Le dernier album du batteur Antonio Sanchez, Migration, avait été très remarqué, notamment du fait de la participation de Chick Corea et de Pat Metheny. Ce retour au disque se fait également en belle compagnie, puisque le musicien s'est entouré de l'excellent bassiste de L.A. Scott Colley, ainsi que de deux souffleurs, dont le ténor David Sanchez, auteur d'une solide carrière internationale. Sans piano, ce quartet mise sur un jazz ouvert, aéré, très diversifié, où le plaisir de la découverte et de l'improvisation est encadré par des compositions structurées et truffées de détours harmoniques surprenants. Enregistré en concert dans le club Jazz Standard de New York en octobre 2008, cet album brille par la présence d'Antonio Sanchez qui impressionne non seulement par sa maîtrise technique, mais aussi par l'utilisation, toujours au service de la musique, d'une palette étonnante de couleurs et de timbres. Pas étonnant que le Mexicain soit l'un des batteurs de studio les plus demandés de la planète ! Un univers original qui séduira tous les amateurs d'un jazz moderne et vivifiant.
Pour Seldom, Alessandro Lanzoni a choisi d’inviter le trompettiste américain Ralph Alessi - remarqué aux côtés de Steve Coleman - avec lequel il n’avait jamais joué auparavant. Ils se sont rencontrés dans le studio et la complicité est tout de suite évidente (on écoutera les deux improvisations en duo pour s’en convaincre). Nullement impressionné par son aîné si réputé et reconnu comme un maître dans le milieu du jazz, A. Lanzoni s’affirme avec une certaine autorité bienveillante en pianiste très expressif et volontaire. Ralph Alessi adhère totalement à sa démarche en se montrant toujours très inventif et souvent volubile, avec un grand sens des nuances et une approche sensible et singulière des mélodies. La paire rythmique Matteo Bortone - Enrico Morello contribue intelligemment à l’équilibre de l’ensemble : un quartet d’une grande homogénéité au service d’une musique toujours référée au jazz mais dans une déclinaison qui ne manque jamais de surprendre : ce n’est pas si fréquent. (Chronique CultureJazz, avril 2015)
La toute première session d'enregistrement du quatuor britannique mythique Bauhaus, pour la première fois édité sur vinyle pour l'anniversaire des 40 ans du groupe ! Vénéré et hautement infuent, le groupe a émergé de la scène alternative post-punk au début des années 80, avec une série d'albums innovants et une puissante mise en scène en live. Leur musique incarne une forme minimale et mélancolique unique du style post-punk. Cet album capture la première session d'enregistrement de Bauhaus, ayant eu lieu le 26 janvier 1979, six semaines après la formation du groupe. C'est la première sortie de cette session, incluant six morceaux dont trois en exclusivité, et marquant la réédition officielle sur vinyle du single Bela Lugosi's Dead, considéré comme le morceau original ayant influencé la mouvance gothique britannique de la fin des années 1970. Les morceaux sont des versions remasterisées des cassettes analogiques, pour la première fois disponibles en vinyle.
La sensation Soul originaire du Bayou, Durand Jones & The Indications, arrive en France ! Durand Jones & The Indications, arrivent avec leur premier album éponyme et conjuguent un travail vocal envoûtant, des percussions d’un autre temps, des guitares furtives et des orgues hurlants en résultant un mélange puisant de Soul et Funk. Avec une solide expérience dans le Gospel, Jones fait ses débuts à l'église, chantant dans la chorale de sa ville natale dans la campagne de Louisiane. Quand sa carrière musicale l'emmene à Bloomington, dans l’Indiana, il est sélectionné pour rejoindre la légendaire University Soul Revue, et c'est grâce à son implication qu'il rencontre le duo d’écrivains et producteurs Aaron Frazer et Blake Rhein. Ils commencent alors à écrire de la pure musique Soul, s'enregistrant directement sur bande dans les sous-sols de Bloomington - un processus qui retranscrit les sons bruts que l’on retrouve sur l’album. POUR CEUX QUI AIMENT Charles Bradley, Lee Fields, Aloe Blacc, Leon Bridges
Au fil du temps, Marc Cary s'est forgé la réputation d'un des pianistes contemporains les plus inventifs, un bandleader dont la curiosité musicale englobe non seulement le jazz, mais aussi le hip-hop, la musique électronique, la musique classique indienne. Cary est également un accompagnateur très recherché, d'une grande finesse et dont l'excellente réputation repose notamment sur ses 12 ans de collaboration (initiés en 1994) avec la chanteuse, auteur hors-pair et icône du jazz, Abbey Lincoln. For the Love of Abbey, le premier album solo piano de Cary, est un hommage intime qui met en avant la richesse de l'oeuvre de Lincoln, témoignage de son sens inné de la mélodie et de son prodigieux talent d'écriture. Les compositions d'Abbey gagnent à être écoutées avec une approche instrumentale pour rendre honneur à leur richesse, car elles pourraient tout aussi bien être interprétées de cette façon raconte Cary au journaliste Willard Jenkins, auteur des textes du disque For the Love of Abbey. L'engagement de Cary avec Lincoln dépasse en longueur celui de tous les autres pianistes. Cary suivait pourtant les pas d'excellents musiciens : Mal Waldron, Hank Jones, Wynton Kelly et Kenny Barron, entre autres. Même dans un style plus dépouillé, en solo piano sur For the Love of Abbey, Cary crée des morceaux d'une variété orchestrale et d'une profondeur étonnantes. Lorsqu'on l'interroge sur la leçon la plus importante qu'il retire de ses années de collaboration avec Abbey Lincoln, Cary répond : Apprendre à se défaire des choses dont on n'a pas besoin, et revendiquer ce qui vous appartient.
