BIG FOUR / JULIEN SORO : LA JEUNE GARDE DU JAZZ FRANÇAIS Seven Years, quatrième album du quartet Big Four emmené par le saxophoniste Julien Soro, entend célébrer sept années de fructueuses collaborations, d’explorations musicales collectives mêlées à autant de moments de vie. Et pour l’occasion, quoi de mieux que de convier à la fête le talentueux Quentin Ghomari, fer de lance du quintet Papanosh et collègue dans le grand ensemble Ping Machine ? Autour d’un répertoire collaboratif alimenté par chacun des musiciens, le trompettiste apporte un nouveau souffle et fait naître une nouvelle voix dans le débat. L’âge de raison est aussi le moment d’assumer certaines ambitions, dont celle de l’écriture d’une suite pour Julien Soro : Temps Libre. Quatre mouvements qui prennent la forme de métaphores des instants libres qui rythment notre existence : le rêve, la marche, la course et la danse. Il était primordial pour Big Four d’enregistrer ce nouveau disque ‘’live’’ pour graver une énergie immédiate, faire transpirer les complicités et donner à entendre le lâcher prise des musiciens dans cet exercice ‘’sans filet’’. Une forme de nostalgie aussi se dévoile à l’écoute de ce nouvel opus, à l’idée de se voir grandir et accumuler les années. Mais au-delà demeure un désir toujours aussi intact : celui de faire de la musique un terrain de jeu, d’expression libre et d’épanouissement.
Le jazz est un art paradoxal : expression essentiellement individuelle, il est aussi langage, musique du dialogue. S'il est si difficile à cerner, si l'on s'entend si rarement sur sa définition, c'est peut-être que le jazz est un processus, le lieu d'une tension dialectique qui se résout à un instant donné, sur scène, en une création commune. L'écueil à éviter, et le motif de tant de disputes, c'est de vouloir dire a priori ce qui est jazz. La grande histoire du jazz est faite de dissidences, de convergences accidentelles, elle ne se résume pas d'un trait net. Archie Shepp ne veut pas du mot « Jazz » pour sa musique; ce qui l'habite, c'est la musique noire américaine au son de laquelle il a grandi. Ce qu'il joue, le projet d'une vie, c'est la « Black Art Music ». C'est pour lui, et au-delà pour de nombreux musiciens noirs (Duke, Roach, Mingus... Oliver Lake) la réponse à la confiscation de leur histoire par une industrie sans identité. Ce qui n'exclut pas la rencontre, l'extrême proximité, inattendue et inexplicable, entre un pianiste autrichien élevé dans une culture musicale classique - Siegfried Kessler - et un enfant du ghetto de Fort Lauderdale, Floride - Archie Shepp. Le jazz, puisqu'il faut un mot, est universel parce qu'il est ancré dans le particulier, parce qu'il est ouvert sur toutes les expressions singulières. Call and Response. Quelques notes suffisent pour entendre la proximité entre Shepp et Lake. Leur timbre, absolument personnels, déchirés et déchirants, sont des incarnations de la Voix Noire. L'un et l'autre conçoivent leur musique en lien direct avec la culture de leur peuple, et toutes les formes artistiques qui en ont émergé. Oliver Lake fut l'un des fondateurs du BAG - Black Artists Group - un collectif multidisciplinaire d'artiste afro-américains, et Archie Shepp l'un des principaux animateurs de l'aventure qui l'inspira : Le Black Arts Repertory Theater/School d'Amiri Baraka. La rencontre avec Maddox prolonge un dialogue entre musique et poésie orale dans lequel les deux saxophonistes se sont depuis longtemps engagés. Malcolm Semper Malcolm (Fire Music 1968), ou encore les versions scandées de Revolution annoncent le rap et prolongent une tradition qui part d'Afrique, traverse spirituals, blues, la poésie de Baraka, les dirty dozens, la prosodie de Luther King, The Revolution Won't be Televised, les raps de