), Nils K. Rue (Pagan's Mind), Zaher Zorgati (Myrath), Tommy Karevik (Kamelot) et Russell Allen (Symphony X). Quant à la contribution musicale, elle est l’oeuvre des guitaristes Paul Gilbert (Mr. Big), Guthrie Govan (The Aristocrats, Asia, Steven Wilson), Marcel Coenen et du clavier Mark Kelly (Marillion). Comme sur tous les albums précédents, Arjen Lucassen a joué toute une variété d’instruments alors que l’extraordinaire batteur Ed Warby (Elegy, Gorefest, Hail Of Bullets) a apporté une fois de plus d’énormes performances à un album d’Ayreon. L’histoire de The Source est initialement basée sur Alpha, une planète qui a dû faire face à une crise fatle, il y a six milliards d’années. Des catastrophes aussi bien écologiques que politiques menacent toute vie humaine. Avec l’aide d’un ordinateur central, The Frame, la population tente de changer le cours des choses. L’intelligence des ordinateurs a alors largement supplanté celle de l’homme. Les ordinateurs arrivent à la conclusion que le plus gros problème c’est leurs créateurs. The Frame tente de sauver la planète mais veut en même temps exterminer l’humanité. Ce qui ne laisse aux habitants d’Alpha, que l’option de tenter de fuir ce terrible destin. Ce, au prix fort ! The Source est un titre qui offre plusieurs interprétations. C’est une référence à l’eau et donc à la planète eau où ceux qui ont échappé d’Alpha trouvent un nouveau refuge après un long voyage harassant. La Source fait également référence aux origines de l’humanité. D’où venons-nous ? C’est également une allusion à toute la saga d’Ayreon et à la place de cette pièce au sein de cette dernière. The Source peut en effet être considéré comme le prélude de toute cette saga.
Disque immense, What Would The Community Think révèle Cat Power : une sauvageonne de 24 ans, à l’écriture grave et belle à pleurer. Chez Cat Power, pas de hiatus ironique entre le fond, calciné, et la forme, brûlante. Rescapée de quelque épouvantable naufrage métaphysique, une fille seule, avec sa guitare et sa guigne, chante un blues terrible (They tell me) interdit aux divas manucurées (Cassandra Wilson) comme aux ribaudes émules de Janis Joplin (Joan Osborne). Un blues immaculé qui ferait presque passer la PJ Harvey de To bring you my love pour une Sarah Bernhardt égarée sur les berges du Mississippi (ou un Jim Morrison féminin). Un blues inouï, teinté de gospel blafard, plainte orpheline (God don’t give a shit about me) pleurée en écho au There is no one what will take care of you de Palace. De la country aussi, d’une luminosité stellaire (Taking people), celle après laquelle les Walkabouts, érudits bosseurs, courent en vain depuis dix ans. Une country pas phraseuse, sourde à la rhétorique de Nashville (pas de violons, tout juste une minuscule flaque d’orgue et une pincée de pedal-steel), déconseillée aux acheteurs de résidence secondaire mais pas affligée pour autant d’un esprit de clocher étriqué, d’un intégrisme amish. Au-delà de l’anecdote Steve Shelley enregistre à Memphis , Cat Power jumelle sans états d’âme Hank Williams I can’t help it (if I’m still in love with you), repris sur Myra Lee et Bill Callahan (l’admirable Batysphere de Smog, dépouillé de son violoncelle baroque et superbement violenté sur What Would The Community Think). Deux immenses songwriters américains fiers d’adouber King Rides By, une de ces chansons déraisonnables qui ouvrent le terme à l’infini, sans même atteindre les quatre minutes réglementaires. Ici, le pavé de Manhattan s’allonge jusqu’au coeur du Tennessee; The Coat Is Always On invite les voix monocordes de Lou Reed et Sterling Morrison récitant The Murder mystery; Nude as the news offre un bol d’air au Sonic Youth de Dirty. C’est au fil de concerts new-yorkais que la rumeur dit exceptionnels que Cat Power s’est forgé sa réputation, mais sur What would the community think, la campagne prend sa revanche sur les orgueilleux gratte-ciels. Immense disque, où les plus beaux cauchemars de l’Amérique rurale (rêvée par Nick Cave, peinte sur pellicule dans La Nuit du chasseur ou L’Enfant miroir) convergent vers Water and air : Mon amour est parti au fil de l’eau Je devrais être au fond de la rivière ténébreuse, enlacée par le diable. Une histoire aussi éternelle qu’effroyable, dont on jurerait ici qu’elle vient d’être inventée par une jeunette de 24 ans. De quoi effectivement donner quelques sueurs froides à la communauté on connaît depuis La Lettre écarlate le peu d’indulgence de la vertueuse Amérique pour les amours cornues.