Youn Sun Nah a littéralement défrayé la chronique avec son dernier album en date, « Same Girl », paru en septembre 2010. Une véritable révélation pour le public comme pour la critique unanime. Au cours des mois, le succès s'est amplifié avec des couvertures de magazines, des ventes de disques toujours plus importantes et des salles de spectacles de plus en plus vastes. Une période de tous les records ! Ce nouvel album très attendu tient toutes ses promesses. Entourée de sa garde rapprochée, constituée notamment des fidèles Ulf Wakenius et Lars Danielsson, Youn s'adjoint également les services de l'accordéoniste Vincent Peirani. Le jeune prodige apporte à l'enregistrement une respiration musicale nouvelle et ouvre de belles perspectives. Entre jazz, chanson, pop, folk, improvisations à l'unisson, compositions personnelles et reprises éclairées, « Lento » captive de bout en bout. Avec une précision et une intonation uniques, une voix de cristal intense et magique, un sens du timing remarquable, Youn continue de nous fasciner. Un grand moment de musique.
Le 30 septembre 1990, Gérard de Haro enregistre dans son studio qui ne s'appelle pas encore La Buissonne, le trio régional de Stéphan Oliva avec Claude Tchamitchian et Jean-Pierre Jullian. C'est le premier disque de Stéphan, il le produit lui-même. C'est aussi le début d'une longue et indéfectible amitié entre ces quatre artistes. Gérard est l'ingénieur du son de treize des seize disques enregistrés sous son nom par Stéphan à ce jour. Stéphan est dans plusieurs des aventures du Lousatzak de Tchamitchian, il est aussi le pianiste des merveilleux projets sudistes de Jullian sortis sur Emouvance, le label du contrebassiste, tous enregistrés par De Haro... Automne 1991, l'enregistrement du trio sort sur OWL, le prestigieux label de Jean-Jacques Pussiau. Et tout le monde s'accorde pour saluer un nouveau musicien à l'univers poétique très personnel. Automne 2008, Jean-Pierre Jullian à un projet d'oratorio et travaille également à une création pour sept musiciens et deux danseurs sur la naissance du soleil et de la lune d'après les mythes Amérindiens. Claude Tchamitchian, lui explore ses propres racines dans des duos et trios avec Gaguik Mouradian et Bijan Chemirani et participe au développement de la musique des trio et Megaoctet d'Andy Emler. Stéphan Oliva tourne en solo son projet sur Bernard Herrmann, écrit pour le cinéma et continue de creuser avec François Raulin, les origines de la musique afro-américaine. Il a aussi envie de rejouer en trio avec une contrebasse et une batterie (la dernière fois c'etait en 2000 avec Bruno Chevillon et Paul Motian). C'est tout naturellement qu'il va proposer la reformation du trio. Il écrit un nouveau répertoire, puis s'informe sur la disponibilité du studio pour l'enregistrer. Mais sans aucune idée sur la façon de commercialiser la musique. Et c'est tout aussi naturellement que Gérard de Haro lui propose de produire le projet sur son label. Dix-huit ans après leur première rencontre...
