Abbado, interprète idéal de Bruckner. « L'approche par Abbado de la musique de Bruckner est douce et mélodieuse, parfois tendue et rapide, mais avec toujours une grande justesse. » : ainsi la Neue Zürcher Zeitung décrit-elle la prestation tant acclamée de Claudio Abbado à la tête de l'Orchestre du Festival de Lucerne. Leur interprétation de l'imposante Cinquième Symphonie d'un Bruckner en pleine ascension rend un parfait hommage à son génie. Même le Guardian insinue avec poésie que le compositeur lui-même aurait sans doute décerné à Claudio Abbado le titre « d'interprète idéal ».
C'est au Womad 2010 que Nick Dubulah Page, l'âme de Dub Colossus, a présenté au public son nouveau projet, avec une approche unique qui fait se rencontrer mélodies du Moyen-Orient, percussion arabe et approche électro ambiant occidentale. La presse spécialisée s'en fait l'écho et parle de découverte rare et de musique malicieusement sensuelle. Les treize morceaux de l'album composent effectivement un modèle de fusion intelligente, entre pièces atmosphériques, pop kitsch surgie d'un souk intemporel, et rock expérimental savant qui fait souvent penser à une musique de film imaginaire, avec des thèmes qui accrochent immédiatement l'oreille.
Robert Wyatt, John Greaves, Ramon Lopez, Himiko Paganotti et Napoleon Maddox chantent du Sophia Domancich! Snakes and ladders est un jeu de société anglais d'origine très ancienne, qui se joue à l'aide d'un plateau et d'un dé. Cet album est le prolongement, la suite, et certainement la conclusion du premier disque réalisé en 1992 par Sophia domancich «Funerals». A l'image du jeu, son titre symbolise le trajet parcouru entre ces deux enregistrements. Une brève collaboration avec le chanteur Robert Wyatt a été, pour Sophia Domancich, le point de départ de ce travail qui explore la relation entre poésie, musique et chanson. Avec un ordinateur, Sophia a mis en musique des poèmes écrits par Jacqueline Cahen-Sergent, processus complexe de création dans lequel il est question de la nature du mot, de son sens, et de son son. Le re-recording a été de mise pour l'enregistrement et le travail de post-production a été fondamental. Et le résultat est surprenant. Loin des sentiers battus, Sophia Domancich nous délivre un album complètement original, entre jazz et pop anglaise.
France, 1615 : Louis XIII épouse Anne d'Autriche, l'infante d'Espagne. La nouvelle reine arrive à la cour française accompagnée de ses courtisans espagnols : les compositeurs français s'inspirent de cette vogue hispanique et écrivent des airs de cour dans cette nouvelle langue. Espagne, 1701 : Philippe V épouse une jeune princesse française, Marie-Louise de Savoie. Le maitre de musique de la reine n'est autre que Santiago de Murcia, qui s'essaie - avec Gaspar Sanz - à l écriture de plusieurs pièces d'inspiration française en hommage à sa reine.
Retour aux sources Ravel et Gaveau ? C'est une longue histoire. De l'ouverture de la Salle Gaveau le 3 octobre 1907 à la mort de Ravel le 28 décembre 1937, la musique du compositeur a beaucoup résonné entre les murs de ce lieu mythique. Ce disque réunit quatre oeuvres majeures de Maurice Ravel, toutes créées à l'historique Salle Gaveau : les Valses nobles et sentimentales, Le Tombeau de Couperin, le Trio avec piano et Tzigane. Il revient à Svetlin Roussev (violon), à Aurélien Pascal (violoncelle) et aux pianistes David Lively et Denis Pascal d'interpréter ces oeuvres mythiques dans le contexte de leur création.
Les sonates diaboliquement virtuoses de Paganini ! Pour son dixième album chez Glossa, Fabio Biondi propose un choix d'oeuvres de musique de chambre inattendues et virtuoses de Niccolò Paganini. Avec son collègue de longue date Giangiacomo Pinardi (jouant ici une guitare romantique originale des années 1820), Biondi nous offre un album des plus surprenants : les oeuvres, composées environ entre 1804 et 1828, sont pour la plupart des sonates en deux mouvements provenant du recueil Centone di sonate, auxquelles s'ajoute la célébrissime Sonata concertata en La majeur.
Première mondiale ! Après avoir enregistré avec éclat la Missa Sancti Pauli de Conti et Les Indes galantes de Rameau, György Vashegyi à la tête de son Orfeo Orchestra et du Purcell Choir signe le premier enregistrement mondial d'une passion écrite par Gottfried Heinrich Stölzel, un compositeur pratiquement inconnu y compris de l'amoureux le plus passionné de musique baroque, et ce, bien qu'il s'agisse d'une personnalité importante de la vie musicale en Allemagne dans la première moitié du XVIIIe siècle; il était de fait tenu en très grande estime par Johann Sebastian Bach, pour ne citer que la plus haute autorité.
Chostakovitch, maître symphoniste Le London Symphony Orchestra, dirigé par son chef principal invité, Gianandrea Noseda, poursuit son exploration de la musique de Chostakovitch en interprétant ici la monumentale Symphonie n°4. Le compositeur russe a longtemps considéré que cette oeuvre était sa plus belle création. Extravagante et stimulante à la fois, cette symphonie au caractère épique nécessite la présence de plus de cent musiciens, dont des pupitres colossaux de percussions et de cuivres. En raison de la censure soviétique, l'oeuvre est restée inachevée pendant près de trente ans, jusqu'à ce qu'en 1961, elle se révèle devenir l'un des jalons les plus importants dans la production du compositeur.
