Depuis 2003 et la sortie de Spokes, Plaid ont réalisé la bande originale de deux films primés de Michael Arias, sorti l'album Greedy Baby, une collaboration audio-visuelle ambitieuse, continué à se produire partout dans le monde (dont une performance pour les célébrations des 20 ans de Warp Records) - et ont travaillé sur leur nouvel album. D'origine latine, le mot 'scintilli' peut être traduit par 'je suis de nombreuses étincelles'. Un mantra d'auto-affirmation que Plaid (aka Ed Handley et Andy Turner) disent chanter pendant deux heures tous les matins, avant de commencer à travailler dans leur nouveau studio dans le Nord de Londres. Chaque partie du travail a été élaborée précautionneusement : ils ont calculé que, pour chaque beat, il a fallu une journée de travail - depuis l'annonce des premières fondations en 2009, jusqu'au rendu final un peu plus tôt cette année. 'Ce processus de travail intensif garantira une longue vie à ces pièces musicales, qui pourront résister aux tensions dues aux dispositifs de lecture moderne', insistent-ils.
Skelethon est le sixième, mais le tout premier album autoproduit pour Aesop Rock, le rappeur newyorkais établi a San Francisco, qui convoque de nombreuses collaborations instrumentales et vocales de la part d'autres artistes de la scène independante; Allyson Baker (Dirty Ghosts), Hanni El Khatib, Nicky Fleming-Yaryan, Rob Sonic, et Grimace Federation, mais également de grands moments de scratch par son ami et collaborateur de longue date, DJ Big Wiz. Affecté par la mort d'un ami proche en 2008, c'est avant tout un album marque par la perte et le manque que nous livre Aesop Rock. Dans son style et sa poésie, il tente également d'ajouter des touches d'humour et de légèreté a ces moments difficiles, toujours présents en filigrane. L'humour éclaire la noirceur des sentiments, quand la douleur transperce les blagues les plus légères. Aesop présente toute sa verve et son talent d'écriture, imagée, immédiate, poétique, frappante; Avec la seule exception d'un duo avec Kimya Dawson (ex Moldy Peaches) qui rappelle par exemple les collaborations entre Tricky et Martina Topley Bird.
Michael Leonhart est devenu très jeune l'un des trompettistes -mais aussi producteur, compositeur et arrangeur- les plus demandés. Ces dix dernières années, il a collaboré avec Yoko Ono, Mos Def, Brian Eno, James Brown, Bill Withers, David Byrne et Todd Rundgren, et a participé à plus de 50 disques du label Truth & Soul. C'est en tournée avec le duo fusion jazz Steely Dan en 2005 qu'il a l'idée de Seahorse and The Storyteller, un concept album mêlant songwriting inspiré de Peter, Paul, Mary & Donovan, Bollywood funk et rock psyché. Cet opéra moderne narre la rencontre de deux créatures mythiques, leur passion et la découverte mutuelle de l'histoire de chacun. Pour l'aider à retranscrire sa vision, Michael Leonhart a fait appel aux meilleurs musiciens de New York, issus d'El Michels Affair, TV On The Radio; The Dap-Kings, Antibalas, Phenomenal Handclap Band et Plastic Ono Band... Cordes, mellotrons, guitares fuzzy, cuivres, farfisa et tout un tas de percussions soutiennent Seahorse and The Storyteller, un opus hautement original à la croisée de RD Burman, The Beatles, Fela Kuti et le psychédélisme 60s...
Echo Zulu. Deux mots. Un signal et un retour. Celui de Nosfell, l’ovni de la scène musicale française : Aujourd’hui, l’artiste fait résonner Echo Zulu, titre du prochain album à paraître à l’automne. Zulu, pour notre part d’africanité. Echo, parce qu’enfant, on nous la renvoyait de façon assez dure. Echo, c’est aussi le E de l’alphabet maritime. Il signifie J’arrive. Zulu, c’est le Z, pour j’ai besoin d’un remorqueur. En résumé « Ouais, on est là ! Mais on vous envoie un signe de détresse. Une chanson doit porter la promesse d’un malentendu Tordu, intello, Nosfell ? Tout faux. Nul besoin de connaître l'alphabet maritime pour embarquer dans son univers. Cet expressionniste revendiqué parle directement, très simplement, à nos sens et à notre imaginaire. Pas besoin de comprendre. Une chanson doit porter la promesse d’un malentendu dit-il. Juste se laisser porter par ce folk-rock, pop et électro venu d’ailleurs, ces contes étranges, ce théâtre d’ombres, ces chorégraphies fascinantes, entre cabaret berlinois de la République de Weimar et kabuki japonais.