Le second album éponyme de LOS ANGELES POLICE DEPARTMENT a éclos lors d’une période de transition personnelle et professionnelle pour Pollie. Le premier album du musicien de Los Angeles, sorti en 2014, avait déjà révélé entre autres le single ‘She Came Through (Again)’, qui était immédiatement devenu un hit pourtant inattendu - ce genre de pop aigre-douce destinée à squatter une multitude de mixtapes romantiques et mélancoliques. Ryan Pollie a signé sur Anti et travaillé sur le projet LAPD avec Jonathan Rado à la production (Foxygen, Whitney, Lemon Twigs) et Rob Schnapf au mixage (Beck, Elliott Smith, Foo Fighters). ‘Los Angeles Police Department’ révèle un artiste faisant du personnel un tout et donnant de sa personne dans chaque projet. « Cet album devait être comme un voyage pour moi et pour l’auditeur ». Le voyage ne se terminera pas à la fin de cet album mais continuera encore et encore à travers ses prochains efforts. « Ma musique est une extension de moi-même et c’est quelque chose qui ne va décidément jamais arrêter de me faire grandir ».
Après un single et un EP sous son nom de baptême, un album avec Peter Lyons et des collaborations avec Dels et Lapalux, la chanteuse et productrice KERRY LEATHAM alias ROSEAU fait une entrée fracassante au catalogue de Big Dada avec Salt, premier album habité, où le songwriting le plus subtile cotoie les expérimentations les plus audacieuses. Après les séances de travail dans la maison de ses parents où elle écrira l’essentiel de ses chansons habitées et imaginera ses harmonies contagieuses, ROSEAU se tourne vers son ami le producteur londonien Dogtanion qui l’accompagne dans les studios de Red Bull pour de nouvelles sessions. Rejoint par Jacob Welsh (The Hics) et Mark Rainbow (Laurel Collective), ils imaginent le cocktail de pop électronique à la fois exigeante et fédératrice que l’auditeur découvre sur Salt, premier album d’une future grande voix de la musique expérimentale britannique. « Après single, Ep et diverses collaborations, c’est en solo que Kerry se montre la plus inventive et créatrice : Salt est un album envoûtant, virevoltant d’idées et hautement chargé en émotions. » Modzik
Après 4 ans d'absence, le retour tant attendu de EELS EELS fait partie de ces groupes qui ont marqué l’histoire du rock à jamais ! Avec pas moins de 12 albums à son actif depuis 1996, le leader de ce groupe mythique, Mark Oliver Everett aka E, a su se réinventer au fil des années sans pour autant renier ses origines. Enregistré à Pasadena en Californie, le nouvel album a été réalisé par E, Koool G Murder et P-Boo avec The Deconstruction Orchestra & Choir et produit par le leader E ainsi que Mickey Petralia (pour sa première production pour EELS depuis Electro-Shock Blues, le deuxième album du groupe sorti en 1998). Ce nouveau disque est une reproduction fidèle de ce que EELS représente, à la fois captivant tant par la musique que par la personnalité des 5 membres du groupe sur scène, et sublime au travers des mélodies qui se suivent sans jamais se ressembler où la voix unique de Mark Oliver Everett prend toute sa puissance. POUR CEUX QUI AIMENT E, Beck, Sparklehorse, Calexico, Grandaddy,...
Après 4 ans d'absence, le retour tant attendu de EELS EELS fait partie de ces groupes qui ont marqué l’histoire du rock à jamais ! Avec pas moins de 12 albums à son actif depuis 1996, le leader de ce groupe mythique, Mark Oliver Everett aka E, a su se réinventer au fil des années sans pour autant renier ses origines. Enregistré à Pasadena en Californie, le nouvel album a été réalisé par E, Koool G Murder et P-Boo avec The Deconstruction Orchestra & Choir et produit par le leader E ainsi que Mickey Petralia (pour sa première production pour EELS depuis Electro-Shock Blues, le deuxième album du groupe sorti en 1998). Ce nouveau disque est une reproduction fidèle de ce que EELS représente, à la fois captivant tant par la musique que par la personnalité des 5 membres du groupe sur scène, et sublime au travers des mélodies qui se suivent sans jamais se ressembler où la voix unique de Mark Oliver Everett prend toute sa puissance. POUR CEUX QUI AIMENT E, Beck, Sparklehorse, Calexico, Grandaddy,...
Somewhere In London fût filmé et enregistré lors des deux dernières representations de la tournée qui a suivi la sorti de l'album Somewhere Else. Deux concerts mémorables au London Forum en juin 2007.