Public Enemy... Le parlé scandé noir américain ressaisit la parole quotidienne dans une poésie rythmique; il est politique parce qu'il est au plus proche de la langue d'une communauté opprimée. S'y exprime l'élan fondamental de la musique afroaméricaine, son urgence et sa nécessité. Napoleon Maddox restitue la richesse d'un grand mouvement artistique populaire, le hip-hop. Human Beat Box, ou l'art d'imiter une batterie avec sa voix, free style - raps improvisés - dont les textes sont biographiques, intimes et politiques, ces instruments et formes authentiques du rap font écho à une histoire plus large : le rappeur est le bluesman moderne. Maddox restitue la richesse d'un grand mouvement artistique populaire, le hip-hop. Human Beat Box, ou l'art d'imiter une batterie avec sa voix, free style - raps improvisés - dont les textes sont biographiques, intimes et politiques, ces instruments et formes authentiques du rap font écho à une histoire plus large : le rappeur est le bluesman moderne. Il y a là un fil que l'on peut suivre à travers toute la musique noire américaine : Malcolm Semper Malcolm - Archie Shepp Fire Music 1968 - ou encore les versions scandées de Revolution, annonçaient le rap et retravaillait une forme qui naquît en Afrique, traversa spirituals, blues, la poésie de Baraka, les dirty dozens, la prosodie de Luther King, The Revolution Won't be Televised, les raps de Public Enemy... Le parlé scandé noir américain ressaisit la parole quotidienne dans une poésie rythmique; il est politique parce qu'il est au plus proche de la langue d'une communauté opprimée. S'y exprime l'élan fondamental de la musique afro-américaine, son urgence et sa nécessité.
A l‘heure d‘une Europe en panne d‘amour, l‘histoire de cette voix enchanteresse venue d‘Écosse prouve que l‘Europe de la musique est bien vivante. En effet, après un exil en famille dans notre Languedoc, c‘est finalement de retour en Grande Bretagne que Fraser Anderson est découvert par le label allemand Membran. Il aura fallu 10 ans à cet orfèvre du folk moderne à la voix enchanteresse pour sortir un album sur un label alors que c‘est son quatrième. Avec des participations aussi emblématiques que Danny Thompson (Basse pour John Martyn, Nick Drake), Dick Pearce (trompette, Ronnie Scott Quintet), le Martin Ditcham (percussions, Sade) et Max Middleton (Rhodes avec Jeff Beck, John Martyn), « Little Glass Box » est un album folk immaculé aux effleurements soul jazz, incorrigiblement tendre et enjoué. Les 12 titres de Little Glass Box s ‘affranchissent sans effort des contraintes du temps et de l’espace pour nous embarquer dans un instant unique et suspendu, comme ont su le faire avant lui, à des époques différentes, Leonard Cohen, Nick Drake, Dave Van Ronk ou encore Ray Lamontagne. Tel un artisan passionné et passionnant cet auteur compositeur conte dans un style folk délicieusement nostalgique ses anecdotes de vie en toute simplicité, jouant sans frime... sans concession... quand l’inspiration se présente... naturellement. N’est-ce pas là la marque des plus grands ?
En 1977, SNAKEGRINDER enregistre un album avec ses plus beaux morceaux pour quelques fans locaux puis disparait. Depuis, Snakegrinder... And The Shredded Feldmice est devenu un disque estimé mais rare. Light In The Attic le réédite donc dans sa présentation originale, avec les notes de leur producteur et fan de longue date, GREGOR ALLIGATOR.
L'album classique, paru chez Atlantic en 1955, de Lee Konitz avec Warne Marsh. Aux côtés des deux souffleurs, la rythmique locomotive formée par Oscar Pettiford et Kenny Clarke. Quatre titres bonus de Konitz et Marsh enregistrés quelques années plus tôt (1949) complètent cet album auréolé à l'époque des 5 étoiles prestigieuses du magazine Downbeat.