La belle islandaise, trop souvent comparée à BJÖRK, sort un album de versions alternatives de certains des titres de son premier album Love In The Time Of Science (1999) (remixes, versions acoustiques). Un must pour les fans de la première heure et ceux qui se sont laissés convaincre plus récemment avec ses deux derniers singles 'Me & My Armini' ou encore 'Jungle Drum'. Remarquée pour ses collaborations (KYLIE MINOGUE, THIEVERY CORPORATION) et ses talents de compositrice (Gollum's Song au générique du SEIGNEUR DES ANNEAUX 2), l'Islandaise EMILIANA TORRINI n'en est pas à ses débuts. Depuis Love In Time Of Science (1999) produit par ROLAND ORZABAL (TEARS FOR FEARS), Emiliana a acquis une notoriété dans toute l'Europe. Récompensée au Icelandic Awards en 2006 pour Fisherman's Woman, la jeune musicienne a également assuré les premières parties de TRICKY ou encore MOBY. A l'image de BJORK, Rarities offre à l'écoute un enregistrement à l'ambiance trip-hop/électro et à l'écriture remarquable, qui fait d'EMILIANA TORRINI l'une des personnalités les plus en vue de la scène électro féminine.
Pendant les 10 dernières années qui nous séparent de leur album précédent Fontanelle ont tenté de se télé-transporter jusqu'en 1973. Leur machine à remonter le temps a pris pour forme le studio de Patrick Gleeson (Different Fur Trading Company) avec pour ingénieur sonore Randall Dunn (sunn O))), Black Mountain, Wolves in the Throne Room). Basés à Portland, le groupe est constinué de Andy Brown (Jessamine), Rex Ritter (Jessamine, sunn O)))), Paul Dickow (Strategy), Brian Foote, Nudge, Leech), Mat Morgan et Borg Norum. Quelque part entre un Miles Davis début 70s, Tortoise et Mahavishnu Orchestra... il semblerait qu'ils aient réussi avec cette fusion de jazz. On y entend de nombreux cuivres (entendus sur les projets de sunn O))), Monoliths & Dimensions), et sont également presents : Gentry Densley (Eagle Twin), Steve Moore (Earth, sunn O)))), Hans Teuber, Eric Walton (Skerik), Jef Brown (Jackie-O MF) et Dave Carter. LP extra-limité à 1 seul presage de 1000 exemplaires.
Pour ce nouvel album, Little Beast, la suédoise Christine Owman a collaboré avec Mark Lanegan (Screaming Trees, Queens Of The Stone Age), qui prête sa voix sur deux titres. Après la sortie de l'album Open Doors en 2003, Christine Owman a commencé à expérimenter avec des sons, des bruits, des instruments, des pédales d'effet et différentes façons d'enregistrer. Produisant tout elle-même, Christine Owman a créé un mélange dichotomique entre folk rêveuse et distorsion brute, s'exprimant sans limite conventionnelle. Il en résulta l'album Throwing Knives, qui défraya la chronique à sa sortie en 2010 sur le label de Christine, Revolving Records. Christine Owman a tourné dans le monde entier avec ses performances captivantes, diffusant notamment de films des années 20 en fond lors de ses concerts. Christine a travaillé et tourné avec de nombreux artistes talentueux pendant ces années : Golden Kanine, Andi Almqvist, et des membres des Cardigans (Magnus Sveningsson et Lasse Johansson) avec qui elle chantait dans le groupe psyché-stoner DunDun.