Simply Soundtracks Nombre de disques : 4 4 CD des meilleures bandes sons de films et TV : La la land, Downtown abbey, Star wars, Frozen, The walking dead, Mission Impossible, The hungergames…
Paris in springtime Nombre de disques : 3 Les plus grand schanteurs de tous les temps : Jacques Brel, Juliette Greco, Charles Aznavour, Edith Piaf, Serge Gainsbourg…
L’album East Coasting en version CD, avec 3 titres bonus, dont le superbe « Révélations », la seule autre collaborat ion de Mingus et Evans. Inclus une brochure de 16 pages.
Le nouvel album du prodige anglais de la techno Daniel Avery présente Song For Alpha, son nouvel album qui sortira le 6 avril sur Phantasy. Song For Alpha fait suite au très remarqué Drone Logic sorti en 2013, qualifié de « début fascinant » par Mixmag ou encore de « référence pour bon nombre d’albums dance » par Dummy. Avec Song For Alpha, Avery explore un espace où écoute privée et musique de club se rejoignent. Cet album est en grande partie inspiré par sa vie transitoire passée entre les clubs, avions, voitures et chambres d’hôtel qui a forgé sa réputation de DJ techno influent de cette décennie. Fort d'une énergie nouvelle, l'univers de Daniel Avery s’est élargi. William Basinki, Brian Eno et Alessandro Cortini de Nine Inch Nails sont autant d'influences qui parcourent cet album. La signature psychédéliqueélectronique d’Avery atteint de nouvelles dimensions, un son autant pour la tête que pour le corps. POUR CEUX QUI AIMENT Erol Alkan, John Talabot, Bicep, Daphni
Le nouvel album du prodige anglais de la techno Daniel Avery présente Song For Alpha, son nouvel album qui sortira le 6 avril sur Phantasy. Song For Alpha fait suite au très remarqué Drone Logic sorti en 2013, qualifié de « début fascinant » par Mixmag ou encore de « référence pour bon nombre d’albums dance » par Dummy. Avec Song For Alpha, Avery explore un espace où écoute privée et musique de club se rejoignent. Cet album est en grande partie inspiré par sa vie transitoire passée entre les clubs, avions, voitures et chambres d’hôtel qui a forgé sa réputation de DJ techno influent de cette décennie. Fort d'une énergie nouvelle, l'univers de Daniel Avery s’est élargi. William Basinki, Brian Eno et Alessandro Cortini de Nine Inch Nails sont autant d'influences qui parcourent cet album. La signature psychédéliqueélectronique d’Avery atteint de nouvelles dimensions, un son autant pour la tête que pour le corps. POUR CEUX QUI AIMENT Erol Alkan, John Talabot, Bicep, Daphni
Mute (label de Depeche Mode, Liars, Nick Cave.) est ravi d'annoncer la signature de Yann Tiersen et la sortie de son nouvel album « Dust Lane », attendu de longue date, le 5 octobre 2010. Originaire de Bretagne, Yann Tiersen est l'un des artistes les plus estimé de sa génération avec une réputation tout d'abord établie sur ses albums studio (notamment « Le Phare » en 1998 et « Les Retrouvailles » en 2005 (son dernier album, 80 000 ventes en France) puis confirmée par son travail sur la bande originale du « Fabuleux destin d'Amélie Poulain » (2001) (Près d'un million de ventes en France) qui lui a valu une très large reconnaissance. Produit par Yann Tiersen et mixé par Ken Thomas (Sigur Rós, M83, Moby), « Dust Lane » marque l'incorporation de sons et de textures électroniques vintage dans la musique de Yann Tiersen. Il décrit ainsi ce nouvel album « Un voyage sur le chemin de poussière qui mène à la mort. Pas quelque chose de triste, plutôt une expérience colorée, parfois douloureuse mais surtout joyeuse : La vie !