LE SUPER HERO DU BLUES EST DE RETOUR, AVEC NON PAS UN MAIS 4 CONCERTS FILMES !!!! Le 28 Octobre prochain, Joe Bonamassa sortira non pas un mes quatre (!!!) nouveaux DVD. Baptisé « Tour De Force - Live In London », cet évènement sans précédent présente les 4 concerts que le guiatariste a donnés en mars dernier à Londres dans des salles aussi prestigieuses que le Royal Albert Hall, l'Hammersmith Apollo, le Shepherd's Bush Empire et The Borderline. 4 concerts, mais 1 seul guitariste, dans 1 seule ville, 4 salles et atmosphères différentes, accompagné de 4 formations différentes (du power trio au big band) et, bien sûr, 4 setlist différentes, soit 47 chansons différentes pour un total de 63 titres. le tout interprété devant 12 000 spectateurs. Bref, un véritable « Tour de Force » de la part de ce guitariste/chnateur exceptionnel qui, quelque part, rend lui même hommage à sa propre carrière et son déjà très riche répertoire en jouant des chansons qu'il n'avait pas jouées depuis très longtemps - voire jamais - sur scène. C'est ainsi que l'on passe de l'ambiance intime du Borderline (capacité 200 places) à la scène du Shepherd's Bush Empire où Joe s'est adjoint les services d'une section de cuivres. A l'Hammersmith Apollo, il entame le show en acoustique avant d'exécuter ses titres les plus « rock », alors au Royal Albert Hall il offre un show semi acoustique / semi électrique d'une rare beauté... bien entendu, les titres joués plusieurs fois d'un concert à l'autre, bénéficient d'arrangements différents suivant la salle ils sont (re)joués... Bonamassa relève ainsi brillamment le défi qu'il s'était lancé à lui-même... « Londres est un peu comme ma seconde maison... confit le guitariste, avec ces concerts je voulais offrir quelque chose de vraiment spécial à ce public qui me suit ici depuis des années. C'est un signe de remerciement de ma part pour leur fidélité. Au fil de mes tournées, on me demande souvent de jouer des chansons qui ne font pas parties de mes setlist. J'ai donc passé en revue tout mon catalogue et j'ai fait honneur à Londres en lui offrant la primeur de versions uniques de certains de mes titres que j'avais rarement joué sur scène. Aujourd'hui, avec ces 4 DVD le monde entier va pouvoir en profiter » « Tour De Force - Live In London » sera disponible en 4 double DVD ou 4 Blu-Ray, vendus séparément. Soit plus de 9 heures de concert aux quelles il faut ajouter plus de 4 heures de bonus. A noté que si sur ses précédents DVD live, Joe Bonamassa avait invité des artistes (comme Eric Clapton, John Hiatt, Paul Rodgers ou Beth Hart) à le rejoindre sur scène, cette fois ses « special guests » ne sont pas des musiciens mais plutôt une jolie collection de guitares légendaires telles que la Fender Stratocaster 1961 de Rory Gallagher, la Gibson Les Paul 1959 de Bernie Marsden ou encore la Gibson Les Paul 1959 ayant appartenue à Peter Greene puis à Gary Moore...
