Joel Hoekstra, identifié par des millions de fans comme le guitariste actuel de Whitesnake, s’était déjà taillé une belle réputation dans le milieu rock grâce à son travail avec Night Ranger ou Trans Siberian Orchestra. Aujourd’hui, entouré d’un casting de toute première classe, il fait paraître chez Frontiers le premier album de son nouveau « side project », Joel Hoekstra’s 13. « Il y a quelques années, j’avais fait paraître trois albums solo principalement instrumentaux et axés sur la guitare. Mais mon souhait actuel était de réaliser cette fois un enregistrement plus élaboré en termes de production, d’arrangements et de composition, dans un genre pour lequel je suis davantage reconnu, le rock mélodique. C’est ainsi que j’ai créé mon propre groupe avec certains de mes musiciens favoris ». Avec à ses côtés des artistes de la trempe de Jeff Scott Soto (chant), Russell Allen (chant), Tony Franklin (basse), Vinny Appice (batterie) et Derek Sherinian (claviers), le guitariste a produit un album rock d’excellente facture, que l’on peut décrire comme la rencontre de Dio, pour les passages les plus « heavy », et de Foreigner, pour le côté plus « smooth ». Cet album, qui traite par ailleurs des grandes étapes de l’existence et de ses vicissitudes, a été conçu avant que Joel Hoekstra rejoigne Foreigner et a reçu le soutien entier de David Coverdale.
Disque 1 1. Angela (Theme From Taxi) - James, Bob 2. Moon River - Holmes, Richard Groove 3. Just The Two Of Us - 2play 4. Samba De Orpheus - Green, Grant 5. Walk On By - Tjader, Cal 6. Breezin' - Kymaera 7. Everybody's Talkin' - Horne, Lena / Szabo, Gabor 8. Street Life - Jazz Urbaine 9. Virginia Sunday - Tee, Richard 10. Hold Me - Gilberto, Astrud 11. Sack Full Of Dreams - Tate, Grady 12. Cantaloupe Island - Brecon Brothers, The 13. Ain't No Sunshine - Kymaera 14. Easy Dreaming - Ejq 15. Always - Getz, Stan Disque 2 1. Take Five - Brecon Brothers, The 2. Do You Know The Way To San Jose? - Jazz Urbaine 3. Westchester Lady - James, Bob 4. Baker Street - Exotique 5. Chuck E's In Love - Kymaera 6. Skat Talk - Colby, Mark 7. Favela - Grupo Cabana 8. Something - Horne, Lena / Szabo, Gabor 9. Hawkeye - Longmire, Wilbert 10. Lowdown - Kymaera 11. Grazin' In The Grass - Brecon Brothers, The 12. Mambo Sangria - Tjader, Cal 13. It's Too Late - Kymaera 14. Sophisticated Lady - Shearing, George 15. Someone To Watch Over Me - Byrd, Donald Disque 3 1. Sealed With A Kiss - Szabo, Gabor 2. Morning Dance - 2play 3. What The World Needs Now Is Love - Jazz Urbaine 4. Shamboozie - James, Bob 5. Livin' On The Fault Line - Kymaera 6. Pick Up The Pieces - Brecon Brothers, The 7. Once I Loved - Grupo Cabana 8. Fifty Ways To Leave Your Lover - Kymaera 9. Now - Tee, Richard 10. Fly Like An Eagle - Kymaera 11. That Old Feeling - Russell, Pee Wee 12. Caribbean Cutie - Adderley Brothers 13. Fragile - Kymaera 14. Stride Out - Ejq 15. Serenade In Blue - Stitt, Sonny
Le trio de Los Angeles revient avec un nouvel album au hip-hop radical, insoumis et aventureux La visionnaire de science-fiction Octavia Butler a déclaré un jour qu'il n'y a rien de nouveau sous le soleil, mais il y a de nouveaux soleils. L'aphorisme pourrait s'appliquer à n'importe quelle forme d'art où les contours de base sont fixés, mais l'appétit pour l'innovation reste infini. Entrez dans Clipping, les maîtres du genre de la fiction flash dans un monde hip-hop solidement enraciné dans les mémoires. Si les confessionnaux à la première personne règnent historiquement, le trio de rappeurs Daveed Diggs et les producteurs William Hutson et Jonathan Snipes ont passé la dernière demi-décennie à terraformer leur propre terrain, rempli de labyrinthes conceptuels et de chaos industriel. Ils ont conjuré une émanation mutante de l'avenir, construite à des angles bizarres sur les fondations sacrées du passé. Leur troisième album pour Sub Pop, There Existed an Addiction to Blood, les trouve en train d'interpréter une autre secte de rap à travers leur lentille singulière. Il s'agit de la transmutation de l'horreur par le clip, un sous-genre volontairement absurde et créativement significatif qui a fleuri au milieu des années 90. C'est un noyau d'horreur qui absorbe le sang passé et le replante dans un organisme différent, immortel mais dangereusement vivant. C'est un nouveau soleil, aveuglément lumineux et construit pour brûler vos rétines.
Le trio de Los Angeles revient avec un nouvel album au hip-hop radical, insoumis et aventureux La visionnaire de science-fiction Octavia Butler a déclaré un jour qu'il n'y a rien de nouveau sous le soleil, mais il y a de nouveaux soleils. L'aphorisme pourrait s'appliquer à n'importe quelle forme d'art où les contours de base sont fixés, mais l'appétit pour l'innovation reste infini. Entrez dans Clipping, les maîtres du genre de la fiction flash dans un monde hip-hop solidement enraciné dans les mémoires. Si les confessionnaux à la première personne règnent historiquement, le trio de rappeurs Daveed Diggs et les producteurs William Hutson et Jonathan Snipes ont passé la dernière demi-décennie à terraformer leur propre terrain, rempli de labyrinthes conceptuels et de chaos industriel. Ils ont conjuré une émanation mutante de l'avenir, construite à des angles bizarres sur les fondations sacrées du passé. Leur troisième album pour Sub Pop, There Existed an Addiction to Blood, les trouve en train d'interpréter une autre secte de rap à travers leur lentille singulière. Il s'agit de la transmutation de l'horreur par le clip, un sous-genre volontairement absurde et créativement significatif qui a fleuri au milieu des années 90. C'est un noyau d'horreur qui absorbe le sang passé et le replante dans un organisme différent, immortel mais dangereusement vivant. C'est un nouveau soleil, aveuglément lumineux et construit pour brûler vos rétines.
«Lapalux est capable de concevoir des morceaux aux tendances IDM tout en restant accessibles. » Tsugi Lapalux sortira le 30 juin prochain son 3ème album Ruinism sur Brainfeeder, le label de Flying Lotus. Inspiré partiellement par le concept d’hypnagogie, un état de semi-conscience entre la veille et le sommeil, Ruinism explore cette notion et le producteur anglais nous emmène dans les limbes entre la vie et la mort. Dans cet espace où le fini et l’infini s’entremêlent. Ruinism est né suite au score pour la pièce théâtrale ‘Depart’ que Lapalux a écrit et qui a été joué au cimetière de l’East London; dans cet album Stuart Howard (aka Lapalux) déconstruit et reconstruit le son, et mêle de nombreuses palettes sonores. De cette déconstruction sonore nait une oeuvre à la beauté subtile et délicate. On retrouve sur Ruinism les collaborations de Louisahhh, JFDR (Jófríður Ákadóttir) du groupe Gangly entre autres. La direction artistique image est elle confiée à Marielle Tepper et les formats physiques comportent notamment une édition 2LP deluxe produite en collaboration avec le très prestigieux Atelier Imprimerie du Marais. Lapalux de son vrai nom Stuart Howard est un producteur britannique connu pour ses expérimentations et son utilisation de « textures » sonores. Ruinism sera son 3ème album sur Brainfeeder. Il s’est également fait remarquer à travers ses remixes pour Mirrors, The Acid et Young Thug. Pour ceux qui aiment : Mount Kimbie, Shlohmo...
« Je est un autre » Kreisleriana op.16 : La plupart des oeuvres que Robert Schumann (1810-1856) composa pour le piano sont « les paraphrases des poèmes qu'il n'a pas écrits ». Ceci s'applique particulièrement aux « Kreisleriana » op.16 qui tirent leur nom de Kreisler, le musicien fou inventé par l'écrivain E. T. A. Hoffmann (1776-1822). L’un, Robert Schumann, est un compositeur qui écrit. L’autre, E.T.A Hoffmann, un écrivain qui compose. Pour qu’ils confluent artistiquement, encore fallait-il qu’un pont soit jeté entre eux, et c’est Schumann qui a construit ce pont avec les Kreisleriana. La dualité, le plus souvent conflictuelle, est au coeur de cette oeuvre, celle de Kreisler avec la société, de Robert avec le père de Clara, de Schumann avec Hoffmann, de Florestan et d’Eusébius, de Robert avec Schumann, anticipant le « Je est un autre » rimbaldien. « La forêt est un état d’âme » Scènes de la forêt op.82 » : Figure emblématique du romantisme allemand comme l’était ETA Hoffmann, le peintre Caspar David Friedrich était mort il y a huit ans quand Schumann composa en 1849 les « Scènes de la forêt ». Mais en écoutant cette oeuvre, il est impossible de ne pas penser à son tableau « Le chasseur dans la forêt » où figurent un oiseau au premier plan et, dans le lointain, un chasseur. Avec toute sa symbolique de mystère et d’inconscient, la forêt, « qui est un état d’âme » comme écrira si justement le philosophe Gaston Bachelard, est un des grands thèmes du romantisme et il n’y a rien d’étonnant à ce que Schumann s’en soit emparé. « Cette obscure clarté qui tombe des étoiles » Variations sur le thème des esprits WoO 24 : marquées d’un sceau tragique, les « Variations des esprits » sont la dernière oeuvre pour piano écrite de Robert Schumann. Dans la nuit du 17 au 18 février 1854, il entend des voix d’anges lui dicter un thème en mi bémol majeur insufflé par Schubert et Mendelssohn. Il le « note » quelques jours plus tard, probablement vers le 22 ou 23 février. Le 27, il poursuit son travail de variation qu’il interrompt soudain pour sortir de chez lui et il se jette dans le Rhin. Sauvé par les mariniers, il est ramené chez lui. Le 4 mars, il est interné à sa demande dans l’asile du Docteur Richarz à Endenich, près de Bonn, dont il ne sortira plus et où il mourra deux ans plus tard. Suzana Bartal est un des talents montants de la nouvelle génération. Née en 1986 à Timisoara (Roumanie) dans une famille d’origine hongroise, elle a commencé ses études musicales dans sa ville natale. Elle donne son premier récital solo à l’âge de 12 ans et à 13 ans, son premier concert en soliste avec orchestre. Elle s’installe en France en 2005 où elle étudie avec Denis Pascal, Pierre Pontier et Florent Boffard à Paris et à Lyon au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse. Entre 2011 et 2014 Suzana se perfectionne auprès de Peter Frankl à l’Université Yale aux Etats-Unis où elle enseigne également en 2013 et 2014. Elle est distinguée par le Prix d’excellence Harriet Gibbs de l’Université Yale. En 2013, Suzana Bartal a remporté le concours New York Concert Artists Concerto Competition et a fait ses débuts avec orchestre à New York. Elle a également gagné le Woolsey Concerto Competition, ce qui lui a permis de se produire avec orchestre sous la direction de Peter Oundjian. Lauréate de la prestigieus bourse de la Yamaha Music Foundation of Europe, Suzana a également bénéficié du soutien de la Fondation Nadia et Lili Boulanger, de l’ADAMI et de la Williamson Foundation.
