Charley Crockett a grandi avec une mère célibataire à San Benito, Texas, et a découvert la vie de la rue dès son jeune âge en traversant le pays en auto-stop. Après avoir vagabondé aux Etats-Unis, Charley Crockett est parti explorer le monde, vivant dans les rues de Paris pendant près d'un an, se cherchant un foyer en Espagne et au Maroc. En 2015 il retourne au Texas pour sortir son premier album A Stolen Jewel. Il commence à se faire un nom au Texas puis séduit son pays en 2016 avec son successeur The Night et une tournée de plus de 125 concerts. En 2018, avec son troisième album, Lonesome As A Shadow, il est parti à conquête du reste du monde et notamment de la France. Charley Crockett a couru presque toute sa vie, mais avec le titre de son nouvel album, l'auteur-compositeur texan se retourne pour regarder d'où il vient. The Valley fait la chronique de son éducation difficile à la frontière sud du Texas, mais il distille aussi l'essence de l'indépendance féroce et agitée de Crockett. Enregistré une semaine avant qu'il ne soit opéré à coeur ouvert en janvier, l'album déborde d'introspection et d'une urgence à raconter son histoire.
The Young Sinclairs est un groupe de rock & roll, un point c'est tout. Ils conçoivent et produisent leurs propres enregistrements dans leur ville natale de Roanoke, en Virginie, depuis 2005, sous la direction de l'auteur-compositeur-interprète Samuel Lunsford (aussi connu sous le nom de Stimulator Jones). Bien qu'ils aient un penchant pour les amplis à lampes, les 12 cordes, les tambourins, la réverbération à ressort et les sons analogiques des décennies passées, les Young Sinclairs sont bien plus qu'un simple acte rétro. Le groupe a exploré avec succès de nombreux styles et textures tout au long de son existence, et possède la volonté de continuer d'évoluer sur le plan artistique. Ils ne sont pas seulement la somme de leurs influences ou de leurs collections de disques - ce qu'ils font provient bien d'eux. Leur nouvel album, Out of the Box, est un excellent exemple de ce désir inné d'expansion créative et d'innovation. Le titre de l'album lui-même fait directement référence à cette quête de liberté, et au refus de se limiter à un style, une forme ou une étiquette spécifique. Un mélange de shoegaze, de folk-rock, de psychédélique, de soul, de breakbeats, de drone, de R&B et de pop.
The Young Sinclairs est un groupe de rock & roll, un point c'est tout. Ils conçoivent et produisent leurs propres enregistrements dans leur ville natale de Roanoke, en Virginie, depuis 2005, sous la direction de l'auteur-compositeur-interprète Samuel Lunsford (aussi connu sous le nom de Stimulator Jones). Bien qu'ils aient un penchant pour les amplis à lampes, les 12 cordes, les tambourins, la réverbération à ressort et les sons analogiques des décennies passées, les Young Sinclairs sont bien plus qu'un simple acte rétro. Le groupe a exploré avec succès de nombreux styles et textures tout au long de son existence, et possède la volonté de continuer d'évoluer sur le plan artistique. Ils ne sont pas seulement la somme de leurs influences ou de leurs collections de disques - ce qu'ils font provient bien d'eux. Leur nouvel album, Out of the Box, est un excellent exemple de ce désir inné d'expansion créative et d'innovation. Le titre de l'album lui-même fait directement référence à cette quête de liberté, et au refus de se limiter à un style, une forme ou une étiquette spécifique. Un mélange de shoegaze, de folk-rock, de psychédélique, de soul, de breakbeats, de drone, de R&B et de pop.
The Young Sinclairs est un groupe de rock & roll, un point c'est tout. Ils conçoivent et produisent leurs propres enregistrements dans leur ville natale de Roanoke, en Virginie, depuis 2005, sous la direction de l'auteur-compositeur-interprète Samuel Lunsford (aussi connu sous le nom de Stimulator Jones). Bien qu'ils aient un penchant pour les amplis à lampes, les 12 cordes, les tambourins, la réverbération à ressort et les sons analogiques des décennies passées, les Young Sinclairs sont bien plus qu'un simple acte rétro. Le groupe a exploré avec succès de nombreux styles et textures tout au long de son existence, et possède la volonté de continuer d'évoluer sur le plan artistique. Ils ne sont pas seulement la somme de leurs influences ou de leurs collections de disques - ce qu'ils font provient bien d'eux. Leur nouvel album, Out of the Box, est un excellent exemple de ce désir inné d'expansion créative et d'innovation. Le titre de l'album lui-même fait directement référence à cette quête de liberté, et au refus de se limiter à un style, une forme ou une étiquette spécifique. Un mélange de shoegaze, de folk-rock, de psychédélique, de soul, de breakbeats, de drone, de R&B et de pop.
Le second volume de la série Midnight In Tokyo qui compile les pépites japonaises méconnues idéales à écouter la nuit à Tokyo est arrivée. La collection regroupe des morceaux jazz 80s trouvés par Dubby, l'homme derrière le magasin de disques Ondas. La compilation commence avec Hikobae un morceau jazz cosmique et sombre du saxophoniste Genji Sawai, suivi de Danza Lucumi un jam à la caribéenne de Today's Latin Project, groupe mené par Tadaaki Misago de Tokyo Cuban Boys avec des arrangements de Yasuaki Shimizu. On the Coast est un titre chanté du guitariste Shigeru Suzuki arrangé par Ryuichi Sakamoto, Twisty de Jugando s'aventure en terre reggae tropical, Samarkand de Kingkong Paradise est un jam latin jazz électrique qui sonne comme l'union musicale de Miles Davis et Santana, Imagery est un titre de fusion africaine primale de Katsutoshi Morizono du groupe prog rock Yoninbayashi. On y trouve également Air Suspension Club Band, Om, Keiichi Oku, Yasunori Soryo & Jim Rocks, Parachute, Yuji Toriyama et Safari, 13 morceaux qui nous plonge dans l'atmosphère tokyoïte nocturne.
Nouvelle collaboration hors-norme pour le duo phare de l’Animalerie ! Requiem/Nativité se détache des disques précédents tout autant du point de vue des compositions d'Oster Lapwass (qui expérimente plus que jamais) que de celui de l'écriture et de l'interprétation de la part de Lucio Bukowski. Il n'est pas question ici seulement de la mort et de la naissance mais des morts et des naissances successives de chaque homme et femme à chaque instant de son existence. Qu'il s'agisse d'art, d'amour, de routine quotidienne ou de questions sociales, rien de linéaire, rien de figé, mais un mouvement continuel : celui de l'expérience et de la beauté, de la terreur et de la création... En ce sens Lucio Bukowski et Oster Lapwass contournent les règles et dogmes propres au rap (qu'il soit moderne ou classique) pour faire naître un album à la couleur singulière et à la musicalité difficilement classable. Les compositions bougent et vivent, se métamorphosant en cours de route tandis que les textes empruntent parfois des voies inhabituelles (recours à la rime embrassée, prose...) et des flows changeant. Le format des chansons lui-même s'inscrit dans le refus du cadre (celles-ci variant de deux à plus de treize minutes). Sans compromis et hors norme.
Nouvelle collaboration hors-norme pour le duo phare de l’Animalerie ! Requiem/Nativité se détache des disques précédents tout autant du point de vue des compositions d'Oster Lapwass (qui expérimente plus que jamais) que de celui de l'écriture et de l'interprétation de la part de Lucio Bukowski. Il n'est pas question ici seulement de la mort et de la naissance mais des morts et des naissances successives de chaque homme et femme à chaque instant de son existence. Qu'il s'agisse d'art, d'amour, de routine quotidienne ou de questions sociales, rien de linéaire, rien de figé, mais un mouvement continuel : celui de l'expérience et de la beauté, de la terreur et de la création... En ce sens Lucio Bukowski et Oster Lapwass contournent les règles et dogmes propres au rap (qu'il soit moderne ou classique) pour faire naître un album à la couleur singulière et à la musicalité difficilement classable. Les compositions bougent et vivent, se métamorphosant en cours de route tandis que les textes empruntent parfois des voies inhabituelles (recours à la rime embrassée, prose...) et des flows changeant. Le format des chansons lui-même s'inscrit dans le refus du cadre (celles-ci variant de deux à plus de treize minutes). Sans compromis et hors norme.
Chanteuse, compositrice et multi-instrumentiste originaire de Caroline Du Nord basée à Brooklyn, Becca Stevens revient fin Mars avec un nouvel album : Regina. Après avoir passé l’année 2016 en tournée internationale solo et comme l’une des membres du David Crosby’s Lighthouse, l’album succédera à Perfect Animal paru en 2011 chez Universal Music. Dans Regina, celle que le le New York Times a désigné comme « l’un des secrets les mieux gardés » et comme « incroyable captivante » fusionne une nouvelle fois avec brio la pop, le jazz et la folk teintée de consonances celtiques et Appalachiennes. A la fois percutante sur certains titres (‘Mercury) et capable de se parer des attributs d’une poétesse Shakespearienne nouant dans sa voix terreur et beauté (‘Queen Mab’), Stevens transporte l’auditeur à travers des paysages sentimentaux et sonores si captivants qu’il est difficilement possible d’en détourner le regard avant la toute dernière note. Ce résultat est notamment atteint grâce à de belles collaborations avec David Crosby, Laura Mvula, Jacob Collier (Quincy Jones, Snarky Puppy) et Michael League (Snarky Puppy).
3èME ALBUM FEAT. MASTA ACE & OPEN MIKE EAGLE PRODS PAR ?UESTLOVE, MF DOOM, MARK RONSON, PRINCE PAUL, MEMORY MAN, JAMES POYSER & KENNY SEGAL L'écriture du rappeur américain MC Paul Barman est d'un autre niveau. Le niveau qui lui vaut le rare privilège d'être cité dans l'Oxford English Dictionary. Le niveau qui signifie que l'on n'avait jamais utilisé tel ou tel mot de cette façon mais que ça sera désormais la norme. Le niveau où la princesse n'est pas dans un autre château. Pour (((Echo Chamber))) le troisième album de MC Paul Barman et le premier depuis 2009, ?uestlove des Roots a produit pas moins de 6 titres. On y trouve également des productions de Mark Ronson, MF Doom, Prince Paul, James Poyser (The Roots), Kenny Segal et Memory Man, des featuring de Masta Ace et Open Mike Eagle, des scratches de l'anglais DJ Yoda, du sound design par Steinski et une conception graphique par Graham Hill. Une équipe de poids lourds pour un album qui va résonner pendant longtemps ! Inclus un livret 12 pages avec les paroles.