Un monument de la musique symphonique par Daniel Harding Avec le second volume de son aventure mahlérienne pour harmonia mundi, Daniel Harding revient vers une symphonie qui représente sans aucun doute un tournant dans la production du compositeur. Aux années Knaben Wunderhorn succèdent des oeuvres plus âpres, plus complexes, qui se voudraient débarrassées de toute trace de naïveté : thèmes, gestes musicaux ou simples motifs caractéristiques (la tierce mineure du fameux Adagietto par exemple) dessinent dans ce réseau d'une extrême densité un parcours de l'ombre vers la lumière que parachèvera, non sans ironie, la modernité fracassante du finale !
Poppy Ackroyd délivre une musique pour piano moderne, sensible et envoutante. La compositrice néo-classique Poppy Ackroyd, qui faisait notamment partie de The Hidden Orchestra publie son quatrième album Resolve qui sort sur le label One Little Indian (Bjork, Cody Chesnutt). Si ses premiers albums consistaient à utiliser uniquement le piano et le violon en poussant leurs possibilités le plus possible, la musicienne de Brighton va cette fois plus loin avec de multiples arrangements à la clarinette, flûte, violoncelle ou au hang. Avec ce nouvel album instrumental Poppy Ackroyd s'inscrit dans l'héritage de Nils Frahm, Max Richter ou Haushka. Le piano Le piano cristallin avec ses boucles aux échos se mêle aux violons et ces sonorités classiques se mêlent à des mélodies plus contemporaines. Avec ce nouveau disque, la compositrice s'impose dans le cercle fermé des pianistes néo-classiques et entend marquer de son empreinte le monde de la musique classique contemporaine. POUR CEUX QUI AIMENT Nils Frahm, Max Richter, Philip Glass, Ryuichi Sakamoto
Derrière FERGUS & GERONIMO se cachent JASON KELLY et ANDREW SAVAGE. Ces deux texans, très influencé par la musique expérimentale et la force créatrice des californiens SPARKS, ont pioché dans d'innombrables styles musicaux pour créer leur propre univers, d'un éclectisme rare. Unlearn, leur premier album sorti chez Sub Pop, est un véritable voyage autour du monde en 11 étapes. On navigue ainsi, aux côtés d'ELYSE SCHROCK, CASEY CARPENTER et MONET ROBBINS, entre doo-wop, soul, rock, pop psychédélique et rythmes tribaux. 11 pépites qui forment un véritable patchwork, un puzzle d'influences à la fois moderne et authentique.
Manuel de Falla, qui avait créé un grand festival de flamenco avec García Lorca, n'aurait jamais imaginé que L'Amour Sorcier serait chanté de cette façon par une chanteuse de flamenco traditionnel : Antonia Contreras s'empare de l'oeuvre avec une flamme et un talent extraordinaires, puisant jusqu'au fond de sa culture andalouse les racines de ce chant âpre et envoûtant. Jean-François Heisser, l'un des grands spécialistes de la musique espagnole, dirige l'Orchestre Poitou Charentes avec passion et retranscrit une interprétation fougueuse et fidèle de l'Amour Sorcier et des Tréteaux de Maître Pierre. Une version unique à découvrir !
Découvrez la bande son de Viva The Underdogs, le documentaire qui présente plus d'une décennie de tournées live explosives dans les plus grands festivals de musique ! Parkway Drive, le groupe de métal originaire de Byron Bay, en Australie, s'est formé en 2002. Le groupe comprend le chanteur Winston McCall, les guitaristes Luke Kilpatrick et Jeff Ling, la bassiste Jia O'Connor, et le batteur Ben Gordon. Depuis plus d'une décennie, le groupe est au premier plan de la scène heavy dans le monde entier, alliant un style sans compromis et une profonde musicalité. Ils ont sorti six albums studio et un livre qui a été documentée dans le long métrage documentaire Viva The Underdogs. Ce nouvel album est la bande sonore tirée du film. Le film présente plus d'une décennie d'images de coulisses du groupe, ainsi qu'un accès sans précédent aux tournées les plus explosives et aux plus grands festivals de musique du monde. Le film donne un regard incroyablement honnête et sincère sur le voyage de Parkway Drive; les bons moments, les batailles, les triomphes et les sacrifices.
Découvrez la bande son de Viva The Underdogs, le documentaire qui présente plus d'une décennie de tournées live explosives dans les plus grands festivals de musique ! Parkway Drive, le groupe de métal originaire de Byron Bay, en Australie, s'est formé en 2002. Le groupe comprend le chanteur Winston McCall, les guitaristes Luke Kilpatrick et Jeff Ling, la bassiste Jia O'Connor, et le batteur Ben Gordon. Depuis plus d'une décennie, le groupe est au premier plan de la scène heavy dans le monde entier, alliant un style sans compromis et une profonde musicalité. Ils ont sorti six albums studio et un livre qui a été documentée dans le long métrage documentaire Viva The Underdogs. Ce nouvel album est la bande sonore tirée du film. Le film présente plus d'une décennie d'images de coulisses du groupe, ainsi qu'un accès sans précédent aux tournées les plus explosives et aux plus grands festivals de musique du monde. Le film donne un regard incroyablement honnête et sincère sur le voyage de Parkway Drive; les bons moments, les batailles, les triomphes et les sacrifices.