Sax at midnight Nombre de disques : 3 Disque 1 : Person, Houston / Edwards, Teddy - The girl from Ipanema - Grupo Cabana - Desafinado - Cohn, Al / Sims, Zoot - Body and soul - Person, Houston / Edwards, Teddy - The girl from Ipanema - Woods, Phil - The Summer knows - Watanabe, Sadao - My foolish heart - Booker, Ervin - You Don't Know What Love Is - Person, Houston / Carter, Ron - Spring can really hang you up the most - Stitt, Sonny - The good life - Ford, Ricky - I Got It Bad And That Ain't Good - Stitt, Sonny - I'll Be Seeing You - Ford, Ricky - Chelsea bridge - Stitt, Sonny - I don't stand a ghost of a chance with you - Newman, David Fathead - One For My Baby (And One More For The Road) Disque 2 : Silhouette - Closest thing to crazy - Silhouette - You're beautiful - Silhouette - Yellow - Silhouette - Angels - Silhouette - Dancing In The Moonlight - Silhouette - Come away with me - 2Play - Babylon - 2Play - Why Does It Always Rain On Me? - 2Play - Unchained melody - 2Play - Killing me softly - 2Play - Morning Place - 2Play - Just the two of us - Jazz Urbaine - Do You Know The Way To San José? - Jazz Urbaine - Street life - Jazz Urbaine - What the world needs now is love Disque 3 : Jazz Urbaine - Love theme from Blade Runner - Jazz Urbaine - Careless whisper - Jazz Urbaine - Thank you - Exotique - Candle in the wind - Exotique - Clocks - Exotique - Perfect day - Exotique - Baker street - Exotique - Runaway - Exotique - I will always love you - Brecon Brothers, The - Take five - Brecon Brothers, The - Cantaloupe Island - Brecon Brothers, The - We've Got Only Just Begun - Brecon Brothers, The - Pick up the pieces - Brecon Brothers, The - Grazin' in the grass - Brecon Brothers, The - Walk on by
Doomsquad a commencé en 2010 lorsque les frères et soeurs Trevor, Jaclyn et Allie Blumas ont enregistré leurs premiers morceaux dans un style folk artisanal. La fratrie a ensuite très vite fait la découverte de la trance et du beatmaking éléctronique. Leur jeune projet, porté par leur fascination pour la culture dance et les rythmes, a vite fleuri en un vrai projet artistique. Depuis, le trio canadien est passé par une techno aux atmosphères sombres et méditatives avec leur premier abum Kalaboogie, puis s’éloignant de leurs origines avec l’EP Pagentry Suite. On voit alors apparaître des synthés disco agrémentés de beats inspirés des musiques africaines contrastant avec des voix franches et des paroles tranchantes sur les thèmes de la myoginie ou du consumérisme. Cette année sortira Total Time, le second album du groupe, écrit et enregistré dans le désert du Nouveau-Mexique. Le groupe revient ici à ses origines et offre des beats sombres entrecoupés de chants incantatoires et hypnotiques. Les titres ont été enregistrés avec de nombreux collaborateurs et tout particulièrement les jumeaux Jesse et Josh Hasko (North America) qui intègrent de surcroit la formation live de Doomsquad. Imaginées pour emmener l’auditeur à travers une expérience de possession du temps, d’intemporalité, les chansons de Total Time sont également faites pour le pousser sur la piste de danse.
Est-ce l'effet du bicentenaire de sa mort récemment célébré, ou l'effet d'un trop-plein de Mozart dont le 250e anniversaire de la naissance a submergé la planète, toujours est-il que l'on assiste à une singulière éclosion d'enregistrements consacrés à Haydn, et plus particulièrement ses Sonates pour piano. A moins que les pianistes se rendent compte, de plus en plus, combien ces oeuvres restent modernes et vivantes, bien loin de l'image assez aimable de Papa Haydn. Certes, certes, il ne fut pas lui-même un grand virtuose du clavier, et sans doute cela se reflète-t-il dans son écriture, plus orientée vers la richesse du contenu musical que vers une recherche d'effets pianistiques. On aurait presque l'impression de pouvoir les jouer soi-même ? Oh que non ! Oui, les notes, il est possible de les égrener sans trop d'effort, mais quant au discours, c'est une autre paire de manches ! Haydn déroule un tapis d'une richesse infinie, hérissée de surprises et d'apparentes incongruités, qui sont autant d'obstacles pour le pianiste, voire pour l'auditeur, constamment trimballé d'un extrême à l'autre. Le choix ici opéré par Bavouzet pour ce premier volume couvre des oeuvres des années 1770 à 75 - il est souvent difficile de les dater avec précision -, d'une formidable élégance, empreintes de Sturm und Drang dès que l'on se tourne vers les tonalités mineures, en particulier la très dense Sonate n° 49 en ut dièse mineur. Des choses à découvrir donc, sous les doigts experts de Jean-Efflam Bavouzet.
Doomsquad a commencé en 2010 lorsque les frères et soeurs Trevor, Jaclyn et Allie Blumas ont enregistré leurs premiers morceaux dans un style folk artisanal. La fratrie a ensuite très vite fait la découverte de la trance et du beatmaking éléctronique. Leur jeune projet, porté par leur fascination pour la culture dance et les rythmes, a vite fleuri en un vrai projet artistique. Depuis, le trio canadien est passé par une techno aux atmosphères sombres et méditatives avec leur premier abum Kalaboogie, puis s’éloignant de leurs origines avec l’EP Pagentry Suite. On voit alors apparaître des synthés disco agrémentés de beats inspirés des musiques africaines contrastant avec des voix franches et des paroles tranchantes sur les thèmes de la myoginie ou du consumérisme. Cette année sortira Total Time, le second album du groupe, écrit et enregistré dans le désert du Nouveau-Mexique. Le groupe revient ici à ses origines et offre des beats sombres entrecoupés de chants incantatoires et hypnotiques. Les titres ont été enregistrés avec de nombreux collaborateurs et tout particulièrement les jumeaux Jesse et Josh Hasko (North America) qui intègrent de surcroit la formation live de Doomsquad. Imaginées pour emmener l’auditeur à travers une expérience de possession du temps, d’intemporalité, les chansons de Total Time sont également faites pour le pousser sur la piste de danse.
Le retour de Takana Zion avec son troisième album studio 'Rasta Government' s'annonce déjà comme le renouveau du Reggae Roots. Enregistré en Jamaïque avec l'élite des musiciens de Kingston : Sly Dunbar à la batterie, Sticky Thompson aux percussions, Robbie Linn aux claviers et la participation du grand Capleton. Si Takana Zion a pu saisir l'opportunité d'enregistrer avec Steven Stewart au studio 'Harry J', c'est grâce à une autre pointure de la musique jamaïquaine : Sam « Junior » Clayton des Mystic Revelation Of Rastafarï. Conseiller musical de Takana depuis trois ans et co-producteur du disque. On y retrouve une dizaine de morceaux cousus de fil roots, avec un son à la fois organique et moderne, comme cette guitare lumineuse sur «Give Thanks To Jah», ou les magnifiques envolées de cuivres sur « Rasta Gouvernement». La session de studio avec Capleton restera parmi les meilleurs souvenirs de son aventure jamaïquaine ( « The Glory »). Sur de nombreux autres morceaux, Takana combine des refrains entêtants et des textes engagés. Il insiste sur l'importance de ses messages : « Rise Up » incite à redresser la tête et à garder l'espoir en cette période de crise internationale, alors que « Rasta Gouvernement » plaide pour une nation qui réhabiliterait la fraternité et la liberté d'expression entre les citoyens, valeurs essentielles qui semblent s'estomper dans nos pays. Guinéen d'origine, ses concerts remplissent des stades en Afrique de l'Ouest. Il rend hommage à son dialecte natal le 'malinké' sur le morceau (« M'Bife »).
Le groupe emblématique de la scène indie rock montréalaise dévoile Thin Mind, une dystopie qui vous mène dans un monde post-apocalyptique C'est sous un format trio que Wolf Parade - Dan Boeckner, Spencer Krug et Arlen Thompson - présente Thin Mind, le cinquième album du groupe chez Sub Pop. Composé de 10 titres, l'album a été enregistré par John Goodmanson à Risque Disque sur l'île de Vancouver, mixé par Goodmanson aux Bogroll Studios à Seattle, et masterisé par Noah Mintz au Lacquer Channel Mastering à Toronto. Des récits de science-fiction, post-apocalyptiques et dystopiques s'entremêlent tout au long de l'album. Ces thèmes sont apparus lorsque Boeckner travaillait à Risque Disque, qu'il décrit en plaisantant comme l'utopie ratée d'un Néerlandais; une structure problématique à l'ambiance post-apocalyptique : l'atelier est installé dans une grange en pierre construite à la main par un Hollandais au milieu des bois, à partir de matériaux locaux et sur la base de sa mémoire d'un immeuble qu'il aimait avoir vécu aux Pays-Bas. Sur Thin Mind, Wolf Parade a travaillé en trio comme il l'a fait sur les albums précédents Apologies to the Queen Mary et At Mount Zoomer, répartissant l'écriture de chansons de manière égale entre les chanteurs Dan Boeckner et Spencer Krug. L'album comprend les singles Forest Green, Julia, Take Your Man Home et Against the Day, ce dernier offrant une rare performance co-vocale de Boeckner et Krug.
Le groupe emblématique de la scène indie rock montréalaise dévoile Thin Mind, une dystopie qui vous mène dans un monde post-apocalyptique C'est sous un format trio que Wolf Parade - Dan Boeckner, Spencer Krug et Arlen Thompson - présente Thin Mind, le cinquième album du groupe chez Sub Pop. Composé de 10 titres, l'album a été enregistré par John Goodmanson à Risque Disque sur l'île de Vancouver, mixé par Goodmanson aux Bogroll Studios à Seattle, et masterisé par Noah Mintz au Lacquer Channel Mastering à Toronto. Des récits de science-fiction, post-apocalyptiques et dystopiques s'entremêlent tout au long de l'album. Ces thèmes sont apparus lorsque Boeckner travaillait à Risque Disque, qu'il décrit en plaisantant comme l'utopie ratée d'un Néerlandais; une structure problématique à l'ambiance post-apocalyptique : l'atelier est installé dans une grange en pierre construite à la main par un Hollandais au milieu des bois, à partir de matériaux locaux et sur la base de sa mémoire d'un immeuble qu'il aimait avoir vécu aux Pays-Bas. Sur Thin Mind, Wolf Parade a travaillé en trio comme il l'a fait sur les albums précédents Apologies to the Queen Mary et At Mount Zoomer, répartissant l'écriture de chansons de manière égale entre les chanteurs Dan Boeckner et Spencer Krug. L'album comprend les singles Forest Green, Julia, Take Your Man Home et Against the Day, ce dernier offrant une rare performance co-vocale de Boeckner et Krug.
Soul Jazz Records réédite le deuxième album du légendaire Steve Reid, l'un de ses albums les plus profonds et radicaux, en édition LP et CD limitées. Rhythmatism est l'un des albums les plus profonds et radicaux de l'extraordinaire batteur et compositeur Steve Reid. Il joue accompagné de grand jazzmen tels que Arthur Blythe 'alias Black Arthur', Charles Tyler, David Wertman parmi d'autres. Steve Reid est né dans le sud du Bronx et a grandi dans le Queens à New York. Il a joué dans la formation du Harlem's Apollo Theatre, accompagnant James Brown, ainsi que dans Sun Ra's Arkestra. Il vivait à côté de John Coltrane, travaillait dans un grand magasin avec Ornette Coleman, avait un fils qui jouait de la batterie avec NWA. Il a commencé sa carrière dans les années 1960 comme batteur à Motown quand il a joué sur Martha et The Vandellas Heatwave, alors âgé de 14 ans. En 1974, il crée le Legendary Master Brotherhood et fonde le label indépendant Mustevic Sound pour sortir son premier album Nova en 1976. Cet album est publié ici dans son intégralité et avec une pochette originale complète. Rhythmatism est le deuxième d'une série de disques indépendants qu'il a sorti dans les années 1970. En tant qu'artiste de jazz radical, Steve Reid a joué avec un groupe extraordinaire d'artistes dont Miles Davis, Sun Ra, Fela Kuti, James Brown, Ornette Coleman, Lester Bowie, Freddie Hubbard...
Simply Nineties Disque 1 : 1. Things Can Only Get Better - D : Ream 2. Stars - Simply Red 3. Missing (The Todd Terry Radio Edit) - Everything But The Girl 4. Not Over Yet Grace 5. Groove Is In The Heart - Deee- Lite 6. Midnight At The Oasis - Brand New Heavies 7. You Gotta Be - Des'ree 8. The Love I Lost - West End Featuring Sybil 9. Let The Music Lift You Up - Loveland (Feat. Rachel McFarlane) 10. Happenin' All Over Again (Dave Ford 1990 Mix) - Lonnie Gordon 11. Sing It Back (Boris Musical Mix Edit) - Moloko 12. Free - Ultra Naté 13. All I Wanna Do - Dannii Minogue 14. King Of My Castle (Roy Malone Kings Mix edit) - Wamdue Project 15. One In Ten - 808 State 16. (Who?) Keeps Changing Your Mind (Chocolate Puma Fresh Fruit Vocal Edit) - South Street Player 17. Let's Groove - George Morel feat. Heather Wildman 18. Lovestruck - Madness Disque 2 : 1. Sweet Harmony - The Beloved 2. Why Does My Heart Feel So Bad - Moby 3. Beautiful People (Cj'S Club Mix) - Barbara Tucker 4. Sound Of Eden - Shades Of Rhythm 5. What You Need (Full Intention Radio Edit) - Powerhouse feat. Duane Harden 6. Found A Cure - Ultra Naté 7. I Think I Love You - Voice Of The Beehive 8. I Don't Care - Shakespears Sister 9. Independent Love Song - Scarlet 10. Epic - Faith No More 11. Spaceman - Babylon Zoo 12. One Week - Barenaked Ladies 13. Woo Ha!! Got You All In Check - Busta Rhymes 14. Hip Hop Hooray - Naughty By Nature 15. Something Good - Utah Saints 16. Higher State Of Consciousness (Dex & Jonesey's Higher Stated Mix) - Josh Wink 17. The Only Rhyme That Bites - MC Tunes Vs 808 State
En décembre 2011, Chilly Gonzales déménagea son piano au studio Pigalle à Paris. Tout seul pendant 10 jours durant, il enregistra une sélection de ses compositions parmi une centaine de mélodies composées depuis les 8 années qui le séparent du mythique album Solo Piano. Après des années passées à distraire son public avec sa personnalité « larger than life », à défier tous les artistes du monde, les obligeant à se surpasser pour atteindre l'excellence qu'ils doivent à leurs fans, Chilly Gonzales nous présente aujourd'hui son argument le plus persuasif : les 14 titres de Solo Piano II. La route fut riche jusqu'à Solo Piano II pour « le génie musical auto-proclamé ». Porté par une nomination Grammy et un record du monde Guinness Book du concert le plus long, Chilly Gonzales est LE pianiste sollicité par Drake, Feist, Daft Punk et même Steve Jobs pour sa campagne mondiale pour iPad 2. À travers ses albums et tournées, Chilly fascine par sa polyvalence en tant qu'interprète et sa virtuosité en tant que pianiste. Rare est l'artiste qui fait danser son public sur les rythmes les plus branchés du moment, puis fait appel à un orchestre symphonique pour l'accompagner durant son concert de rap. Avec Solo Piano II, Chilly Gonzales se distingue une fois de plus comme un authentique « entertainer », conscient que la plus belle marque de respect pour ses fans est avant tout de « shut up and play the piano » (dixit Chilly Gonzales dans The Unspeakable Chilly Gonzales, 2011).