LE SUPER HERO DU BLUES EST DE RETOUR, AVEC NON PAS UN MAIS 4 CONCERTS FILMES !!!! Le 28 Octobre prochain, Joe Bonamassa sortira non pas un mes quatre (!!!) nouveaux DVD. Baptisé « Tour De Force - Live In London », cet évènement sans précédent présente les 4 concerts que le guiatariste a donnés en mars dernier à Londres dans des salles aussi prestigieuses que le Royal Albert Hall, l'Hammersmith Apollo, le Shepherd's Bush Empire et The Borderline. 4 concerts, mais 1 seul guitariste, dans 1 seule ville, 4 salles et atmosphères différentes, accompagné de 4 formations différentes (du power trio au big band) et, bien sûr, 4 setlist différentes, soit 47 chansons différentes pour un total de 63 titres. le tout interprété devant 12 000 spectateurs. Bref, un véritable « Tour de Force » de la part de ce guitariste/chnateur exceptionnel qui, quelque part, rend lui même hommage à sa propre carrière et son déjà très riche répertoire en jouant des chansons qu'il n'avait pas jouées depuis très longtemps - voire jamais - sur scène. C'est ainsi que l'on passe de l'ambiance intime du Borderline (capacité 200 places) à la scène du Shepherd's Bush Empire où Joe s'est adjoint les services d'une section de cuivres. A l'Hammersmith Apollo, il entame le show en acoustique avant d'exécuter ses titres les plus « rock », alors au Royal Albert Hall il offre un show semi acoustique / semi électrique d'une rare beauté... bien entendu, les titres joués plusieurs fois d'un concert à l'autre, bénéficient d'arrangements différents suivant la salle ils sont (re)joués... Bonamassa relève ainsi brillamment le défi qu'il s'était lancé à lui-même... « Londres est un peu comme ma seconde maison... confit le guitariste, avec ces concerts je voulais offrir quelque chose de vraiment spécial à ce public qui me suit ici depuis des années. C'est un signe de remerciement de ma part pour leur fidélité. Au fil de mes tournées, on me demande souvent de jouer des chansons qui ne font pas parties de mes setlist. J'ai donc passé en revue tout mon catalogue et j'ai fait honneur à Londres en lui offrant la primeur de versions uniques de certains de mes titres que j'avais rarement joué sur scène. Aujourd'hui, avec ces 4 DVD le monde entier va pouvoir en profiter » « Tour De Force - Live In London » sera disponible en 4 double DVD ou 4 Blu-Ray, vendus séparément. Soit plus de 9 heures de concert aux quelles il faut ajouter plus de 4 heures de bonus. A noté que si sur ses précédents DVD live, Joe Bonamassa avait invité des artistes (comme Eric Clapton, John Hiatt, Paul Rodgers ou Beth Hart) à le rejoindre sur scène, cette fois ses « special guests » ne sont pas des musiciens mais plutôt une jolie collection de guitares légendaires telles que la Fender Stratocaster 1961 de Rory Gallagher, la Gibson Les Paul 1959 de Bernie Marsden ou encore la Gibson Les Paul 1959 ayant appartenue à Peter Greene puis à Gary Moore...
LE SUPER HERO DU BLUES EST DE RETOUR, AVEC NON PAS UN MAIS 4 CONCERTS FILMES !!!! Le 28 Octobre prochain, Joe Bonamassa sortira non pas un mes quatre (!!!) nouveaux DVD. Baptisé « Tour De Force - Live In London », cet évènement sans précédent présente les 4 concerts que le guiatariste a donnés en mars dernier à Londres dans des salles aussi prestigieuses que le Royal Albert Hall, l'Hammersmith Apollo, le Shepherd's Bush Empire et The Borderline. 4 concerts, mais 1 seul guitariste, dans 1 seule ville, 4 salles et atmosphères différentes, accompagné de 4 formations différentes (du power trio au big band) et, bien sûr, 4 setlist différentes, soit 47 chansons différentes pour un total de 63 titres. le tout interprété devant 12 000 spectateurs. Bref, un véritable « Tour de Force » de la part de ce guitariste/chnateur exceptionnel qui, quelque part, rend lui même hommage à sa propre carrière et son déjà très riche répertoire en jouant des chansons qu'il n'avait pas jouées depuis très longtemps - voire jamais - sur scène. C'est ainsi que l'on passe de l'ambiance intime du Borderline (capacité 200 places) à la scène du Shepherd's Bush Empire où Joe s'est adjoint les services d'une section de cuivres. A l'Hammersmith Apollo, il entame le show en acoustique avant d'exécuter ses titres les plus « rock », alors au Royal Albert Hall il offre un show semi acoustique / semi électrique d'une rare beauté... bien entendu, les titres joués plusieurs