Depuis ses débuts avec un fichier envoyé d'un ordinateur de New Delhi jusqu'à une tournée mondiale avec un groupe formé sur Internet, Skyharbor a défié les conventions de bout en bout. En 2012, leur premier album Blinding White Noise attire l'attention des médias et réunit des fans de plus en plus nombreux au point de lancer leur deuxième album Guiding Lights en 2014 via une campagne de crowdfunding qui dépassera les attentes. Le groupe americano-indien charme les foules sur scène avec un metal progressif aérien. En France, on les remarques en première partie de Deftones à l'Olympia en 2017. Pour ce troisième album le groupe est parti en Australie pour enregistrer avec le producteur Forrester Savell. Résultat d'un travail de près de quatre ans, Sunshine Dust délivre l'émotion et les atmosphères vaporeuses entendues précédemment mais ajoute quelques chamboulements tectoniques. Le mur du son immersif de Skyharbor, plus fin et précis que jamais, brille avec une nouvelle chaleur presque entièrement analogique. Le groupe, soudé par les expériences communes de ses membres, fait un bond en avant et repousse avec grâce les frontières qui séparent les structures traditionnelles de la dextérité technique.
Figure bien connue de la scène dance underground, Andre Lodemann a sorti de nombreux titres pour des labels tels que Freerange, Room With A View, DFTD et Innervisions. Aujourd'hui il sort son album The Deeper You Go sur son propre label Best Works Records. Un travail de longue haleine puisqu'il a commencé en 2012, optant pour une approche artistique émotionnelle avec un soin particulier pour les détails. L'album nous emmène dans les eaux deep house, tech house et techno. Si son effort précédent, Fragments, était une compilation de ses travaux précédents, The Deeper You Go est son premier album d'artiste à écouter aussi bien en club que chez soi. C'est un disque sombre de façon subtile avec pourtant une énergie positive. Principalement instrumental on notera la présence du chanteur et songwriter Huw Costin de Torn Sail. Les morceaux de Lodemann donnent l'impression d'avoir un fil narratif, et quand l'apogée arrive ils se transforment en tout autre chose. Avec The Deeper You Go, l'allemand nous livre un vision artistique de l'electro moderne en utilisant tous les moyens à sa disposition pour ciseler des sculptures sonores pleines d'émotion.
UNE COMPILATION SANS FRONTIèRE DE TITRES CAPTIVANTS UNIS PAR LE RYTHME ET LE GROOVE AVEC ANTIBALAS, COCHEMEA, INNOV GNAWA, MENAHAN STREET BAND, THE BUDOS BAND ET PLUS ! Daptone Records est prêt à vous étreindre de sons soul provenant de tous les coins du monde grâce à sa nouvelle compilation : The Daptone Rhythm Showcase. Plongez dans cette douzaine de chansons captivantes et inédites d'Antibalas (Ìyàmi àjé), Menahan Street Band (Dancer's Mood), Innov Gnawa (El Bouhala - tiré de leur premier longmétrage à venir Lila), ainsi que d'autres morceaux ayant parcouru l'espace et le temps. Préparez-vous à entrer dans cette merveilleuse collection de sons sensuels qui s'étend des cinq arrondissements de New York aux mégapoles animées d'Afrique de l'Ouest, des déserts du Maroc aux paysages sacrés et psychédéliques de l'ouest amérindien, et au-delà. Prenez place dans cette rhapsodie transcontinentale de rythme et de groove. Véritable thérapie musicale pour le corps, l'esprit et l'âme, Daptone répond une fois de plus à toutes nos attentes ! Code de téléchargement inclus.
Black Label Society a annoncé leur 20 Years of Sonic Brewtality Tour, avec pour l'occasion une nouvelle version réimaginée du premier album emblématique du groupe en 1999, Sonic Brew, intitulée Sonic Brew - 20th Anniversary Blend 5.99 - 5.19. La recette originale, mais avec encore plus de saveurs ! L'enregistrement original de 1997 a été masterisé avec beaucoup de décibels, de l'alcool et de la danse, explique Wylde depuis son home studio. Nous avons donc travaillé sur les titres existants en nous concentrant sur les décibels et la danse, mais en remplaçant l'alcool par du viagra et des stéroïdes anabolisants. La nouvelle version remixée de Sonic Brew comprendra deux nouveaux titres bonus : une version groupe/piano complète de Spoke In The Wheel et une version acoustique de Black Pearl. A la fois armée envahissante et carnaval ambulant, Black Label Society parcourt le monde propulsé par la caféine et la cacophonie, invitant au passage tous les nouveaux venus à se joindre à eux et à participer à leur fraternité faite de hardiesse et de hard rock !
Wewantsounds est ravi d'annoncer la ressortie de Saravah!, le premier album solo de Yukihiro Takahashi. C'est l'un des albums japonais les plus marquants des années 70, sorti en 1978 à un moment clé où, après son passage chez Sadistic Mika Band, Takahashi vient juste de rejoindre le Yellow Magic Orchestra. Mix sophistiqué de disco funk, synthpop, d'ambient, d'exotica et de bossanova, l'album a les allures classieuses d'une virée nocturne dans le Paris des années 70 et forme le chaînon manquant entre la scène city pop de la fin des années 70 et l'ère synthétique de YMO qui était sur le point de révolutionner la scène musicale. Durant les mois précédant l'enregistrement du premier album de YMO qui allait révolutionner la musique, Yukihiro Takahashi entre en studio avec ses deux compères, Ryuichi Sakamoto et Haruomi Hosono, pour d'enregistrer Saravah! avec la crème de la scène japonaise. Takahashi puise son inspiration en France dans l'oeuvre de l'artiste et producteur français Pierre Barouh, qui avait introduit la bossanova en France en 1966 avec Samba Saravah et avait ensuite lancé Saravah Records. Saravah! commence par deux classiques français et italiens (Volare et C'est Si Bon) réarrangés en mode exotica avec de subtiles touches de synthétiseur, tandis que Saravah! clin d'oeil à Pierre Barouh, a l'allure d'une bossanova suave avec de superbes arrangements pour cordes arrangées par Ryuichi Sakamoto. L'album devient plus rythmé avec La Rosa, aux accents funk mid-tempo soulignés par le beat de Takahashi et soutenu par la basse très efficace de Haruomi Hosono, l'orgue Hammond de Sakamoto et la guitare fluide de Shigeru Suzuki. La première face se termine par une incroyable version synthé du classique Ellingtonien Mood Indigo, annonçant la révolution midi à venir avant que l'affaire se funkfie sur la face 2, à commencer par le superbe instrumental disco Elastic Dummy signé par Ryuichi Sakamoto avec la encore des arrangements de cordes et de cuivres complétés par les solos de Sakamoto et du guitariste Tsunehide Matsuki. L'album passe ensuite à l'ambiant synthétique de Sunset avant de revenir en mode nightclubbing avec Back Street Midnight Queen. Comme Elastic Dummy le titre est à présent un titre culte pour les DJ city pop. Saravah! se termine sur une note parfaite avec le magnifique titre Present, une chanson pop parfaitement conçue que Takahashi voulait faire dans un mode city pop, mettant en vedette une superbe mélodie et des arrangements de grande qualité. La bande son idéale pour une promenade matinale dans les rues de Paris, illustrée par les photos de Masayoshi Sukita figurant sur la couverture de l'album. Album sophistiqué plein de fun, Saravah! donne un aperçu unique du caractère versatile des musiciens de YMO sous l'égide de Yukihiro Takahashi au moment clé où les trois musiciens allaient passer à un son dominé par les synthétiseurs, moment superbement capturé par Saravah!.
Wewantsounds est ravi d'annoncer la ressortie de Saravah!, le premier album solo de Yukihiro Takahashi. C'est l'un des albums japonais les plus marquants des années 70, sorti en 1978 à un moment clé où, après son passage chez Sadistic Mika Band, Takahashi vient juste de rejoindre le Yellow Magic Orchestra. Mix sophistiqué de disco funk, synthpop, d'ambient, d'exotica et de bossanova, l'album a les allures classieuses d'une virée nocturne dans le Paris des années 70 et forme le chaînon manquant entre la scène city pop de la fin des années 70 et l'ère synthétique de YMO qui était sur le point de révolutionner la scène musicale. Durant les mois précédant l'enregistrement du premier album de YMO qui allait révolutionner la musique, Yukihiro Takahashi entre en studio avec ses deux compères, Ryuichi Sakamoto et Haruomi Hosono, pour d'enregistrer Saravah! avec la crème de la scène japonaise. Takahashi puise son inspiration en France dans l'oeuvre de l'artiste et producteur français Pierre Barouh, qui avait introduit la bossanova en France en 1966 avec Samba Saravah et avait ensuite lancé Saravah Records. Saravah! commence par deux classiques français et italiens (Volare et C'est Si Bon) réarrangés en mode exotica avec de subtiles touches de synthétiseur, tandis que Saravah! clin d'oeil à Pierre Barouh, a l'allure d'une bossanova suave avec de superbes arrangements pour cordes arrangées par Ryuichi Sakamoto. L'album devient plus rythmé avec La Rosa, aux accents funk mid-tempo soulignés par le beat de Takahashi et soutenu par la basse très efficace de Haruomi Hosono, l'orgue Hammond de Sakamoto et la guitare fluide de Shigeru Suzuki. La première face se termine par une incroyable version synthé du classique Ellingtonien Mood Indigo, annonçant la révolution midi à venir avant que l'affaire se funkfie sur la face 2, à commencer par le superbe instrumental disco Elastic Dummy signé par Ryuichi Sakamoto avec la encore des arrangements de cordes et de cuivres complétés par les solos de Sakamoto et du guitariste Tsunehide Matsuki. L'album passe ensuite à l'ambiant synthétique de Sunset avant de revenir en mode nightclubbing avec Back Street Midnight Queen. Comme Elastic Dummy le titre est à présent un titre culte pour les DJ city pop. Saravah! se termine sur une note parfaite avec le magnifique titre Present, une chanson pop parfaitement conçue que Takahashi voulait faire dans un mode city pop, mettant en vedette une superbe mélodie et des arrangements de grande qualité. La bande son idéale pour une promenade matinale dans les rues de Paris, illustrée par les photos de Masayoshi Sukita figurant sur la couverture de l'album. Album sophistiqué plein de fun, Saravah! donne un aperçu unique du caractère versatile des musiciens de YMO sous l'égide de Yukihiro Takahashi au moment clé où les trois musiciens allaient passer à un son dominé par les synthétiseurs, moment superbement capturé par Saravah!.
DJ Sprinkles aka Terre Thaemlitz et le DJ et producteur Hardrock Striker, fondateur du label Skylax Records en 2004, se réunissent de nouveau, huit ans après A Short Introduction To The House Sounds Of Terre Thaemlitz, pour livrer la double compilation Sklyax House Explosion (S.H.E). Ayant toujours une longueur d'avance sur la courbe des tendances musicales que ce soit pour le revival baléarique, la proto house ou l'electro boogie, le label a développé un son qui va de l'avant avec une affection respectueuse pour l'héritage de Chicago, Detroit et New York. Habituée des contrastes et oppositions, DJ Sprinkles nous offre sur le premier mix une palette sonore à la fois énergique et contenue. Avec une approche plutôt deep, on y trouve entre autres Garage Shelter, Damien Zala, Violence FM & The Underground Soulsavers, Joey Kay, An Expresso, Simoncino. Avec une approche plus upbeat, Hardrock Striker regroupe sur le deuxième mix des productrices house trans comme Lady Blacktronika et Octo Octa ainsi que des signatures récentes comme Jason Grove, Fuckthegovernment.Ltd et Urban Inc. 28 morceaux collectant raretés, inédits et avant-premières à se procurer d'urgence.