Second album pour THE HEAVY le groupe Anglais issu de Noid, près de la ville de Bath ! Produit par JIM ABISS, plus connu pour son travail avec THE ARCTIC MONKEYS ou KASABIAN, The House That Dirt Built est la confirmation des plus grands espoirs placés en eux au moment de la sortie de leur premier album Great Vengeance and Furious Fire, en 2007. THE HEAVY qui affichent d'emblée une prédilection affirmée pour exhumer le meilleur du passé : Soul, R'n'B, blues ou rock psychédélique façonnent également des incantations à la fois mélancoliques et puissantes. Avec sa voix haute et doucement envoûtante, le chanteur SWABY délivre une soul pop habitée qui réveille immanquablement le spectre de...CURTIS MAYFIELD. Mais sur 'The House That Dirt Built', THE HEAVY nous emporte plus loin encore, traçant les contours d'un univers qui n'appartient qu'à eux. Après avoir posé les fondations de leur nouvelle maison sur les bases de samples imparables - de BO DIDDLEY, LITTLE WALTER et THE PARLIAMENTS entre autres - de batteries syncopées et de basses grasses et funky qui font la griffe de THE HEAVY, la décoration des murs relève des influences toujours aussi savantes et variées qui rendent THE HEAVY décidément uniques ! Entre le Garage-Punk de Oh No! Not You Again, le voodoo-funk de How You Like Me Now ou encore les sonorités Reggae de Cause for Alarm, 'The House That Dirt Built' ne saurait correspondre à aucune catégorie musicale, tant les influences de THE HEAVY - de TOM WAITS en passant par MARVIN GAYE ou LED ZEPPELIN - sont multiples...
Pas le plus petit blues low down, pas de gros groove qui tache, pas d’hommage éperdu à Duke ou Miles : les ombres croisées chez Michael Wollny sont, pour s’en tenir à ce CD, celles de Paul Hindemith, Alban Berg, Guillaume de Machaut, ou la sienne propre puisqu’il compose de belle manière. Sa manière à lui, justement, n’est pas celle de Jacques Loussier, spécialiste du trou de serrure vers les grands compositeurs classiques : lorsque Wollny lorgne vers l’avant ou à côté de lui, c’est pour s’installer en profondeur dans l’univers des autres, et non pour en jazzifier épidermiquement les formes les plus superficielles. En clair, ce que l’on trouve au terme du processus, ce n’est pas un Hindemith ou un Berg aimablement édulcorés, mais le créateur Wollny déployé, réalisé, incarné dans l’oeuvre repensée de ses aînés. On comprend pourquoi beaucoup voient en lui le pianiste qui monte, sorte de successeur, en termes de renouvellement des formes, de ce Brad Mehldau qu’il faut désormais conjuguer au passé (sans dévaluation de son talent, qui reste immense). Comme son compatriote Joachim Kühn, aux côtés ou en face duquel il a gravé l’époustouflant Live At Schloss Elmau, Wollny est à la fois un héritier de la tradition classique allemande et un novateur du jazz. On réalise à son contact que, si le romantisme était né un ou deux siècles plus tard, il aurait fricoté avec le free-jazz. Il se trouve que Wollny en a récupéré la vigueur (le geste émancipateur) sans les outrances (l’enfermement dans une répétitivité stérile).
Jon McClure est le Révérend - le nouveau phénomène britannique. Le single Heavyweight Champion Of The World, est n°1 sur Radio 1 en Angleterre,n°8 de l'airplay general anglais. On lui a peut-être accordé un titre d'ordre religieux, mais JON MCCLURE n'est pas un homme d'église. C'est un prêcheur c'est sûr - donnant des sermons à des milliers de convertis lors de spectacles à Sheffield sa ville natale - mais ses comptes urbains compromirent tout, au nom de n'importe quel dieu. Demandez à n'importe qui de sa troupe sur cet attachant jeune homme de 24 ans et, Seigneur, ils vous diront : Il est le doyen de la scène musicale de Sheffield. Un poète punk plein de passion. Après avoir passé ses années d'apprentissage avec les gens qui allaient bientôt faire partie des meilleurs groupes de Sheffield, MCCLURE assuma son nouveau statut à la mi-2005 et était sur le point de prendre une nouvelle voie musicale. En Janvier 2006 les fans ont rapidement commencé a s'échanger les sons sur internet, l'été qui suivit le buzz avait tellement pris d'ampleur que le groupe performa au 'The Plug' de Sheffield à guichet fermé. Pris par le succès, le groupe entame sa première tournée du Royaume-Unis, soutenant STEEL CITY et les ARTIC MONKEYS. Jon passa le reste de l'année à mettre en route son 'Reverend Soundsystem', avant de signer au label 'Wall Of Sound' et de disparaître en studio avec THE MAKERS et le producteur JAGZ KOOMER (Primal Sream, Kasabian) pour mettre en oeuvre sa vision musicale.
Quatre noms qui scintillent tout en haut de la jeune scène jazz européenne et qui transcendent les frontières : Andreas Schaerer, Michael Wollny, Vincent Peirani et Emile Parisien. Les quatre compères, qui triomphent aux quatre coins du monde, ont monté un brillant quartet. Au sommet de leur carrière, et au total vainqueurs de 12 Echo Jazz Awards, sans compter les récompenses dans leur pays respectif, ils sortent l’album « Out Of Land » où chacun découvre des territoires inexplorés de son instrument. Après nous avoir enchantés et rencontré le succès avec leurs derniers albums (Tandem, Sfumato, Weltentraum, Belle Epoque, etc.), les quatre musiciens ont décidé d’unir leur force créative. Le résultat est enthousiasmant ! L’un comme l’autre y apporte sa touche d’originalité : Schaerer est l’un des meilleurs chanteurs et improvisateurs de la scène contemporaine (remarqué dans Hildegard Lernt Fliegen), avec d’immenses capacités vocales; Peirani, qui toujours repousse plus loin les possibilités de l’accordéon, cherche à partager avec une inspiration hors du commun sa passion de l’instrument; Parisien, dont la presse ne tarit pas d’éloges et qui nous éblouit par son inventivité permanente; Wollny, le plus fantasque des quatre, est capable de surprendre tout autant son audience que ses partenaires de scène grâce à sa prodigieuse technique et ses couleurs harmoniques ébouriffantes. Leur but est de capter l’intérêt de tout un chacun, quel que soit son âge, et il semble que ce soit mission accomplie !
Avec au compteur une dizaine d’albums studio, deux enregistrements en concert et un best-of, le groupe allemand Primal Fear, fondé en 1997, est assurément devenu au fil des années l’un des groupes de heavy metal les plus appréciés et respectés de la planète. Après une tournée internationale massive pour promouvoir leur précédent album « Delivering The Black », la formation a commencé l’enregistrement de leur nouvel opus au Danemark sous la houlette de Mat Sinner et de l’ingénieur du son Jacob Hansen (Volbeat, Pretty Maids, Amaranthe). Mat commente : « Nous avons énormément acquis d’expérience lors de notre dernière tournée et nous avons rapidement souhaité mettre ce savoir-faire à profit de la production de nos nouveaux titres. ». Le chanteur Ralf Scheepers ajoute : « Chacun des titres de Rulebreaker témoigne de notre volonté à toujours explorer de nouvelles pistes mélodiques et sonores, ainsi que de notre souhait de mettre en avant des rythmiques énormes qui plaisent à nos fans ! Je crois que nous avons réussi à combiner élégamment les textures orchestrales atmosphériques et détonantes avec des riffs dans la grande tradition du metal, sans oublier les séquences plus émotionnelles. On est resté fidèles à notre devise hard rock tout en élargissant notre spectre sonore pour donner une nouvelle fois naissance à du pur Primal Fear ! ». Voici certainement l’album le plus solide et abouti de la longue carrière du groupe. Chaud devant !
ANATHEMA REVIENT AVEC SON NOUVEL ALBUM STUDIO : LE PLUS EXIGEANT ET LE PLUS INATTENDU JAMAIS REALISE. L’enregistrement de ‘The Optimist’ a commencé à l’hiver 2016 à l’Attica Audio à Donegal en Irlande, s’est fini aux studios Castle Of Doom à Glasgow avec le producteur Tony Doogan (Mogwai, Belle et Sébastian, Super Furry Animals). Vincent parle de l’influence de Doogan sur le processus de l’enregistrement : « Tony a suggéré que nous enregistrions comme un groupe live, il voulait capter l’énergie que l’on ne peut obtenir que lorsque l’on est face à l’autre. » Daniel Cavanagh explique l’idée pour ‘The Optimist’. : «Cet album est partiellement autobiographique cer nous avons utilisé un substitut » dit-il du personnage qui est l’optimiste. « Nous avons misé sur le son, les sentiments et nous avons mis nos propres espoirs et craintes dans un personnage qui est devenu le sujet de chacun des morceaux. J’ai donc pris ‘A Fine Day To Exit’ comme point de départ. Le mec qui disparait - on n’a jamais su ce qui lui est arrivé; a-t-il commencé une nouvelle vie ? a-t-il succombé à son destin ? Cela reste un mystère. Le titre du premier morceau de ‘The Optimist’ représente les coordonnées exactes de ‘Silver Strand Beach’ à San Diego - le dernier endroit connu de l’Optimiste (Pochette de l’album ‘A Fine Day To Exit’). Avec le destin non résolu du personnage, les trois compositeurs ont méticuleusement terminé l’histoire inachevée, de la façon la plus remarquable possible : celle qui est décidée par l’auditeur ! Pour magnifier le thème, le groupe a demandé à l’illustrateur Travis Smith de créer l’artwork de ‘The Optimist’.
ANATHEMA REVIENT AVEC SON NOUVEL ALBUM STUDIO : LE PLUS EXIGEANT ET LE PLUS INATTENDU JAMAIS REALISE. L’enregistrement de ‘The Optimist’ a commencé à l’hiver 2016 à l’Attica Audio à Donegal en Irlande, s’est fini aux studios Castle Of Doom à Glasgow avec le producteur Tony Doogan (Mogwai, Belle et Sébastian, Super Furry Animals). Vincent parle de l’influence de Doogan sur le processus de l’enregistrement : « Tony a suggéré que nous enregistrions comme un groupe live, il voulait capter l’énergie que l’on ne peut obtenir que lorsque l’on est face à l’autre. » Daniel Cavanagh explique l’idée pour ‘The Optimist’. : «Cet album est partiellement autobiographique cer nous avons utilisé un substitut » dit-il du personnage qui est l’optimiste. « Nous avons misé sur le son, les sentiments et nous avons mis nos propres espoirs et craintes dans un personnage qui est devenu le sujet de chacun des morceaux. J’ai donc pris ‘A Fine Day To Exit’ comme point de départ. Le mec qui disparait - on n’a jamais su ce qui lui est arrivé; a-t-il commencé une nouvelle vie ? a-t-il succombé à son destin ? Cela reste un mystère. Le titre du premier morceau de ‘The Optimist’ représente les coordonnées exactes de ‘Silver Strand Beach’ à San Diego - le dernier endroit connu de l’Optimiste (Pochette de l’album ‘A Fine Day To Exit’). Avec le destin non résolu du personnage, les trois compositeurs ont méticuleusement terminé l’histoire inachevée, de la façon la plus remarquable possible : celle qui est décidée par l’auditeur ! Pour magnifier le thème, le groupe a demandé à l’illustrateur Travis Smith de créer l’artwork de ‘The Optimist’.