Composé, selon Flying Lotus, comme « un collage d'états mystiques, de rêves, de sommeil et de berceuses », Until The Quiet Comes diffuse les émotions d'un voyage nocturne, urbain, spatial. La rencontre entre ses lourdes basses cosmiques et les arrangements digitaux n'a jamais été aussi fusionnelle que sur cet album et démontre la croissance exponentielle de FlyLo en tant que producteur et compositeur. Les muses de longue date, Niki Randa et Laura Darlington reviennent toutes les deux, apportant leur grâce vocale dans le chaos contrôlé et magnifique des productions de Flying Lotus. Thom Yorke apporte également avec un sublime featuring sur le titre electro-free-jazz 'Electric Candyman', tandis que Thundercat qui contribue tout au long de l'album aux basses puissantes collabore activement sur 'DMT Song' à un nouvel hymne de soul psychédélique. L'inimitable reine du R&B underground Erykah Badu retourne une faveur (FlyLo avait clippé son single Gone Baby, Don't Be Long) et offre une performance délicieuse sur l'épique 'See Thru to U', l'un des nombreux temps forts de l'album, assurément un futur classique.
Composé, selon Flying Lotus, comme « un collage d'états mystiques, de rêves, de sommeil et de berceuses », Until The Quiet Comes diffuse les émotions d'un voyage nocturne, urbain, spatial. La rencontre entre ses lourdes basses cosmiques et les arrangements digitaux n'a jamais été aussi fusionnelle que sur cet album et démontre la croissance exponentielle de FlyLo en tant que producteur et compositeur. Les muses de longue date, Niki Randa et Laura Darlington reviennent toutes les deux, apportant leur grâce vocale dans le chaos contrôlé et magnifique des productions de Flying Lotus. Thom Yorke apporte également avec un sublime featuring sur le titre electro-free-jazz 'Electric Candyman', tandis que Thundercat qui contribue tout au long de l'album aux basses puissantes collabore activement sur 'DMT Song' à un nouvel hymne de soul psychédélique. L'inimitable reine du R&B underground Erykah Badu retourne une faveur (FlyLo avait clippé son single Gone Baby, Don't Be Long) et offre une performance délicieuse sur l'épique 'See Thru to U', l'un des nombreux temps forts de l'album, assurément un futur classique.
Il est difficile de suivre la vie fragmentée et la musicalité de Matthew Schneider. Son double parcours a toujours embrassé à la fois un amour constant pour Chet Atkins et la virtuosité de la session de Nashville, ainsi qu'un flirt frustrant mais fructueux avec le underground et le milieu de post-rock de Chicago. Dans son comté natal de McHenry, alors qu'il était adolescent, il était un phénomène de guitare, un moteur de fierté locale qui jouait des hymnes et des vieux succès pour un public de citadines ravies sous une chemise boutonnée et une coupe de cheveux au ras. Son cahier de coupures est rempli d'éloges qui ont fait l'objet de ses performances à la maison de Dobbyn, le long de la rivière Fox. Le fait qu'il ait réussi le lycée tient en partie au fait qu'il a fourni la bande-son de nombreuses soirées ivres de son professeur et qu'il l'a laissé glisser comme un athlète étoile. Dans un univers parallèle et simultané, il était amené à jouer avec des groupes comme Adhesive et Filament (deux groupes différents partageant membres et amants) qui avaient plus en commun avec Seam et Tortoise que Chester ou Les. à l'été de 1998, immédiatement après avoir obtenu son diplôme de lycée, Schneider s'est rendu à Nashville pendant plusieurs semaines, où il a découvert qu'il était plus une ville fantôme qu'un accueil chaleureux pour un joueur de session en plein essor. Le melting-pot fécond de jazz et de rock de Chicago était beaucoup plus attrayant. Il s'installe à Wicker Park avec ses compagnons de groupe Adhesive et participe à une succession d'actes : The Exciting Trio, puis Toe (où lui et Griffin Rodriguez remplacent respectivement Jeff Parker et Doug McCombs of Tortoise), puis l'ex-Codeine Doug Le grand ensemble de fusion de Scharin, HiM. Après avoir parcouru l'Europe avec HiM, Schneider s'est retiré pendant six mois dans la maison vide de sa mère à Marengo, dans l'Illinois. Il se souvient Je voulais apprendre l'instrument. Conservant sa trajectoire idiosyncratique en tant que musicien, Schneider ne revient jamais tout à fait sur la route. Il se réfugie plutôt à Chicago, créant des méthodes et des accords de plus en plus complexes pour sa guitare acoustique tout en se concentrant sur ses enfants et sa menuiserie. Il devient, dans un sens classique, le secret caché de la musicalité à Chicago. Faisant face à son jeu, les interprètes intrépides sont constamment assommés. Sans enfermer son travail dans une spiritualité douteuse, il canalise quelque chose de simultanément à la fois poétique et mathématique, comme la musique des sphères de Kepler. Chaque composition est instantanée, improvisée et lancée comme si elle était complètement formée, n'ayant un sens que par rapport à ses propres règles d'interaction spontanément formées.