Dietrich Fischer Dieskau par Bruno Monsaingeon. Un des plus grands scénaristes et réalisateurs de documentaires sur la musique de notre temps fêtera son 70e anniversaire le 5 Décembre 2013. Bruno Monsaingeon est non seulement l'un des réalisateurs de musique les plus remarquables, mais aussi un violoniste passionné, écrivain et grand polyglote, il va consacrer sa vie à la musique, à sa manière. Bruno Monsaingeon prend son temps pour réaliser ses films et cette patience permet, avec le fait d'être lui même musicien et de parler leur langue, d'obtenir le meilleur des artistes qu'il va suivre. Son oeuvre compte aujourd'hui plus de 80 films. Il a côtoyé pendant de nombreuses années des artistes légendaires tels que Yehudi Menuhin, Sviatoslav Richter, David Oïstrakh, Dietrich Fischer - Dieskau, Guennadi Rozhdestvensky, ou Julia Varady, pour n'en citer que certains. De ces années de compagnie chaleureuse ont résulté non seulement des portraits mais des enregistrements de récitals et de concerts, produits au cours des 20 dernières années par le label français Idéale Audience. L'Edition Bruno Monsaigeon consacrée à Dietrich Fisher Dieskau est unique à plus d'un titre : d'abord il s'agit du premier volume d'une série de projets consacrée aux artistes rencontrés. Alimentée d'images inédites, cette édition, qui contient six DVD et un livre complet, est consacrée à l'ensemble de la carrière sensationnelle d'un chanteur comme on en rencontre sans doute qu'une fois par siècle : Dietrich Fischer -Dieskau. Outre sa carrière exceptionnellement longue avec plus de 50 ans sur scène, il était aussi un chef d'orchestre, écrivain, peintre, récitant et enseignant. En 2008/2009 Bruno Monsaingeon a eu l'occasion rare de capturer Dietrich Fischer -Dieskau dans un cadre intime pendant plusieurs heures et ces conversations très personnelles se sont avérées être la dernière rencontre captée en film. Cette quintessence de l'artiste, Bruno Monsaingeon a tenu a la restituer dans le film Last Words pour préserver le témoignage unique de cet artiste extraordinaire.
René Jacobs consacre sa vie à l'opéra baroque depuis plus de 25 ans, et travaille avec les meilleurs ensembles de musique ancienne. À l'occasion de l'année Haydn, l'illustre Freiburger Barockorchester et des chanteurs d'opéra baroque exceptionnels comme Marlis Petersen, Alexandrina Pendatchanska, Pietro Spagnoli ou encore Tom Randle, nous présentent le plus apprécié des opéras de Haydn depuis le Berliner Staatsoper. Écrit en 1782, Orlando Paladino fut l'opéra de Haydn le plus célèbre durant sa vie, avec trente performances à Esterháza durant les deux années qui suivirent sa composition. Le libretto, un « drama eroicomico », permit à Haydn d'utiliser toute la palette de son grand humour, et d'exprimer toute son inventivité mélodique. La plupart des opéras semiseria de l'époque présentaient le plus souvent des personnages comiques dans une histoire essentiellement sérieuse mais Haydn a introduit de l'humour dans toutes les scènes. Une mise en scène brillante et colorée, du duo composé de Nigel Lowery et Amir Hosseinpour. Enregistré en mai 2009 à la Staatsoper de Berlin
Cette sortie CD en édition limitée inclut certaines des chansons les plus connues de Duke Elligton reprises par Nina Simone, ainsi que certaines raretés quasiment disparues de son répertoire à l’heure actuelle.
Hommage au chef d'orchestre légendaire Carlo Maria Giulini (1914-2005), aussi célèbre à la scène (Falstaff, Don Carlos, Don Giovanni...) qu’au concert, comme ici dans Schumann et Tchaikovsky.
Découvrez une expérience sensorielle qui relie les émotions communes d'une dégustation à un parcours musical. Ces impressions qui nous rassemblent sont le reflet d'un rêve partagé qui se respire, s'écoute et se déguste. Bienvenue dans l'univers Vinophony.
1 - Shaft 2 - African descendents 3 - Sidewalk doctor 4 - Chicken 5 - Reggae feet 6 - Hang em high 7 - Beat down babylon 8 - Now 9 - 007 10 - See a man's face 11 - Love jah 12 - Music 13 - Melting pot 14 - Westbound train 15 - Steady beat 16 - It's a shame 17 - Idleberg 18 - One one 19 - Another thing
En 1971, George Duke intègre le groupe du saxophoniste Julian Cannonball Adderley et commence en parallèle sa carrière solo : voici le premier album qui dessine les contours de son jazz funk décomplexé, à la recherche de sa source intérieure.
RONNIE RADKE, le chanteur le plus célèbre de la scène métal, est de retour après des années de silence contraint, pour former FALLING IN REVERSE, le groupe le plus percutant et le plus puissant depuis son départ d'ESCAPE THE FATE il y a trois ans.
