MR RED HORN IS BACK ! Le Funk Unit du célèbre tromboniste Nils Landgren est de retour avec « Unbreakable », qui ajoute un nouveau chapitre à l’histoire de ce groupe déjà légendaire ! Un titre lourd de sens pour un groupe qui existe depuis 25 ans et qui sort son 10ème album ! « Tout au long de ces années, nous avons connu des hauts et des bas mais l’amour de la musique a toujours été le plus fort. Nous sommes donc devenus ‘’inséparables’’ », déclare Nils Landgren. Et quel casting dans ce groupe ! Ray Parker Jr., guitariste, chanteur - songwriter et producteur. Il a travaillé avec Stevie Wonder, Aretha Franklin, Tina Turner, Diana Ross... et a écrit plusieurs hits dont l’archi célèbre « Ghostbusters » en 1984. Le trompettiste Randy Brecker : 6 Grammy Awards à son actif, il a commencé sa carrière en tant que membre de « Blood Sweat and Tears » et dans les « Jazz Messengers » d’Art Blakey et bien sûr avec son frère Michael (« Brecker Brothers ») Tim Hagans, trompettiste jazz, arrangeur et compositeur originaire de Dayton, Ohio. Nominé 3 fois aux Grammy, il a d’abord tourné avec Stan Kenton et Woody Herman et a enregistré avec Steps Ahead, Maria Schneider, Joe Lovano. « Unbreakable » a été enregistré en November 2016 dans les légendaires studios Atlantis à Stockholm, qui a vu le passage d’artistes tels que ABBA, Scorpions, Elvis Costello et Esbjörn Svensson.
Disponible pour la première fois en vinyle!!!! + quatre titres inédits en bonus Murat est allé chercher dans la steppe Russe, l'inspiration de cet album, faute d'avoir pu retourner aux EtatsUnis comme il le pressentait initialement pour cause de Trade Center. Il en résulte un album d'une fraîcheur et d'une spontanéité revigorantes. Il y ose des phrases plus directes pour ne pas s'enfermer dans une poésie trop hermétique.
Sleep Mountain est le second album du quintet Danois, THE KISSAWAY TRAIL. Citant THE BEACH BOYS, GRANDDADDY ou SONIC YOUTH comme influences principales et comparés à POLYPHONIC SPREE ou ARCADE FIRE, le groupe a accompagné sur scène INTERPOL, THE NATIONAL ou EDITORS. A l'instar de leurs compatriotes THE RAVEONETTES ou ASTEROID GALAXY TOUR, THE KISSAWAY TRAIL repositionne le Danemark sur la carte de la pop indie !
Aprés avoir joué avec SCOTT MATTHEWS ou CHERRY GHOST et après avoir tourné avec RAY DAVIES, SAM BROOKES - 24 ans - décide de se lancer en solo. Son premier album éponyme comprend 8 morceaux produits er réalisés par CHRIS HUGUES (ROBERT PLANT, PAUL MCCARTNEY) et MARK FRITH (ELECTRIC SOFT PARADE, TOM MCRAE) où il mêle folk et instruments traditionnels du troubadour.
Originaire de Suède, Seventh Wonder est l'un des plus grands groupes de métal progressif du moment. Leur cinquième album Tiara, est leur premier lot de nouveau matériel depuis The Great Escape, sorti en 2010. Après avoir déjà sorti Welcome to Atlanta via Frontiers, l'album live et vidéo au format longue durée enregistré au ProgPower Festival en 2014, le groupe est maintenant prêt à libérer la bête !