Le pianiste allemand Michael Wollny, récompensé en France par le « Prix du musicien européen » décerné par l'Académie du Jazz, fait paraître coup sur coup deux superbes albums. Ici, Oslo enregistré en studio avec un ensemble classique, brouillant définitivement les frontières entre jazz, rythmes rock binaires et expérimentations. Considéré comme le chef de file de la jeune scène allemande de jazz, le pianiste Michael Wollny a été encensé en solo, en duo (avec Heinz Sauer ou Joachim Kühn) et bien sûr en trio. En 2013 sortait le magnifique Thrill Box enregistré avec le trio de Vincent Peirani, mais quand on parle de ce virtuose on pense bien sûr à son « art du trio ». Récompensé en 2014 par l'Académie du Jazz pour son album Weltentraum (ffff Télérama), le pianiste revient avec deux nouveaux coups de maître : un album « live » en trio avec les fidèles batteur Eric Schaefer et bassiste suisse Christian Weber, et en studio avec le trio accompagné d’un magnifique ensemble classique dirigé par Geir Lysne. Virtuose romantique et lyrique, maître dans l'art de l'improvisation et des développements harmoniques, Michael Wollny nous offre des compositions finement ciselées ainsi que des arrangements de pièces au carrefour du classique, classique contemporain, jazz. Wollny et ses musiciens nous invitent dans un monde poétique élégant et rythmé, envoûtant et mystérieux. Enregistré aux studios Rainbow (Oslo) du 5 au 7 septembre 2017
Le pianiste allemand Michael Wollny, récompensé en France par le « Prix du musicien européen » décerné par l'Académie du Jazz, fait paraître coup sur coup deux superbes albums. Ici, Oslo enregistré en studio avec un ensemble classique, brouillant définitivement les frontières entre jazz, rythmes rock binaires et expérimentations. Considéré comme le chef de file de la jeune scène allemande de jazz, le pianiste Michael Wollny a été encensé en solo, en duo (avec Heinz Sauer ou Joachim Kühn) et bien sûr en trio. En 2013 sortait le magnifique Thrill Box enregistré avec le trio de Vincent Peirani, mais quand on parle de ce virtuose on pense bien sûr à son « art du trio ». Récompensé en 2014 par l'Académie du Jazz pour son album Weltentraum (ffff Télérama), le pianiste revient avec deux nouveaux coups de maître : un album « live » en trio avec les fidèles batteur Eric Schaefer et bassiste suisse Christian Weber, et en studio avec le trio accompagné d’un magnifique ensemble classique dirigé par Geir Lysne. Virtuose romantique et lyrique, maître dans l'art de l'improvisation et des développements harmoniques, Michael Wollny nous offre des compositions finement ciselées ainsi que des arrangements de pièces au carrefour du classique, classique contemporain, jazz. Wollny et ses musiciens nous invitent dans un monde poétique élégant et rythmé, envoûtant et mystérieux. Enregistré aux studios Rainbow (Oslo) du 5 au 7 septembre 2017
LE NOUVEAU JOYAU DES MAÎTRES DU MATH METAL PROGRESSIF TesseracT est un groupe à part, qui défie tous les genres, pionnier d’une scène Metal en constante évolution. Sa force est irrésistible avec ses riffs décalés, ses mélodies envolées et ses atmosphères désorientées. ‘Sonder’, quatrième oeuvre du groupe, franchit une étape significative, mélangeant l'abrasivité dure de ‘One’ (2011) les éléments éthérés progressifs de ‘Altered State’ (2013) et l'accessibilité de ‘Polaris’ (2015). Sonder est profilé, avec cette marque de fabrique propre à TesseracT : des atmosphères de rêve, des grooves renversants. ‘Sonder’ a été enregistré au Royaume-Uni dans les studios 4D Sounds, Celestial Sounds et Project Studios, avec Aiden O'Brien et a été masterisé par Acle Kahney; la pochette a été réalisée par Amos Williams. Sonder sortira en version CD / 2CD - avec un disque bonus binaural pour les audiophiles. TesseracT a en effet produit une version binaurale qui est une expérience d’écoute à 360° conçue par Klang : Fabrik pour l'écoute au casque. Amos Williams explique : le concept est de dépasser les restrictions d'un mixage de casque stéréo et de créer un espace 3D précis dans lequel un positionnement en dehors de l'axe normal gauche droit peut se produire. C'est quelque chose que chaque artiste qui utilise les moniteurs d'oreille sur scène souhaite recréer : le positionnement réel et précis des instruments. Nous avons immédiatement pensé que cette technologie pourrait nous être utile en studio.
LE NOUVEAU JOYAU DES MAÎTRES DU MATH METAL PROGRESSIF TesseracT est un groupe à part, qui défie tous les genres, pionnier d’une scène Metal en constante évolution. Sa force est irrésistible avec ses riffs décalés, ses mélodies envolées et ses atmosphères désorientées. ‘Sonder’, quatrième oeuvre du groupe, franchit une étape significative, mélangeant l'abrasivité dure de ‘One’ (2011) les éléments éthérés progressifs de ‘Altered State’ (2013) et l'accessibilité de ‘Polaris’ (2015). Sonder est profilé, avec cette marque de fabrique propre à TesseracT : des atmosphères de rêve, des grooves renversants. ‘Sonder’ a été enregistré au Royaume-Uni dans les studios 4D Sounds, Celestial Sounds et Project Studios, avec Aiden O'Brien et a été masterisé par Acle Kahney; la pochette a été réalisée par Amos Williams. Sonder sortira en version CD / 2CD - avec un disque bonus binaural pour les audiophiles. TesseracT a en effet produit une version binaurale qui est une expérience d’écoute à 360° conçue par Klang : Fabrik pour l'écoute au casque. Amos Williams explique : le concept est de dépasser les restrictions d'un mixage de casque stéréo et de créer un espace 3D précis dans lequel un positionnement en dehors de l'axe normal gauche droit peut se produire. C'est quelque chose que chaque artiste qui utilise les moniteurs d'oreille sur scène souhaite recréer : le positionnement réel et précis des instruments. Nous avons immédiatement pensé que cette technologie pourrait nous être utile en studio.
Un des artistes les plus passionnants de la scène française LE FIGARO On l'avait laissé avec Babel (2014), double album enregistré avec The Delano Orchestra, qui succédait au tout acoustique Toboggan (2013), conçu en solitaire. Cet enchainement confirmait l'une des manies de Jean-Louis Murat, qui a en sainte horreur l'idée de reproduire deux fois de suite le même schéma de travail. Après avoir tourné avec eux tout au long de l'année 2015, il est entré en studio en compagnie du clavier Gaël Rakotondrabe (Antony And The Johnsons, CocoRosie...) et du bassiste américain Christopher James Thomas. Avec ces musiciens issus du jazz, auxquels il faut ajouter un habitué des lieux, le batteur Stéphane Reynaud, Murat a composé les morceaux de Morituri, entre juin et août dernier. Entre la mélodie faussement débonnaire de French Lynx et la fragilité apparente de Le Cafard, l'artiste se balade guitare à la main, croise sa voix avec celle de Morgane Imbeaud, prend la tangente soul (Tarn Et Garonne), se fait ouvertement pop (Interroge La Jument), égrène des notes jazzy (Tous Mourus). Jean-Louis Murat continue à avancer à son rythme, sans jamais transiger, avec ses manies et ses défauts, ses obsessions et ses désirs. Après Toboggan et Babel, Jean-Louis Murat continue à s'imposer comme l'artiste français indispensable, à la carrière irréprochable. Avec ce nouvel album ‘Morituri', il démontre qu'il ne cessera jamais de nous surprendre.
Pour ceux qui l'attendaient avec impatience, voici enfin le nouveau projet de ROOTS MANUVA : une série de remixes de ses titres, réalisés par le très talentueux WRONGTOM. DJ et producteur, il a déjà oeuvré pour les plus grands, dont LYNVAL GOLDING et son Pama International et pour de nombreux artistes du célèbre label reggae Trojan Records. L'alliance entre WRONGTOM et ROOTS MANUVA débute en 2008 avec le remix de Buff Nuff sur l'album Slime & Reason, qui fit l'objet d'une édition limitée qui fut encensée par la critique. Fort de son succès, WRONGTOM a retravaillé plusieurs titres des principaux albums de ROOTS MANUVA et nous offre aujourd'hui l'excellent Duppy Writer. L'artwork a été réalisé par le légendaire TONY MACDERMOTT (dont on a pu admirer le talent sur les pochettes de SCIENTISTS ou encore MAD PROFESSOR et son fameux 12 Carnival Of Reggae). On retrouve également sur Duppy Writer, quelques titres issus des albums de ROOTS MANUVA Dub Come Save Me et Alternately Deep, respectivement sortis en 2002 et 2004, ainsi qu'une collaboration inédite entre ROOTS MANUVA et RICKY RANKING sur le single Jah Warriors (à sortir en août). Sur cet album, WRONGTOM réinvente tous les titres afin de leur donner une dimension tout à fait authentique, comme si il s'agissait d'une oeuvre originale. Ce projet a été réalisé avec tant de conviction et de talent, qu'il est presque impossible de remettre les titres dans leur contexte original, tant WRONGTOM nous livre un regard si personnel sur le travail de ROOTS MANUVA.
« Un groupe qui a réussi à conquérir les coeurs, à brasser les publics, à ne pas rentrer dans une case. Un groupe avec des chansons, des vraies, qu'on retient et qu'on chante pendant longtemps, et dont certaines sont promises à l'éternité » Les Inrocks ILS SONT DEJA PRÈS DE 400 000 FRANÇAIS À LES AVOIR DÉCOUVERTS SUR SCÈNE SUPERBE SÉANCE DE RATTRAPAGE AVEC LEUR PREMIER ALBUM LIVE Quand on vous parle de Leon de Luc Besson, vous pensez d'emblée au morceau « Matilda » ? Vous dessinez amoureusement des triangles sur des bouts de papiers (voire sur votre peau) alors même que vous ne comprenez rien à Pythagore ? Vous avez appelé votre chat Nara et pensez que « Something Good » serait un chouette prénom pour votre premier né ? Vous regardez avec nostalgie toutes les vidéos renvoyées par la requete Youtube « alt-J live », attendant frénétiquement le prochain concert du groupe dans votre ville ? Le concert à la Chapelle des Beaux-Arts est, de loin, votre vidéo préférée de la Blogothèque ? Ne cherchez plus, cet album est fait pour vous ! Alt-J annonce la sortie de LIVE AT RED ROCKS, leur premier album live. Enregistré au mythique Red Rocks Amphithéatre dans le Colorado devant plus de 10 000 personnes, ce concert reste l'un des moments clés de la carrière - déjà exceptionnelle- du trio de Leeds. L'occasion de redécouvrir en audio et en vidéo les morceaux déjà cultes du groupe, extraits de An Awesome Wave (2012) et This Is All Yours (2014). ALT-J / Live At Red Rocks est disponible en trois formats : CD/LP/Blu-Ray, 2LP bleus, et Coffret Deluxe 2LP/CD/DVD/Blu-Ray/Livret photo/collier.
TROISIEME ALBUM STUDIO DES LEGENDES DU METAL NORVEGIEN Après Mork, Peaceville signe un autre nom célèbre du black metal scandinave. Formé en 1991 à Ytre Enebakk en Norvège, Fleurity a réussi à imposer son approche expérimentale et très personnelle du black metal. Le groupe est articulé depuis toujours autour du duo Alexander Nordgaren, guitariste de tournée des notoires Mayhem, et Svein Egil Zweizz Hatlevik, Umoral, Strid, Dødheimsgard. Après une floppée de EP et deux albums,The White Death arrive presque à 20 années d’écart de « Department of Apocalyptic Affairs » et le groupe retourne vers le style de son mythique premier album de 1995 « Min tid skal komme » mais cette fois avec une part bien plus expérimentale, sarcastique et dépouillée de tout artifice ! Le résultat est encore plus sombre et dérangeant que ce que Fleurity avait pu nous délivrer jusqu’alors : un opus profond et brut, prenant mais complètement hors-norme car aux frontières de l’étrange et de l’abstrait ! Pour cet album, le duo s’est adjoint les sévices du bassiste/chanteur Czral-Michael Eide (Virus, Aura Noir), de la chanteuse Linn Nystadnes (Deathcrush, Oilskin), de la flutiste Krizla (Tusmørke, Alwanzatar) et du chanteur Filip Roshauw (The Switch). The White Death a été mixé par le « parrain » de la noise norvégienne, Lasse Marhaug et masterisé par Greg Chandler (Esoteric) aux Priory Studios, avec une pochette réalisée par le fameux Trine+Kim Design Studio (Ulver, Darkthrone).