Un chanteur allemand totalement inclassable accompagné par des sidemen de luxe, Greg Cohen, Joey Baron et Kurt Rosenwikel : Erik Leuthäuser est à découvrir absolument ! Pour une fois, il n'est pas exagéré de dire de cet album du chanteur Erik Leuthäuser : vous n'avez jamais rien entendu de pareil ! Ce n'est ni la virtuosité, ni le décalage complet avec les courants et les modes qui font la qualité de la musique d'Erik Leuthäuser : c'est une poésie profonde, un placement mélodique unique, un sens de la chanson intime porté par une voix sûre, des mesures impaires naturelles et les paroles en allemand qui vous prennent au coeur, par surprise. Et des accompagnateurs hors pair, Greg Cohen (basse), Kurt Rosenwikel (guitare) et Joey Baron (batterie) acteurs majeurs de la scène newyorkaise, pour mettre en musique les idées d'un musicien décidemment très original ! POUR CEUX QUI AIMENT John Zorn, Joey Baron, Greg Cohen
Pour son 5ème film, GUILLAUME CANET, tout en auto-dérision, a choisi de se mettre à nu : il évoque ses réussites professionnelles et personnelles, mais doit aussi se rendre à l'évidence : il n'est plus le jeune premier qui faisait fantasmer les fi lles. De tentatives désespérées pour devenir « Rock N Roll » aux frasques les plus absurdes, il déploie toute son énergie pour y parvenir, au risque de faire exploser sa famille et son univers tout entier. En esthète musical, GUILLAUME CANET, utilise la musique au service de la comédie : les tubes s'enchaînent dans la pure lignée de la bande son des PETITS MOUCHOIRS (écoulée à plus de 200 000 exemplaires)
« Il me semble que Mahler a à sa charge toute l’histoire de la musique... », écrivait Berio en 1978, soit dix ans après avoir livré ce chef-d’oeuvre absolu qu’est Sinfonia. Il faut dire que son troisième mouvement en forme de patchwork est un monument érigé à la gloire du chantre post-romantique du Knaben Wunderhorn, mais aussi des grands symphonistes de l’histoire. Encore quelques années de plus et Berio orchestrerait d’autres lieder du Cor merveilleux de l’enfant (laissés par Mahler pour piano et voix)... comme s’ils avaient été écrits à l’époque des Kindertotenlieder ! Un écrin symphonique à la mesure d’une grande voix de baryton - celle de Matthias Goerne par exemple...
Le légendaire chanteur de rock Graham Bonnet est de retour avec un nouvel album live lors de sa performance au Frontiers Rock Festival à Trezzo en 2016. Accompagné par sa bande habituelle (Beth-Ami Heavenstone à la basse, Conrado Pesinato à la guitare et Mark Zonder à la batterie), Bonnet nous délivre une expérience scénique de leurs plus grands titres. Après deux ans de tournée à travers le monde, le groupe a ébloui plus d’un fan de heavy rock et a prouvé son désir de laisser leur musique distinctive parler, faisant front au heavy metal classique que l’on a l’habitude d’entendre. Un grand moment d’anthologie !
Après avoir sorti 3 albums depuis 2006 - dont le remarquable Drowning in A Sea Of Love - l’anglais NATHAN FAKE a signé avec Ninja Tune en septembre 2016 et a sorti l’EP DEGREELESSNESS/Now We Know en featuring avec Prurient, également présent sur l’album Providence. Cet album voit ses 1ères collaborations avec des vocalistes : Prurient, Raphaelle Standell-Preston de Braids. Né après deux années de blocage artistique pendant lesquelles il n’a pas pu écrire ou composer la moindre musique; le producteur britannique conçoit cet album comme une renaissance. Pour ceux qui aiment : James Holden, Pantha Du Prince, Aphex Twin...
Roma, la Fantaisie Symphonique du jeune BIZET, composée pendant son séjour à la Villa Medicis de 1856 à 1859, est ici en première mondiale. Portrait d’un compositeur français prodige, avant, pendant et après son séjour à la Villa Médicis. Des «vacances romaines» ? Tel un émule de Rossini, Bizet écrivait de la musique symphonique, légère, spirituelle et virtuose avant de devenir immortel en descendant dans l’arène pour séduire... Carmen. Résurrection de Roma, album de voyage oublié depuis Roberto Benzi, musicien également prodige, qui l’incluait dans ses programmes bordelais.
Musique anglaise du XVIIème avec une claveciniste étonnante, Caroline Huynh Van Xuan, avec la découverte de compositeurs inconnus, pour la première fois au disque avec cet enregistrement. A partir de 1660, et après une longue période d’austérité artistique, la musique se démocratise en Angleterre, elle sera jouée dans les tavernes, les théâtres, opéras et salles de concert, et chaque fête devient un véritable festival populaire. C’est dans ce contexte que sont publiées de nombreuses oeuvres pour clavecin. Des manuscrits conservés à la British Library ont permis à la claveciniste Caroline Huynh Van Xuan de construire un programme cohérent, varié, et riche en couleurs qui réunit à la fois des pièces de compositeurs célèbres (Purcell, Haendel, Geminiani), mais aussi de très nombreuses découvertes de compositeurs oubliés, voire complètement inconnus, et premières au disque. Le programme se conclut par un bond dans le temps de 300 ans pour un arrangement d’une chanson de Sting, Moon over Bourbon Street, en un ‘ground’ pour clavecin envoûtant.
Alors que la musique pour cordes, percussions et célesta appartient au très grand répertoire discographique, que la suite du Mandarin merveilleux ne manque pas de représentants dans le monde de l'enregistrement, les Quatre pièces pour orchestre ici présentées aussi ne risquent pas trop la concurrence : arrêtons-nous donc un instant sur ces petits chefs-d'oeuvre de la première maturité de Bartók, écrits dès 1912 - une période où le compositeur souffre de l'incompréhension du public vis-à-vis de sa musique bien trop moderne - mais orchestrés seulement en 1921, quand il a enfin fait sa place sur la planète musicale internationale. Ces quatre pièces ne manquent pas de points communs avec d'autres ouvrages plus célèbres de la même période, à savoir Le Château de Barbe-Bleue et Le Prince de bois : une motricité diabolique, une ampleur du propos thématique très développée mais, pour le moment, sans les grandes quêtes formelles et surtout l'économie de moyens de la musique pour cordes. Cela dit, le ton magyar si typique de Bartók s'y déploie déjà à tous les coins de la partition : voilà bien un cycle à (re)découvrir avec plaisir. Et pour les curieux de comparaisons discographiques, il y aura aussi cette nouvelle lecture des deux tubes sus-nommés par l'Anglais Edward Gardner à la tête de l'Orchestre de Melbourne en Australie !