Patrick Kersalé est allé enregistrer et filmer loin des tracées touristiques, des femmes et des hommes qui perpétuent les traditions musicales de leurs ancêtres. On découvre la place sacrée qu'y occupe le tambour avec ses mystères et ses interdits.
Du roots Antandroy au joyeux et mordant horija betsilao en passant par le vakodrazana plein de nostalgie des Hauts-Plateaux, une refonte très world music des différentes tendances musicales de Madagascar par un des meilleurs groupes de la Grande Ile.
Un album de reprise des bandes originales des séries télévisées britannique des années 70 et 80 par le musicien et acteur Matt Berry. Défiant les genres et sa propre nostalgie, ses propositions sont teintées de ses plus grandes inspirations psych-folk, electro et jazz.
De la conquête de l'Ouest à la crise des années 30, THOMAS HELLMAN raconte l'histoire américaine, à travers celle de sa grand-mère paternelle. Ses chansons sont des adaptations bilingues tirées du répertoire blues, folk, et gospel de l'époque. Thomas est un auteur-compositeur-interprète québécois, né d'un père américain et d'une mère française. Riche de cette double culture, passionné d'histoire, de littérature, il est également chroniqueur sur Radio Canada. C'est d'ailleurs suite à sa série de chroniques sur l'histoire de la musique américaine pendant la crise des années 30 que lui vient l'idée de son spectacle Rêves américains : de la ruée vers l'or à la Grande Crise. RêVES AMERICAINS se veut une réflexion sur notre époque. Il ne cherche pas tant à raconter l'histoire américaine qu'à faire ressortir sa dimension mythologique, universelle. Il suit le mouvement de toute une société, mais qui pourrait aussi être l'expérience de n'importe lequel d'entre nous : une plongée dans la noirceur qui émerge dans la lumière.
Un nouveau chef d'oeuvre troublant de noirceur de black metal expérimental et progressif. Formé en 1994 par Vicotnik & Aldrahn en Norvège, le groupe sort d'abord un premier album de black metal cru et mélodique avec Fenriz de Darkthrone à la basse. Ils évolueront vite vers un son plus avant-garde et schizophrénique qui marquera le genre grâce à une musique visionnaire. En 4 albums, ils sont salués comme des maîtres du psychédélisme noir extrême et psychotique ! A Umbra Omega est le premier album studio depuis 2007 et il marque le retour au chant du membre fondateur Aldrahn (Thorns/The Deathtrip) aux côtés de Vicotnik. Le résultat est sans conteste une pure réussite, on tient ici leur oeuvre la plus achevée. En effet, sans se départir de sa base, le combo a su pousser sa technique et nous propose un disque épique et totalement barré. Toujours aussi crue et organique, la production de l'album est assurée par Vicotnik lui-même. L'album a été mastérisé au studio Strype Audio à Oslo par Tom Kvålsvoll.
La force première du blues, une voix inimitable et un album époustouflant, voici la réédition de Moanin’ in the Moonlight, comportant 15 titres inédits.
Simply salsa Nombre de disques : 4 4 CD de musique salsa : Beny Moré, Celia Cruz, The Joe Cuba Sextet, Tito Puente, Charlie Palmieri, The cuban All stars…
Enregistré en 1987, ce live de Johnny Cash pour l'émission Live From Austin TX, comporte les meilleures chansons de d'un des plus grands songwriters américains. D'une justesse incroyable.
Symphonie n°4 en mi b Maj «Romantique». Enregistrement effectué au Herkulessal à Munich, 1983 Système NTSC - Code région : 0 - 82 min + 40 min de bonus En Bonus : Interview de Sergiu Celibidache à propos de la direction de la symphonie n°4 de A.Bruckner.
Cette édition vinyle haute définition contient le chef-d’oeuvre « King of the Blues », l’un des meilleurs albums de B.B King, ainsi que 2 chansons bonus de la même période.
Réédition du 30ème anniversaire en version remasterisée avec 8 bonus inédits Il y a 30 ans exactement la rencontre du chanteur anglais Bill Pritchard et du chanteur français Daniel Darc devait donner naissance à un album inclassable, d'une beauté parfaite, qui devait faire date dans l'histoire de la musique. Un album-concept traitant de l'ambivalence humaine. Sorti à l'époque en tirage limité le disque est devenu collector dès sa sortie en 1988. A l'occasion de cet anniversaire le disque est réédité en version remasterisée enrichi de nombreux bonus des sessions de studio que Bill et Daniel ont faites à la suite de l'enregistrement de Parce Que. Ces versions de travail non définitives permettent de ressentir toute l'atmosphère particulière qu'il régnait dans le studio d'enregistrement. Les deux poètes rock y cristallise une vision très personnelle d'un romantisme torturé. Une version live du titre Rien de toi enregistrée lors d'un des rare concert où Daniel et Bill se sont retrouvés sur scène en 2005. C'est un moment d'exception chargé d'une rare émotion.