Capté au Barnican Hall de Londres en Janvier 2018, un très prestigieux concert du London Symphony Orchestra sous la direction de François Xavier Roth dans la somptueuse Première Suite pour Orchestre de Debussy. Le violoncelliste Edgar Moreau interprète le Concerto pour Violoncelle de Lalo pour la seconde partie du concert. En Blu ray et DVD dans le même boîtier.
Aussi confortable avec le jazz classique contemporain qu'avec les sonorités de l'avant-garde, le trompettiste Kenny Wheeler possède un jeu impeccable, tant par sa technique précise que par une expressivité émouvante. Tout au long de ses six décennies de carrière, Wheeler s'est taillé une place de choix sur la scène jazz internationale. Il s'illustre dans cet album en big band, l'un de ces exercices favoris.
On dit que Mozart, pressé par le temps, ne put finir d'écrire ses sonates K.379 et K.454 avant leur première, et joua ainsi la partie du piano avec une partition incomplète. Petra Müllejans et Kristian Bezuidenhout présentent ici ces sonates de Mozart parmi les plus célèbres, dans une interprétation qui s'efforce de rendre hommage à cet esprit de spontanéité... pour ne pas dire d'improvisation !
Cet album est un hommage dédié à l’icône du blues Bessie Smith, et a été enregistré en collaboration avec de nombreux solistes parmi lesquels Clark Terry, Quentin Jackson, et Julian Priester. De fait, portée par la voix belle et puissante de Dinah Washington ainsi que par son phrasé précis, cette oeuvre trouve un équilibre parfait entre hommage et authentique affirmation artistique.
Really Nice Guys est un EP concept de Ron Gallo. L'EP est une autre source de réflexion et d'inspiration, prolongeant les sorties de cette année déjà très prolifique pour Gallo. On compte la sortie de l'album Heavy Meta acclamé par la critique ainsi que les singles 7, Temporary Slave et Sorry Not Everybody Is You. Galo explore ici de nouvelles frontières sonores et de nouveaux arrangements sous la forme de ce qu'on pourrait appeler une oeuvre d'art conceptuelle.
Sa vie durant, Léo Ferré n’aura eu de cesse d’offrir aux plus grands poètes de la langue française, des mélodies capables de magnifier leurs vers et de les déposer dans l’oreille des gens. Ainsi, grâce à Ferré, Guillaume Apollinaire, René Baër, Charles Baudelaire, Jean-Roger Caussimon sont devenus nos familiers, comme le deviendront plus tard Paul Verlaine et Arthur Rimbaud.
Un très beau disque permettant de savourer la voix de Dinah Washington dans un contexte Jazz. Les arrangements signés Quincy Jones sont superbes et les solistes qui composent cet octet, Clark Terry, Paul Quinichette, Jimmy Cleveland, Wynton Kelly, et Barry Galbraith sont tous remarquables de justesse. Un disque méconnu méritant de figurer au panthéon des disques de jazz vocal.
Parmi les 112 concerts enregistrés par Furtwängler tout au long de sa carrière, celui du 7 octobre 1944, Salle Beethoven à Berlin, demeure le plus inoubliable pour nombre d'admirateurs de ce chef. Au programme, non pas Beethoven, mais l'ultime symphonie, inachevée, de Bruckner, le ménestrel de Dieu. En postlude, l'adagio de la 7° Symphonie enregistré en présence, non d'Hitler, mais d'Hermann Göring, plus de deux ans plus tôt.
Rayland Baxter réalise un rêve avec cet album. Il rêvait d'un espace de création où il pourrait se lever chaque matin et créeer. C'est chose avec cet album très personnel et empreint de satyre social Il imagine la dette comme une amie et dépeint les sentiments vécus lors des éléctions de 2016. Une magnifique création pleine d'émotions et de questions sur les choix que nous faisons.