fois d'un concert à l'autre, bénéficient d'arrangements différents suivant la salle ils sont (re)joués... Bonamassa relève ainsi brillamment le défi qu'il s'était lancé à lui-même... « Londres est un peu comme ma seconde maison... confit le guitariste, avec ces concerts je voulais offrir quelque chose de vraiment spécial à ce public qui me suit ici depuis des années. C'est un signe de remerciement de ma part pour leur fidélité. Au fil de mes tournées, on me demande souvent de jouer des chansons qui ne font pas parties de mes setlist. J'ai donc passé en revue tout mon catalogue et j'ai fait honneur à Londres en lui offrant la primeur de versions uniques de certains de mes titres que j'avais rarement joué sur scène. Aujourd'hui, avec ces 4 DVD le monde entier va pouvoir en profiter » « Tour De Force - Live In London » sera disponible en 4 double DVD ou 4 Blu-Ray, vendus séparément. Soit plus de 9 heures de concert aux quelles il faut ajouter plus de 4 heures de bonus. A noté que si sur ses précédents DVD live, Joe Bonamassa avait invité des artistes (comme Eric Clapton, John Hiatt, Paul Rodgers ou Beth Hart) à le rejoindre sur scène, cette fois ses « special guests » ne sont pas des musiciens mais plutôt une jolie collection de guitares légendaires telles que la Fender Stratocaster 1961 de Rory Gallagher, la Gibson Les Paul 1959 de Bernie Marsden ou encore la Gibson Les Paul 1959 ayant appartenue à Peter Greene puis à Gary Moore...
LE SUPER HERO DU BLUES EST DE RETOUR, AVEC NON PAS UN MAIS 4 CONCERTS FILMES !!!! Le 28 Octobre prochain, Joe Bonamassa sortira non pas un mes quatre (!!!) nouveaux DVD. Baptisé « Tour De Force - Live In London », cet évènement sans précédent présente les 4 concerts que le guiatariste a donnés en mars dernier à Londres dans des salles aussi prestigieuses que le Royal Albert Hall, l'Hammersmith Apollo, le Shepherd's Bush Empire et The Borderline. 4 concerts, mais 1 seul guitariste, dans 1 seule ville, 4 salles et atmosphères différentes, accompagné de 4 formations différentes (du power trio au big band) et, bien sûr, 4 setlist différentes, soit 47 chansons différentes pour un total de 63 titres. le tout interprété devant 12 000 spectateurs. Bref, un véritable « Tour de Force » de la part de ce guitariste/chnateur exceptionnel qui, quelque part, rend lui même hommage à sa propre carrière et son déjà très riche répertoire en jouant des chansons qu'il n'avait pas jouées depuis très longtemps - voire jamais - sur scène. C'est ainsi que l'on passe de l'ambiance intime du Borderline (capacité 200 places) à la scène du Shepherd's Bush Empire où Joe s'est adjoint les services d'une section de cuivres. A l'Hammersmith Apollo, il entame le show en acoustique avant d'exécuter ses titres les plus « rock », alors au Royal Albert Hall il offre un show semi acoustique / semi électrique d'une rare beauté... bien entendu, les titres joués plusieurs fois d'un concert à l'autre, bénéficient d'arrangements différents suivant la salle ils sont (re)joués... Bonamassa relève ainsi brillamment le défi qu'il s'était lancé à lui-même... « Londres est un peu comme ma seconde maison... confit le guitariste, avec ces concerts je voulais offrir quelque chose de vraiment spécial à ce public qui me suit ici depuis des années. C'est un signe de remerciement de ma part pour leur fidélité. Au fil de mes tournées, on me demande souvent de jouer des chansons qui ne font pas parties de mes setlist. J'ai donc passé en revue tout mon catalogue et j'ai fait honneur à Londres en lui offrant la primeur de versions uniques de certains de mes titres que j'avais rarement joué sur scène. Aujourd'hui, avec ces 4 DVD le monde entier va pouvoir en profiter » « Tour De Force - Live In London » sera disponible en 4 double DVD ou 4 Blu-Ray, vendus séparément. Soit plus de 9 heures de concert aux quelles il faut ajouter plus de 4 heures de bonus. A noté que si sur ses précédents DVD live, Joe Bonamassa avait invité des artistes (comme Eric Clapton, John Hiatt, Paul Rodgers ou Beth Hart) à le rejoindre sur scène, cette fois ses « special guests » ne sont pas des musiciens mais plutôt une jolie collection de guitares légendaires telles que la Fender Stratocaster 1961 de Rory Gallagher, la Gibson Les Paul 1959 de Bernie Marsden ou encore la Gibson Les Paul 1959 ayant appartenue à Peter Greene puis à Gary Moore...