Youn Sun Nah a vendu en France plus de 150 000 albums ces six dernières années ! Un véritable phénomène ! Quatre ans après Lento, son dernier opus disque d’or, Youn Sun Nah fait son grand retour dans les bacs avec She Moves On. Pour réaliser ce nouvel album, la chanteuse coréenne est allée enregistrer au studio Sear Sound à New York avec une formation entièrement nouvelle. Quel plaisir de retrouver Youn et sa voix unique ! Cet album est le fruit d’une véritable aventure qui s’est écrite avec le concours de quatre musiciens aussi singuliers que talentueux. Le producteur, pianiste et claviériste Jamie Saft, connu pour son étroite collaboration avec John Zorn, et grand amateur de voix. Le contrebassiste tout terrain Brad Jones, entendu aux côtés d’Ornette Coleman et Elvis Costello. Le subtil batteur Dan Rieser, compagnon de Norah Jones au sein du groupe The Little Willies. Enfin, le guitariste Marc Ribot qui apporte son jeu unique sur cinq chansons. Entourée de ces quatre personnalités, Youn Sun Nah explore un répertoire varié qui emprunte aussi bien au rock qu’au folk, aux rythmes qu’aux textes, à travers des reprises de Joni Mitchell, Paul Simon, Lou Reed ou encore le traditionnel Black is The Color Of My True Love’s Hair. Trois compositions originales, Traveller, Evening Star et Too Late, complètent cet album résolument inspiré par la musique américaine.
Tout Pour Le Trash, album résolument trash et 4e album du groupe Ludwig Von 88, a été conçu en 1992. D'aucuns disent que c'est leur meilleur album. Imposant et grandiose, parfois rentre-dedans et ironique, juste génialement absurde et ancré dans son époque. Une épopée magistrale signée par le plus drôle des groupes de rock alternatif des années 90.
Après avoir enregistré une somptueuse intégrale des sonates de Beethoven qui ponctuait de mémorables Flâneries musicales d’été de Reims, Georges Pludermacher récidive, avec la parution d’une intégrale des sonates de Franz Schubert. Réalisés en concert au CNR de Reims dans le cadre du même festival, ces enregistrements des quatorze sonates pour piano sont enrichis des quatre Impromptus D. 935 et des trois premiers Moments musicaux D. 780.
THE GHOST, tout droit venus du Danemark, risquent de marquer vos oreilles ! Annoncé par le NME comme l'un des groupes à suivre en 2010, le duo mêle synthés, riffs de guitare et beats ravageurs pour nous livrer un album à la croisée des chemins de THE STROKES, THE FLAMING LIPS et PASSION PIT. Produit par OLI POULSEN (producteur de GRACE JONES, MASSIVE ATTACK ou encore PRINCE), ce War Kids promet donc d'illuminer votre été de son électro-pop vintage !
Baptisés du nom de la composition de Miles Davis, ces « Milestones », sont une collection de standards, majestueusement interprétés en 1978 par le trompettiste. Au fil des sept plages, de « Deep In A Dream » à « For Minors Only » en passant par « Once Upon A Summertime » et « Stella By Starlight », Chet Baker se réaffirme un styliste hors-pair. Il est notamment entouré des saxophonistes alto Jacques Peltzer et Bob Mover, des pianistes Harold Danko et Phil Markowitz, du bassiste Larry Ridley et du batteur Ray Mosca.
En Février 2012 sortait le premier chef d'oeuvre de 2012 The Something Rain, le neuvième album de TINDERSTICKS. Le 23 Mars 2012, le groupe de STUART STAPLES donnait un concert à San Sebastian et jouait la totalité de The Something Rain. Un live intemporel et magnifique comme seul, le plus romantique des groupes anglais sait le faire. EDITION LIMITÉE LP 180gr et non disponible en CD. Inclus un coupon de téléchargement de l'album.
Le premier album du quatuor écossais Rev Magnetic, qui fusionne des éléments de R&B, de shoegaze et de post-rock dans leur pop onirique, singulière et parfaitement spaciale. Baptisé 'Versus Universe', l'album reflète un cosmos de références sonores transformatrices allant de My Bloody Valentine à Teebs, Lemmy-era Hawkwind à ABBA et Vaughan Williams à Stravinsky dans ses 11 titres de l'autre monde.
Buzz Osborne, le leader des légendaires Melvins revient avec This Machine Kills Artists, album solo acoustique. Ce qui avait commencé comme un trio de trois gosses faisant leur propre son dégueulasse s'est transformé en The Melvins, groupe de sludge-rock initiateur de l'ère grunge ayant montré la voie à bon nombre de groupes tels que Mudhoney et Nirvana.