Enregistré entre 1986 et 1999, avec l'aide de son frère Kid Matchez et sorti sur cassette sur son propre label, Zedikiah, en 1999, «Toxic Crunch» est probablement l'oeuvre la plus aboutie du motard ST. NIC OF DETROIT A.K.A. NICODEMUS. Orion Read réédite l'album en vinyle tout en conservant l'artwork original, en hommage au maître du «biker-synth-folk-psych», décédé cette année.
« Roger Muraro magnifie l’unique sonate pour piano de Liszt, chef-d’oeuvre visionnaire. Un programme d’une belle cohérence, où les différentes facettes et obsessions de Liszt (l’admirateur éperdu de Jean-Sébastien Bach, le transcripteur de Wagner, le catholique mystique, l’amateur-réinventeur des musiques de sa Hongrie natale) se juxtaposent avant de fusionner dans la Sonate qui les synthétise toutes. » Télérama
Nouvel album des MELVINS, The Bride Screamed Murder est le troisième opus à quatre, avec BUZZ OSBORNE, DALE CROVER et le duo BIG BUSINESS - COADY WILLIS et JARED WARREN. Ils poursuivent donc sur la lancée d'A Senile Animal et Nude With Boots pour célébrer leurs 25 ans. Lourdeur et décadence sonore sont toujours au rendez-vous, loin des règles et des compromis.
Bâti sur le contraste, ce programme propose deux sonates (n°5 et 16) à la fois romantiques et intimes, expressions musicales de l'univers nocturne de Schubert. Elles encadrent la sonate n°11 vive et colorée. L'atmosphère passionnée de la sonate n°13 s'apparente à l'Appassionata de Beethoven. Véhémente et orageuse, la Wanderer Fantaisie est déjà annonciatrice des grandes oeuvres pour piano de Liszt. Un contraste saisissant avec la sérénité méditative de la sonate n°17.
Ce quatuor venant tout droit de Bristol fait un rock alternatif et expérimental, sous teinté de post-rock. Influencé pleinement par des artistes tels que Talking Heads ou Television, le groupe produit par Geoff Barrow, membre de Portishead, propose des sonorités puissantes, s'aidant des guitares énergiques et d'une batterie omniprésente et répétitive, le tout accompagné de la voix imposante de Luke Brookes.
The Tender, the Moving, the Swinging Aretha Franklin est le troisième album d'Aretha Franklin, sorti à l'origine par Columbia en 1962. En plus de ce chef d'oeuve, cette édition comprend 4 titres bonus de la même période : le touchant Trouble in Mind, l'émouvant titre de Ray Charles Hard Times (No One Knows Better Than I), l'attachant It's So Heartbreakin' et le stomper Rough Lover.
Youn Sun Nah a vendu en France plus de 150 000 albums ces six dernières années ! Un véritable phénomène ! Quatre ans après Lento, son dernier opus disque d’or, Youn Sun Nah fait son grand retour dans les bacs avec She Moves On. Pour réaliser ce nouvel album, la chanteuse coréenne est allée enregistrer au studio Sear Sound à New York avec une formation entièrement nouvelle. Quel plaisir de retrouver Youn et sa voix unique ! Cet album est le fruit d’une véritable aventure qui s’est écrite avec le concours de quatre musiciens aussi singuliers que talentueux. Le producteur, pianiste et claviériste Jamie Saft, connu pour son étroite collaboration avec John Zorn, et grand amateur de voix. Le contrebassiste tout terrain Brad Jones, entendu aux côtés d’Ornette Coleman et Elvis Costello. Le subtil batteur Dan Rieser, compagnon de Norah Jones au sein du groupe The Little Willies. Enfin, le guitariste Marc Ribot qui apporte son jeu unique sur cinq chansons. Entourée de ces quatre personnalités, Youn Sun Nah explore un répertoire varié qui emprunte aussi bien au rock qu’au folk, aux rythmes qu’aux textes, à travers des reprises de Joni Mitchell, Paul Simon, Lou Reed ou encore le traditionnel Black is The Color Of My True Love’s Hair. Trois compositions originales, Traveller, Evening Star et Too Late, complètent cet album résolument inspiré par la musique américaine.