THE SWEET VANDALS sont de retour ! Le quintet espagnol a passé l'année 2010 à écrire, composer et enregistrer dans leur propre studio leur troisième et nouvel album, So Clear. Avec cet opus, ils poursuivent leur route du funk et explorent un peu plus les voies du jazz, sans oublier l'énergie et la flamme qui les caractérisent depuis leurs débuts et leur premier album éponyme en 2005, dont ils se rapprochent à nouveau aujourd'hui. Parce qu'ils ont grandi avec la soul, le raw funk et les groove authentiques, ils ne délaisseraient pour rien au monde leur son chaud et organique pour enregistrer dans des conditions live, avec peu de retouches et d'effets. THE SWEET VANDALS nous gratifient ainsi de leur signature analogique, soutenue par la voix puissante de la chanteuse Mayka Edjole et soulignée par l'ajout -et c'est une nouveauté- de Fender Rhodes, de violons, flûtes et cuivres. Finalement, ce sont 10 titres et un morceau instrumental aux allures funk et jazz rehaussés de soul que révèle So Clear. Un opus imparable à l'orchestration parfaite que défendra la formation sur scène cet été.
«S'il y a eu une idée préconçue avant cet album, elle était plutôt vague : se concentrer davantage sur l'organique et le son live et enregistrer plus de guitares ainsi que d'autres instrumentations live. Ceci dit, je ne suis pas un puriste, donc je ne m'empêche pas de faire des diversions stylistiques et cela implique de faire avec l'imprévu. Bien que la majorité de mes titres soient commencés et terminés dans mon studio, je sors parfois les choses de leur environnement habituel. L'enregistrement de 'A tout à l'heure' a commencé dans mon jardin par une magnifique journée ensoleillée : une guitare à 12 cordes, un sampler MPC, un micro et un recorder cassette. J'ai tambouriné sur des objets du jardin, comme un arrosoir en plastique et des cisailles de jardin pour les parties de percussion. Pour le son de cet album, j'ai cherché à obtenir un son panoramique et filmique tout en essayant de fusionner le flou de mon travail saturé sur cassette avec un son d'ensemble plus gros et vif. Cet album me paraît sûrement plus personnel parce que je me suis isolé pendant sa création, ce qui est facile à faire quand on sait où je vis, caché dans ma banlieue tranquille des West Midlands. » StephenWilkinson, Mars 2013
«S'il y a eu une idée préconçue avant cet album, elle était plutôt vague : se concentrer davantage sur l'organique et le son live et enregistrer plus de guitares ainsi que d'autres instrumentations live. Ceci dit, je ne suis pas un puriste, donc je ne m'empêche pas de faire des diversions stylistiques et cela implique de faire avec l'imprévu. Bien que la majorité de mes titres soient commencés et terminés dans mon studio, je sors parfois les choses de leur environnement habituel. L'enregistrement de 'A tout à l'heure' a commencé dans mon jardin par une magnifique journée ensoleillée : une guitare à 12 cordes, un sampler MPC, un micro et un recorder cassette. J'ai tambouriné sur des objets du jardin, comme un arrosoir en plastique et des cisailles de jardin pour les parties de percussion. Pour le son de cet album, j'ai cherché à obtenir un son panoramique et filmique tout en essayant de fusionner le flou de mon travail saturé sur cassette avec un son d'ensemble plus gros et vif. Cet album me paraît sûrement plus personnel parce que je me suis isolé pendant sa création, ce qui est facile à faire quand on sait où je vis, caché dans ma banlieue tranquille des West Midlands. » StephenWilkinson, Mars 2013