Un couplage inédit (et provocateur) des messages véhiculés par deux 9es, élaborées dès 1822. L'intemporelle errance schubertienne liée à la quintessence même de l'art orchestral romantique ! LOde à la joie', de la main de Schiller, tend à devenir l'hymne de l'Europe du XXI° siècle, étonnant appel à la fraternité, ici déjà universalisé par Furtwängler qui allait disparaître quelques semaines plus tard. Une ultime alternative à la vision fameuse qu'il en donna en 1951 lors de la réouverture du Festival de Bayreuth.
Sans Fusils, ni Souliers, à Paris est l'album hommage à EDITH PIAF par MARTHA WAINWRIGHT. Enregistré live à l'occasion de 3 concerts exceptionnels au Dixon Place Theater de New York, accompagnée d'une section cuivre et d'un quatuor à cordes, Sans Fusils, Ni souliers, A Paris passe en revue les plus grandes chansons du répertoire de la Môme, en français.
Soon Over Babaluma, le sixième album de Can, voit pour la première fois les instrumentistes du groupe prendre la charge des parties vocales, suite au départ de Damo Suzuki. Celles-ci sont assurées par le guitariste Michael Karoli et le claviériste Irmin Schmidt. Il s'agit également du dernier album du groupe à être réalisé via un enregistreur deux pistes. Soniquement, Can pousse encore plus loin l'exploration présente sur Future Days.
Pianiste moyennement réputé, Fletcher James Henderson était en revanche un excellent accompagnateur et un chef d'orchestre reconnu et particulièrement important dans l'histoire du jazz, qui fût parmi les précurseurs de l'ère des big bands et du swing. Ce triple CD reprend l'album sorti à l'origine en version 4LPs, et compile une sélection des meilleurs travaux de l'artiste, enregistrés en 25 ans de carrière. Inclus un livret 24 p.
Arrivé au milieu des années 70, John Hiatt, auteur-compositeur-interprète américain, trace son modeste sillon année après année. Modeste dans le sens où il n’est pas très connu du vaste public, mais en fait chacun de ses disques est un petit bijou que les connaisseurs chérissent secrètement. Une fois encore pour ce 22ème album (et ses 62 ans), Hiatt pose sa voix rocailleuse sur des mélodies folk/blues...
Les vétérans du blues sillonnent le vieux continent et démontrent leur joie de vivre sur la scène. Doctor Burt, Eddie Tigner, Alabama Slim, Pat mother blues Cohen, et Albert White (qui ont emmenés Pura Fe' dans leur bagages) font retentir leur blues du Sud devant un public ravi et qui en redemande. Toujours pas de discussions sur l'âge de la retraite pour The lost and last Blues Survivors... !
Brillant pianiste, arrangeur et compositeur, le musicien rejoint l’écurie Mack Avenue et revient à ses premières amours musicales en petite formation. Depuis ses tous premiers enregistrements dans les années 1980, le pianiste Billy Childs est devenu l’un des plus uniques compositeurs et arrangeurs jazz de notre époque. Avec ce nouvel album chez Mack Avenue, très justement nommé « Rebirth » Billy Childs revient à la source de son expérience musicale riche et variée, en dirigeant un petit groupe de jazz talentueux accompagné du son de son piano. Disposant d’expériences de jeunesse dans les groupes de J.J. Johnson ou encore Freddie Hubbard, celui qui a remporté 4 Grammy Awards au cours de sa carrière s’impose définitivement avec cet opus comme l’un des plus grands improvisateurs de la musique actuelle. Accompagné de Steve Wilson au saxophone, de la chanteuse Alicia Olatuja, de la choriste Claudia Acuña et du bassiste Hans Glawischnig, Billy Childs retrouve l’intimité musicale, artistique de ses premières années avec Johnson ou Hubbard. Cet album est une sorte de fusion de ses influences passées et de son talent taillé, travaillé comme un diamant. Billy a lui-même confié : « Vous entendez sur cet album ce que j’aime faire mais n’ai pas fait souvent ces derniers temps : avoir une véritable conversation musicale en tant que membre d’un groupe. C’est ce que j’aime le plus au monde ». Nous aussi !