A tout juste 25 ans, Jurdan Rakei, chanteur, producteur et multi-instrumentiste d’origine néo-zélandaise désormais basé à Londres, s’est forgé une place de choix parmi les talents prometteurs d’un R&B moderne et ouvert, en prise avec son époque. Un univers qu’il développe plus en longueur sur Wallflower, son deuxième album, disponible le 22 septembre 2017 chez Ninja Tune. Une envolée de sa jeune carrière que Jordan doit avant tout à lui-même. Son exceptionnel talent musical (il écrit, chante, joue la plupart des instruments présents sur ses disques…) se mêle à une ambition acharnée de prouver son statut d’artiste complet. Un talent singulier d’écriture révélée sur son EP Groove Curse en 2014 et confirmée par la sortie de Cloak, son tout premier album deux ans plus tard. Largement soutenu par la presse spécialisée, Cloak contribue à établir Jurdan Rakei comme une voix au talent déjà bien affirmé, à l’écriture subtile et à la sensibilité étonnante. Auréolé de collaborations pour Disclusure, Taku, FKJ, Tum Misch et Richard Spaven, Jurdan Rakei signe chez Ninja Tune et sort dans la foulée un single en juin 2017, Sorceress, premier extrait de son album à venir. Piochant autant dans les références R&B moderne incontournables (Frank Ocean, The Weeknd…) que dans des influences plus subtiles, jazz, psychédélique ou même reggae par moments, cachées sous les productions cousues main, Jurdan Rakei enveloppe le tout de sa voix délicate et aérienne, qu’il manie avec une indiscutable aisance.
A tout juste 25 ans, Jurdan Rakei, chanteur, producteur et multi-instrumentiste d’origine néo-zélandaise désormais basé à Londres, s’est forgé une place de choix parmi les talents prometteurs d’un R&B moderne et ouvert, en prise avec son époque. Un univers qu’il développe plus en longueur sur Wallflower, son deuxième album, disponible le 22 septembre 2017 chez Ninja Tune. Une envolée de sa jeune carrière que Jordan doit avant tout à lui-même. Son exceptionnel talent musical (il écrit, chante, joue la plupart des instruments présents sur ses disques…) se mêle à une ambition acharnée de prouver son statut d’artiste complet. Un talent singulier d’écriture révélée sur son EP Groove Curse en 2014 et confirmée par la sortie de Cloak, son tout premier album deux ans plus tard. Largement soutenu par la presse spécialisée, Cloak contribue à établir Jurdan Rakei comme une voix au talent déjà bien affirmé, à l’écriture subtile et à la sensibilité étonnante. Auréolé de collaborations pour Disclusure, Taku, FKJ, Tum Misch et Richard Spaven, Jurdan Rakei signe chez Ninja Tune et sort dans la foulée un single en juin 2017, Sorceress, premier extrait de son album à venir. Piochant autant dans les références R&B moderne incontournables (Frank Ocean, The Weeknd…) que dans des influences plus subtiles, jazz, psychédélique ou même reggae par moments, cachées sous les productions cousues main, Jurdan Rakei enveloppe le tout de sa voix délicate et aérienne, qu’il manie avec une indiscutable aisance.
« Un groupe qui a réussi à conquérir les coeurs, à brasser les publics, à ne pas rentrer dans une case. Un groupe avec des chansons, des vraies, qu'on retient et qu'on chante pendant longtemps, et dont certaines sont promises à l'éternité » Les Inrocks ILS SONT DEJA PRÈS DE 400 000 FRANÇAIS À LES AVOIR DÉCOUVERTS SUR SCÈNE SUPERBE SÉANCE DE RATTRAPAGE AVEC LEUR PREMIER ALBUM LIVE Quand on vous parle de Leon de Luc Besson, vous pensez d'emblée au morceau « Matilda » ? Vous dessinez amoureusement des triangles sur des bouts de papiers (voire sur votre peau) alors même que vous ne comprenez rien à Pythagore ? Vous avez appelé votre chat Nara et pensez que « Something Good » serait un chouette prénom pour votre premier né ? Vous regardez avec nostalgie toutes les vidéos renvoyées par la requete Youtube « alt-J live », attendant frénétiquement le prochain concert du groupe dans votre ville ? Le concert à la Chapelle des Beaux-Arts est, de loin, votre vidéo préférée de la Blogothèque ? Ne cherchez plus, cet album est fait pour vous ! Alt-J annonce la sortie de LIVE AT RED ROCKS, leur premier album live. Enregistré au mythique Red Rocks Amphithéatre dans le Colorado devant plus de 10 000 personnes, ce concert reste l'un des moments clés de la carrière - déjà exceptionnelle- du trio de Leeds. L'occasion de redécouvrir en audio et en vidéo les morceaux déjà cultes du groupe, extraits de An Awesome Wave (2012) et This Is All Yours (2014). ALT-J / Live At Red Rocks est disponible en trois formats : CD/LP/Blu-Ray, 2LP bleus, et Coffret Deluxe 2LP/CD/DVD/Blu-Ray/Livret photo/collier.
Cette aventure-ci commence fin 2007, lorsque 7 membres de JACK THE RIPPER, pour un temps séparés de leur charismatique chanteur décident de s'inventer un tout nouvel horizon. Ils optent pour une forme audacieuse et originale de recomposition familiale en profitant de l'occasion pour proposer à des figures éminentes de la scène indépendante internationale de les rejoindre, le temps d'une rencontre en chanson. Ce qui n'était au départ qu'un improbable fantasme prend corps tout au long de l'année 2008 : 12 interprètes ont ainsi accepté avec enthousiasme de franchir le pas et de prêter leur plume et leur voix aux titres composés par le groupe. Les amis de longue date et les membres de la fratrie la plus proche (Syd Matters, Moriarty, 21 Love Hotel) sont les premiers à répondre à l'appel, bientôt rejoints par un glorieux parrain, en la personne de Dominique A. Puis, les branches de cet arbre généalogique en plein essor commencent à pousser au-delà des frontières, franchissant très vite les limites des continents et des générations. Entre lointains ascendants (Blaine Reninger deTuxedomoon, Stuart Staples de Tindersticks), et les cousins plus ou moins germains d'Amérique (Joey Burns de Calexico), d'Espagne (El Hijo, ex-Migala), d'Australie (Phoebe Killdeer) ou encore du Royaume- Uni (Craig Walker d'Archive, Paul Carter de Flotation Toy Warning), tous apportent leur contribution pour concrétiser ce rêve a priori inaccessible, auquel Ian Caple (Tindersticks, Tricky, Alain Bashung) apporte sa touche finale lors d'un mixage réalisé à Londres.
DANS LA LIGNÉE D’ANGEL OLSEN ET DE SHARON VAN ETTEN, DÉCOUVREZ LE PREMIER ALBUM DE LA SONGWRITER AMÉRICAINE SIGNÉE CHEZ FULL TIME HOBBY C’est sur un heureux accident que commença la carrière de Katie Von Schleicher : alors qu’elle était en stage à Da Da Bing Records à New-York, son directeur, Ben Goldberg, lui proposa de réaliser une cassette que le label sortira par la suite. Sa première composition auto-produite et enregistrée était née; une pop étrange, vaporeuse et acidulée. Avec sa cassette sortie sous pseudonyme, Von Schleicher attise la curiosité autour de Bleaksploitation, à tel point que l’album sortira également en vinyle au printemps 2016. Sur son premier album, Von Schleicher frappe encore avec des sonorités magiques et inflexibles. Shitty Hits est une ode aux lumineux et brillants titres qui fleurissaient sur les ondes des radios des années 70; les morceaux sur lesquels on conduit et les autres sur lesquels on pleure aussi de temps à autre. Du début à la fin, Shitty Hits traite des sentiments d’isolation et de faiblesse. Avec des vocalises saturées, des percussions distordues et des riffs de guitare continuels, Shitty Hits tacle le snobisme, la quête du parfait en faveur de l’humanité imparfaite. Inspiré par des sons à la Paul McCartney ou par l’album Sketches For My Sweetheart The Drunk de Jeff Buckley, Shitty Hits a été créé sur un magnétophone cassette Tascam 488 dans la maison d’enfance de la chanteuse dans le Maryland. Où Bleaksploitation entretenait un gentil nihilisme acoustique, Shitty Hits regorge de confiance et de maturité. Pour ceux qui aiment : Andy Shauf, Kevin Morby, Patti smith, Angel Olsen...
DANS LA LIGNÉE D’ANGEL OLSEN ET DE SHARON VAN ETTEN, DÉCOUVREZ LE PREMIER ALBUM DE LA SONGWRITER AMÉRICAINE SIGNÉE CHEZ FULL TIME HOBBY C’est sur un heureux accident que commença la carrière de Katie Von Schleicher : alors qu’elle était en stage à Da Da Bing Records à New-York, son directeur, Ben Goldberg, lui proposa de réaliser une cassette que le label sortira par la suite. Sa première composition auto-produite et enregistrée était née; une pop étrange, vaporeuse et acidulée. Avec sa cassette sortie sous pseudonyme, Von Schleicher attise la curiosité autour de Bleaksploitation, à tel point que l’album sortira également en vinyle au printemps 2016. Sur son premier album, Von Schleicher frappe encore avec des sonorités magiques et inflexibles. Shitty Hits est une ode aux lumineux et brillants titres qui fleurissaient sur les ondes des radios des années 70; les morceaux sur lesquels on conduit et les autres sur lesquels on pleure aussi de temps à autre. Du début à la fin, Shitty Hits traite des sentiments d’isolation et de faiblesse. Avec des vocalises saturées, des percussions distordues et des riffs de guitare continuels, Shitty Hits tacle le snobisme, la quête du parfait en faveur de l’humanité imparfaite. Inspiré par des sons à la Paul McCartney ou par l’album Sketches For My Sweetheart The Drunk de Jeff Buckley, Shitty Hits a été créé sur un magnétophone cassette Tascam 488 dans la maison d’enfance de la chanteuse dans le Maryland. Où Bleaksploitation entretenait un gentil nihilisme acoustique, Shitty Hits regorge de confiance et de maturité. Pour ceux qui aiment : Andy Shauf, Kevin Morby, Patti smith, Angel Olsen...
Fruit du métissage culturel du 18ème, l'un des quartiers parisiens les plus cosmopolites, GEORGIO prolonge dignement cette école d'écriture popularisée par la SCRED CONNEXION, FLYNT, HUGO. Plus jeune que ces derniers et représentant une nouvelle génération, née en 1993, GEORGIO se fait connaître en 2012 avec un EP en téléchargement gratuit dont est extrait le clip Homme de l'ombre qui connaît alors un gros succès (vu plus de 230 000 fois sur Youtube). HOLOGRAM LO' est le beatmaker et Dj du groupe 1995 depuis ses débuts. Il a réalisé les productions de la plupart des singles du groupe notamment La suite et Flingue dessus. 1995 totalise avec son album Paris Sud Minute sorti chez Universal le 31 décembre dernier et ses 2 EPs précédents plus de 100 000 ventes. Bénéficiant d'une énorme fan base internet et d'un gros buzz médiatique, le groupe a assis sa notoriété par des tournées marathon tant en France qu'à l'étranger faisant de 1995 le groupe le plus médiatisé et représentatif de cette nouvelle génération d'artistes rap. Soleil d'hiver est la première sortie, en dehors de 1995, entièrement produite par HOLOGRAM LO'. Le duo s'est attaché à travailler les thèmes et les concepts pour aboutir à cet EP 9 titres qui sonne comme un classique du genre. Les invités sont triés sur le volet que ce soit ALPHA WANN (1995), VALD, LOMEPAL sur le titre Sex, Drug & Rock'n'Roll et KOMA (SCRED CONNEXION) et C.SEN sur Paris North Face, hommage de rigueur au 18ème. Le projet bénéficie d'une excellente exposition grâce au relais sur les réseaux sociaux de 1995. Et Soleil d'hiver est porté par le premier titre Saleté de rap qui connaît un excellent démarrage.