Pour son premier disque, Klarthe Quintet se tourne vers la musique française et met en parallèle deux époques : La fin du XIXème siècle avec deux oeuvres majeures du répertoire pour quintette à vent que sont les quintettes de Paul Taffanel et de George Onslow, joyaux de lyrisme et de phrasé propres à ces instruments et à cette période. Puis le XXIème siècle, avec deux pièces commandées pour cet enregistrement, où le rythme, les contrastes et les couleurs que peuvent apporter le quintette à vent prédomineront. L'utilisation des percussions par les musiciens du quintette eux-mêmes dans « Amazonian Dreams » de Jean-François Verdier décrit un univers parfois méditatif, parfois tribal mais surtout une invitation au voyage vers de nouveaux paysages sonores inédits pour cette formation alors que « Five o’clock » de Karol Beffa s’inscrit dans une veine pulsée, motorique, quasi mécanique mettant en valeur l’élément rythmique typiquement « clock ».
En 2010 Gilles PETERSON prend le risque de « parier sur un franctireur sorti de nulle part », Obaro Ejimiwe, alias Ghostpoet, en le signant sur son label de DJ de Radio 1, Brownswood. En moins d'un an, ce risque a payé : le premier album de Ghostpoet, Peanut Butter Blues & Melancholy Jam, l'a fait connaître comme l'une des voix les plus distinctes, inclassables et progressistes à émerger dans la musique britannique de cette décennie, et a été récompensé par une nomination surprise au Mercury Prize en 2011. Sur son second album, Some Say I So I Say Light, coproduit avec le talentueux Richard Formby (Wild Beasts, Darkstar, Egyptian Hip-Hop), il élargit sa palette et va encore plus loin, mélangeant l'abstrait et le concret avec une habileté troublante. Beats industriels, parties de piano retentissantes et ornementation hyper détaillée fournissent une toile de fond à un artiste qui entonne ses textes si laconiquement qu'ils en deviennent quasiment de la poésie parlée. Cet album le place dans la tradition d'auteurs britanniques modernes tout aussi désireux de repousser les barrières sonores que d'exprimer des sentiments cathartiques, de Tricky à The Streets.
En 2010 Gilles PETERSON prend le risque de « parier sur un franctireur sorti de nulle part », Obaro Ejimiwe, alias Ghostpoet, en le signant sur son label de DJ de Radio 1, Brownswood. En moins d'un an, ce risque a payé : le premier album de Ghostpoet, Peanut Butter Blues & Melancholy Jam, l'a fait connaître comme l'une des voix les plus distinctes, inclassables et progressistes à émerger dans la musique britannique de cette décennie, et a été récompensé par une nomination surprise au Mercury Prize en 2011. Sur son second album, Some Say I So I Say Light, coproduit avec le talentueux Richard Formby (Wild Beasts, Darkstar, Egyptian Hip-Hop), il élargit sa palette et va encore plus loin, mélangeant l'abstrait et le concret avec une habileté troublante. Beats industriels, parties de piano retentissantes et ornementation hyper détaillée fournissent une toile de fond à un artiste qui entonne ses textes si laconiquement qu'ils en deviennent quasiment de la poésie parlée. Cet album le place dans la tradition d'auteurs britanniques modernes tout aussi désireux de repousser les barrières sonores que d'exprimer des sentiments cathartiques, de Tricky à The Streets.