Cet enregistrement nous présente la Symphonie fantastique ainsi que la suite « Lélio », oeuvre orchestrale incorporant un texte parlé, choisie par le compositeur comme suite à la Symphonie fantastique. Gérard Depardieu est le narrateur dans « Lélio » & l’Orchestre Symphonique de Chicago, sous la direction de Riccardo Muti, nous transmet une version vibrante et dynamique des deux oeuvres.
Exhumé des archives de Sub Pop, le premier album des mythiques SOUNDGARDEN, «Screaming Life» est enfin réédité et enrichi de bonus tracks tirées de leur EP «Fopp» et de la compilation «Sub Pop 200». L'album sera disponible en CD, et pour la première fois en double LP (depuis les années 80) et digital ! Tous les titres ont été remasterisés par le producteur de l'époque et véritable guru des studios d'enregistrement de Seattle, Jack Endino.
Sommets de l'art mozartien Isabelle Faust et Alexander Melnikov font revivre sur instruments d'époque ces sonates pour clavier avec accompagnement de violon, une tradition que Mozart a su renouveler de l'intérieur, ouvrant la voie à un Beethoven, un Schubert ou un Schumann. Le premier volume a reçu de nombreux éloges : Un disque à écouter en boucle, en attendant avec impatience le prochain. (CHOC de Classica).
Il s'agit du premier vrai Best of de Drive-By Truckers, réunissant des morceaux de leur 8 albums : Southern Rock Opera, Decoration Day, The Dirty South, A Blessing & A Curse, Brighter Than Creations Dark et The Fine Print. Le groupe a été compilé par le groupe de Patterson Hood avec un livret écrit par David Fricke de Rolling Stone magazine. Le groupe a vendu quasiment 1 million d'albums.
Sorti juste un an après son premier album avec Jacno, Parce Que est une collaboration avec le songwriter britannique BILL PRITCHARD. Parce Que contient 12 titres dont la moitié écrite par DANIEL DARC. Loin des arrangements 60s de son premier album, DANIEL DARC a mis l'accent sur le songwriting avec un album dense et dépouillé. Une réussite.
Le trio américain n’a jamais été réputé pour la bonne santé mentale de sa musique, et tant mieux. Et sur les cinq albums parus entre 2001 et 2010, aucun manque de sincérité n’est à déplorer : au contraire, Angus Andrew, Aaron Hemphill et Julian Gross se sont toujours échinés à faire de leur musique un terrain vague d’expérimentations. À l’auditeur de s’immiscer dans leur univers déséquilibré, et de se laisser convaincre. Ce qui n’est pas très difficile. Pour ce WIXIW (à prononcer wish you) successeur du réussi Sisterworld (2010), Liars a décidé de frapper un grand coup. Tout en préservant farouchement leur aura post-rock expérimentale, le groupe s’aventure dans des contrées électronico-chamaniques. D’une lenteur toute en tension, The Exact Color of Doubt introduit parfaitement ce sixième album. Après l’inquiétant Octagon, dont le tribal synthétique est pour le moins efficace, No. 1 Against the Rush s’impose grâce à ses beats accrocheurs et à un véritable potentiel tubesque - étrange mélange inspiré de new wave et de trip-hop. La suite respecte le même cahier des charges : créer une électronique transcendantale favorisée par des morceaux sous hypnose tels que Ill Valley Prodigies, Who is The Hunter et l’envoûtant Wixiw, complainte amoureuse quelque peu dérangée. Enfin, le tumultueux Brats et le folk saccadé d’Annual Moon Words ferment ce disque qui, à l’instar du reste de la discographie de Liars, divisera le public. Imbitable pour certains, passionnant pour d’autres, WIXIW témoigne cependant d’un investissement personnel hors norme. Produit par le trio avec l’aide de Daniel Miller, proche de Depeche Mode et célèbre fondateur (désormais directeur artistique) de leur label Mute, le disque n’est peut-être pas aussi dérangeant qu’il devrait l’être. Mais Liars réussit toujours à happer l’auditeur et, mieux encore, à transformer un kidnapping intempestif en plongée initiatique en eaux troubles. Bien joué. Sophie Rosemont - Copyright 2017 Music Story