LE TRÈS ATTENDU 1ER ALBUM DE KUTMAH AVEC DES GUESTS DE QUALITÉ DONT JONWAYNE ET GONJASUFI... « je suis content qu’on puisse finalement découvrir le 1er album d’un des DJs les plus influents du beat movement » Flying Lutus Kutmah sortira le 11 août son très attendu 1er album TROBBB! (The Revenge Of Black Belly Button) chez Big Dada. L’album comporte un casting incroyable de guests avec entre autres : Gunjasufi, Junwayne, Naturebuy Flaku, Ta’Raach, Jeremiah Jae, Zeruh, Zackey Furce Funk, N8NOFACE, Sach, Akellu G Light et DJ Chris P Cuts. L’album est un mélange de boucles expérimentalo-méditatives, de rap abstrait avec des sonorités punk / noise et allant même chercher du côte du folk / blues par moment. C’est aussi et surtout un album sentimental, très ancré dans les références à son passé mais tout en étant tourné vers le futur. Kutmah, de son vrai nom Justin McNulty est un DJ et producteur de Hip Hop né à Brighton. À l’âge de 12 ans, il déménage à Hollywood avec ses parents et devient membre de la webradio associative Dublab. Ses premières productions voient le jour en 2006 sur la compilation japonaise The Suund uf L.A puis un EP de 9 titres paru sur Puu-Bah. En 2010, en raison de complications liées à son statut d’immigrant, il est placé dans un centre de détention pendant 2 mois. Lors de cette période, il fait une série de 39 dessins qui après son extradition vers l’Angleterre seront exposées dans quelques galeries. En 2011/12, il sort une série de mixes en éditions limitées intitulés The New Error. Pour ceux qui aiment : Daedelus, Jeremiah Jae, Illum Sphere
LE TRÈS ATTENDU 1ER ALBUM DE KUTMAH AVEC DES GUESTS DE QUALITÉ DONT JONWAYNE ET GONJASUFI... « je suis content qu’on puisse finalement découvrir le 1er album d’un des DJs les plus influents du beat movement » Flying Lutus Kutmah sortira le 11 août son très attendu 1er album TROBBB! (The Revenge Of Black Belly Button) chez Big Dada. L’album comporte un casting incroyable de guests avec entre autres : Gunjasufi, Junwayne, Naturebuy Flaku, Ta’Raach, Jeremiah Jae, Zeruh, Zackey Furce Funk, N8NOFACE, Sach, Akellu G Light et DJ Chris P Cuts. L’album est un mélange de boucles expérimentalo-méditatives, de rap abstrait avec des sonorités punk / noise et allant même chercher du côte du folk / blues par moment. C’est aussi et surtout un album sentimental, très ancré dans les références à son passé mais tout en étant tourné vers le futur. Kutmah, de son vrai nom Justin McNulty est un DJ et producteur de Hip Hop né à Brighton. À l’âge de 12 ans, il déménage à Hollywood avec ses parents et devient membre de la webradio associative Dublab. Ses premières productions voient le jour en 2006 sur la compilation japonaise The Suund uf L.A puis un EP de 9 titres paru sur Puu-Bah. En 2010, en raison de complications liées à son statut d’immigrant, il est placé dans un centre de détention pendant 2 mois. Lors de cette période, il fait une série de 39 dessins qui après son extradition vers l’Angleterre seront exposées dans quelques galeries. En 2011/12, il sort une série de mixes en éditions limitées intitulés The New Error. Pour ceux qui aiment : Daedelus, Jeremiah Jae, Illum Sphere
Rares sont les albums de duo d'artistes en rap français. Encore plus rares sont ceux qui font se rencontrer deux générations d'artistes. Studio Liqueur est dans l'esprit d'un Mac and Devin Go To High School de WHIZ KHALIFA & SNOOP DOGG : un album de saison porté par l'esprit « Filles, sexe, voitures, plage et soleil » et grosse tranche de déconnade, fruit de la rencontre de deux générations de riders qui font exploser les carcans du genre. Studio Liqueur s'impose comme un disque plein d'humour et de fraîcheur parfait pour nous accompagner tout au long de l'été. Studio Liqueur de par le choix de ses invités (3010, TAIPAN, GREG FRITE) sort en même temps de la stricte veine westcoast comme pour mieux en revisiter son état d'esprit originel : mélodies imparables et refrains accrocheurs au service d'une célébration hédoniste. Ainsi Studio Liqueur est la rencontre de deux fortes entités. AELPEACHA, auteur, compositeur, arrangeur, multi-instrumentiste, aussi à l'aise en rap qu'en chant, qui a produit tous les sons de l'album. Artiste charismatique avec 13 ans de carrière derrière lui et 15 albums au compteur, fer de lance de cette scène hexagonale. Studio Liqueur constitue néanmoins pour AELPEACHA son tout nouveau projet bénéficiant d'une exposition nationale depuis 2008, date de son dernier album solo qui était sorti nationalement. Et A2H, gros bosseur au talent débordant, qui était encore considéré comme un rookie en 2012 avec son 1er album Bipolaire et qui après plus de 60 dates de concerts en 1 an s'impose de plus en plus auprès du public.
Deux des voix ayant surgi en Italie récemment, Giulia Semenzato et Raffaele Pe, unissent leurs talents dans Sospiri d’amore, une éblouissante série d’arias et de duos composés par l’un des plus fins connaisseurs des émotions amoureuses (vocales !) du Baroque, Francesco Cavalli. La soprano et le contre-ténor sont entourés d’une façon idéale par Claudio Cavina à la tête de La Venexiana (rappelons leur enregistrement mémorable de l’opéra Artemisia de Cavalli, chez Glossa). Cavalli, qui travaillait à Venise vers les années 1650 avec les meilleurs librettistes, est sans doute l’un des compositeurs qui a su le mieux exprimer la gamme des sentiments amoureux avec leur richesse et leur complexité, leur sensualité et leur vivacité, de la profondeur tragique à la comédie frivole : sa généreuse série d’opéras eut un succès - artistique et commercial - immense, et mérité ! L’influence de Cavalli, à la mesure de son talent, atteignit immédiatement des compositeurs baroques aussi lointains que Rameau, Lully, Haendel ou Purcell. Riche de cinq duos aussi merveilleusement intenses que les arias, les ariosos et les recitar cantando, ce nouvel enregistrement Glossa révèle la splendeur vocale des deux solistes, la vénitienne Semenzato et le lombard Pe (qui débuta chez Glossa avec The Medici Castrato). Le disque inclut aussi l’un des genres vocaux dont Cavalli peut se sentir orgueilleux d’avoir « lancé » : le lamento, représenté ici par Lassa, che fò de Statira. Parachevant cet enregistrement, le spécialiste Olivier Lexa trace dans son essai une esquisse fascinante de la vie de Cavalli et de son inspiration opéristique.
Janvier 2015 verra naître RESTRICTION, onzième album d'ARCHIVE, qui fera suite au succès critique et public d'Axiom. RESTRICTION doit donc se montrer à la hauteur. Et pour ce faire, le collectif a décidé de faire de chacun des morceaux qui y figureront une oeuvre indépendante, qui se suffit à elle-même, cependant qu'elle sublime et est sublimé par le reste de l'album. Darius Keeler, membre fondateur d'ARCHIVE, explique : « On s'est mis d'accord pour faire un album avec douze chansons bien distinctes les unes des autres, qui viendraient toutes à peu près du même endroit, mais seraient en même temps diverses et uniques ». Une fois RESTRICTION dévoilé, ARCHIVE compte se lancer dans ce qui sera à ce jour sa plus importante et ambitieuse tournée. Le « RESTRICTION 2015 » débutera à Amsterdam le 20 février et fera un tour complet de l'Europe, comprenant une quinzaine de dates françaises dont 5 Zénith dans le pays. ARCHIVE ne manquera pas de nous surprendre une fois encore avec ce nouvel album qui s'annonce déjà comme la digne suite du reste de sa discographie, si ce n'est comme l'apogée de sa carrière. « L'une des choses que j'aime chez Archive c'est la façon dont nous sommes capables de changer et d'évoluer avec chaque disque et d'emmener nos fans dans un voyage. Restriction est la prochaine destination de ce voyage et je suis impatient de le partager avec les gens qui comptent le plus » confie Darius Keeler. RESTRICTION sera à coup sûr la meilleure façon d'entrer dans l'année 2015, et ne tardera pas à s'imposer comme un incontournable de ce début d'année.
Le léopard sourd a encore frappé en cette fin des 80's; difficile de bouder son plaisir en écoutant « Hysteria » (1987), cet album incontournable du groupe de Sheffield. En effet, Def Leppard y joue un hard rock aux riffs entêtants et rageurs, à la rythmique implacable, agrémenté de petits samplers éparpillés dans diverses chansons. Le résultat ? 20 millions d'albums vendus dans le monde et des n°1 en pagaille des deux côtés de l'Atlantique ! Cet album est un aboutissement et marque un nouveau pas dans la discographie du groupe. Mélange d'hymnes de stades et de compositions léchées que même les Guns N' Roses auraient à envier, c'est une réussite du genre avec des allés-retours entre son hard rock 80's survolté et rythmé, riffs « rock 'n' shock » et « power ballads » mémorables. Pour la première fois dans l'histoire du groupe, les musiciens ont rejoué au printemps 2013 l'album dans son intégralité lors d'une résidence de onze shows aux Hard Rock Casino de Las Vegas. Ils ont également fait le bonheur de tous les fans présents avec l'interprétation de nombreux incontournables de leur discographie ainsi que de titres plus rares ou peu interprétés en concert (première face de l'album « High'n'Dry, extraits de « Rock Brigade », le titre « Good Morning Freedom » une face B rare absente de la set-list du groupe depuis 33 ans !). Avec un décor de scène époustouflant créé pour l'occasion et une captation en HD, c'est toute l'énergie et l'adrénaline des musiciens qui sont captés pour la première fois en DVD « full HD ». Un événement unique dans la carrière du groupe, enfin disponible en plusieurs multisupports pour les fans du léopard aux 100 millions d'albums !
Live at Red Rocks - Coffret Deluxe Nombre de disques : 5« Un groupe qui a réussi à conquérir les coeurs, à brasser les publics, à ne pas rentrer dans une case. Un groupe avec des chansons, des vraies, qu'on retient et qu'on chante pendant longtemps, et dont certaines sont promises à l'éternité » Les Inrocks ILS SONT DEJA PRÈS DE 400 000 FRANÇAIS À LES AVOIR DÉCOUVERTS SUR SCÈNE SUPERBE SÉANCE DE RATTRAPAGE AVEC LEUR PREMIER ALBUM LIVE Quand on vous parle de Leon de Luc Besson, vous pensez d'emblée au morceau « Matilda » ? Vous dessinez amoureusement des triangles sur des bouts de papiers (voire sur votre peau) alors même que vous ne comprenez rien à Pythagore ? Vous avez appelé votre chat Nara et pensez que « Something Good » serait un chouette prénom pour votre premier né ? Vous regardez avec nostalgie toutes les vidéos renvoyées par la requete Youtube « alt-J live », attendant frénétiquement le prochain concert du groupe dans votre ville ? Le concert à la Chapelle des Beaux-Arts est, de loin, votre vidéo préférée de la Blogothèque ? Ne cherchez plus, cet album est fait pour vous ! Alt-J annonce la sortie de LIVE AT RED ROCKS, leur premier album live. Enregistré au mythique Red Rocks Amphithéatre dans le Colorado devant plus de 10 000 personnes, ce concert reste l'un des moments clés de la carrière - déjà exceptionnelle- du trio de Leeds. L'occasion de redécouvrir en audio et en vidéo les morceaux déjà cultes du groupe, extraits de An Awesome Wave (2012) et This Is All Yours (2014). ALT-J / Live At Red Rocks est disponible en trois formats : CD/LP/Blu-Ray, 2LP bleus, et Coffret Deluxe 2LP/CD/DVD/Blu-Ray/Livret photo/collier.
Le léopard sourd a encore frappé en cette fin des 80's; difficile de bouder son plaisir en écoutant « Hysteria » (1987), cet album incontournable du groupe de Sheffield. En effet, Def Leppard y joue un hard rock aux riffs entêtants et rageurs, à la rythmique implacable, agrémenté de petits samplers éparpillés dans diverses chansons. Le résultat ? 20 millions d'albums vendus dans le monde et des n°1 en pagaille des deux côtés de l'Atlantique ! Cet album est un aboutissement et marque un nouveau pas dans la discographie du groupe. Mélange d'hymnes de stades et de compositions léchées que même les Guns N' Roses auraient à envier, c'est une réussite du genre avec des allés-retours entre son hard rock 80's survolté et rythmé, riffs « rock 'n' shock » et « power ballads » mémorables. Pour la première fois dans l'histoire du groupe, les musiciens ont rejoué au printemps 2013 l'album dans son intégralité lors d'une résidence de onze shows aux Hard Rock Casino de Las Vegas. Ils ont également fait le bonheur de tous les fans présents avec l'interprétation de nombreux incontournables de leur discographie ainsi que de titres plus rares ou peu interprétés en concert (première face de l'album « High'n'Dry, extraits de « Rock Brigade », le titre « Good Morning Freedom » une face B rare absente de la set-list du groupe depuis 33 ans !). Avec un décor de scène époustouflant créé pour l'occasion et une captation en HD, c'est toute l'énergie et l'adrénaline des musiciens qui sont captés pour la première fois en DVD « full HD ». Un événement unique dans la carrière du groupe, enfin disponible en plusieurs multisupports pour les fans du léopard aux 100 millions d'albums !