THE SWEET VANDALS sont de retour ! Le quintet espagnol a passé l'année 2010 à écrire, composer et enregistrer dans leur propre studio leur troisième et nouvel album, So Clear. Avec cet opus, ils poursuivent leur route du funk et explorent un peu plus les voies du jazz, sans oublier l'énergie et la flamme qui les caractérisent depuis leurs débuts et leur premier album éponyme en 2005, dont ils se rapprochent à nouveau aujourd'hui. Parce qu'ils ont grandi avec la soul, le raw funk et les groove authentiques, ils ne délaisseraient pour rien au monde leur son chaud et organique pour enregistrer dans des conditions live, avec peu de retouches et d'effets. THE SWEET VANDALS nous gratifient ainsi de leur signature analogique, soutenue par la voix puissante de la chanteuse Mayka Edjole et soulignée par l'ajout -et c'est une nouveauté- de Fender Rhodes, de violons, flûtes et cuivres. Finalement, ce sont 10 titres et un morceau instrumental aux allures funk et jazz rehaussés de soul que révèle So Clear. Un opus imparable à l'orchestration parfaite que défendra la formation sur scène cet été.
Bien que Regional Garland soit resté des années dans l'ombre au plus profond du Michigan à Flint, il a composé, produit et interprété un grand nombre de chansons soul des 70's qui ont un large public dans pleins de cercles musicaux à travers le monde. On peut citer Girl, You Better Hurry des Perfections, I Need Love des 21st Generations, It's a bad Feeling et Fifteen Ain't Young Anymore pour Mixed Sugar comme des titres particulièrement marquants. La musique de Regional a encore une grande résonnance aujourd'hui, elle a inspiré des générations de fans. Cette anthologie rassemble le meilleur d'une carrière complexe, de ses premières compositions pour des groupes locaux, ses maquettes enregistrées pour Jerry Butler, impresario soul de Chicago, jusqu'a ses morceaux sortis sur son propre label à la fins des années 70 jusqu'au milieu des années 80. C'est donc un projet varié, entre soul symphonique, funk bourrue, proto disco, ballades et boogie. A noter le très beau livret de 32 pages illustré de nombreuses photos et de commentaires par Ronnie Reese et Egon (fondateur de Now Again), ainsi que 2 bonus tracks.
30 ans après la sortie de l'album Parce-que, disque de la rencontre entre Daniel Darc et Bill Pritchard, Frédéric Lo et le J.D. Salinger of pop music ont décidé de se retrouver en studio pour écrire, composer, produire et réaliser à leur tour un album à quatre mains : Rendez-vous streets. Rendez-vous streets n'est pas un hommage à leur partenaire d'un temps mais bel et bien un album de compositions originales, fruit d'une rencontre ‘tardive' entre ces deux artistes aux nombreux points communs. C'est un disque de pop noble, de chansons et de ritournelles imparables qui vous restent dans la tête dès les premières écoutes. On y retrouve le talent de composition, de réalisation et de production de Frédéric Lo (Daniel Darc, Alain Chamfort, Alex Beaupain) et celui de songwriter du légendaire Bill Pritchard, accompagnés pour une première collaboration de leur ami de longue date étienne Daho, sur une single made in Velvet : Luck. 01 Digging for Diamonds 02 In Shibuya 03 Ton innocence 04 Luck feat. Etienne Daho 05 Magic Mountain 06 Palace of Dreams 07 Arts and Crafts 08 Always 09.Hey Mimsey 10.Rendez-Vous Streets