Musicien dans le trio de Miles Davis, Wynton Kelly est l’un des pianistes les plus sophistiqués du jazz, avec un style ancré dans le blues. Les deux albums présents ici sont deux albums inédits et enregistrés à Boston avec Paul Chambers, Cecil McBee et Jimmy Cobb.
Les multiples facettes de Susan Graham. C'est un programme très attendu que Susan Graham nous propose ici; elle y déploie tout une palette d'émotions endossant le costume de la vierge effarouchée, campant une mégère ou encore incarnant par sa voix la plus effrayante des harpies Lady Macbeth. Susan Graham est l'une des meilleures mezzo-sopranos de nos jours, célèbre pour ses performances opératiques et ses récitals.
Brahms avait une affection particulière pour le son du cor naturel, qui incarnait à ses yeux le lyrisme romantique. Alors que le cor à pistons l'avait remplacé à l'orchestre au début du XIXe siècle, c'est bien à son ancêtre, le Waldhorn, que Brahms destina son Trio op.40, oeuvre de référence pour une formation peu ordinaire. Trois jeunes musiciens d'aujourd'hui se sont efforcés de restituer au plus près ses sonorités d'origine !
The Empire Strikes First est le treizième album de Bad Religion, sorti en 2004 chez Epitaph. Le titre de cet album, à la fois inspiré de la Doctrine de Bush et de guerre préventive qu'elle propose et constitue aussi une référence au deuxième volet de Star Wars, L'Empire contre-attaque (en anglais, The Empire Strikes Back). L'enregistrement a eu lieu dans le studio Sound City à Los Angeles.
Kill The Wolf est le second album de l'acteur/musicien anglais Matt BERRY. Principalement enregistré chez lui, Kill The Wolf a aussi bénéficié de l'appui de quelques musiciens de talents : James Robert Shaw d'Everything Everything, Eric Johnson de The Shins, et Mark Morris de The Bluetones. Kill The Wolf est la suite parfaite aux chansons folk et psychédélique qui avait fait de Witchazel, un premier disque envoûtant.
Kill The Wolf est le second album de l'acteur/musicien anglais Matt BERRY. Principalement enregistré chez lui, Kill The Wolf a aussi bénéficié de l'appui de quelques musiciens de talents : James Robert Shaw d'Everything Everything, Eric Johnson de The Shins, et Mark Morris de The Bluetones. Kill The Wolf est la suite parfaite aux chansons folk et psychédélique qui avait fait de Witchazel, un premier disque envoûtant.
Tout Pour Le Trash, album résolument trash et 4e album du groupe Ludwig Von 88, a été conçu en 1992. D'aucuns disent que c'est leur meilleur album. Imposant et grandiose, parfois rentre-dedans et ironique, juste génialement absurde et ancré dans son époque. Une épopée magistrale signée par le plus drôle des groupes de rock alternatif des années 90.
Au début des années 2000 le Dubstep était une musique marginale faite par une poignée de jeunes producteurs venus des cités de béton du sud-ouest de Londres. En utilisant des logiciels gratuits comme Fruity Loops ou des jeux de création musicale comme Music 2000 sur PlayStation, il faisaient leur propre version déjantées de titres garage obscurs de producteurs tels El-B, Benny III et Wookie qui eux-même expérimentaient à la frontière d’une scène 2step garage alors à son époque glorieuse. Avancez huit ans après et le Dubstep est facilement la scène la plus vibrante du Royaume-Uni avec beaucoup des artistes originels devenus des producteurs, remixeurs et DJ extrêmement sollicités. Steppa’s Delight retrace le voyage musical du Dubstep de ses balbutiements jusqu’à la dernière vague de jeunes artistes et producteurs de la scène actuelle. Ce disque est à la fois un instantané du présent et futur du Dubstep et album retraçant son histoire en passant par les artistes, les labels, les clubs, les stations de radio... Ce guide est un prolongement naturel des Box of Dub et des singles d’artistes tels Digital Mystikz, Skream, Ramadanman, Cotti, Kode9, Ladybug, Warrior Queen et bien plus. Avec une sélection de titres majeurs à l’origine du mouvement, des dernières bombes et de morceaux inédits, ce guide est indispensable ! Une superbe édition avec commentaire détaillé, interviews et photos exclusives en coffret deluxe double CD et deux double vinyles.