Née à Rio de Janeiro, Elizete Cardoso (1920-1990) est l'une des voix les plus connues de la Bossa Nova. En 1939, elle commence à se produire dans des clubs, des salles de cinéma et d'autres lieux, et connait un succès considérable qui fait que sa popularité augmente de manière significative. En 1958, elle est invitée, avec Antonio Carlos Jobim, par Vinacius de Moraes comme chanteuse sur son vinyle Canção do Amor Demais, le premier album de musique bossa nova. La sortie de ce disque créée un nouveau genre ainsi que d'autres albums comme celui présenté ici, Sax Voz No.2, dans lequel elle est accompagnée par le saxophoniste ténor Moacyr Silva.
L'intérêt pour la musique « boss reggae » de la fin des années 60 et début des années 70 a rarement été aussi vif, c'est pourquoi nous répondons à la demande générale en proposant « Spirit of 69 » : une box deluxe 7 comprenant des reproductions fidèles de 8 des albums les plus recherchés du style. Pressés en haute qualité, masterisés depuis les meilleures sources disponibles, chacun de ces disques est compilé et annoté par Michael De Koningh. Alors que les copies originales de ces 8 disques de collection s'échangent à présent pour des prix à trois chiffres, « Spirit of 69 » offre la possibilité à tous les fans de se procurer certains des plus rares et fins 45 tours de l'époque sans casser leur tirelire !
Entre classique, avant-garde, musique indienne ou balkanique, le Big Bang Jazz par Don Ellis fait naître un nouveau concept au travers d’influences multiculturelles. Avec cet orchestre, spécialement composé par ses soins, il enregistrera deux albums. Le premier album, « Soaring », qui fait l’objet ici d’une réédition, est un opus expérimental, qui prouve que le jazz est un genre aux multi-facettes, qui s’adapte tout autant sur des beats funk que sur des sons lyriques, plus dramatiques. Grâce à « Soaring », Don Ellis donne un tout nouveau sens au concept de Big Band Jazz ! Pour les fans de : George Russell // Gill Evans // Buddy Rich // Mel Lewis
Après avoir sorti 3 albums depuis 2006 - dont le remarquable Drowning in A Sea Of Love - l’anglais NATHAN FAKE a signé avec Ninja Tune en septembre 2016 et a sorti l’EP DEGREELESSNESS/Now We Know en featuring avec Prurient, également présent sur l’album Providence. Cet album voit ses 1ères collaborations avec des vocalistes : Prurient, Raphaelle Standell-Preston de Braids. Né après deux années de blocage artistique pendant lesquelles il n’a pas pu écrire ou composer la moindre musique; le producteur britannique conçoit cet album comme une renaissance. Pour ceux qui aiment : James Holden, Pantha Du Prince, Aphex Twin...
Né de l’esprit d’enfant de Florian Fricke, POPOL VUH est un groupe ayant été actif entre la fin des années 60 et la fin des années 90 (jusqu’au décès de Florian en 2001). Considérés comme des pionniers de la musique électronique allemande, leurs premiers travaux ont quasiment bâtit les soubassements de la « Kosmiche Muzik », en alliant la sonorité du Moog à des percussions ethniques. Plus tard, le groupe ajoutera plusieurs instruments qui continueront à alimenter leur aura mystique. POPOL VUH ont influencé de nombreux groupes européens avec leurs instrumentations inspirées des musiques tibétaines, africaine et pré-colombienne. Une musique souvent décrite comme aérienne, emplie de nappes sonores psychédéliques. Les membres de POPOL VUH sont vus comme des précurseurs de la world music contemporaine, du new age et de l’ambient. Sorti en 1985, Spirit Of Peace est le quinzième album de POPOL VUH. Le premier morceau a été utilisé par Werner Herzog comme bande originale de son documentaire ‘The Dark Glow of the Mountains’. Spirit of Peace est un chef d’oeuvre ambient avec ses riffs de guitare complexes entrecroisés avec des chants subtils.
Les deux premiers Requiem polyphoniques de notre histoire, deux oeuvres éblouissantes aux sonorités graves et profondes, magnifiées par les voix d’homme de Diabolus in Musica. Ces deux Requiem de Johannes Ockegem (+1497) et Pierre de la Rue (1518) développent dessonorités profondes grâce à une utilisation stupéfiante et inédite des registres graves, et des audaces musicales peu communes (ambitus, jeux rythmiques, contrastessaisissants, expressionismesinhabituels...). Les deux grands musiciens y font preuve d’une maîtrise et d’une virtuosité étonnantes, toujours au service de l’émotion. En cette aube de la Renaissance, la sensibilité religieuse se modifie et l’ars moriendi (art de bien mourir) prend une place fondamentale dans la dévotion et ses manifestations artistiques les plus spectaculaires. Les messes pour les défunts, jusqu’alorstraditionnellement chantées de façon sobre et retenue en plain-chant, sont désormais mises en polyphonie, comme toutes les autres messes. Premier enregistrement dans cette version originale uniquement à voix d’hommes. L’enregistrement des deux premiers Requiem de notre histoire. Diabolus in Musica est un ensemble français de musique ancienne fondé à la fin des années 1980 par Dominique Touron, puis dirigé depuis 1992 par Antoine Guerber. Il est spécialisé en musique médiévale, allant du chant grégorien aux p olyphonies du XVe siècle. Son répertoire favori est la musique française composée aux XIIe et XIIIe siècles.