Si All Hour Cymbals (2007) avait révélé à une petite échelle ce groupe formé à Brooklyn, c’est bien le psychédélique furieux de Odd Blood (2010) qui a contribué à les faire connaître plus largement aux États-Unis et en Europe. Deux ans plus tard, c’est au tour de Fragant World d’enfoncer le clou des divagations musicales de Yeasayer. Chant haut perché comme sous substances, sonorités électroniques mais orchestration souvent organique : rien n’a changé, volontairement. Le groupe persiste à cultiver son jardin expérimental tout en le décorant de certains effets pop. Hors de question d’être inaccessible malgré une ambiance des plus planantes. Et malgré un malin plaisir à brouiller les pistes de l’auditeur avec des nombreuses variations de thèmes et de rythmes... Il y a de belles surprises telles que les cordes inattendues de Longevity, des tubes potentiels comme le Blue Paper ou le cosmique Henrietta, des passages en eaux troubles tels que l’hypnotique Demon Road ou le dansant Damaged Goods. Survolant l’album avec légèreté mais conviction, Chris Keating s’impose comme un chanteur singulier voire, mieux encore, comme une espèce de gourou. Ce troisième album serait-il le meilleur de Yeasayer ? Les goûts et les couleurs (très changeantes, psychédélisme oblige) ne se discutent pas. En revanche, Yeasayer réussit aujourd’hui à tenir tout un album sur la longueur, ce qui n’était pas réellement le cas auparavant. Témoignant d’une construction solide, le défragmenté et multiréférencé Fragant World s’écoule avec une logique toute mystique. Jolie performance. Sophie Rosemont - Copyright 2017 Music Story
Si All Hour Cymbals (2007) avait révélé à une petite échelle ce groupe formé à Brooklyn, c’est bien le psychédélique furieux de Odd Blood (2010) qui a contribué à les faire connaître plus largement aux États-Unis et en Europe. Deux ans plus tard, c’est au tour de Fragant World d’enfoncer le clou des divagations musicales de Yeasayer. Chant haut perché comme sous substances, sonorités électroniques mais orchestration souvent organique : rien n’a changé, volontairement. Le groupe persiste à cultiver son jardin expérimental tout en le décorant de certains effets pop. Hors de question d’être inaccessible malgré une ambiance des plus planantes. Et malgré un malin plaisir à brouiller les pistes de l’auditeur avec des nombreuses variations de thèmes et de rythmes... Il y a de belles surprises telles que les cordes inattendues de Longevity, des tubes potentiels comme le Blue Paper ou le cosmique Henrietta, des passages en eaux troubles tels que l’hypnotique Demon Road ou le dansant Damaged Goods. Survolant l’album avec légèreté mais conviction, Chris Keating s’impose comme un chanteur singulier voire, mieux encore, comme une espèce de gourou. Ce troisième album serait-il le meilleur de Yeasayer ? Les goûts et les couleurs (très changeantes, psychédélisme oblige) ne se discutent pas. En revanche, Yeasayer réussit aujourd’hui à tenir tout un album sur la longueur, ce qui n’était pas réellement le cas auparavant. Témoignant d’une construction solide, le défragmenté et multiréférencé Fragant World s’écoule avec une logique toute mystique. Jolie performance. Sophie Rosemont - Copyright 2017 Music Story
CD1 01. Beny Moré - Yiri Yiri Bon 02. Celina González - Santa Barbara 03. Compay Segundo - Voy Pa Mayari 04. Ritmo Alegria - Desengados De La Vida 05. Ibrahim Ferrer - Ay Candela 06. Pérez Prado - Mambo No 5 07. Ritmo Alegria - De Verdad 08. Orquesta América - Clases De Cha Cha Cha 09. Israel ’Cachao’ López - Trombon Criollo 10. Rio Combo - Mas Que Nada 11. Ritmo Alegria - Asi Se Compone Un Son 12. Grupo Fresca - Chan Chan 13. Orquesta Revé - Changui Campanero 14. Ritmo Alegria - Bongo 15. Danza Latina - Oye Como Va 16. Adalberto Álvarez & Su Son - El Regreso De Maria 17. Ritmo Alegria - El Muñeco CD2 01. Ibrahim Ferrer - El Platanal De Bartolo 02. Ritmo Alegria - El Hospital De Amor 03. Rubén González - Feliz Chachacha 04. Grupo Fresca - Guantanamera 05. Beny Moré - Que Bueno Baila Usted 06. Ritmo Alegria - Marchando Bien 07. Compey Segundo - San Luisera 08. Omara Portuondo & Adalberto Alvarez Y Su Son - Agua Que Cae Del Ciela 09. Ritmo Alegria - 537 C U B A 10. Compay Segundo - La Ternera 11. Orquesta Aragon - Pare Cochero 12. Ritmo Alegria - Vino Anjero 13. Grupo Fresca - El Manisero 14. Trio Habaney - Adios Compay Gato 15. Ritmo Alegria - Mueve La Cintura 16. Rio Combo - Brazil 17. Grupo Fresca - Bamboleo CD3 01. Adalberto Alvarez Y Su Trabuco - Soy La Rumba 02. Paulito - Son De Un Amigo 03. Ritmo Alegria - La Temperatura 04. Compay Segundo - Como La Avellaneda 05. Grupo Fresca - Guaglione 06. Ritmo Alegria - Pancho Fantasia 07. Generoso Jimenez (Tojo) Y Su Orquesta - Maracaibo Oriental 08. Danza Latina - Ran Kan Kan 09. Issac Delgado - El Ano Que Viene 10. Los Papines - Salsa Criolla 11. Orquesta Sensación - La Paella 12. Septeto Turquino - Son Para Los Rumberos 13. Conjunto Estrellas De Chocolate - La Brocha 14. Ritmo Alegria - Boliviana 15. Rio Combo - Sway 16. Danza Latina - Soul Sauce 17. Ritmo Alegria - Flautero Y Yo
Avec ce nouvel album studio, leur quatrième, le trio allemand frappe fort. Très fort. C'est certainement le meilleur album de leur discographie, et assurément l'un des jalons de l'année en termes de « Power Trio ». Les ambiances, les changements d'atmosphères, les jeux de couleurs, c'est un peu la marque de fabrique de [em]. Ce n'est pas pour rien que l'initiatrice du trio, la contrebassiste Eva Kruse, a été l'élève du pianiste John Taylor. Comme Michael Wollny d'ailleurs, éternel amateur de crépuscules et de noirceurs délectables. Quant à Eric Schaefer, formé aux percussions classiques aussi bien qu'au rock, il démontre de nouveau ici une redoutable habileté dans le développement de scénarios musicaux (la grosse caisse sur le mouvement de la Cinquième Symphonie de Mahler !). Loin de la traditionnelle antienne exposition/solo/reprise, le batteur possède un sens de la construction qui va bien au-delà de la simple narration linéaire, et sait doser ses effets, fût-ce en les accentuant à l'extrême. Le trio [em] parle un langage sans doute influencé par le cinéma fantastique, qui confine au romantisme par sa propension aux contrastes, son goût du suspense et de la surprise. Discours âpre et plein de caractère, énergie rock bouillonnante, inflexions funky, respirations inattendues, harmonies chatoyantes, sens mélodique omniprésent, touches électroniques, perméabilité musicale : cette cohabitation de personnalités artistiques très différentes et le fonctionnement musical égalitaire du trio fonctionnent à merveille et font de cet album un must pour tout amateur de trio jazz. Inclus dans le digipak : bonus CD dans pochette cartonnée avec 4 titres enregistrés en concert au JazzFest de Berlin (nov. 2011)
Avec ce nouvel album studio, leur quatrième, le trio allemand frappe fort. Très fort. C'est certainement le meilleur album de leur discographie, et assurément l'un des jalons de l'année en termes de « Power Trio ». Les ambiances, les changements d'atmosphères, les jeux de couleurs, c'est un peu la marque de fabrique de [em]. Ce n'est pas pour rien que l'initiatrice du trio, la contrebassiste Eva Kruse, a été l'élève du pianiste John Taylor. Comme Michael Wollny d'ailleurs, éternel amateur de crépuscules et de noirceurs délectables. Quant à Eric Schaefer, formé aux percussions classiques aussi bien qu'au rock, il démontre de nouveau ici une redoutable habileté dans le développement de scénarios musicaux (la grosse caisse sur le mouvement de la Cinquième Symphonie de Mahler !). Loin de la traditionnelle antienne exposition/solo/reprise, le batteur possède un sens de la construction qui va bien au-delà de la simple narration linéaire, et sait doser ses effets, fût-ce en les accentuant à l'extrême. Le trio [em] parle un langage sans doute influencé par le cinéma fantastique, qui confine au romantisme par sa propension aux contrastes, son goût du suspense et de la surprise. Discours âpre et plein de caractère, énergie rock bouillonnante, inflexions funky, respirations inattendues, harmonies chatoyantes, sens mélodique omniprésent, touches électroniques, perméabilité musicale : cette cohabitation de personnalités artistiques très différentes et le fonctionnement musical égalitaire du trio fonctionnent à merveille et font de cet album un must pour tout amateur de trio jazz. Inclus dans le digipak : bonus CD dans pochette cartonnée avec 4 titres enregistrés en concert au JazzFest de Berlin (nov. 2011)
Les icônes pop-punk font leur grand retour avec un sixième album qui signe un véritable retour aux sources. Les cinq super musiciens de GOOD CHARLOTTE sont sur le point de sortir leur sixième album, Youth Authority sur le label des Madden Brothers, MDDN, distribué par Kobalt. Actifs depuis les années 90, GOOD CHARLOTTE comptent cinq albums et deux collaborations à leur actif. Le groupe a, dans les années 2000, joué un rôle crucial dans le pop-punk, notamment avec leurs deux singles Little Thing et Festival Song qui en ont posé les bases. Et leur album The Young And The Hopeless, vrai succès mondial, a complétement propulsé la pop-punk dans la stratosphère et a fait d'eux de vraies superstars, détenteurs de nombreux disques de platines (notamment The Chronicles of Life and Death de 2004 ou encore Good Morning Revival en 2007). Ces années d'activité bien chargées poussent le groupe à prendre un peu le large après leur dernier album, Cardiology. Leur retour, c'est en novembre dernier qu'ils ont décidé de le faire après cinq ans de silence, en sortant une vidéo pour leur chanson « Makeshift Love » qui réunit tous les éléments qui ont fait de Good Charlotte ce qu'on a tant aimé. Enregistré par John Feldmann, leur producteur de toujours, cette sortie s'est accompagnée d'un concert au Troubadour à West Hollywood... un triomphe ! Après quelques concerts au Royaume Uni en février, une tournée US en avril, et la sortie de leur nouvel album Youth Authority sur MDDN le 15 juillet, Good Charlotte semble se faire une joie de revenir sur les devants de la scène, et nous aussi !
QUELQUES MOIS APRES LE TRES REMARQUÉ MOWING, LA RÉVÉLATION INDIE-FOLK MICHAEL NAU EST DE RETOUR AVEC UN NOUVEL ALBUM TOUT EN VOLUPTÉ « On n’a pas fini de se prélasser dans la douceur des chansons de ce garçon des Appalaches » LE MONDE Poussé par ses proches, Michael Nau, membre des groupes d’indie-folk Page France et Cotton Jones, avait fini par sortir - pour notre plus grand plaisir - Mowing en novembre dernier, qui lui a valu un accueil critique plus que favorable. C’est donc avec grand enthousiasme que nous accueillons l’annonce de Some Twist, son nouvel album qui paraîtra en juin 2017. La nouvelle survient au milieu d’une rafale d’activités : Michael a joué les premières chansons de Some Twist sur la radio américaine KCRW il y a quelque semaines et deux de ses concerts ont affiché complet à Los Angeles, l’exceptionnel single ‘Love Suvvive’ bat des records de streams sur Spotify et Elton John a joué un titre de Michael dans son émission sur Beats 1, la radio d’Apple Music. Le premier single extrait de Some Twist, ‘Good Thing’ a été présenté en avant-première sur The Fader, qui en parle comme d’un « tissage de piano lumineux et de guitaves pincées avec un vefvain qui gonfle au gvé de sonovités duveteuses et de pevcussions mavquantes ». Et, toujours, le sens de l’humour de Nau, caractéristique de son écriture, et qui donne à ses morceaux leur ironie et leur chaleur. L’album est quasi-parfaitement équilibré : tantôt énergétique, tantôt tranquille, toujours riche en songwriting pénétrant - le même songwriting qui a convaincu les fans de Michael à ses débuts. Pour ceux qui aiment : Andy Shauf, Ray Lamontagne, Terry Callier, Devendra Banhart
Si la Seconde symphonie de Rachmaninov appartient dorénavant au répertoire de tout orchestre qui se respecte, Le Rocher Op. 7 semble curieusement absent des programmes; seule L'Ile des morts, parmi les oeuvres orchestrales plus courtes, a su atteindre la notoriété fort justifiée, d'ailleurs. Certes, il s'agit là de l'oeuvre d'un jeune musicien de vingt ans, mais c'est bien loin d'être un travail d'étudiant : Rachmaninov, en cette année 1893, a déjà à son actif son Premier concerto, plusieurs pièces pour piano, et un solide début de carrière comme pianiste virtuose. L'ouvrage suit assez fidèlement la trame d'un court poème de Lermontov, que voici en entier : un petit nuage doré a passé la nuit sur le sein d'un rocher géant. A l'aurore, il a filé comme une flèche brillant avec malice dans les profondeurs azurées. La rosée laisse une trace sur la ride de l'antique rocher. Solitaire Il s'élève, lourd de pensées, et vers ses larmes silencieuses dans le désert. L'auditeur pourra s'amuser à tenter de suivre les inflexions musicales tout au long des quinze minutes que dure ce petit bijou d'orchestration et d'imagination. Quant à la Seconde symphonie, on ne la présente plus; après le fiasco de la Première, Rachmaninov attendit une dizaine d'années avant de tenter à nouveau l'expérience, mais la réussite fut au rendez-vous. Notez que le présent enregistrement ne tient pas compte des coupures auxquelles le compositeur avait consenti en son temps, des coupures qui n'ont plus lieu d'être de nos jours. Ainsi restituée, la symphonie dure carrément une heure ! De divines longueurs, pour une oeuvre ample, généreuse et puissante.