Passion Like Fire est le septième album de Tamia, chanteuse soul / R&B de Toronto nommée six fois aux Grammy Awards mais aussi productrice et actrice. Elle a collaboré avec Quincy Jones, Barry White, Eric Benet et tourné avec Beyoncé, Alicia Keys, R Kelly. Pour ce nouvel album qui marque les 20 ans de son premier effort éponyme paru en 1998, Tamia a retrouvé trois producteurs avec lesquels elle avait déjà travaillé, les faiseurs de hits Salaam Remi (Amy Winehouse, Jazmine Sullivan, Miguel), Lil Ronnie (Mary J. Blige, R. Kelly, Britney Spears) et Shep Crawford (Deborah Cox, Neil Young). Pour la première fois elle collabore avec le producteur latino Andres Torres (Marc Anthony). Passion Like Fire a été séquencé de façon à miroiter les différentes étapes d'une relation, on y trouve le brûlant premier single Leave It Smokin', la ballade Deeper, le mid-tempo Stay, Better avec une vibe rappelant Sade ou encore la potentielle chanson des mariages de 2018 Today I Do. Mais Tamia est avant tout une voix passionnée, puissante, soyeuse et envoûtante !
Les parrains du doom reviennent avec Sacred, leur premier album en plus de 20 ans. Toujours mené de main de maitre par Scott Wino Weinrich (Saint Vitus, Spirit Caravan, The Hidden Hand, etc.), The Obsessed s'est formé en 1976 et a sorti 3 albums de doom / stoner au début des années 90 dont The Church Within qui est reconnu comme un des piliers du genre. Maintenant, après s'être reformé en 2016, le groupe revient avec un surplus d'énergie et sonne plus puissant et en lien avec son époque avec Sacred. Avec Sacred, The Obsessed délivre 12 brûlots de doom éternels aux riffs puissants et aux rythmiques lourdes et toujours avec la voix éraillée de Scott Wino Weinrich. Sacred est un album qui propulse The Obsessed dans les annales du heavy metal et valait bien d'attendre 20 ans! Pour les fans de : Black Sabbath, Pentagram, Saint Vitus, Spirit Caravan, Candlemass, Pallbearer... La version 1LP standard contient une sous-pochette imprimée et un coupon de téléchargement La version 2LP en gatefold contient 2 sous-pochettes imprimées et un coupon de téléchargement. Elle est réservée exclusivement à l’Europe et contient 2 titres bonus : ‘On So Long’ et ‘Crossroarder’
Les parrains du doom reviennent avec Sacred, leur premier album en plus de 20 ans. Toujours mené de main de maitre par Scott Wino Weinrich (Saint Vitus, Spirit Caravan, The Hidden Hand, etc.), The Obsessed s'est formé en 1976 et a sorti 3 albums de doom / stoner au début des années 90 dont The Church Within qui est reconnu comme un des piliers du genre. Maintenant, après s'être reformé en 2016, le groupe revient avec un surplus d'énergie et sonne plus puissant et en lien avec son époque avec Sacred. Avec Sacred, The Obsessed délivre 12 brûlots de doom éternels aux riffs puissants et aux rythmiques lourdes et toujours avec la voix éraillée de Scott Wino Weinrich. Sacred est un album qui propulse The Obsessed dans les annales du heavy metal et valait bien d'attendre 20 ans! Pour les fans de : Black Sabbath, Pentagram, Saint Vitus, Spirit Caravan, Candlemass, Pallbearer... La version 1LP standard contient une sous-pochette imprimée et un coupon de téléchargement La version 2LP en gatefold contient 2 sous-pochettes imprimées et un coupon de téléchargement. Elle est réservée exclusivement à l’Europe et contient 2 titres bonus : ‘On So Long’ et ‘Crossroarder’
Si le guitariste et songwriter folk anglais John Renbourn est notamment connu pour sa collaboration avec Bert Jansch avec qui il a formé Pentangle, il a eu une carrière solo avant, pendant et après qui a débuté en 1961 et a pris fin en 2015, date de son décès. Il y a 50 ans, aux côtés d'artistes tels Jansch, Davey Graham, Wizz Jones et John Martyn, John Renbourn était au premier plan de la scène revival folk britannique qui flirtait alors avec le blues. Son style propre mélangeait ces traditions avec des influences classiques, jazz, et ethniques et une technique du picking sans égal. Ce live capturé à Kyoto en 1978 a été découvert à titre posthume dans les archives de Satoro Fuji qui avait mis un grand soin dans la réalisation de cet enregistrement. C'est l'artiste Masaki Batoh qui était présent au concert qui rédige les notes du livret. John Renbourn réalise une sublime prestation au Jittoku Coffee House interprétant 13 chansons dont de magnifiques reprises de Reverend Gary Davis, Davey Graham, Mississippi Fred McDowell, Arthur Smith, William Byrd et Charles Lloyd.
Treizième album pour DUBBLESTANDART, l'unité de production reggae/dub autrichienne. Depuis 1988, DUBBLESTANDART rend hommage à cette musique en y injectant des procédés de production plus modernes. Pour ce nouvel album les 4 compères ont décidé de produire des musiques destinées à des chanteuses. Avec un casting international (Chezere de la Barbade, les jamaïcaine Marcia Griffiths et Jazzmine Tutum, l'américaine AmA Tone, la chanteuse anglaise de Soul II Soul Carolyn Wheeler ou encore la canadienne Kiras), DUBBLESTANDART propose des titres tout en douceur et séduction, loin de l'image machiste du reggae. Inspiré par la chanteuse des Slits récemment décédée, DUBBLESTANDART témoigne de l'importance des femmes dans le monde et milite pour leurs droits. Depuis ses débuts DUBBLESTANDART a sorti 12 albums, de nombreux singles et a collaboré avec de nombreux artistes dont Lee Perry, Ariup, David Lynch, Ken Boothe, Adrian Sherwood, Sly & Robbie, Dillinger, Anthony B., Elephant Man, William S. Burroughs, Mad Professor. Un album parfait pour les fans de Massive Attack vs The Clash, Portishead, Marianne Faithfull ou Anabel Lamb jammant avec Santigold dans le studio de Sly & Robbie...
Treizième album pour DUBBLESTANDART, l'unité de production reggae/dub autrichienne. Depuis 1988, DUBBLESTANDART rend hommage à cette musique en y injectant des procédés de production plus modernes. Pour ce nouvel album les 4 compères ont décidé de produire des musiques destinées à des chanteuses. Avec un casting international (Chezere de la Barbade, les jamaïcaine Marcia Griffiths et Jazzmine Tutum, l'américaine AmA Tone, la chanteuse anglaise de Soul II Soul Carolyn Wheeler ou encore la canadienne Kiras), DUBBLESTANDART propose des titres tout en douceur et séduction, loin de l'image machiste du reggae. Inspiré par la chanteuse des Slits récemment décédée, DUBBLESTANDART témoigne de l'importance des femmes dans le monde et milite pour leurs droits. Depuis ses débuts DUBBLESTANDART a sorti 12 albums, de nombreux singles et a collaboré avec de nombreux artistes dont Lee Perry, Ariup, David Lynch, Ken Boothe, Adrian Sherwood, Sly & Robbie, Dillinger, Anthony B., Elephant Man, William S. Burroughs, Mad Professor. Un album parfait pour les fans de Massive Attack vs The Clash, Portishead, Marianne Faithfull ou Anabel Lamb jammant avec Santigold dans le studio de Sly & Robbie...
Depuis ses débuts avec un fichier envoyé d'un ordinateur de New Delhi jusqu'à une tournée mondiale avec un groupe formé sur Internet, Skyharbor a défié les conventions de bout en bout. En 2012, leur premier album Blinding White Noise attire l'attention des médias et réunit des fans de plus en plus nombreux au point de lancer leur deuxième album Guiding Lights en 2014 via une campagne de crowdfunding qui dépassera les attentes. Le groupe americano-indien charme les foules sur scène avec un metal progressif aérien. En France, on les remarques en première partie de Deftones à l'Olympia en 2017. Pour ce troisième album le groupe est parti en Australie pour enregistrer avec le producteur Forrester Savell. Résultat d'un travail de près de quatre ans, Sunshine Dust délivre l'émotion et les atmosphères vaporeuses entendues précédemment mais ajoute quelques chamboulements tectoniques. Le mur du son immersif de Skyharbor, plus fin et précis que jamais, brille avec une nouvelle chaleur presque entièrement analogique. Le groupe, soudé par les expériences communes de ses membres, fait un bond en avant et repousse avec grâce les frontières qui séparent les structures traditionnelles de la dextérité technique.
Black Label Society a annoncé leur 20 Years of Sonic Brewtality Tour, avec pour l'occasion une nouvelle version réimaginée du premier album emblématique du groupe en 1999, Sonic Brew, intitulée Sonic Brew - 20th Anniversary Blend 5.99 - 5.19. La recette originale, mais avec encore plus de saveurs ! L'enregistrement original de 1997 a été masterisé avec beaucoup de décibels, de l'alcool et de la danse, explique Wylde depuis son home studio. Nous avons donc travaillé sur les titres existants en nous concentrant sur les décibels et la danse, mais en remplaçant l'alcool par du viagra et des stéroïdes anabolisants. La nouvelle version remixée de Sonic Brew comprendra deux nouveaux titres bonus : une version groupe/piano complète de Spoke In The Wheel et une version acoustique de Black Pearl. A la fois armée envahissante et carnaval ambulant, Black Label Society parcourt le monde propulsé par la caféine et la cacophonie, invitant au passage tous les nouveaux venus à se joindre à eux et à participer à leur fraternité faite de hardiesse et de hard rock !