LE SUPER HERO DU BLUES EST DE RETOUR, AVEC NON PAS UN MAIS 4 CONCERTS FILMES !!!! Le 28 Octobre prochain, Joe Bonamassa sortira non pas un mes quatre (!!!) nouveaux DVD. Baptisé « Tour De Force - Live In London », cet évènement sans précédent présente les 4 concerts que le guiatariste a donnés en mars dernier à Londres dans des salles aussi prestigieuses que le Royal Albert Hall, l'Hammersmith Apollo, le Shepherd's Bush Empire et The Borderline. 4 concerts, mais 1 seul guitariste, dans 1 seule ville, 4 salles et atmosphères différentes, accompagné de 4 formations différentes (du power trio au big band) et, bien sûr, 4 setlist différentes, soit 47 chansons différentes pour un total de 63 titres. le tout interprété devant 12 000 spectateurs. Bref, un véritable « Tour de Force » de la part de ce guitariste/chnateur exceptionnel qui, quelque part, rend lui même hommage à sa propre carrière et son déjà très riche répertoire en jouant des chansons qu'il n'avait pas jouées depuis très longtemps - voire jamais - sur scène. C'est ainsi que l'on passe de l'ambiance intime du Borderline (capacité 200 places) à la scène du Shepherd's Bush Empire où Joe s'est adjoint les services d'une section de cuivres. A l'Hammersmith Apollo, il entame le show en acoustique avant d'exécuter ses titres les plus « rock », alors au Royal Albert Hall il offre un show semi acoustique / semi électrique d'une rare beauté... bien entendu, les titres joués plusieurs fois d'un concert à l'autre, bénéficient d'arrangements différents suivant la salle ils sont (re)joués... Bonamassa relève ainsi brillamment le défi qu'il s'était lancé à lui-même... « Londres est un peu comme ma seconde maison... confit le guitariste, avec ces concerts je voulais offrir quelque chose de vraiment spécial à ce public qui me suit ici depuis des années. C'est un signe de remerciement de ma part pour leur fidélité. Au fil de mes tournées, on me demande souvent de jouer des chansons qui ne font pas parties de mes setlist. J'ai donc passé en revue tout mon catalogue et j'ai fait honneur à Londres en lui offrant la primeur de versions uniques de certains de mes titres que j'avais rarement joué sur scène. Aujourd'hui, avec ces 4 DVD le monde entier va pouvoir en profiter » « Tour De Force - Live In London » sera disponible en 4 double DVD ou 4 Blu-Ray, vendus séparément. Soit plus de 9 heures de concert aux quelles il faut ajouter plus de 4 heures de bonus. A noté que si sur ses précédents DVD live, Joe Bonamassa avait invité des artistes (comme Eric Clapton, John Hiatt, Paul Rodgers ou Beth Hart) à le rejoindre sur scène, cette fois ses « special guests » ne sont pas des musiciens mais plutôt une jolie collection de guitares légendaires telles que la Fender Stratocaster 1961 de Rory Gallagher, la Gibson Les Paul 1959 de Bernie Marsden ou encore la Gibson Les Paul 1959 ayant appartenue à Peter Greene puis à Gary Moore...