Jeune rejeton Irlandais de BOB DYLAN et NEIL YOUNG, FIONN REGAN n'en n'est pas à son coup d'essai puisque son premier album sorti chez BELLA UNION en 2006 avait déjà récolté les tants convoitées 4 étoiles de MOJO en Angleterre. Le voici de retour avec un second LP où s'exprime avec un enthousiasme communicatif son songwriting fluide et limpide comme les eaux du Waterscourt waterfall à côté duquel il a grandi...
A l'époque, le Rock'n'Roll traitait clairement de la vie des adolescents... Des paroles chantées à mille à l'heure sur l'école, les vacances, les fêtes et les amours. Simply Rock 60 classic réunit les meilleures chansons des pionniers de cette génération. Qu'une chose à dire, longue vie au rock'n'roll !! FEATURING : Bill Haley, Chuck Berry, Jerry Lee Lewis, Carl Perkins, Roy Orbison, Little Richard.
A l'époque, le Rock'n'Roll traitait clairement de la vie des adolescents... Des paroles chantées à mille à l'heure sur l'école, les vacances, les fêtes et les amours. Simply Rock 60 classic réunit les meilleures chansons des pionniers de cette génération. Qu'une chose à dire, longue vie au rock'n'roll !! FEATURING : Bill Haley, Chuck Berry, Jerry Lee Lewis, Carl Perkins, Roy Orbison, Little Richard.
Le contenu musical du disque tient d'un collage sonore, d'un énorme patchwork délirant de sons concrets, auquel s'ajoutent les nappes et les déflagrations électroniques de Merzbow pour créer une ambiance malsaine, qui se fait en quelque sorte le contrepoint de l'aspect cartoonesque, assuré par le choix de certains échantillons tout droits sortis d'un Tex Avery et des délires vocaux de Mike Patton.
Réédition du premier album éponyme de PENTAWATER, initialement sorti en 1977 sur le label du groupe, Beef Records. Pentwater propose des sons riches, aux structures complexes avec du violon électrique, de longues lignes de flûtes, des basses profondes et des lignes de guitare dans le style de STEVE HOWE. Cette édition vinyle révèle toute l'ampleur des compositions et fait vivre une expérience mémorable.
Explorant toujours la veine qui a fait son succès outre-manche, le power trio à voix féminine de Leeds, influencé par BELLY ou les THROWING MUSES, passe avec aisance le cap du second album. Les amateurs retrouveront dans Kaleide la fraicheur et la puissance harmonique de The Golden Spike, dans une version plus solide, construite au fil des tournées internationales, notamment en première partie de THE CRIBS. Démonstration sur la scène de la Flèche d'Or le 1er Octobre !
Né de la rencontre du pianiste Enzo Carniel et du guitariste Marc-Antoine Perrio autour du désir de créer des musiques espacées et improvisées, qui reconnectent et réconcilient l'écoute et le temps, House of Echo, nouvel ovni du jazz hexagonal, dessine des paysages auditifs au fort pouvoir onirique, entre abstraction mélodique et groove allusif, frémissement de textures et bouleversements sonores, autrement appelés « Échoïdes ».
