Tosca - la quintessence de l'opéra italien. C'est une histoire passionnante sur le désir, la passion et la mort. L’histoire d’une femme aimée et de deux hommes, qui se battent en duel - l'un est un ange l'autre un démon. Benoît Jacquot, réalisateur français de renom, créé ici un opéra pour le cinéma. Une idée audacieuse qui mèna à une aventure passionnante - il aime ses acteurs, les gros plans, il y a développé un style qui lui est propre. Le résultat est une merveilleuse production pour l'un des plus grands opéras de Puccini. Une scénographie incroyable, de magnifiques costumes et une performance mémorable pour Angela Gheorghiu et Roberto Alagna, le couple rêvé pour l’opéra de l'époque, dans les rôles principaux et Ruggero Raimondi face à eux.
Le Salve Regina du ton solennel sert de fil conducteur à ce disque. La grande antienne mariale, composée au XIe siècle, est une source intarissable d'inspiration pour les musiciens de la cathédrale Notre-Dame de Paris depuis près de 1000 ans. Du XIe au XXIe siècle, un pont est lancé entre le chant grégorien et la création contemporaine, celle de la Messe Salve Regina d'Yves Castagnet (composée entre 2002 et 2007), celle du Salve Regina d'Olivier Latry (2007), grand commentaire instrumental de l'antienne mariale. Les voix et les orgues dialoguent et s'unissent, implorant aujourd'hui comme il y a mille ans la Reine du Ciel, mère de miséricorde : Salve Regina .
Vestigium se concentre sur le swing, l'énergie et l'interaction. C'est un terrain de jeu où les idées sont partagées et traitées jusqu'à ce qu'elles deviennent des histoires uniques sans compromis. Morten Haxholm est prêt à sortir son sixième album. Un album qui le voit une fois de plus s'associer à des stars américaines du jazz, Jonathan Kreisberg (gui) et Ari Hoenig (dr), comme il l'a fait pour ses premiers et second albums - Equilibrium and Quintessence of Dust. Il est cette fois rejoint par Frederick Menzie (sax) et Nikolaj Hess (piano). Le répertoire évolue vers le jazz power puissant, les ballades mélancoliques et les pistes de groove insistant - et deux standards soigneusement choisis - faisant de Vestigium un disque de jazz moderne équilibré et complet.
Découvrez le cycle de trois pièces chorégraphiques «Körper Trilogie» de Sasha Waltz : KÖRPER - S - NOBODY En 1999 Sasha Waltz a commencé à travailler sur son cycle chorégraphique autour du thème du corps qui lui value la reconnaissance international. Dans «KÖRPER» suite à ces recherches extraordinaires, elle examine l'anatomie et l'apparence physique de l'être humain, rapprochant les corps de ses danseurs à l'architecture, la science et l'histoire. Dans «S», elle cherche l'origine de vie, d'Éros et de la sensibilité. Et dans «NOBODY» elle parle de l'existence métaphysique de l'humanité. NOBODY a été présenté dans la cour du Palais de Papes lors du Festival d'Avignon de 2002. Sasha Waltz, chorégraphie Enregistré au Shaubühne Berlin Système NTSC - Code région : 0 - 210 min + 58 min de bonus En bonus : Interviews, Derrière la scène...
Les enregistrements en direct de Sviatoslav Richter de Liszt et Chopin, réalisés à Moscou et à Leningrad (maintenant Saint-Pétersbourg) entre 1948 et 1963, comprennent 29 pièces inédites à ce jour (voir l'annexe du livret). Comme tous les enregistrements ont une importance historique et éditoriale et démontrent la capacité phénoménale du pianiste, cette édition comprend également les enregistrements disponibles uniquement en qualité archivistique. La plupart des enregistrements sont d'une qualité étonnante, cependant ils ont tous été restaurés avec beaucoup de soin et de vigilance par THS Studio à Dormagen. Cette collection comprend notamment l'une des études de piano les plus difficiles de cette édition : l'étude Feux follets de Liszt, que Richter a conservée dans son répertoire pendant exactement 50 ans, de 1938 à 1988.
Patrimoine est le titre de ce premier CD de Philippe Bourlois en tant que soliste. L'idée emprunte au patrimoine classique des oeuvres de Bach et Mozart : deux adaptations qui mettent en valeur la polyvalence de l'accordéon capable tout autant d'éclairer la polyphonie de l'écriture de Bach que de rendre hommage à la grâce mélodique mozartienne. [...] J'ai ensuite choisi trois pièces originales de compositeurs qui ont marqué le répertoire de l'accordéeon : Ganzer, Berio et Gubaidulina. [...]. L'évolution du langage musical est aussi liée aux évolutions des instruments et de leur utilisation et c'est tout ceci qui contribue pour moi au patrimoine musical d'un instrument. (Extrait du livret) P.B. Rappelons que si en Finlande, Allemagne, Russie les classes d'accordéon existent depuis plus de 40, voire 50 ans dans les conservatoires, celle du CNSM de Paris n'a été créée qu'en 2002. Philippe Bourlois y enseigne comme assistant depuis 2003 et comme professeur au CRR de Saint-Etienne.