La totalité de la bande originale des jeux video PORTAL 1 & 2, dans un coffret collector 4 CD, avec une mini-BD. Initialement composés par VALVE, on retrouve par ailleurs deux compositions originales de Jonathan Coulton ainsi que la voix de la chanteuse d'Opéra, Ellen McLaine, sur plusieurs titres. La musique que Portal 2 a d'ailleurs gagné plusieurs prix : Outstanding Achievement in Original Music Composition ( Interactive Achievement Awards), Best Audio 2012 (Game Developers Choice Awards), Best Game Music of 2011 et Best Original Vocal - Pop (J. Coulton - Want You Gone ) (Kotaku Awards).
Premier album du rappeur Marseillais Dibson qui réunit la plume et la street Premier album très attendu de Dibson le rappeur marseillais à la plume affutée. Après de nombreux singles très bien accueillis par ses fans, Dibson dévoile son premier projet solo. Découvrez 18 titres très personnels sur lesquels il lève le voile sur sa personnalité, son quotidien et sa ville, décor d'une musique propre à la cité phocéenne. Mélange d'autotune et de kickage à l'ancienne, Dibson connait les différents codes du rap et propose une formule en phase avec son époque. Avec des invités tels que : GLK, Rémy, Elams, Midas & Y.A
Découvrez la bande son de Viva The Underdogs, le documentaire qui présente plus d'une décennie de tournées live explosives dans les plus grands festivals de musique ! Parkway Drive, le groupe de métal originaire de Byron Bay, en Australie, s'est formé en 2002. Le groupe comprend le chanteur Winston McCall, les guitaristes Luke Kilpatrick et Jeff Ling, la bassiste Jia O'Connor, et le batteur Ben Gordon. Depuis plus d'une décennie, le groupe est au premier plan de la scène heavy dans le monde entier, alliant un style sans compromis et une profonde musicalité. Ils ont sorti six albums studio et un livre qui a été documentée dans le long métrage documentaire Viva The Underdogs. Ce nouvel album est la bande sonore tirée du film. Le film présente plus d'une décennie d'images de coulisses du groupe, ainsi qu'un accès sans précédent aux tournées les plus explosives et aux plus grands festivals de musique du monde. Le film donne un regard incroyablement honnête et sincère sur le voyage de Parkway Drive; les bons moments, les batailles, les triomphes et les sacrifices.
Une devinette : quel rapport existe-t-il entre l'église de la Madeleine, le pâté de perdrix aux truffes de Périgueux, la poésie intitulée La Source chaude, Liszt, deux assassins guillotinés à Toulouse le 21 avril 1874, l'oratorio Les Sept Paroles du christ et le calcul d'une parallaxe stellaire? Une seule réponse : le baron Fernand de La Tombelle. Ce poète, ce musicien excellent organiste ainsi que compositeur prolifique et recherché était en effet doublé d'un sculpteur raffiné et d'un astronome compétent ! Son oeuvre méconnue est importante et compte des centaines de numéros d'opus parmi lesquels on trouve de nombreuses mélodies, des oratorios, de la musique de scène, des suites pour orchestre, des poèmes symphoniques, des cantates et de la musique de chambre. C'est ce versant intime et passionnant de son oeuvre que Laurent Martin, grand spécialiste du XIXème siècle français, et le Quatuor Satie ont choisi de nous faire découvrir en première mondiale après le succès de leur première collaboration consacrée à Alexis de Castillon en 2010.
Tantôt hors du temps, tantôt étourdissante et frénétique, la musique de Marc Mellits dose savamment l’alternance de textures épurées et diaphanes avec des séquences très pulsées. S’inscrivant dans le sillage des musiciens répétitifs américains tels que Steve Reich et Philip Glass, l’énergie de ses oeuvres flirte quelquefois avec le rock. Ses trois quatuors à cordes en témoignent dont les titres sont autant d’invitation au voyage et à l’aventure sonore : Tapas, Prometheus et Waniyetu sont enfin réunis au disque par le Quatuor Debussy, complice du compositeur américain, à l’occasion d’une première mondiale sous le label Evidence Classics.
En couplage le maître et l’élève de la musique symphonique russe, défendus par les meilleurs avocats. Le maître et son élève (aspirant?)?. Péché de jeunesse pour l’auteur de Shéhérazade, alors qu’il était officier de marine, sa symphonie use d’une impeccable rhétorique, digne du modèle ‘militaire’ haydnien mais disposant du matériel le plus récent. Son cadet rédige sa copie avec application. Sa démarche est certes plus relâchée mais les ‘da capo’ sont intégralement exécutés. Il n’est que l’essai ad libitum, un scherzo ‘fantastique’, qui déçoit par son peu de rigueur métronomique... Juxtaposées, pour la première fois depuis un siècle, les pièces à conviction sont défendues par les meilleurs avocats.
Vince Clarke et Andy Bell, duo renommé et récompensé de songwriters officiant depuis 30 ans, ont inondé l’Angleterre et les charts d’hymnes influents depuis les années 80 jusqu’à nos jours sous le nom d’Erasure. Dès les premières secondes de leur nouvel album The Violet Flame, l’auditeur est transcendé par l’optimisme de la musique d’Erasure. Alors qu’approchent leurs 30 ans de carrière et après avoir vendu 25 millions d’albums et engendré plus de 40 singles imparables, la magie opère encore une fois avec ce 16e album studio. Le duo frappe fort avec son électro-pop chargée d’émotions et ses mélodies euphoriques et synthétiques touchant l’auditeur en plein coeur.