A l'époque, le Rock'n'Roll traitait clairement de la vie des adolescents... Des paroles chantées à mille à l'heure sur l'école, les vacances, les fêtes et les amours. Simply Rock 60 classic réunit les meilleures chansons des pionniers de cette génération. Qu'une chose à dire, longue vie au rock'n'roll !! FEATURING : Bill Haley, Chuck Berry, Jerry Lee Lewis, Carl Perkins, Roy Orbison, Little Richard.
Regions of Light and Sound of God est le premier album de JIM JAMES, leader de MY MORNING JACKET et sa première escapade solo après 15 ans de carrière du groupe culte américain. Sur ce disque, JIM JAMES ne recherche pas de rupture avec MMJ, mais explore de nouveaux territoires : des touches de RnB oldschool, de la folk, des passages hip hop et des plages instrumentales. Le tout entièrement écrit, joué, et produit par JIM JAMES.
The Empire Strikes First est le treizième album de Bad Religion, sorti en 2004 chez Epitaph. Le titre de cet album, à la fois inspiré de la Doctrine de Bush et de guerre préventive qu'elle propose et constitue aussi une référence au deuxième volet de Star Wars, L'Empire contre-attaque (en anglais, The Empire Strikes Back). L'enregistrement a eu lieu dans le studio Sound City à Los Angeles.
HUNX AND HIS PUNX reviennent avec Street Punk, nouvel album studio rempli des morceaux punk les plus accrocheurs et haineux entendus depuis longtemps. Véritable tour de force aux accents hardcore du début des années 80 et 90, enregistré en quelques jours par Facundo Bermudez (producteur d'un album de NO AGE) Street Punk comprend une reprise de l'hymne des BEASTIE BOYS «Egg Raid on Mojo «.
La scène screamo semble des plus fertiles à l'heure actuelle et ESCAPE THE FATE en est la preuve : un line-up de folie (OMAR ESPINOZA, ex LOVEHATEHERO), des mélodies furieuses et décapantes à l'image des émotions véhiculées par leurs morceaux. Après avoir fait amis amis avec MY CHEMICAL ROMANCE et ALKALINE TRIO, ESCAPE THE FATE nous livre This War Is Yours, un nouvel album cathartique, agressif et émotionnellement viscéral (et inversement).
David Gray, le célèbre auteur-compositeur-interprète britannique, a sorti dans toute sa carrière neuf albums et quatre compilations. On se rappelle évidemment du magnifique album White Ladder, avec son titre phare Babylon, qui avait marqué un tournant dans sa carrière. Un an après la sortie de son dernier album, découvrez la première vague de rééditions.
Kind of Blue est un album de jazz de Miles Davis paru en 1959 sur le label Columbia. Les enregistrements de l'album s'effectuent en deux sessions avec le sextet de Miles Davis, composé des saxophonistes John Coltrane et Cannonball Adderley, des pianistes Wynton Kelly et Bill Evans qui vient de réintégrer le groupe, du batteur Jimmy Cobb et du contrebassiste Paul Chambers.
Cet album renoue avec un rock n' roll brut avec une âme. Les douze morceaux de ce dixième album studio sont : 1. Sex (3.53 min) 2. The Chamber (4.57 min) 3. Dirty White Boots (3.57 min) 4. New York City (6.22 min) 5. The Pleasure and the pain (5.08 min) 6. Strut (3.09 min) 7. Frankenstein (4.34 min) 8. Shé's a beast (4.42 min) 9. I'm a believer (3.16 min) 10. Happy Birthday (4.56 min) 11. I never want to let you down (4.37 min) 12. Ooo baby baby (3.40 min) 13. Sweet Gitchey Rose - Bonus (4.48 min) 14. Can't stop thinkin' 'bout you - Bonus (3.44 min)
Simply John Coltrane Nombre de disques : 3JOHN COLTRANE reste un des plus grands saxophonistes et plus influents jazzmen de tous les temps. Il ne connaît pas de limites avec son style intensément émotionnel et ses techniques expérimentales. Célébrons son immense héritage avec trois disques de ses meilleures compositions de la fin des années 50 au début des années 60 !