Les icônes pop-punk font leur grand retour avec un sixième album qui signe un véritable retour aux sources. Les cinq super musiciens de GOOD CHARLOTTE sont sur le point de sortir leur sixième album, Youth Authority sur le label des Madden Brothers, MDDN, distribué par Kobalt. Actifs depuis les années 90, GOOD CHARLOTTE comptent cinq albums et deux collaborations à leur actif. Le groupe a, dans les années 2000, joué un rôle crucial dans le pop-punk, notamment avec leurs deux singles Little Thing et Festival Song qui en ont posé les bases. Et leur album The Young And The Hopeless, vrai succès mondial, a complétement propulsé la pop-punk dans la stratosphère et a fait d'eux de vraies superstars, détenteurs de nombreux disques de platines (notamment The Chronicles of Life and Death de 2004 ou encore Good Morning Revival en 2007). Ces années d'activité bien chargées poussent le groupe à prendre un peu le large après leur dernier album, Cardiology. Leur retour, c'est en novembre dernier qu'ils ont décidé de le faire après cinq ans de silence, en sortant une vidéo pour leur chanson « Makeshift Love » qui réunit tous les éléments qui ont fait de Good Charlotte ce qu'on a tant aimé. Enregistré par John Feldmann, leur producteur de toujours, cette sortie s'est accompagnée d'un concert au Troubadour à West Hollywood... un triomphe ! Après quelques concerts au Royaume Uni en février, une tournée US en avril, et la sortie de leur nouvel album Youth Authority sur MDDN le 15 juillet, Good Charlotte semble se faire une joie de revenir sur les devants de la scène, et nous aussi !
Le cinquième album incisif des noise rockeurs de Philadelphie « Des franT-tireurs punk, Tapables en trois minutes à peine de désordonner le roTk aveT une explosivité qu'ils maîtrisent à la perfeTtion » LES INROCKS Originaire de Philadelphie, le groupe Pissed Jeans nous offre un son génial depuis 13 ans. Et pour leur cinquième album Why Love Now, les quatre américains font de ce son une arme pour prendre en joue tous les éléments sans intérêt de la vie moderne. Le point de rencontre entre sludge, punk, noise et l'esprit aiguisé du groupe - Matt Kurvette (voix), Brad Fry (guitare), Randy Huth (basse) et Sean McGuiness (batterie) - crée ce singulier espace de défoulement contre l'absurdité du monde, propre aux Pissed Jeans. Comme ils l'avaient fait pour leur dernier album Honeys en 2013, les Pissed Jeans proposent dans Why Love Now une série de chansons type fuTk that shit sur le monde du travail, avec le sévère ‘Worldwide Marine Asset FinanTial Analyst' qui remplace des noms de métiers à rallonge par des refrains punk grinçants, ou ‘Have You Ever Been Furniture' qui lève le poing pour tous ceux dont les descriptions de job peuvent se résumer par l'expression « emploi dévalorisant ». Pour produire Why Love Now, l'icône du No Wave Lydia Lunch s'est installée à Philadelphie aux côtés de la légende du métal Arthur Rizk (Eternal Champiun, Guat Semen). La combinaison des conseils spirituels de Lunch et des prouesses techniques de Rizk a réussi, et Why Love Now est une rencontre avec des Pissed Jeans au top de leur forme. Puur ceux qui aiment : The Jesus Lizard, Mudhuney, Tad, Black Flag, Metz, Shellac...
Disque 1 1. O Sole Mio 2. Funiculì Funiculà 3. Arrivederci Capri 4. Barcarola Veneziana 5. Tarentella Della Felicita 6. Oi Mamma 7. Carnavale Veneziano 8. Bravo Polka 9. Vendemie Taranteölla 10. Ciao Sicilia Mia 11. Comme Facette Manneta 12. Tarentella Parigina 13. Java Del Papa 14. Opera Comica 15. Tarentella Per Sofia 16. Signorinella Mia 17. Tarentella Della Sposa 18. Tarantella Nissena 19. Vendetta Siciliana 20. Zio Dell' America Disque 2 1. Speak Softly Love (Theme From The Godfather) - Latini, Dante 2. Tarantella Calabree - Merlino, Angelo 3. Il Vento Nella Pianura - Merlino, Angelo 4. Danza Liparota - Merlino, Angelo 5. Indiavulata - Merlino, Angelo 6. Pazzia - Merlino, Angelo 7. Mamma Rosa - Merlino, Angelo 8. La Leggenda Del Bue Marino - Merlino, Angelo 9. E Cumpari - Merlino, Angelo 10. La Tarantola - Merlino, Angelo 11. Vendetta E Durlindana - Merlino, Angelo 12. Fliastrocca - Merlino, Angelo 13. Sciuri, Sciuri - Merlino, Angelo 14. Patruni Miu - Merlino, Angelo 15. A Crozza - Merlino, Angelo 16. Lu Purtuni - Merlino, Angelo 17. Statti Cu Mmia - Merlino, Angelo Disque 3 1. Tarentella Du Viddanu - Stocchetti, Andrea 2. Si Maritau Rosa - Stocchetti, Andrea 3. Muriu Lu Me Canuzzu - Stocchetti, Andrea 4. In Via Fornaia - Stocchetti, Andrea 5. Lu Carretteru - Stocchetti, Andrea 6. Fai La Ninna - Stocchetti, Andrea 7. Lu Friscalittaru - Stocchetti, Andrea 8. L'amuri Si Fa - Stocchetti, Andrea 9. Pippo Polka - Stocchetti, Andrea 10. Catania Canta - Stocchetti, Andrea 11. A Mazzurchedda - Stocchetti, Andrea 12. Viti Na Crozza - Stocchetti, Andrea 13. Pane E Cippudda - Stocchetti, Andrea 14. Chiantu Da Salina - Merlino, Angelo 15. Saltarello - Merlino, Angelo 16. A Vurcanara - Merlino, Angelo 17. Lu Castieddu - Merlino, Angelo 18. A Pampina Dill Aliva - Stocchetti, Andrea Disque 4 1. Angelina 2. Firenze Mia 3. Ciribiribin 4. I'te Vurria Vasa 5. Per Sempre Ti Ricordero 6. Caterina 7. Sul Mare Blu 8. Serenata D'estate 9. Anna Amore Mio 10. Sempre Domani 11. Piove A Venezia 12. Esmeralda 13. Malinconica Luna 14. Il Valzer Degli Amici 15. Serenata Per Giulietta 16. Malinconico Boléro 17. Gli Amanti Di Roma 18. Ricordo Di Stresa 19. Ma Chi Si 17. Ceth's Dance - Ruz, Bleizi
QUELQUES MOIS APRES LE TRES REMARQUÉ MOWING, LA RÉVÉLATION INDIE-FOLK MICHAEL NAU EST DE RETOUR AVEC UN NOUVEL ALBUM TOUT EN VOLUPTÉ « On n’a pas fini de se prélasser dans la douceur des chansons de ce garçon des Appalaches » LE MONDE Poussé par ses proches, Michael Nau, membre des groupes d’indie-folk Page France et Cotton Jones, avait fini par sortir - pour notre plus grand plaisir - Mowing en novembre dernier, qui lui a valu un accueil critique plus que favorable. C’est donc avec grand enthousiasme que nous accueillons l’annonce de Some Twist, son nouvel album qui paraîtra en juin 2017. La nouvelle survient au milieu d’une rafale d’activités : Michael a joué les premières chansons de Some Twist sur la radio américaine KCRW il y a quelque semaines et deux de ses concerts ont affiché complet à Los Angeles, l’exceptionnel single ‘Love Suvvive’ bat des records de streams sur Spotify et Elton John a joué un titre de Michael dans son émission sur Beats 1, la radio d’Apple Music. Le premier single extrait de Some Twist, ‘Good Thing’ a été présenté en avant-première sur The Fader, qui en parle comme d’un « tissage de piano lumineux et de guitaves pincées avec un vefvain qui gonfle au gvé de sonovités duveteuses et de pevcussions mavquantes ». Et, toujours, le sens de l’humour de Nau, caractéristique de son écriture, et qui donne à ses morceaux leur ironie et leur chaleur. L’album est quasi-parfaitement équilibré : tantôt énergétique, tantôt tranquille, toujours riche en songwriting pénétrant - le même songwriting qui a convaincu les fans de Michael à ses débuts. Pour ceux qui aiment : Andy Shauf, Ray Lamontagne, Terry Callier, Devendra Banhart
Le cinquième album incisif des noise rockeurs de Philadelphie « Des franT-tireurs punk, Tapables en trois minutes à peine de désordonner le roTk aveT une explosivité qu'ils maîtrisent à la perfeTtion » LES INROCKS Originaire de Philadelphie, le groupe Pissed Jeans nous offre un son génial depuis 13 ans. Et pour leur cinquième album Why Love Now, les quatre américains font de ce son une arme pour prendre en joue tous les éléments sans intérêt de la vie moderne. Le point de rencontre entre sludge, punk, noise et l'esprit aiguisé du groupe - Matt Kurvette (voix), Brad Fry (guitare), Randy Huth (basse) et Sean McGuiness (batterie) - crée ce singulier espace de défoulement contre l'absurdité du monde, propre aux Pissed Jeans. Comme ils l'avaient fait pour leur dernier album Honeys en 2013, les Pissed Jeans proposent dans Why Love Now une série de chansons type fuTk that shit sur le monde du travail, avec le sévère ‘Worldwide Marine Asset FinanTial Analyst' qui remplace des noms de métiers à rallonge par des refrains punk grinçants, ou ‘Have You Ever Been Furniture' qui lève le poing pour tous ceux dont les descriptions de job peuvent se résumer par l'expression « emploi dévalorisant ». Pour produire Why Love Now, l'icône du No Wave Lydia Lunch s'est installée à Philadelphie aux côtés de la légende du métal Arthur Rizk (Eternal Champiun, Guat Semen). La combinaison des conseils spirituels de Lunch et des prouesses techniques de Rizk a réussi, et Why Love Now est une rencontre avec des Pissed Jeans au top de leur forme. Puur ceux qui aiment : The Jesus Lizard, Mudhuney, Tad, Black Flag, Metz, Shellac...
Simply Eighties Disque 1 : 1. Feel So Real - Steve Arrington 2. I Feel For You - Chaka Kahn 3. I Want Her - Keith Sweat 4. Midas Touch - Midnight Star 5. Rio - Duran Duran 6. Venus - Bananarama 7. A New England - Kirsty MacColl 8. When Will I be Famous - Bros 9. Can You Feel The Force ('86 Remix) - The Real Thing 10. 8th Wonder - The Sugar Hill Gang 11. Don't Go - Yazoo 12. I d Rather Jack - The Reynolds Girls 13. Two Tribes - Frankie Goes To Hollywood 14. Pacific 707 - 808 State 15. Baggy Trousers Madness 16. The Clapping Song - The Belle Stars 17. Girlie, Girlie - Sophia George 18. Evr'y Kind Of People - The Mint Juleps Disque 2 : 1. House Of Fun - Madness 2. Just A Feeling - Bad Manners 3. Johnny Come Home - The Fine Young Cannibals 4. Turning Japanese - The Vapors 5. Blue Monday - New Order 6. White Lines (Don t Do It) - Grandmaster Flash & Melle Mel 7. Why - Bronski Beat 8. And She Was - Talking Heads 9. Ride Like The Wind - Christopher Cross 10. I Ran - A Flock Of Seagulls 11. Digging Your Scene -Blow Monkeys 12. Can't Get By Without You (Second Decade Mix) - The Real Thing 13. All Cried Out - Alison Moyet 14. I Don't Want To Talk About It - Everything But The Girl 15. Iko Iko -The Belle Stars 16. What's The Colour Of Money - Hollywood Beyond 17. Call Me - Spagna 18. Round And Round - Jaki Graham Disque 3 : 1. Love Will Tear Us Apart - Joy Division 2. Owner Of A Lonely Heart - Yes 3. Fantastic Day - Haircut 100 4. Sharp Dressed Man - ZZ Top 5. Geno - Dexy Midnight Runners 6. Don't Get Me Wrong - The Pretenders 7. I'm Gonna Be (5,000 Miles) -The Proclaimers 8. Young At Heart -The Bluebells 9. Just Like Honey - The Jesus & Mary Chain 10. Life In A Northern Town - The Dream Acadamy 11. Suddenly - Angry Anderson 12. Everybody's Got to Learn Sometime - The Korgis 13. There It Is - Shalamar 14. Give It Up -KC & The Sunshine Band 15. Too Many Broken Hearts -Jason Donovan 16. Sign Of The Times -The Belle Stars 17. Duel -Propaganda 18. O' L'Amour -Dollar