Vince Clarke et Andy Bell, duo renommé et récompensé de songwriters officiant depuis 30 ans, ont inondé l’Angleterre et les charts d’hymnes influents depuis les années 80 jusqu’à nos jours sous le nom d’Erasure. Dès les premières secondes de leur nouvel album The Violet Flame, l’auditeur est transcendé par l’optimisme de la musique d’Erasure. Alors qu’approchent leurs 30 ans de carrière et après avoir vendu 25 millions d’albums et engendré plus de 40 singles imparables, la magie opère encore une fois avec ce 16e album studio. Le duo frappe fort avec son électro-pop chargée d’émotions et ses mélodies euphoriques et synthétiques touchant l’auditeur en plein coeur.
Artiste pluriel et indépendant, WAX TAILOR est souvent considéré comme le chef de file de la scène trip-hop et hip-hop cinématique. Il s'est imposé, en 3 albums et quelques 400 concerts dans près de 50 pays, comme un incontournable ambassadeur de la scène française à l'international. De retour avec Dusty Rainbow From The Dark, concept album évènement, il délivre un conte musical puisant son récit dans l'imaginaire de l'enfance. Ce 4ème long métrage audio signe une très jolie allégorie sur le pouvoir d'évasion de la musique. Inclus des feat. Avec JENNIFER CHARLES (ELYSIAN FIELDS), ALOE BLACC, ELZHI, MATTIC.
Depuis sa très jeune enfance, la violoniste japonaise Midori joue Bach. Comme elle le dit elle-même, jouer Bach est un apprentissage permanent et en murissant en soi, cette musique devient un refuge. Voyageuse infatigable, Midori a joué Bach dans tous les contextes : pour des réfugiés dans des camps, dans des unités de soins intensifs à l’hôpital, dans des lieux de culte, à des célébrations du souvenir et bien sûr, dans les plus grandes salles de concert du monde. A chaque fois, comme elle le dit à nouveau : « L’interprète et l’auditeur sont transportés par une oeuvre plus grande que la vie.»
Un duo formé par Jessica Fitoussi et le producteur Yvan Ginoux (collaborateur de RONE) Elle, commençait à se faire un nom après ses apparitions remarquées sur les disques du duo Mister Modo & Ugly Mac Beer. Lui, préférait plutôt l'ombre des studios avec son complice Rone. Autant dire que rien ne prédestinait vraiment ces deux-là à se rencontrer un jour, si ce n'était le hasard. Pourtant il ne fallut guère plus d'une soirée à Jessica Fitoussi et Yvan Ginoux pour comprendre que leurs destins seraient inextricablement liés. Ce fut donc comme une nouvelle naissance, urgente, bruyante. Le duo cherche alors à mettre des sons sur ses émotions, à provoquer des images, à créer des évidences depuis des contradictions. Entre bourrasques électroniques, profondeur soul et efficacité pop, la musique de La Mess s'engouffre dans les failles ouvertes - puis patiemment polies - par Massive Attack ou The Knife. Imaginez ainsi une Lana Del Rey qui chahuterait avec Hudson Mohawke, ou bien M.I.A. embarquée en virée nocturne par un Tricky devenu incontrôlable. Imaginez une musique qui transporte et qui déborde. Et laissez-vous faire...
Neuf ans ! La Sonate D.664 ? La belle ouvrage d'un compositeur écrivant encore à l’ombre du géant Beethoven; neuf ans plus tard, Schubert, à peine trentenaire, livre, déjà, son ultime Sonate (D.960), quelques semaines avant de disparaître, emporté par la syphilis. Neuf années seulement séparent deux extrémités de sa produc..on, mais il faudra des dizaines et des dizaines d’années pour que ces chefsd’oeuvre soient considérés au même..tre que les dernières symphonies de Mozart ou l’opus 132 ! Ce..e musique est à présent chérie par les interprètes d’aujourd’hui - à l’image de Javier Perianes, de retour chez Schubert après un premier volume remarquable - et plébiscitée par le public !
Navigation spirituelle entre blues créole, jazz et folk traditionnel de la Nouvelle Orléans The Capitalist Blues est le titre du troisième album de Leyla McCalla. Inspiré par le climat socio-politique tendu des états-Unis, il raconte les effets psychologiques et émotionnels de la vie dans une société capitaliste où l'argent est roi et les plus pauvres laissés pour compte. Refusant le pessimisme et le cynisme, et transcendant leur propre mélancolie, ces chansons véhiculent l'espoir humain sous toutes ses formes, en anglais comme en créole. The Capitalist Blues révèle un côté plus physique de la musique de McCalla, amplifié par une voix et des mélodies soulignant avec poésie ces protest songs.
Un casting 100% français pour un disque de musique 100% française, et une triple redécouverte ! écrit pour le plaisir, le Requiem de Fauré offre une poésie douce et des instants de recueillement confiés tant au choeur qu'aux deux solistes vocaux. Soucieux de restituer l'oeuvre aussi fidèlement que possible à sa première exécution, l'Ensemble Aedes et Les Siècles sous la baguette de Mathieu Romano livrent ici le Requiem dans son orchestration originale de 1893, sur instruments d'époque, et avec prononciation du latin à la française comme à l'époque de la création. L'articulation exceptionnelle des chanteurs d'Aedes épouse ensuite à merveille Figure humaine. On n'a jamais entendu si distinctement le texte de ces poèmes d'éluard mis en musique par Poulenc ! Les Trois Chansons de Debussy referment avec élégance le disque. Ici encore, on est sidéré par la qualité et la clarté du matériau vocal. Mathieu Romano, directeur artistique et fondateur d'Aedes s'impose en magicien des voix, tout à la fois puissantes et intimes dans les partitions a cappella, et consolatrices dans leur mariage avec les cordes des Siècles. Indispensable !