Le trio américain n’a jamais été réputé pour la bonne santé mentale de sa musique, et tant mieux. Et sur les cinq albums parus entre 2001 et 2010, aucun manque de sincérité n’est à déplorer : au contraire, Angus Andrew, Aaron Hemphill et Julian Gross se sont toujours échinés à faire de leur musique un terrain vague d’expérimentations. À l’auditeur de s’immiscer dans leur univers déséquilibré, et de se laisser convaincre. Ce qui n’est pas très difficile. Pour ce WIXIW (à prononcer wish you) successeur du réussi Sisterworld (2010), Liars a décidé de frapper un grand coup. Tout en préservant farouchement leur aura post-rock expérimentale, le groupe s’aventure dans des contrées électronico-chamaniques. D’une lenteur toute en tension, The Exact Color of Doubt introduit parfaitement ce sixième album. Après l’inquiétant Octagon, dont le tribal synthétique est pour le moins efficace, No. 1 Against the Rush s’impose grâce à ses beats accrocheurs et à un véritable potentiel tubesque - étrange mélange inspiré de new wave et de trip-hop. La suite respecte le même cahier des charges : créer une électronique transcendantale favorisée par des morceaux sous hypnose tels que Ill Valley Prodigies, Who is The Hunter et l’envoûtant Wixiw, complainte amoureuse quelque peu dérangée. Enfin, le tumultueux Brats et le folk saccadé d’Annual Moon Words ferment ce disque qui, à l’instar du reste de la discographie de Liars, divisera le public. Imbitable pour certains, passionnant pour d’autres, WIXIW témoigne cependant d’un investissement personnel hors norme. Produit par le trio avec l’aide de Daniel Miller, proche de Depeche Mode et célèbre fondateur (désormais directeur artistique) de leur label Mute, le disque n’est peut-être pas aussi dérangeant qu’il devrait l’être. Mais Liars réussit toujours à happer l’auditeur et, mieux encore, à transformer un kidnapping intempestif en plongée initiatique en eaux troubles. Bien joué. Sophie Rosemont - Copyright 2017 Music Story
Schumann orchestrateur Chaque occasion d'interpréter les symphonies de Schumann est l'occasion de s'émerveiller devant leur extraordinaire profusion d'idées et d'expressions poétiques et d'explorer leur originalité kaléidoscopique. Il faut saisir la chance de redorer le blason de Schumann en tant que maître de la forme symphonique et de la couleur instrumentale, contrairement au un cliché morne qu'il ne pouvait pas orchestrer. Sir John Eliot Gardiner
Après avoir enregistré une somptueuse intégrale des sonates de Beethoven qui ponctuait de mémorables Flâneries musicales d’été de Reims, Georges Pludermacher récidive, avec la parution d’une intégrale des sonates de Franz Schubert. Réalisés en concert au CNR de Reims dans le cadre du même festival, ces enregistrements des quatorze sonates pour piano sont enrichis des quatre Impromptus D. 935 et des trois premiers Moments musicaux D. 780.
Ray Charles - The essential collection Disque 1 : Charles, Ray - Let the Good Times Roll Charles, Ray - Jumpin' in the Morning Charles, Ray - Hit the Road Jack Charles, Ray - Sinner's prayer Charles, Ray - C.C. Rider Charles, Ray - Georgia on my Mind Charles, Ray - Don't Let The Sun Catch You Crying Charles, Ray - Rollin' with my baby Charles, Ray - Get On The Right Track Baby Charles, Ray - Don't You Know Charles, Ray - Talkin' 'Bout You Charles, Ray - Heartbreaker Charles, Ray - I'm movin' on Charles, Ray - Baby won't you please come home Charles, Ray - I wonder who's kissing her now