Le légendaire producteur Walter Legge a pris les meilleurs musiciens de la plupart des orchestres basés à Londres afin de créer un nouveau super-ensemble après la Seconde Guerre mondiale, à l'origine destiné uniquement aux sessions en studio. Le nom : Philharmonia Orchestra London. Certains des meilleurs chefs d'orchestre au monde ont façonné cet orchestre inhabituel dans les années qui suivirent, notamment Karajan et Klemperer. Avec leur excellence artistique et leur qualité élevée d'enregistrement, ces studios de production ont établie des standards qui sont toujours valables aujourd'hui. Quand les symphonies de Beethoven et Brahms de ce coffret 10 CD ont été enregistrées, Otto Klemperer (1885 - 1975) était déjà le dernier des plus vieux grands chefs d'orchestre européens qui ont dramatiquement influencé la vie artistique des deux côtés de l'Atlantique au-delà du milieu du 20ème siècle. C'est une autre raison pour laquelle ces enregistrements de Kingsway Hall et des studios Abbey Road font partie de l'héritage éternel de Klemperer !
Ce film - inédit - réalisé par François Manceaux lors de représentations de la version chambriste avec piano permet d'aller au plus profond de cet acte de rupture magnifié par Poulenc et Cocteau. La réalisation, avec l'équivalent de 11 caméras qui enserrent et dissèquent le dispositif scénique créé par Juliette Mailhé, permet une complète mise à nue du personnage féminin en proie à tous les états psychologiques : plans serrés ou élargis pour présenter la complicité avec le piano, témoin direct de l'affrontement rhétorique entre cette femme et son bel inconnu au téléphone... François Manceaux, grand connaisseur de l'oeuvre de Poulenc, observe avec minutie le jeu de Caroline Casadesus qui accepte l'intrusion de la caméra au plus près de son complexe personnage. Sa minutieuse observation de cette femme abandonnée, qui se rebelle finalement contre son sort, démontre le caractère unique de ce chef d'oeuvre de l'art lyrique au format si particulier. La dimension dramatique des deux artistes et leurs sens de la théâtralité projettent directement la scène dans notre salon RESMUSICA
La transcription pour guitare seule a beaucoup évoluée depuis la 1ère moitié du XXème siècle : d’un « instrument mélodique permettant l’harmonie » comme la définissait Andrés Segovia, la guitare est devenue un instrument «permettant» la polyphonie. Ainsi aux transcriptions réalisées à partir d’oeuvres pour violon, pour violoncelle ou pour luth se sont ajoutées celles provenant du piano ou du clavecin. Ce disque illustre en partie ce bref historique de la transcription pour guitare seule, en faisant entendre des oeuvres provenant, soit du luth avec John Dowland et Sylvius Leopold Weiss, soit du clavecin avec Johann Sebastian Bach et Jean-Philippe Rameau, rassemblées autour d’un même instrument, la guitare. Le guitariste Michel Grizard, habitué de la programmation de la Folle Journée de Nantes, est lui-même l'auteur des transcriptions de ce disque, et notamment de celles pour Rameau, publiées depuis peu par l'éditeur L'empreinte mélodique.
La mort, ricanante et maléfique viendra le frapper traîtreusement au cours d'un bal masqué que lui-même aura organisé. C'est Herbert von Karajan qui aurait normalement dû assurer la direction musicale de l'ouvrage, mais une mort brutale et inattendue l'empêchera de diriger l'oeuvre de Verdi et c'est Sir Georg Solti qui le remplacera au pied levé, faisant de cet opéra donné en 1990 un triomphe exceptionnel. Bien sûr la mise en scène somptueuse et flamboyante de John Schlesinger est pour beaucoup dans le succès incroyable de cette production où 40 000 places demandées n'ont pu être honorées, mais il faut surtout citer l'extraordinaire distribution mise en oeuvre à l'Opéra de Vienne. Une distribution dominée, cela va sans dire, par la performance vocale fantastique de Placido Domingo, interprétant avec la conviction qu'on lui connaît le rôle pathétique et écrasant de Gustave III. Mais il y a également du côté de la distribution féminine les noms prestigieux de Florence Quivar, incarnant Ulrica, Joséphine Barstow, dans celui d'Amelia, le reste des rôles masculins étant assuré par rien moins que Leo Nuci et Kurt Rydl ! Il faudrait aussi signaler les costumes vraiment superbes de Luciana Arrighi et les décors signés par William Dudley. Une représentation quasiment historique pensée par Karajan, qui disparaissant soudainement, permet à un Sir Georg Solti disponible miraculeusement, de sauver ce Bal Masqué de Verdi capté en direct lors du Festival de Salzbourg en 1990. Critique d'ON MAG / octobre 2011