30 ans après la sortie de l'album Parce-que, disque de la rencontre entre Daniel Darc et Bill Pritchard, Frédéric Lo et le J.D. Salinger of pop music ont décidé de se retrouver en studio pour écrire, composer, produire et réaliser à leur tour un album à quatre mains : Rendez-vous streets. Rendez-vous streets n'est pas un hommage à leur partenaire d'un temps mais bel et bien un album de compositions originales, fruit d'une rencontre ‘tardive' entre ces deux artistes aux nombreux points communs. C'est un disque de pop noble, de chansons et de ritournelles imparables qui vous restent dans la tête dès les premières écoutes. On y retrouve le talent de composition, de réalisation et de production de Frédéric Lo (Daniel Darc, Alain Chamfort, Alex Beaupain) et celui de songwriter du légendaire Bill Pritchard, accompagnés pour une première collaboration de leur ami de longue date étienne Daho, sur une single made in Velvet : Luck. 01 Digging for Diamonds 02 In Shibuya 03 Ton innocence 04 Luck feat. Etienne Daho 05 Magic Mountain 06 Palace of Dreams 07 Arts and Crafts 08 Always 09.Hey Mimsey 10.Rendez-Vous Streets
UNE COMPILATION SANS FRONTIèRE DE TITRES CAPTIVANTS UNIS PAR LE RYTHME ET LE GROOVE AVEC ANTIBALAS, COCHEMEA, INNOV GNAWA, MENAHAN STREET BAND, THE BUDOS BAND ET PLUS ! Daptone Records est prêt à vous étreindre de sons soul provenant de tous les coins du monde grâce à sa nouvelle compilation : The Daptone Rhythm Showcase. Plongez dans cette douzaine de chansons captivantes et inédites d'Antibalas (Ìyàmi àjé), Menahan Street Band (Dancer's Mood), Innov Gnawa (El Bouhala - tiré de leur premier longmétrage à venir Lila), ainsi que d'autres morceaux ayant parcouru l'espace et le temps. Préparez-vous à entrer dans cette merveilleuse collection de sons sensuels qui s'étend des cinq arrondissements de New York aux mégapoles animées d'Afrique de l'Ouest, des déserts du Maroc aux paysages sacrés et psychédéliques de l'ouest amérindien, et au-delà. Prenez place dans cette rhapsodie transcontinentale de rythme et de groove. Véritable thérapie musicale pour le corps, l'esprit et l'âme, Daptone répond une fois de plus à toutes nos attentes ! Code de téléchargement inclus.
Ancrée dans une certaine tradition musicale nigériane et ghanéenne, aux confins de l'afro-beat et du high-life des années 1970, Fanga n'en demeure pas moins réceptif aux métissages musicaux, comme en attestent les samples et autres influences hip hop et électro, sans parler d'un chant en dioula, français ou anglais. Cuivres patinés et claviers analogiques affinent le son du groupe alors que Korbo n'hésite pas à mettre en avant ses racines mandingues.Fluide et sans entraves, Fanga exprime une spiritualité et une force de persuasion profonde. Elle demeure aussi ce point levé, caractéristiques des musiques noires les plus fières et les plus organiques. Mélodiques et hypnotiques, les morceaux développés par le groupe, outre la quête d'un Graal groove conduisant à la transe, parlent aussi à l'esprit, servis par une rythmique souvent irrésistible.. Passionnée et passionnante, leur musique contient de belles promesses. Le groupe prend toute sa dimension sur scène. Ceux qui ont eu la chance de voir le groupe live ne peuvent que confirmer. Sous la direction artistique de Serge Amiano, Fanga a enregistré au printemps 2009 au studio Lakanal de Montpellier son troisième album, baptisé « Sira Ba » (« la grande route »).