Les parrains du doom reviennent avec Sacred, leur premier album en plus de 20 ans. Toujours mené de main de maitre par Scott Wino Weinrich (Saint Vitus, Spirit Caravan, The Hidden Hand, etc.), The Obsessed s'est formé en 1976 et a sorti 3 albums de doom / stoner au début des années 90 dont The Church Within qui est reconnu comme un des piliers du genre. Maintenant, après s'être reformé en 2016, le groupe revient avec un surplus d'énergie et sonne plus puissant et en lien avec son époque avec Sacred. Avec Sacred, The Obsessed délivre 12 brûlots de doom éternels aux riffs puissants et aux rythmiques lourdes et toujours avec la voix éraillée de Scott Wino Weinrich. Sacred est un album qui propulse The Obsessed dans les annales du heavy metal et valait bien d'attendre 20 ans! Pour les fans de : Black Sabbath, Pentagram, Saint Vitus, Spirit Caravan, Candlemass, Pallbearer... La version 1LP standard contient une sous-pochette imprimée et un coupon de téléchargement La version 2LP en gatefold contient 2 sous-pochettes imprimées et un coupon de téléchargement. Elle est réservée exclusivement à l’Europe et contient 2 titres bonus : ‘On So Long’ et ‘Crossroarder’
Other Girls, le nouvel album de Lillie Mae, publié par le label Third Man Records de Jack White, a été enregistré et produit par Dave Cobb (lauréat aux Grammy Awards) au RCA Studio A. Commençant l'album par I ain't your baby, la chanteuse de Nashville, connue pour enflammer les scènes et pour être une violoniste des plus recherchées, nous révèle une confiance retrouvée et une évolution audacieuse, racontant des histoires de femmes - dont la sienne - qui reposent sur la force de son premier album audacieux sorti en 2017. L'enfance de Lillie s'est construite à travers des voyages en camping-car avec ses parents, musiciens eux aussi, et d'un fort encadrement religieux. Durant son adolescence elle a parcouru les clubs de Nashville et atteint le top 40 des charts country avec son groupe Jipsy, constitué de ses frères et soeurs. Sur Other Girls c'est une nouvelle facette de l'artiste que l'on découvre, plus affirmée. I Came for the Band (for Show) fait l'éloge des triomphes personnels, Terlingual Girl parle de nouvelles perspectives sur lesquelles s'ouvrir et la chanteuse professe des vérités courageuses sur You've Got Other Girls for That. Après avoir vagabondé durant quelques temps, collaboré avec des centaines de musiciens, Lillie Mae choisit de ne travailler qu'avec son frère, sa soeur et ses plus proches collaborateurs pour obtenir le résultat le plus authentique.
Qu'on l'appelle Everlast, Whitey Ford ou Erik Francis Schrody, le chanteur, rappeur, songwriter et leader de House of Pain et La Coka Nostra n'a eu de cesse de se réinventer tout au long de sa carrière. De son premier album solo Forever Everlasting en 1989 sous les auspices du Rhyme Syndicate d'Ice-T alors qu'il sort à peine de l'adolescence au succès mondial du Jump Around avec House of Pain, de son album multi-platine Whitey Ford Sings the Blues avec son tube crossover What It's Like à sa contribution récompensée d'un Grammy Award au Put Your Lights On de Santana sur Supernatural, Everlast a fait taire ses opposants les plus farouches. En chemin il s'est forgé un son unique fusionnant hiphop, rock, folk, funk et blues qui influencera entre autres Kid Rock, Colt Ford, Yelawolf, JellyRoll ou Lil Wyte. Sortant sur son propre label Martyr-Inc le nouvel album d'Everlast, Whitey Ford's House of Pain, est son septième disque solo, le premier depuis Songs of the Ungrateful Living paru en 2011. En 12 morceaux (et 3 interludes) on retrouve avec bonheur son style éclectique piochant dans une expérience musicale d'une triple décennie. Avec la participation d'Aloe Blacc sur Slow Your Roll et de Slug sur Oooohh (I Don't Need You).
Pour ce nouvel album Low Cut a pris l'option de partir seul au front. Compositions 100% sampling, les machines installées dans les sillons des disques comme des derricks dans un champ de pétrole, Low Cut a su tirer des vinyles sélectionnés les secondes les plus précieuses. Origine, artiste, année, label, le secret restera de mise. Tout juste Low Cut consent-il à dévoiler le rock progressif italien sur la liste des composants. Des boucles de sitar, de piano, de synthétiseurs. Des boucles expressives, nostalgiques ou énigmatiques pour des voyages où la pesanteur est abolie. Où les claviers futuristes permettent un décollage astral quand les guitares ramènent errances étendues désertiques et ocres, avec pour seuls compagnons un soleil agressif et des coyotes attendant leur tour. Des boucles filtrées, travaillées, déstructurées, pour des expériences qui mêlent l'encens et le double zéro, pour des virées dans des bande-son en 16mm où la nature apaisante laisse place à l'oppression urbaine en quelques claquements de caisse. BPM ralentis, breakbeats accentués et groove actionné par les cordes ronronnantes d'une vraie basse, Stoned Ride décline climats et ambiances avec une continuité et une progression logique. Celle d'un trip hip hop instrumental avec Low Cut en seul machiniste.
KRS-ONE & BUCKSHOT unis sur un même album ? Oui, vous ne rêvez pas, c'est bien une réalité avec «SURVIVAL SKILLS», l'événement hip hop de la rentrée conduit avec brio par les icons east coast KRS-One & Buckshot ! Cet album fera date dans l'histoire du hip-hop, comme certaines autres pièces maitresses qui ont vu des monuments du hip hop s'associer. Ce projet, bien avant sa sortie, a déjà fait couler beaucoup d'encre des 2 cotés de l'Atlantique. bien entendu sur les noms des 2 maîtres de cérémonie réunis pour l'occasion mais aussi sur le who's who qui a été invité à participer à «Survival Skills», pour n'en citer que quelques-uns : DJ Revolution, Mary J Blige, Talib Kweli, Pharoahe Monch, Smif N Wessun, Bounty Killer. rien que ça ! Le premier single, ROBOT, à générer plus de 15,000 downloads sur iTunes aux US, France, UK, Japon en une semaine. tandis que la video est en forte rotation sur des chaines tels que MTV (US, France, UK.), VH1, le titre joué activement sur HOT 97 (NY), Generation (Paris), BBC Radio 1 (UK) et playlisté par les plus grands DJ de la planête. Après la sortie de l'album solo de B-Real, le label Duck Down tape encore très fort avec ce «futur classic» qui va ravir les fans des deux stars mais aussi tous les amoureux du hip hop, des plus jeunes aux plus avertis.
Qu'on l'appelle Everlast, Whitey Ford ou Erik Francis Schrody, le chanteur, rappeur, songwriter et leader de House of Pain et La Coka Nostra n'a eu de cesse de se réinventer tout au long de sa carrière. De son premier album solo Forever Everlasting en 1989 sous les auspices du Rhyme Syndicate d'Ice-T alors qu'il sort à peine de l'adolescence au succès mondial du Jump Around avec House of Pain, de son album multi-platine Whitey Ford Sings the Blues avec son tube crossover What It's Like à sa contribution récompensée d'un Grammy Award au Put Your Lights On de Santana sur Supernatural, Everlast a fait taire ses opposants les plus farouches. En chemin il s'est forgé un son unique fusionnant hiphop, rock, folk, funk et blues qui influencera entre autres Kid Rock, Colt Ford, Yelawolf, JellyRoll ou Lil Wyte. Sortant sur son propre label Martyr-Inc le nouvel album d'Everlast, Whitey Ford's House of Pain, est son septième disque solo, le premier depuis Songs of the Ungrateful Living paru en 2011. En 12 morceaux (et 3 interludes) on retrouve avec bonheur son style éclectique piochant dans une expérience musicale d'une triple décennie. Avec la participation d'Aloe Blacc sur Slow Your Roll et de Slug sur Oooohh (I Don't Need You).
Lettuce est a) l'ingrédient principal d'une salade, b) un mot d'argot pour l'argent, c) une herbe verte qui peut être fumée, d) un collectif de funk/jazz/soul/jam/psychedelic/ hip-hop/art rock/ambient/avant-garde/expérimental formé en 1992 par quatre anciens élèves du prestigieux Berklee College Of Music, ou encore e) toutes ces réponses. Enregistré au Colorado Sound dans la banlieue de Denver avec le légendaire ingénieur du son Russ Elevado (D'Angelo, The Roots, Erykah Badu), près de la maison des cofondateurs du groupe, le guitariste Adam Shmeeans Smirnoff et le percussionniste Adam Deitch, Elevate montre un Lettuce qui ne renie pas son passé tout en se propulsant à toute vitesse vers le futur. Avec ce sixième album, le groupe explore ses racines funk inspirées de Tower of Power avec le punchy Ready to Live (reprise d'une chanson de Lydia Pense de Cold Blood), la fanfaronnade à la Prince de Royal Highness et le blues-soul OG de Love Is Too Strong tandis que les sons trip-hop grands formats de paysages audio intergalactiques comme Trapezoid, Gang 10 et Purple Cabbage montrent l'influence des synthés Korg X-911 du saxophoniste Ryan Zoidis et des claviers Rhodes de Nigel Hall.
Lettuce est a) l'ingrédient principal d'une salade, b) un mot d'argot pour l'argent, c) une herbe verte qui peut être fumée, d) un collectif de funk/jazz/soul/jam/psychedelic/ hip-hop/art rock/ambient/avant-garde/expérimental formé en 1992 par quatre anciens élèves du prestigieux Berklee College Of Music, ou encore e) toutes ces réponses. Enregistré au Colorado Sound dans la banlieue de Denver avec le légendaire ingénieur du son Russ Elevado (D'Angelo, The Roots, Erykah Badu), près de la maison des cofondateurs du groupe, le guitariste Adam Shmeeans Smirnoff et le percussionniste Adam Deitch, Elevate montre un Lettuce qui ne renie pas son passé tout en se propulsant à toute vitesse vers le futur. Avec ce sixième album, le groupe explore ses racines funk inspirées de Tower of Power avec le punchy Ready to Live (reprise d'une chanson de Lydia Pense de Cold Blood), la fanfaronnade à la Prince de Royal Highness et le blues-soul OG de Love Is Too Strong tandis que les sons trip-hop grands formats de paysages audio intergalactiques comme Trapezoid, Gang 10 et Purple Cabbage montrent l'influence des synthés Korg X-911 du saxophoniste Ryan Zoidis et des claviers Rhodes de Nigel Hall.
LE GROUPE DE DEATHCORE CALIFORNIEN FAIT UN RETOUR SALVATEUR AUX ORIGINES The Serpent Servant (2009), There Will be Violence (2010), Baptized in Filth (2012), et Death Will Reign (2013), n'ont jamais abandonné la volonté du groupe de combiner une sombre représentation de l'état actuel de l'humanité avec l'espoir d'une vie renouvelée arrachée aux griffes de la mort, alors même qu'ils exploraient et incorporaient divers aspects du métal et du thrash. Impending Doom s'éloigne des facilités offertes par l'industrie pour renaître avec un sixième album vindicatif, puissant et musicalement imbibé de sang à l'image de leur premiers efforts. S'ils ont par le passé travaillé avec des producteurs de haut niveau comme Zeuss (Rob Zombie, Hatebreed, Queensrÿche) et Will Putney (Every Time I Die, The Amity Affliction, Thy Art Is Murder), ils ont décidé pour ce sixième album de retourner à la source et à leur première méthode de travail avec un voile de mystères sonores. Ils ont fait appel à Christopher Eck qui avait produit leur premier album. C'est un traumatisme musical brutal absolu constitué de rédemptions et résolutions désespérées. Pas de compétition, pas de compromis, pas de carriérisme. Impending Doom est ressuscité, plus pur que jamais, uni par une vision collective cherchant à créer les missives métal les plus massives imaginables.