Djessou Mory Kanté est né dans une famille nombreuse composée de plus de 20 enfants. L’un d’eux était Kanté Manfila, futur ami et collègue de Salif Keita, qui connaitra la gloire dans les années 70 en tant que guitariste et chef d’orchestre du groupe Les Ambassadeurs. Djessou Mory Kanté a repris le flambeau de la tradition familiale, se démarquant néanmoins par son interprétation unique. Qu’il utilise une guitare électrique ou acoustique, dans les mains de Djessou, la musique est toujours douce et discrète. Pas adepte des démonstrations pompeuses, il préfère des jeux de guitares superposés où les solos surgissent puis disparaissent. Aujourd’hui Djessou Mory est un guitariste respecté qui en inspire d’autres. Ses compositions ont été reprises par des musiciens tels que John Williams sur The Magic Box (Sony classical 2000) et il a tourné en tant que musicien régulier du groupe de Salif Keita qui l’a emmené autour du monde. River Strings enregistré à Bamako lors d’une pause pendant sa tournée, est le premier album moderne qui met en valeur sa musique, les arrangements et le jeu de guitare acoustiques et électriques - qui sont exquis à tous égards.
Foisonnants de nouvelles idées et désireux de partager un maximum de musique, ce n'est pas avec un mais deux disques que les quinze musiciens de Ping Machine reviennent de leur enregistrement aux Bauer Studios. Si UBIK, longue suite labyrinthique et fascinante empruntant à la musique contemporaine et électronique, doit être perçue comme la « pièce maîtresse » de ce nouveau répertoire, elle ne saurait exister sans son pendant EASY LISTENING, qui rassemble des compositions plus courtes et laisse place aux envolées lyriques, aux mélodies puissantes et lumineuses. Agitation et Contemplation. Deux entrées sont possibles pour aller à la rencontre de l'univers musical de Frédéric Maurin, dont la singularité d'écriture s'affirme une fois encore avec Easy Listening et Ubik, composition pour laquelle il a reçu une commande d'Etat. La matière orchestrale construit une architecture puissante avec, en son coeur, l'envie certaine de partager des émotions. L'aventure collective que vit Ping Machine depuis dix ans au fil des albums est forte et saisissante, et ne peut laisser l'auditeur indifférent.
Respectant l'architecture de l'oeuvre et ses quatre mouvements, l'orchestration de Christophe Dal Sasso est fidèle à l'esprit fervent de la musique de John Coltrane. Cette ode, en filigrane de laquelle peut se lire l'odyssée du peuple noir américain, brasse les réminiscences de l'Afrique, le lamento du blues, le cri du jazz et la vibration du gospel. Investi par des solistes dont le développement personnel a été marqué par la quête coltranienne - en premier lieu, les frères Lionel et Stéphane Belmondo - A Love Supreme résonne cinquante après comme une oeuvre intacte dont la force incantatoire et la charge émotionnelle touchent désormais à l'universel.
Un duo formé par Jessica Fitoussi et le producteur Yvan Ginoux (collaborateur de RONE) Elle, commençait à se faire un nom après ses apparitions remarquées sur les disques du duo Mister Modo & Ugly Mac Beer. Lui, préférait plutôt l'ombre des studios avec son complice Rone. Autant dire que rien ne prédestinait vraiment ces deux-là à se rencontrer un jour, si ce n'était le hasard. Pourtant il ne fallut guère plus d'une soirée à Jessica Fitoussi et Yvan Ginoux pour comprendre que leurs destins seraient inextricablement liés. Ce fut donc comme une nouvelle naissance, urgente, bruyante. Le duo cherche alors à mettre des sons sur ses émotions, à provoquer des images, à créer des évidences depuis des contradictions. Entre bourrasques électroniques, profondeur soul et efficacité pop, la musique de La Mess s'engouffre dans les failles ouvertes - puis patiemment polies - par Massive Attack ou The Knife. Imaginez ainsi une Lana Del Rey qui chahuterait avec Hudson Mohawke, ou bien M.I.A. embarquée en virée nocturne par un Tricky devenu incontrôlable. Imaginez une musique qui transporte et qui déborde. Et laissez-vous faire...
Entre classique, avant-garde, musique indienne ou balkanique, le Big Bang Jazz par Don Ellis fait naître un nouveau concept au travers d’influences multiculturelles. Avec cet orchestre, spécialement composé par ses soins, il enregistrera deux albums. Le premier album, « Soaring », qui fait l’objet ici d’une réédition, est un opus expérimental, qui prouve que le jazz est un genre aux multi-facettes, qui s’adapte tout autant sur des beats funk que sur des sons lyriques, plus dramatiques. Grâce à « Soaring », Don Ellis donne un tout nouveau sens au concept de Big Band Jazz ! Pour les fans de : George Russell // Gill Evans // Buddy Rich // Mel Lewis
Sándor Végh, né en Hongrie, a été sans doute l'un des plus grands violonistes de son temps. Son crédo a toujours été Il nous faut nous réinventer, sans cesse. Ce qu'il fit avec succès puisque chacun de ses concerts était un enchantement, un moment unique qu'il savait rendre inoubliable, quel que soit le répertoire joué. Et lorsqu'il dirigeait, l'impression donnée était celle d'une véritable respiration avec l'orchestre, un partage de ce qui était sa vocation profonde, la musique. En ce sens, Sándor Végh n'interprétait pas les oeuvres qu'il jouait ou dirigeait, il les vivait et son amour pour elles leur donnait une forme sonore. Un grand moment, donc.
