L’expérience métal la plus immersive de l’année descend des hautes sphères et nous offre ici une épopée cinglante. L’ambiance y est ici symphonique, souveraine. Les huit morceaux présents dans l’album nous parlent de la beauté parfois dure de Mère Nature, de manière plus émotive et libre qu’avant. Wolfheart défie les limites du death métal extrême. Le genre nordique est entrelacé par une atmosphère solennelle, pesante mais lourde de sens. Tyhjyys (‘’le vide’’ en finlandais) est un concentré majestueux de musique, rythmé par les mélodies acérées nous rappelant que nous vivons dans un monde hostile, sauvage. Attention, cet album pourrait bien vous donner les frissons espérés, ou alors vous transformer en un être intérieur dont vous ne connaissiez pas l’existence...
Le Requiem pour le Père Kolbe est une oeuvre magistrale de Wojciech Kilar originellement composée pour le film éponyme de Krystof Zannussi. L'album est complété par quatre oeuvres de Wojciech Kilar dont Krzesany (En escaladant les montagnes) composée en 1974. Wojciech Kilar est l'un des plus grands compositeurs contemporains. Ses réussites dans le domaine de la musique de film, en Europe, comme à Hollywood, lui ont valu une reconnaissance internationale. Il a travaillé entre autres avec Paul Grimaldi, Krysztof Zanussi, Andrzej Wajda, Krysztof Kieslowsky, Francis Ford Coppola, Jane Campion, Roman Polanski. Le thème du Requiem pour le Père Kolbe a été utilisé pour le dénouement du film de Peter Weir : The Truman Show.
1 - Tell me now (what you see)2 - Woad to ruin3 - Do you think i'm saxon ?4 - Hold the ice5 - Another brick in hadrian's wall6 - Budget meeting7 - All of them !
L'histoire de Tubular Bells : 17 ans, Mike Oldfield commence à composer des bribes de ce qui deviendra Tubular Bells et enregistre une maquette avec un magnétophone Bang & Olufsen prêté par Kevin Ayers. Il bricole l'appareil, de telle sorte qu'il parvient à réaliser des overdubs tout seul, ce qui lui permet de superposer le son de sa Telecaster, d'une basse Fender Precision, d'un orgue Farfisa et d'un xylophone, sans doute un jouet pour enfants. À l'été 1971, il fait le tour des maisons de disques avec sa maquette, sans succès. La démo a cependant la chance de plaire à Tom Newman, qui travaille au studio The Manor que monte le jeune entrepreneur Richard Branson. En 1971, ce dernier est en train de mettre sur pied un réseau de magasins de disques et il tente sans succès de trouver une maison de disques pour publier la musique du jeune guitariste. Ce n'est cependant qu'en 1972 que Richard Branson décide de créer son propre label et qu'il propose à Mike Oldfield de figurer parmi les premiers artistes de Virgin. Tubular Bells sort le 25 mai 1973, quelques jours après le vingtième anniversaire de Mike. Il s'agit d'un album de musique instrumentale présentant un seul long morceau de rock symphonique sur chaque face du 33 tours. Tous les instruments ou presque sont tenus par Mike Oldfield, ce qui a nécessité, pour l'époque, des prouesses techniques lors de l'enregistrement. Richard Branson porte l'album auprès des médias anglais et le fameux disc-jockey anglais John Peel programme les deux faces complètes de l'album dans son émission de rock à la BBC. L'album va connaître un succès colossal et devenir une des plus grosses ventes de l'histoire de la musique, ce qui est remarquable pour une musique purement instrumentale. La reprise du thème introductif en tant que thème principal du film l'Exorciste, quelques mois plus tard, va amplifier ce succès.
L'histoire de Tubular Bells : 17 ans, Mike Oldfield commence à composer des bribes de ce qui deviendra Tubular Bells et enregistre une maquette avec un magnétophone Bang & Olufsen prêté par Kevin Ayers. Il bricole l'appareil, de telle sorte qu'il parvient à réaliser des overdubs tout seul, ce qui lui permet de superposer le son de sa Telecaster, d'une basse Fender Precision, d'un orgue Farfisa et d'un xylophone, sans doute un jouet pour enfants. À l'été 1971, il fait le tour des maisons de disques avec sa maquette, sans succès. La démo a cependant la chance de plaire à Tom Newman, qui travaille au studio The Manor que monte le jeune entrepreneur Richard Branson. En 1971, ce dernier est en train de mettre sur pied un réseau de magasins de disques et il tente sans succès de trouver une maison de disques pour publier la musique du jeune guitariste. Ce n'est cependant qu'en 1972 que Richard Branson décide de créer son propre label et qu'il propose à Mike Oldfield de figurer parmi les premiers artistes de Virgin. Tubular Bells sort le 25 mai 1973, quelques jours après le vingtième anniversaire de Mike. Il s'agit d'un album de musique instrumentale présentant un seul long morceau de rock symphonique sur chaque face du 33 tours. Tous les instruments ou presque sont tenus par Mike Oldfield, ce qui a nécessité, pour l'époque, des prouesses techniques lors de l'enregistrement. Richard Branson porte l'album auprès des médias anglais et le fameux disc-jockey anglais John Peel programme les deux faces complètes de l'album dans son émission de rock à la BBC. L'album va connaître un succès colossal et devenir une des plus grosses ventes de l'histoire de la musique, ce qui est remarquable pour une musique purement instrumentale. La reprise du thème introductif en tant que thème principal du film l'Exorciste, quelques mois plus tard, va amplifier ce succès.
Le Brésil à Paris...Un mardi, une terrasse de café de Ménilmontant...Un de ces jours où le timide soleil parisien caresse la foule cosmopolite agglutinée, où une douce brise parvient à éclipser le grondement du métro. Un lendemain de concert pour Fernando Cavaco, Sergio Krakowski et Ricardo Herz. Cette (ré)union, c'est ici Paris, Rio, Sao Paulo assises à la même table, le son terriblement urbain de Terça Feira Trio. Si leur musique puise son intemporalité dans le répertoire du choro, les trois zigues se nourrissent à Paris du jazz, des musiques d'ici ou d'ailleurs et en écument les scènes - et ce, quel que soit le jour de la semaine, au final. Un cavaquinho sensible et audacieux qui défie les mélopées du violon, sur un canevas percussif soigneusement brodé par les sonnailles du pandeiro. Le public n'a d'autre choix que de se laisser emporter dans ce voyage musical, jusqu'à ce que se révèle, qui sait, l'ineffable. Le son de Terça Feira Trio se glisse donc dans les interstices des rythmes traditionnels brésiliens et se dévoile dans un métissage actuel. Entre musique populaire et érudite, matisses samba, teintes forró flirtent ici impunément avec le jazz. Nous vous proposons ici leur lecture de la musique, ce trait d'union transatlantique, à leur image : moderne, espiègle et virtuose.