LE GROUPE DE DEATHCORE CALIFORNIEN FAIT UN RETOUR SALVATEUR AUX ORIGINES The Serpent Servant (2009), There Will be Violence (2010), Baptized in Filth (2012), et Death Will Reign (2013), n'ont jamais abandonné la volonté du groupe de combiner une sombre représentation de l'état actuel de l'humanité avec l'espoir d'une vie renouvelée arrachée aux griffes de la mort, alors même qu'ils exploraient et incorporaient divers aspects du métal et du thrash. Impending Doom s'éloigne des facilités offertes par l'industrie pour renaître avec un sixième album vindicatif, puissant et musicalement imbibé de sang à l'image de leur premiers efforts. S'ils ont par le passé travaillé avec des producteurs de haut niveau comme Zeuss (Rob Zombie, Hatebreed, Queensrÿche) et Will Putney (Every Time I Die, The Amity Affliction, Thy Art Is Murder), ils ont décidé pour ce sixième album de retourner à la source et à leur première méthode de travail avec un voile de mystères sonores. Ils ont fait appel à Christopher Eck qui avait produit leur premier album. C'est un traumatisme musical brutal absolu constitué de rédemptions et résolutions désespérées. Pas de compétition, pas de compromis, pas de carriérisme. Impending Doom est ressuscité, plus pur que jamais, uni par une vision collective cherchant à créer les missives métal les plus massives imaginables.
Haley Fohr et sa voix saisissante voyagent dans un univers mystérieux, à la frontière entre rêves et monde physique. Reaching For Indigo est le 5e album de l’américaine Haley Fohr qui incarne Circuit Des Yeux depuis ses 18 ans, à moins que ce ne soit Circuit Des Yeux qui incarne en réalité Haley Fohr. La native de l’Indiana aujourd’hui basée à Chicago excelle dans la construction d’albums expérimentaux dans lesquels elle observe d’un point de vue inhabituel le monde cérébral et le monde physique entrer en collision, avec des mots et des sonorités à la fois familières et opaques. Toujours aussi mystérieuse, Fohr explique que le titre Reaching For Indigo fait référence « à un épisode qui est arrivé dans ma vie le 22 Janvier 2016. » et ce mystère résonne dans le monde sonore tourmenté et romantique dans lequel elle évolue sur quatre octaves avec sa voix fantomatique. Succédant au remarqué In Plain Speech (paru en 2015 sous le pseudonyme de Jackie Lynn) et co-produit par Haley Fohr et Cooper Crain, il traversera les années comme l’une des pierres angulaires de la discographie d’une des songwriters les plus énigmatiques mais aussi les plus talentueuses de la scène DIY actuelle. Pour les fans de : Lee Ranaldo, Julia Holter, Corey Hanson, Oneohtrix Point Never, etc.
Haley Fohr et sa voix saisissante voyagent dans un univers mystérieux, à la frontière entre rêves et monde physique. Reaching For Indigo est le 5e album de l’américaine Haley Fohr qui incarne Circuit Des Yeux depuis ses 18 ans, à moins que ce ne soit Circuit Des Yeux qui incarne en réalité Haley Fohr. La native de l’Indiana aujourd’hui basée à Chicago excelle dans la construction d’albums expérimentaux dans lesquels elle observe d’un point de vue inhabituel le monde cérébral et le monde physique entrer en collision, avec des mots et des sonorités à la fois familières et opaques. Toujours aussi mystérieuse, Fohr explique que le titre Reaching For Indigo fait référence « à un épisode qui est arrivé dans ma vie le 22 Janvier 2016. » et ce mystère résonne dans le monde sonore tourmenté et romantique dans lequel elle évolue sur quatre octaves avec sa voix fantomatique. Succédant au remarqué In Plain Speech (paru en 2015 sous le pseudonyme de Jackie Lynn) et co-produit par Haley Fohr et Cooper Crain, il traversera les années comme l’une des pierres angulaires de la discographie d’une des songwriters les plus énigmatiques mais aussi les plus talentueuses de la scène DIY actuelle. Pour les fans de : Lee Ranaldo, Julia Holter, Corey Hanson, Oneohtrix Point Never, etc.
DES TEXTES INTENSES PORTéS PAR L'éPURE DE SUBLIMES MéLODIES Se Passer Des Visages pourrait bien être l'album qui, paradoxalement, impose le faciès de Tom Poisson comme indispensable en 2020. Plus de quinze ans après le début de sa carrière, ce nouvel opus est en effet un recueil de chansons qu'il distille à visage découvert. Ces titres éclairent la personnalité de l'artiste d'un halo assez nouveau. Les thèmes abordés ici, la violence conjugale (Trois Bleus De Plus), le drame des migrants (Se Passer des Visages) ou l'émancipation face à nos propres démons (Ma Peur) forment l'architecture des chansons, qu'il déploie sur des airs parfois légers, sautillants, où la mélodie semble alléger la profondeur des textes. Les mélodies, les guitares, arborent une simplicité, une épure qui séduit d'emblée. Les arrangements laissent alors la part belle aux motifs plus complexes, agencés par Tom Poisson et ses acolytes Alexandre Léauthaud et Fred Pallem. Ce travail d'orfèvre ouvre aussi la voie à des gimmicks synthétiques (14 Ans Plus Tard) qui servent la rythmique avec entêtement. Puis Tom Poisson fait mouche quand il dévoile une connivence avec Laurence Jaillet sur l'espiègle Les Fantômes, ou avec CLIO pour l'épilogue La Chanson. Au final, si se passer des visages est une option, et parfois une nécessité, se passer de ces dix chansons de Tom Poisson devient difficile dès la première écoute.
DES TEXTES INTENSES PORTéS PAR L'éPURE DE SUBLIMES MéLODIES Se Passer Des Visages pourrait bien être l'album qui, paradoxalement, impose le faciès de Tom Poisson comme indispensable en 2020. Plus de quinze ans après le début de sa carrière, ce nouvel opus est en effet un recueil de chansons qu'il distille à visage découvert. Ces titres éclairent la personnalité de l'artiste d'un halo assez nouveau. Les thèmes abordés ici, la violence conjugale (Trois Bleus De Plus), le drame des migrants (Se Passer des Visages) ou l'émancipation face à nos propres démons (Ma Peur) forment l'architecture des chansons, qu'il déploie sur des airs parfois légers, sautillants, où la mélodie semble alléger la profondeur des textes. Les mélodies, les guitares, arborent une simplicité, une épure qui séduit d'emblée. Les arrangements laissent alors la part belle aux motifs plus complexes, agencés par Tom Poisson et ses acolytes Alexandre Léauthaud et Fred Pallem. Ce travail d'orfèvre ouvre aussi la voie à des gimmicks synthétiques (14 Ans Plus Tard) qui servent la rythmique avec entêtement. Puis Tom Poisson fait mouche quand il dévoile une connivence avec Laurence Jaillet sur l'espiègle Les Fantômes, ou avec CLIO pour l'épilogue La Chanson. Au final, si se passer des visages est une option, et parfois une nécessité, se passer de ces dix chansons de Tom Poisson devient difficile dès la première écoute.
Horace Andy aussi surnommé SLEEPY et originaire de Kingston JAMAIQUE a débuté sa carrière à la fin des années 60 pour 2 célèbres producteurs que son PHIL PRATT et COXSONE DODD le patron de STUDIO ONE. Il enregistra des tracks devenus de véritables classiques du genre tels que « SKYLARKING », « Money » ou encore « Serious Thing ». Au milieu des années 70 il sort le légendaire album « In The Light » ensuite réédité sur le label BLOOD & FIRE. Début des années 80 il sort « Dance Hall Style » véritable pièce maitresse avant de rejoindre MASSIVE ATTACK pour les albums « BLUE LINES » et « PROTECTION » qui le propulsent au rang de star mondiale aussi bien dans le monde du reggae que celui de la musique électronique. Aujourd'hui HORACE ANDY revient avec un album de 14 titres profondément ROOTS enregistré pour MINOR7FLAT5, le label d'ANDREAS « BROTHERMAN » CHRISTOPHERSEN déjà connu pour ses productions pour TURBULENCE, LUCIANO, ANTHONY B, SIZZLA, CAPLETON, BEENIE MAN, BOUNTY KILLER, JUNIOR KELLY... On y retrouve un line up extraordinaire avec LEROY « HOUSE MOUTH » WALLACE à la batterie, DEAN FRAZER au sax, BONGO HERMAN et SKY JUICE aux percussions... Toutes les voix ont été enregistrées au studio de DUKE REIDS, et les riddims à TUFF GONG, MIXING LAB et BIG YARD
Désormais signés sur le label anglais Frenckiss Records (Bloc Party, The Antlers, Emma Louise, etc.) les Diet Cig n’ont pas fini de s’amuser. Leurs titres punk gorgés de pop sont là pour vous tirer de la morosité du quotidien et sont une aide précieuse pour esquiver l’arrivée tragique de l’âge adulte alors que tout ce que vous désirez c’est manger de la glace lors de votre anniversaire. Tout a démarré lorsque Alex Luciano a interrompu le concert du groupe de Noah Bowman pour demander un briquet et ils ne se sont plus quittés depuis. Après un EP Over Easy (2015) par dans lequel ils ont dévoilé leurs rythmes tapageurs, leurs rythmiques de guitares effrénées qui ne se reposent jamais et leurs paroles sur lesquelles il est quasi-impossible de ne pas les rejoindre à l’unisson, ils dévoilent cette année leur premier album. Swear I’m Good At This témoigne de l’attachement du groupe à créer des histoires exaltantes et audacieuses auxquelles chacun peut s’identifier. Les paroles de Luciano ont le pouvoir de tout déchirer comme de retranscrire une certaine vulnérabilité et perfectionnent une tempête de réflexions émotives créant la vision d’une salle comble d’une foule en sueur scandant leurs lignes à l’unisson. Grâce à Diet Cig, il n’a jamais été aussi facile d’accepter le bazar qui se trouve en vous.