Rare et audacieux. La musicalité y est intense et lyrique. Des chants pleins de passion où transpirent ferveur et allégresse. Hymne à la ville victorieuse de la frontière syro-turque. Ce nouvel album Kobane est un voyage musical à la recherche des mélodies et des rythmes de la culture kurde. Le destin contemporain du peuple kurde est au coeur de cet album, qui s'ouvre par une pièce instrumentale et vocale qui lui donne son titre. Cet hymne à la ville victorieuse de la frontière syro-turque, dont le texte dit que la rivière Sirvan protège le feu sacré du zoroastrisme, emboite mélodies et instruments traditionnels à des percussions dévoilant des échanges et une ouverture au monde qui confirment que plus jamais aucune culture ne sera étanche. En 2013, le premier album de Nishtiman a été un choc. Soudain, l'on entendait une musique fédérant la culture kurde, transcendant les frontières étatiques, historiques et même religieuses. Soudain, le Kurdistan s'exprimait tout ensemble - et, d'ailleurs, le mot nishtiman signifie patrie. Kobane confirme que son Kurdistan n'est pas enkysté dans les mythes d'un passé qu'il faudrait faire revivre tel qu'enluminé dans quelque grimoire vénérable. Au contraire, le projet est de faire resplendir un futur aussi ouvert qu'enraciné, avec une musique traditionnelle et contemporaine à la fois. Comme pour l'album précédent de Nishtiman, l'essentiel des compositions sont de Sohrab Pournazeri, chanteur, joueur de tanbur et de kamanché, et la direction artistique de Hussein Zahawy, joueur de daf, dohol et bendir. Autour d'eux, on retrouve le joueur de zorna, balaban et duduk Ertan Tekin, la chanteuse Donya Kamali, le spécialiste des percussions africaines Robin Vassy et le joueur de santur Mayar Toreihi. Ensemble, ils font entendre une musique qui n'est évidemment plus celle des villages, mais a conservé cette âme radieuse et combative ayant traversé tant de siècles. Cette musique qui dessine un futur ouvert au monde ressemble à un rebond, à un relai, à un réveil. Et ce son-là traverse le fracas des armes.
Dans ce premier volume des grands cycles de chansons de Schubert, Roderick Williams et Iain Burnside mettent leurs talents redoutables au service d'un des sommets du lied classique.
L’album essentiel pour tout amateur de Swamp Blues enfin en réédition vinyle. En bonus, l’édition collector inclut deux titres bonus « I’m a Rolling Stone » et « Love me mama ».
Can se remet avec le premier chanteur du groupe Malcolm Mooney pour enregistrer. Décrit comme l'un des albums classiques de Can, Rite Time marque à nouveau un véritable renouvellement en restant indéniablement du Can.
Retrouvez une superbe performance live en deux format (CD+DVD) par l'un des meilleurs groupe de rock progressif britannique. Vous trouverez également un joli livret illustré.
La sixième symphonie de Mahler est interprétée par Bernard Haintink et le CSO avec une transparence, une délicatesse qui semble arrêter le temps. (Chicago Sun Times) Grand et terrifiant...Rarement le jeu d'orchestre n'a été si puissant. (Chicago Tribune)
Songs of Memphis Slim & Wee Willie Dixon (1960) enfin reedité ! Toutes les compositions de cet album ont été écrites par Dixon et reflètent l’entente magique de ces deux légendes du blues, avec en bonus « Now Howdy ».
Enregistré en 1980, cet album a la particuliarité de proposer Allan Holdsworth à la guitare acoustique. C'est un des rares albums où il est possible de l'entendre ainsi. Accompagné de Gordon Beck au piano, The things you see est un album culte.
La révélation web de l'année 2011 ! Après une tournée dans toute la France (Dont 1 à L'Olympia), COLONEL REYEL revient avec un 2ème album « Soldat de L'Amour » tout aussi prometteur.
Enregistré au Café Bohemia de New York en 1955, ce concert mythique du groupe de Charles Mingus jouant avec Max Roach sort en vinyle édition limitée, avec 1 chanson bonus.
Le trio anglais VENN débute avec la rencontre de Ben Leverock et Stuart Gardham en 2014. La composition du groupe est finalisée en 2014 lorsque John Petrie rejoint VENN. Le trio commence alors à se produire en live et décide monter son propre label pour sortir sa musique. Le groupe a sorti deux 12’’ en 2016, tous deux acclamés par la critique, avec, entre autres, des retours plus qu’encourageants de Noisey, The Guardian, BBC 6Music et BBC Radio 1. Musicalement, le groupe s’inspire de groupes comme Wire ou Liars : au fil de leur progression dans la sphère post-punk-krautrock, une nouvelle constellation de sons clairs et authentiques ont émergé, évoquant la new-wave des années 70/80. L’album a été enregistré au Total Refreshment Centre et produit par Kristian Craig Robinson (a.k.a Capitol K), de Archie Bronson Outfit et de Loose Meat -qui avait déjà participé aux enregistrements de Bradford Cox de Deerhunter, des Flamingods et de plusieurs sessions Boiler Room ‘In Stereo’. Pour ceux qui aiment : Foals, Klaxons, Yak, Wire, Liars...