DES LEÇONS DE TÉNÈBRES À L'ESPAGNOLE Dans la liturgie de la Semaine sainte, l’Office de Ténèbres a toujours exercé une fascination sur le public mais surtout permis aux compositeurs d’exercer leur talent. C’est le cas de Victoria dont l’oeuvre exclusivement religieux, nourri des multiples influences de la période romaine, a su porter haut le genre : ces Répons témoignent d’une expressivité inouïe et justifient la réputation de celui qui demeure le plus grand polyphoniste de la Renaissance espagnole. Thomas Luis de Victoria (1548-1611) est un des tous premiers compositeurs de musique sacrée de son temps. Les Tenebrae Responsorie sont dans la liturgie un équivalent des Leçons de Ténèbres.
Le Requiem composé par Maurice Duruflé a connu dès sa création un succès immédiat et durable et il figure toujours parmi les dix oeuvres sacrées les plus chantées au monde. La musique de Duruflé est basée sur des thèmes grégoriens et rappelle autant Fauré pour son approche réconfortante que Debussy et Ravel pour la richesse du langage harmonique. Ce magnifique enregistrement est interprété par les choeurs d enfants et d adultes de Saint-Christophe de Javel (Paris) et dirigé par Henri Chalet. Le disque est complété par la Messe Cum Jubilo également de Duruflé (pour choeur de barytons) et par la création des Psaumes 18, 26 et 115 composés par Yves Castagnet, titulaire de l orgue de choeur de Notre-Dame de Paris.
Les Fontaines et les Pins de Rome du compositeur italien Ottorino Respighi sont des poèmes symphoniques qui font le portrait d'une ville légendaire en recourant à la richesse de la palette orchestrale. Dans la même veine délicieusement pastorale et descriptive, les Suites qui composent les Airs et Danses anciennes, déploient à plaisir cet univers sonore qui inspirera les compositeurs de musique de film. Transcrites par Respighi lui-même pour piano à quatre mains, les pianistes Giulio Biddau et Norberto C. Respighi, membres de la famille du compositeur, se sont emparés de ces partitions et nous en offrent un enregistrement qui rend grâce, tantôt à la poésie de l'orchestre respighien, tantôt à sa fougue.
Initialement sorti en 2007, cet album a marqué les esprits. En plus d'attirer l'attention des Djs, bloggeurs et critiques, il a été nominé aux Mercury Music Prize en 2008 et a remporté de nombreuses distinctions. Après le succès d'Isla en avril 2010 et une tournée aux quatre coins du globe, le groupe présente enfin la version remastérisée par John Leckie de ce fameux disque, incluant trois nouveaux morceaux live. Âgés tous les quatre d'une vingtaine d'années, les musiciens se décrivent comme un groupe « indie-rock ». Boucles, lignes de saxophone aériennes, ce fameux hang qui semble venu d'ailleurs, les cliquetis subtiles de la batterie, la force de la contrebasse épurée et la combinaison unique de leur instrumentation donnent à leur musique un son inimitable. Elle fait référence au jazz, à la musique africaine, mais ce sont les phrases répétitives de cet instrument au look rétro-futuriste avec une couleur de transe planante, qui les propulsent vers des univers évoquant Philip Glass et Steve Reich, mais aussi Radiohead ou la « scandinavian touch » du trio E.S.T.
Janne Mark, nouvelle voix inspirée du jazz scandinave, pour un album au temps suspendu Janne Mark écrit des hymnes. Et cela ne fait pas d’elle une artiste coincée dans une tradition conservatrice. Dans son travail, elle exprime la liberté du jazz et toute l’étendue de la tradition du folk scandinave. C’est de cette manière que ses chansons ont pris leur place en dehors des critères de la musique sacrée et de l’espace laïque. Comme elle l’explique elle-même : La musique de cet album est écrite pour des personnes qui ne sont pas familières avec l’église comme pour celles qui y sont habituées. La musique des églises chrétiennes et celle du jazz ont toujours été liées : spiritualité et gospel ont créé le jazz et d’importantes sources d’inspiration. Accompagnée du trompettiste Arve Henriksen, importante figure du jazz nordique, et connu pour son travail avec Lars Danielsson, Pilgrim est un album engagé et réfléchi avec beaucoup à découvrir. C’est un havre de paix et de tranquillité dans un monde encerclé par l’agitation et l’insécurité. C’est aussi le portrait d’une artiste fascinante, encore peu connue à ce jour hors du Danemark. Janne Mark s’est engagée sur une voie entre hymne, chanson à texte, folk et jazz, en réunissant tous ces genres avec succès. POUR CEUX QUI AIMENT Sidsel Storm, Susi Hyldgaard, Viktoria Tolstoy, etc.
Tago Mago est le premier album de CAN avec Damo Suzuki au chant, accompagné par Holger Czukay (basse), Michael Karoli (guitare), Jaki Liebezeit (batterie) et Irmin Schmidt (claviers), et a été enregistré au Schloss Nörvenich en 1971 puis sorti par la suite sur United Artists. L'impact qu'a eu CAN sur la musique d'aujourd'hui est certain et l'influence de ce groupe de rock légendaire est indéniable. De nombreux grands groupes les citent d'ailleurs comme une inspiration majeure, dont Radiohead, Sonic Youth, Queens of the Stone Age ou Fuck Buttons. Le leader de Portishead, Geoff Barrow a d'ailleurs cité le groupe allemand comme son préféré et le plus inspirant de tous les temps.