Dans l'univers de la chanson française, peu d'artistes ont été capables de créer un univers bien à eux. Immédiatement identifiable par une tessiture de voix, un imaginaire visuel fort ou encore des paroles mêlant poésie, confessions et questionnements sur notre monde. Najoua Belyzel est de ces artistes. Après un premier single percutant, Gabriel, qui va s'installer pendant tout l'hiver 2006 sur les ondes, la chanteuse enchaîne. Avec son producteur, co-auteur et compositeur Christophe Casanave (Marc Lavoine, Hélène Ségara...), elle sort deux albums, écoule plus de 600.000 disques dont un sublime Viola en duo avec Marc Lavoine. Grâce à YouTube, où ses clips cumulent plusieurs millions de vues son succès dépasse nos frontières. 2019 signera le retour du duo avec un troisième album coup de poing intitulé Phénix. On y retrouve ce même univers unique électro-pop, envoûtant, ces gimmicks entêtants et des paroles qui ne laisseront personne indifférent. Après un premier single, Cheveux aux Vents, dévoilé en septembre dernier, Najoua revient avec un deuxième extrait, le captivant Tu Me Laisses Aller accompagné de nombreux remixes pensés pour les clubs (Agrume, People Theatre, Valhalla Skies Project) et d'un clip réalisé une nouvelle fois par Thierry Vergnes (Céline Dion, Amir...).
Robert Coyne est le fils du musicien, peintre et auteur Kevin Coyne, décédé fin 2004. Il a d'abord travaillé comme musicien, entre autres avec son père, mais aussi avec Eric Burdon, The Barracudas, Les Scientists, Amy Rigby, Spooky Tooth, Sky Saxon et Chris Wilson des Flamin 'Groovies, pour n'en nommer que quelques-uns. Out of Your Tree, son second album solo sur Meyer Records après Woodland Conspiracy en 2010, est à la fois une suite et une rupture délibérée des trois albums qu'il a enregistrés, également pour Meyer Records, avec le légendaire batteur de Can, Jaki Liebezeit, décédé en janvier 2017. Alors que la répétition mystique est commune à Out of Your Tree et à la trilogie Liebezeit, le rythme du nouvel album est plus méditatif, parfois surnaturel. Aux instrumentations de batterie et de guitare acoustique encore clairsemées s'ajoutent des éclairs de guitares, de claviers et de basse, souvent colorés avec des bandes d'écho et de réverbération évoquant le doo-wop des années 50 et le New York avant punk de Suicide, deux des principales influences de Coyne. Les percussions particulières de Werner Steinhauser, ami et collaborateur de longue date, et ancien partenaire musical de Kevin Coyne, le père de Robert, ajoute une continuité musicale et émotionnelle, tout comme le chant de la femme de Robert, Wendy, la seule autre musicienne de l'album.
Dans l'univers de la chanson française, peu d'artistes ont été capables de créer un univers bien à eux. Immédiatement identifiable par une tessiture de voix, un imaginaire visuel fort ou encore des paroles mêlant poésie, confessions et questionnements sur notre monde. Najoua Belyzel est de ces artistes. Après un premier single percutant, Gabriel, qui va s'installer pendant tout l'hiver 2006 sur les ondes, la chanteuse enchaîne. Avec son producteur, co-auteur et compositeur Christophe Casanave (Marc Lavoine, Hélène Ségara...), elle sort deux albums, écoule plus de 600.000 disques dont un sublime Viola en duo avec Marc Lavoine. Grâce à YouTube, où ses clips cumulent plusieurs millions de vues son succès dépasse nos frontières. 2019 signera le retour du duo avec un troisième album coup de poing intitulé Phénix. On y retrouve ce même univers unique électro-pop, envoûtant, ces gimmicks entêtants et des paroles qui ne laisseront personne indifférent. Après un premier single, Cheveux aux Vents, dévoilé en septembre dernier, Najoua revient avec un deuxième extrait, le captivant Tu Me Laisses Aller accompagné de nombreux remixes pensés pour les clubs (Agrume, People Theatre, Valhalla Skies Project) et d'un clip réalisé une nouvelle fois par Thierry Vergnes (Céline Dion, Amir...).
Wear Your Wounds a été créé par le fondateur de Converge, Jacob Bannon. Conçu à l'origine comme un projet solo, il s'est transformé en un quintet qui s'associe également à d'autres artistes. Wear Your Wounds a sorti WYW, leur premier double album, en 2017. Un groupe de musiciens a ensuite été formé pour un certain nombre de concerts, dont le Roadburn Festival 2017 et le Desert Festival UK. Plus tard dans l'année, sort leur album expérimental Dunedevil, qui accompagne le livre d'art abstrait éponyme de Bannon. En 2018, Wear Your Wounds sort son album Live at the BBC enregistré au Studio Maida Vale. Cette même année, le groupe a également joué certains concerts sur la côte Est et en Europe, y compris une apparition au Roadburn Festival 2018, organisé par Bannon. Rust on the Gates of Heaven est le nouvel album de Wear Your Wounds. C'est la première fois que le line-up officiel du groupe, composé de Jacob Bannon (Converge), Mike McKenzie (The Red Chord, Stomach Earth, Unraveller), Adam McGrath (Cave In, Nomad Stones), Sean Martin (Twitching Tongues, ex-Hatebreed, ex-Kid Cudi) et Chris Maggio (ex-Trap Them, ex-Sleigh Bell), écrit et enregistre vraiment ensemble. Les musiciens Ben Chisholm (Chelsea Wolfe, White Horse) et Gared O'Donnell (Planes Mistaken For Stars, Hawks and Doves) font également une apparition sur l'album.
Un album soft mais prenant (Coda), élégant mélange aux effluves jamaicaines (Le Monde), des compositions lancinantes (20 Minutes), sublime qualité de son et fluidité absolue (Reggae.fr), un dub qui se fond dans l'électroambient et se fait chamanique jusqu'à prendre la forme d'une envoûtante installation sonore (Télérama), Dubphonic étire ses rivages sensuels sous des astres bienveillants et bien leur en prend (Keyboards)... Telles sont quelques unes des critiques qui ont salué la sortie de SMOKE SIGNALS (Hammerbass / 2003), 1er album de ce trio parisien après un maxi cultissime enregistré pour le label américain Guidance. Entièrement instrumental, ce disque fera le bonheur des illustrateurs sonores et music supervisors, certains titres figurant aux génériques des prestigieuses séries américaines Six Feet Under (2è saison/ép.9) et Dexter(2è saison/ép.2). Une tournée en 1ère partie des fameux Japonais d'AUDIO ACTIVE et quelques concerts parisiens plus tard avec le crew HAMMERBASS / DUB ACTION, le groupe décide de retourner en studio pendant que leur remix d'Orozco (des autrichiens TOSCA sur G.STONE) fait le tour du monde et que plusieurs morceaux de l'album apparaissent sur de nombreuses compilations en France et à l'étranger. Si l'inspiration est là, Stefane Goldman (guitares), Alexis Mauri aka ALEXKID (programmation/réalisation) et Sylvain Mosca aka BEN (programmation) ne se satisfont pas du résultat et mettront 3 ans à réunir une dizaine de compositions qu'ils jugent digne d'être enregistrées pour un nouvel album. Ce seront les 10 titres de RELIGHT, 2è opus du groupe, qui sort à nouveau chez HAMMERBASS, label défenseur d'un dub fédérateur pour tous !Au cours de ce lent processus de création, 4 morceaux vont s'imposer comme des chansons pour l'interprétation desquelles le groupe va solliciter les chanteuses américaines LISET ALEA (entendue sur les albums 2 et 3 d'ALEXKID pour F-Comm.) et DANIELLA D'AMBROSIO (Nouvelle Vague et la voix d'Air France avec Aswefall), la chanteuse brésilienne CÈU (dont le nouvel album Varagosa est sur le point de sortir en Europe) ainsi que le chanteur MAU, co-fondateur du groupe anglais Earthling et collaborateur des français de 7dub. Si les membres originaux du groupe tiennent toujours la majorité des instruments et restent les principaux compositeurs du répertoire, ils se sont entourés de leur fidèle collaborateur DJ SEEP et de musiciens comme Jean-Philippe RYKIEL et Rodriguez Junior (ex Youngsters) au piano, Jérémie Poirier-Quinot à la flûte et Prince Zober aux percussions, enrichissant ainsi leur palette sonore sans pour autant renier l'essence cinématographique de leur musique particulièrement perceptible dans des titres comme Nora Sun ou le somptueux Outland qui clôt l'album. Au programme donc : rythmiques lancinantes, mélodies envoûtantes, et bien sûr grosses basses, le tout oscillant entre trip-hop majeur (on pense à Massive Attack ou Portishead...) et électro-dub original (Tosca, On U Sound, Dreadzone...). DUBPHONIC fait figure d'ovni et prouve une fois de plus que leurs productions sont parmi les plus novatrices de la scène électro française !! A l'occasion de la sortie de ce nouvel album, DUBPHONIC feat. DJ Seep seront le 28 nov. prochain sur la scène du Trabendo à Paris dans le cadre du TELERAMA DUB FESTIVAL.
Voici maintenant trois ans que les Rennais des Madcaps sillonnent la France et ses contrées limitrophes avec leurs guitares nacrées italo-japonaises et leurs vieux tambours à paillettes. Avec leurs 150 concerts au compteur, ils ont pu obtenir la carte vermeille du réseau autoroutier du rock français et ainsi réaliser de substantielles économies pour retourner au studio Kerwax, temple de l’enregistrement analogique de l’ouest armoricain. Là, ils y ont enregistré « Slow Down », leur troisième album, à quatre et en direct dans la même pièce afin de capturer l’énergie de six mois de tournées qui ont façonné ce disque. Si les deux précédents albums étaient essentiellement l’ouvrage de Thomas Dahyot, Slow Down s’équilibre et voit Bastien Bruneau et le petit nouveau Wenceslas Carrieu s’affirmer en tant que chanteurs, compositeurs, signant à eux deux cinq des morceaux du disque. Changement de personnel et nouvelles directions musicales donc; et pourtant les Madcaps n’ont jamais autant sonné comme un seul homme. Ils continuent de creuser leur sillon rock’n’roll, mais ont mis de côté le garage adolescent de leurs débuts. Les mélodies pop sont toujours de mise toutefois les morceaux sont plus épurés, aérés, laissant ainsi place à des cuivres, pianos, orgues, congas & guitares acoustiques, donnant tour à tour des accents rhythm & blues, glam, soul, western ou calypso au disque.
Wear Your Wounds a été créé par le fondateur de Converge, Jacob Bannon. Conçu à l'origine comme un projet solo, il s'est transformé en un quintet qui s'associe également à d'autres artistes. Wear Your Wounds a sorti WYW, leur premier double album, en 2017. Un groupe de musiciens a ensuite été formé pour un certain nombre de concerts, dont le Roadburn Festival 2017 et le Desert Festival UK. Plus tard dans l'année, sort leur album expérimental Dunedevil, qui accompagne le livre d'art abstrait éponyme de Bannon. En 2018, Wear Your Wounds sort son album Live at the BBC enregistré au Studio Maida Vale. Cette même année, le groupe a également joué certains concerts sur la côte Est et en Europe, y compris une apparition au Roadburn Festival 2018, organisé par Bannon. Rust on the Gates of Heaven est le nouvel album de Wear Your Wounds. C'est la première fois que le line-up officiel du groupe, composé de Jacob Bannon (Converge), Mike McKenzie (The Red Chord, Stomach Earth, Unraveller), Adam McGrath (Cave In, Nomad Stones), Sean Martin (Twitching Tongues, ex-Hatebreed, ex-Kid Cudi) et Chris Maggio (ex-Trap Them, ex-Sleigh Bell), écrit et enregistre vraiment ensemble. Les musiciens Ben Chisholm (Chelsea Wolfe, White Horse) et Gared O'Donnell (Planes Mistaken For Stars, Hawks and Doves) font également une apparition sur l'album.
La chanteuse aux millions de ventes, Crystal Gayle a interprété des chansons d'une grande variété de genres au cours de sa carrière primée, mais n'a pourtant jamais consacré un album à la classic country. C'est désormais chose faite avec You Don't Know Me, son premier album en 15 ans ! L'album pourrait surprendre ceux qui associent Crystal à un son de quartiers chics, particularité qui fit d'elle une star dans les charts country et de la pop contemporaine. You Don't Know Me est une collection dans laquelle l'artiste acclamée explore les chansons de légendes de la country comme George Jones, Patsy Cline, Buck Owens et Eddy Arno Crystal a fait la première partie de certains de ces artistes originaux, dont Marty Robbins, Eddie Arnold, Jack Greene, son frère Jay Lee Webb, George Jones, Faron Young, Buck Owens, Johnny Rodriguez et Merle Haggard. Cet album est intimement lié à Crystal puisque plusieurs membres de sa famille y ont participé, sous différentes formes; ses soeurs, Loretta Lynn et Peggy Sue, collaborent pour la première fois avec elle dans Put It Off Until Tomorrow, écrite par Dolly Parton; son fils, Christos Gatzimos, a coproduit, enregistré ainsi que mixé l'album et son cousin, Alex Giavis, et sa fille, Catherine Gatzimos, ont élaboré la pochette. On trouve en bonus track une démo de son single I Cried The Blue Right Out Of My Eyes enregistrée alors qu'elle était encore au lycée, initialement écrite par Loretta Lynn.
Si la fin des années 80 marque la naissance et le choc gangsta rap avec le couronnement du groupe NWA, c'est surtout à travers son premier album que Dr Dre avec sa vision novatrice et ses prods sophistiquées, a fait exploser le courant G-Funk. Ce son laidback qui colle à l'image ensoleillée et cool que renvoie la Californie, on le retrouve notamment avec le morceau de Leon Haywood samplé sur le classique « Nuthin but a G Thang ». Influencés par le groove et les sonorités P-Funk, énormément de rappeurs ont largement piochés dans la discographie de George Clinton et ses 2 groupes Parliament et Funkadelic, dont on retrouve 3 titres dans la sélection. La recette synthé/grosse basse, DJ Quik et Eazy E avec ses protégés du groupe Above the Law l'avaient aussi utilisés en samplant des groupes Funk tels que Brass Construction, One Way, les Bar-kays ou Fatback. Et tandis que le LBC crew produit et signé par Snoop Dogg s'était approprié le redoutable « Heartbreaker » du groupe de funk electronique Zapp, Ice Cube reprenait lui le beat et la guitare funky du leader Roger Troutman sur « How to survive in South Central », avant de faire dans le mélodique en samplant du Gap Band. Impossible aussi de ne pas sélectionner les Ohio Players avec le titre « Funky Worm » qui sert de base à tout hymne West Coast qui se respecte. Enfin, le symbolique et versatile 2Pac, avait rappé sur des morceaux ayant samplés des titres aussi variés qu'un jazz-funk spatial de Quincy Jones, ou un classique Funk 80s de Kleer pour le remix de « California Love ».
Si la fin des années 80 marque la naissance et le choc gangsta rap avec le couronnement du groupe NWA, c'est surtout à travers son premier album que Dr Dre avec sa vision novatrice et ses prods sophistiquées, a fait exploser le courant G-Funk. Ce son laidback qui colle à l'image ensoleillée et cool que renvoie la Californie, on le retrouve notamment avec le morceau de Leon Haywood samplé sur le classique « Nuthin but a G Thang ». Influencés par le groove et les sonorités P-Funk, énormément de rappeurs ont largement piochés dans la discographie de George Clinton et ses 2 groupes Parliament et Funkadelic, dont on retrouve 3 titres dans la sélection. La recette synthé/grosse basse, DJ Quik et Eazy E avec ses protégés du groupe Above the Law l'avaient aussi utilisés en samplant des groupes Funk tels que Brass Construction, One Way, les Bar-kays ou Fatback. Et tandis que le LBC crew produit et signé par Snoop Dogg s'était approprié le redoutable « Heartbreaker » du groupe de funk electronique Zapp, Ice Cube reprenait lui le beat et la guitare funky du leader Roger Troutman sur « How to survive in South Central », avant de faire dans le mélodique en samplant du Gap Band. Impossible aussi de ne pas sélectionner les Ohio Players avec le titre « Funky Worm » qui sert de base à tout hymne West Coast qui se respecte. Enfin, le symbolique et versatile 2Pac, avait rappé sur des morceaux ayant samplés des titres aussi variés qu'un jazz-funk spatial de Quincy Jones, ou un classique Funk 80s de Kleer pour le remix de « California Love ».
Arkells s'est construit une réputation comme étant indéniablement l'un des groupes de rock des plus passionnés et des plus dynamiques en live. Enregistré entre leurs dates de concerts, leur nouvel album Rally Cry vise à mieux saisir l'esprit et l'énergie caractéristiques de leurs concerts. Les chansons de l'album retranscrivent une urgence vibrante et traduisent les efforts les plus poussés d'Arkells. Le groupe était omniprésent, sans arrêt en tournée pour défendre leur album le plus récent, Morning Report. La tournée s'est prolongée par la sortie surprise de Knocking At The Door, un morceau ayant rencontré un gros succès étant donné qu'il est resté 14 semaines numéro 1 des ventes, devenant le morceau de rock alternatif le plus écouté de l'année au Canada. Cela a permis au groupe de passer par des festivals tels que Coachella et Lollapalooza, de faire ses premières apparitions à la télévision aux iHeartRadio MMVAs et aux NHL Awards, ainsi qu'un voyage inattendu aux Jeux Olympiques de 2018 en Corée du Sud. Sur notre dernier album, on a appris que les idées les plus audacieuses et les plus gratifiantes étaient celles où nous prenions le plus de risque, affirme le leader Max Kerman. Cet enregistrement nous a encouragé à faire encore plus confiance à nos instincts. Sur Rally Cry on a relevé le défi pour de bon. Avec 4 albums d'or et 4 Juno Awards, le groupe formé en 2006 à Hamilton dans l'Ontario est l'une des grandes références du rock canadien qui plaira aux fans de The Killers, Arcade Fire, Foster The People, Phoenix, My Morning Jacket, The Gaslight Anthem.
Dudu Tassa and the Kuwaitis est le groupe israélien qui a fait l'ouverture du festival Coachella en 2017 et qui avait été choisi par Radiohead pour assurer leurs premières parties pendant leur tournée au printemps de la même année aux états- Unis. Avec la sortie de leur nouvel album El Hajar, Dudu Tassa and the Kuwaitis sont prêts à devenir des artistes internationaux. Dudu Tassa, l'une des vedettes du rock israélien, est le petit-fils du musicien koweïtien Daoud Al-Kuwaiti, dont les collaborations musicales avec son frère Saleh en tant que Al-Kuwaiti Brothers sont devenus célèbres dans le monde arabe entre 1930 et 1950, jusqu'à leur interdiction en Irak lorsque Saddam Hussein a découvert que les chanteurs n'étaient pas musulmans mais juifs. De descendance irako-juive et yéménite, l'exploration de ses origines par Tassa révèle une histoire musicale incroyable. Leurs chansons restent populaires dans le monde arabe aujourd'hui. Les enregistrements saluent l'héritage des Al-Kuwaiti Brothers et remettent leurs chansons au goût du jour en intégrant la musique irakienne, orientale et rock dans un style unique. Les chansons ont été enregistrées en arabe irakien, que Tassa a appris spécialement pour le projet. Tassa invite sur l'album des chanteurs et des interprètes juifs et arabes originaires d'Israël et d'Irak dont notamment la star irakienne Ismail Fadel. El Hajar est maintenant le troisième album de sa série et le premier à sortir en Europe.
Le producteur suisse Idealist revient avec son deuxième LP intitulé Mind Field avec huit nouveaux morceaux à tendance dub. Basé à Zurich, en Suisse, le producteur et DJ Idealist est devenu une figure respectée des scènes house dubby et techno au cours des cinq dernières années via ses sorties sur Echocord et ses labels Idealistmusic et Details Series, en obtenant au fur et à mesure le soutien de Mike Huckaby, Dana Ruh, Tini et Mandar pour n'en citer que quelques-uns. Nous le voyons donc revenir sur le label de Copenhague, Echocord, avec le successeur de Firewood Street sorti en 2016. L'album commence avec Explorer, qui donne le ton avec des percussions croustillantes, des séquences flottantes et des phases de dub aérien avant que Dimension n'emploie des subs vibrants, des accords d'orgue synthétisé et des percussions analogiques granuleuses. Stage One est un exemple brillant de dub-techno efficace tandis que Golden Places offre quelque chose de différent, avec une basse groovy, des battements de 303 et des cordes cinématographiques. MITH augmente le niveau d'énergie avec un rythme dynamique et robuste, ainsi que de sombres effets modulatoires avant que Singularity ne nous ramène en territoire deep avec des sons de synthé voltigeants, des pads vacillants et une batterie elastique. Smoke and Mirrors se construit sur une boucle avec des synthés affutés, des percussions cahoteuses et des tressautements de hats avant que Final Cut ne clôture l'album avec une basse agitée et des percussions brutes. L'ensemble se déploie avec des nuances subtiles faisant de cet album une nouvelle perle à découvrir d'urgence.
It's Sunday. Dawnie déteste les dimanche, un jour où l'on ne fait rien, un jour plat et improductif où l'énergie n'est plus canalisée. Lucas adore les dimanches : un jour où on ne fait rien, donc un jour où on peut tout faire : jouer aux cartes, peindre, regarder le plafond. Lucas et Dawnie se retrouvent pour tout faire et ne rien faire les dimanche puis se mettent à écrire et composer ensemble des chansons. Dimanche après dimanche, leur fougue va donner naissance à une, puis deux, puis trois chansons, et finalement un album. En mai 2018, Dawnie et Lucas déposent leur candidature pour un tremplin organisé par les inrocks It's Sunday se retrouve parmi les 10 candidats finalistes et c'est le seul groupe de rock avec une vrai batterie. Repéré à cette occasion par le label Howlin Banana et le tourneur Midi Artistes, la carrière scénique de It's Sunday est lancée : Festival Wheels & Waves de Biarritz, Midi Festival et première partie de Jesus and Mary Chain au Trianon. It's Sunday sort de la chambre et le rêve devient réalité : faire découvrir au plus grand nombre des chansons bancales et naïves dans un maelstrom de guitares spatiales rêveuses et des voix trainantes entêtantes et éthérées. On pense à Pavement, Jesus & Mary Chain, My Bloody Valentine ou encore Slowdive autant de références qui ne situent pas It's Sunday dans une démarche revivaliste, mais qui nous montre qu'il est possible de réinventer avec malice et justesse l'esthétique des années 90 tout en évitant les écueils de cette décennie bénie.
Chez Playoff records, on a toujours écouté de la Soul, du Funk ou du Rap. Et après le succès du film Straight outta Compton, on a pensé que cela serait fun à faire et intéressant pour le public de retracer les samples Soul/Funk originaux de quelques classiques du rap West Coast. En diggant de plus en plus on a alors décidé de scinder le tracklist en 2 pour proposer une compilation Soul 70s (très groovy ) qui sélectionne des samples des premiers morceaux de gangsta rap et une autre avec des titres Funk 80s (à base de grosse basse et synthé) qui a largement inspiré le son G-Funk. Le gangsta rap est né dans les ghettos de Los Angeles à la fin des années 80 avec les premiers albums de Ice T, NWA et Eazy E. Si les textes étaient le reflet du quotidien économique et social de la population afro-américaine (drogues, chômage, violence policière...) la vie de délinquant était elle aussi largement détaillée. Les titres originaux samplés par les producteurs qui illustrent la sélection, sont essentiellement de la Soul des années 70. C'est l'occasion de groover sur Smokey Robinson, Charles Wright, James Brown ou Roy Ayers entre autres. Les intros de Barry White et Edwin Starr prouvent encore une fois qu'elles resteront des boucles éternelles alors que le titre de Donny Hathaway renvoie à l'un des classiques de Dr Dre. Et tandis qu'Average White Band ou les Ohio Players amènent une touche funky, Eddie Kendricks nous transporte tout en douceur avec sa Soul légère et sucrée. Enfin, hommage particulier à Clarence Reid (décédé récemment) dont le kick de batterie a été utilisé dans un célèbre posse cut dans l'album the chronic de Dr Dre.
C’est à plusieurs centaines de kilomètres de l’épicentre hip hop New-Yorkais, depuis sa base de Buffalo que Westside Gunn a appris le maniement du micro et l’art du placement à la manière des Mc’s des five boroughs. Sans grand attrait pour la mélodie, mais avec un appétit démesuré pour le beat resté granuleux en sortie de MPC, le rhymes book en connexion directe avec l’asphalte et la rue. Traversant l’Atlantique, les vibrations d’Effiscienz ont serpenté entre les blocks pour aller résonner dans le casque de celui qui s’est déjà posé sur des sons d’Alchemist ou d’Apollo Brown. Déjà aux manettes des EP de Conway et du LP de Mood, Mil a pris en main les productions, s’accordant au flow encore dardé d’aspérités de Westside Gunn pour le faire rimer dans une peinture sonore sombre aux teintes cinématiques. Dans des ambiances tout juste éclairées par quelques cordes, les grosses caisses orageuses et les basses égrainant des notes noirâtres ont naturellement aimanté le rimeur de Buffalo dans le sillon de cet EP frappé du sceau du label Parisien. Six titres dont deux versions dans lesquelles Mil aura intégralement remanié bande-son et parties vocales, métamorphosant les originaux. Six titres dont deux instrumentaux pour apprécier sans lyrics les productions de Mil, mais aussi pour patienter jusqu’à la sortie de son album avec Mainflow. Une sortie qui, comme Riots On Fashion Avenue, s’inscrira dans la grande tradition hip hop dont Effiscienz porte la flamme. Avec des pressages sold-out en l'espace de quelques minutes après leur mise en vente, Westside Gunn est une success story à surveiller de près.
KOKOKYINAKA est une expérience immersive et aussi intense qu'une promenade à midi sur un marché africain... OY (alias Joy Frempong), la chanteuse Suisso-Ghanéenne aux multiples talents fait certainement partie d'une espère rare : à la fois à l'aise dans un son excentré, et doté d'un penchant pour l'écriture de mélodies inoubliables et dont on peut difficilement se débarrasser. Trois ans après son premier album enjoué First Box Then Walk, OY est de retour avec une offrande : un nouveau LP intitulé de manière cryptique Kokokyinaka. Le résultat fait plier les genres, un ragoût généreusement assaisonné d'electronica aux accents africains, le tout accompagné d'une garniture d'histoires somptueuses et de proverbes colorés. Kokokyinaka est un disque conceptuel et mélodique conçu comme la bande son d'un road-trip à bord d'un poids lourd. La voix de Joyce mue tout du long, changeant de palettes de couleurs, de textures, de styles; un peu comme les histoires qui y sont racontées et qui relient entre eux des dialogues entendus au hasard, des proverbes et des contes populaires. La base de samples très dynamiques inclut un parachute, des feux d'artifice et une chaussure. Ces samples ont été en grande partie enregistrés lors de voyages au Mali, au Burkina Faso, au Ghana et lors d'un séjour en Afrique du Sud. L'écriture et la composition du disque à proprement parler ont eu lieu dans des studios à Berlin sous la houlette du batteur talentueux, producteur et co-auteur Lleluja-Ha. Kokokyinaka est une oeuvre mature qui exhibe la versatilité de Joy Frempong en tant que compositeur, chanteuse et conteuse, mais c'est avant tout un témoignage de son approche unique de l'electronica : fulgurant, complètement expérimental et pourtant submergé de mélodies attendrissantes.
KOKOKYINAKA est une expérience immersive et aussi intense qu'une promenade à midi sur un marché africain... OY (alias Joy Frempong), la chanteuse Suisso-Ghanéenne aux multiples talents fait certainement partie d'une espère rare : à la fois à l'aise dans un son excentré, et doté d'un penchant pour l'écriture de mélodies inoubliables et dont on peut difficilement se débarrasser. Trois ans après son premier album enjoué First Box Then Walk, OY est de retour avec une offrande : un nouveau LP intitulé de manière cryptique Kokokyinaka. Le résultat fait plier les genres, un ragoût généreusement assaisonné d'electronica aux accents africains, le tout accompagné d'une garniture d'histoires somptueuses et de proverbes colorés. Kokokyinaka est un disque conceptuel et mélodique conçu comme la bande son d'un road-trip à bord d'un poids lourd. La voix de Joyce mue tout du long, changeant de palettes de couleurs, de textures, de styles; un peu comme les histoires qui y sont racontées et qui relient entre eux des dialogues entendus au hasard, des proverbes et des contes populaires. La base de samples très dynamiques inclut un parachute, des feux d'artifice et une chaussure. Ces samples ont été en grande partie enregistrés lors de voyages au Mali, au Burkina Faso, au Ghana et lors d'un séjour en Afrique du Sud. L'écriture et la composition du disque à proprement parler ont eu lieu dans des studios à Berlin sous la houlette du batteur talentueux, producteur et co-auteur Lleluja-Ha. Kokokyinaka est une oeuvre mature qui exhibe la versatilité de Joy Frempong en tant que compositeur, chanteuse et conteuse, mais c'est avant tout un témoignage de son approche unique de l'electronica : fulgurant, complètement expérimental et pourtant submergé de mélodies attendrissantes.
Installé au rang des grands représentants de la nouvelle scène néo-soul UK après le succès de son premier album Memories en 2018, Ady Suleiman entame 2019 avec la sortie du deuxième projet de sa carrière, Thoughts & Moments Vol. 1, une mixtape sur laquelle le joyau de Nottingham parcourt plus largement le spectre R&B, avec une aisance mélodique et une élégance vocale toujours plus distinguables. Enregistré à Stockholm et produit par Maths Time Joy (Gallant), Grades (Nao, Dua Lipa, Khalid), Winta James (Nas & Damian Marley) et Family_Time, Thoughts & Moments Vol.1 est un recueil de chansons nées à partir des mémos vocaux du téléphone d'Ady, bien souvent en tournée ces derniers mois. Je ne voulais pas enchaîner tout de suite avec un autre album, je voulais un peu de temps pour expérimenter. J'avais besoin de me sentir totalement libre. Ces chansons ont été conçues à partir de mes idées, mes ambiances et textes enregistrés sur mon téléphone. Nous sommes passés de l'acoustique à l'électrique, les gars ont ajouté leurs ingrédients et ont emmené les morceaux plus loin. Les interludes symbolisent l'esprit de ma démarche sur ce projet, j'ai enregistré mes vibrations sans contraintes confie le britannique de 26 ans. Brillant auteur-compositeur à la voix profondément émouvante, Ady Suleiman surprend par sa capacité à adapter sans le moindre filtre ses expériences de vie en chansons. Il se distingue de ses contemporains par un subtil équilibre entre R&B assurément moderne et classicisme néo-soul, des textes aussi sensibles que sincères, ce qui lui vaut l'admiration de fans de renom des deux côtés de l'Atlantique - de Chance the Rapper, Leon Bridges et Joey Bada$$ (avec lequel il a collaboré) à Michael Kiwanuka, Lianne Le Havas ou encore la jeune Mahalia. Vinyle rouge.
J'ai rêvé de Lemmy dit Matt Pike pour expliquer le titre Electric Messiah du huitième album de High On Fire. Formé en 1998 à Oakland en Californie, le trio heavy metal partage avec Motörhead un secret de longévité. Le groupe a été créé sous l'impulsion de Matt Pike, guitariste de Sleep, avec Des Kensel à la batterie et depuis 2006 Jeff Matz (Zeke) qui a repris la basse. Au cours de ces 20 années High On Fire s'est forgé une identité distincte avec des riffs imposants, une section rythmique à la force propulsive, des solos tranchants et des paroles poétiques qui leur valent des louanges bien au-delà de la scène metal. Du vivant de Lemmy Kilmister, le chanteur et guitariste Matt Pike était en permanence comparé à lui. Dans son rêve, Lemmy se venge et l'humilie ! Le morceau Electric Messiah, qui donnera son titre à l'album, lui rend hommage car au final personne ne pourra le remplacer. Pour la troisième fois consécutive, le groupe a recours aux services du producteur Kurt Ballou (Converge, Torche, Kvelertak) avec lequel l'alchimie est palpable. L'album est plus rapide que jamais mais c'est définitivement la dynamique qui cloue l'auditeur. On y trouve le rauque Spewn from the Earth en ouverture, le bluesy Drowning Dog en fermeture, le trashy Freebooter inspiré par le corsaire Sir Francis Drake mais c'est Steps of the Ziggurat/House of Enlil avec ses 9 minutes et ses allures de rock opera qui se démarque sans doute le plus. Alors que beaucoup s'essoufflent avec l'âge, High On Fire semble plus fort, ce groupe qui n'a de cesse d'évoluer a atteint un nouveau sommet. Version double vinyle 180 GR vert translucide marbré noir. Edition limitée à 1000 exs.