Depuis plus de trente ans, Adrian Sherwood est l'un des producteurs, artistes et remixeurs les plus fins, et systématiquement révolutionnaires. Il a travaillé avec Nine Inch Nails, The Cure, Blur, Primal Scream et Lee 'Scratch' Perry et a aussi fait partie des groupes Tackhead et Mark Stewart. Précurseur et figure emblématique de la musique anglaise et désormais légendaire pour la singularité du son qu'il a créé avec On-U Sound, il est aussi à l'origine d'une longue liste de productions cultes des années 90. Après le lancement du reggae et du dub, il a véritablement innové avec l'expérimentation électronique, le grind industriel, la world music, et bien plus encore n'a jamais éclipsé sa propre identité, ni dilué un son unique ancré dans la basse. Le style singulier de production de Sherwood est ici très reconnaissable les techniques expérimentales qui opposent le bruit à la mélodie, mettant en relief les liens manquants entre dub, racines blues et bossa brésilienne, tout aussi génial que la lignée post-punk de l'esthétique On-U et l'approche mythique du mix qu'il a fait évoluer au fil des ans. Un maelström tourbillonnant à faire trembler les crânes, des timbres fortement électroniques et un déploiement magistral de moments de répit et d'échos étrangers, Survival & Resistance est le son de l'avant-garde dub en 2012.
Il a écrit des chansons de Grizzly Bear et Department of Eagles les plus acclamées par la critique, le multi-instrumentiste et songwriter Daniel Rossen partage un tout nouveau recueil de chansons sur sa première sortie solo Silent Hour/Golden Mile. Des productions d'un musicien que vous connaissez déjà, mais qui révèlent un coeur que vous ne lui soupçonniez peut-être pas. Rossen a enregistré presque tout Silent Hour / Golden Mile tout seul dans des salles de répétition et des petits espaces à New York. Des cordes soupirantes et des percussions déferlantes du titre d'ouverture Up on High aux mosaïques de guitares et au choeur à un homme de Return to Form, Rossen a été à la fois instigateur et acteur. Il a cependant fait appel à la guitare de Scott Hirsch et aux arrangements de cor d'Ian Davis et Kris Nolte; pour la batterie propulsive du dernier titre il faut créditer Eric Slick (Dr. Dog). De façon appropriée, le nom de l'EP vient de son dernier titre, Golden Mile, un joyau qui atténue sa tristesse lyrique avec des rythmes excellents et des guitares lancinantes. « For a Silent Hour, for a Golden Mile, » chante Rossen, passant immédiatement des difficultés passées au futur infini et inconnu. « There's bliss in this mess. There's madness all around. »
Le chanteur et producteur de psycho-rock israélien basé à Paris, Magon, membre du duo à succès Charlotte & Magon, a récemment relancé sa carrière solo après une pause de 10 ans. Un nouveau départ explosif et mystérieux, à la fois puissant et conçu pour le live, amenant l'auditeur à des pistes sonores délicieusement rétro qui frappent et imprègnent dès la première audition. Magon a sorti son premier single The Streets in Summer 2018, le clip de Shock Therapy en décembre 2018 et voici donc son premier album. Originaire de Tel-Aviv, l'UFO plutôt mignon lâche sa formation israélienne pour s'installer à Paris après le succès de Charlotte & Magon, un projet carrément plus pop. Ni une ni deux, on dit adieu à l'habituel folk-rock en imposant le psyché dans l'horizon 2019. Rabibochant par la même occasion, sans qu'ils n'aient jamais conversé ensemble, Alison Mosshart et Lou Reed dans leurs bonnes périodes. Oui, le rétro-futurisme ne me fait pas peur. Si d'autres s'attardent à définir ses vibes par les Pixies et les Cure, Magon sait si bien faire la grimace qu'on comprend qu'il n'a de comptes à rendre à personne. Le titre est juste, simplement conquérant, posé là pour qui voudra. @MAUVAISMAGAZINE
DIFFER-ANT RECORDINGS est fier de présenter sa première production : TO DUST. C'est de cet état de poussière qu'Alice Russell revient après quatre années d'absence : bleus au moral, blessures au coeur et, pour finir, baissé de rideau définitif de son label Little Poppet. Il en faut pourtant plus - tellement plus ! - pour laisser à terre la survoltée et détonante Anglaise ! Car TO DUST, c'est surtout l'espoir de renaître de ses cendres, de trouver la lumière comme dans le Gospel qui influence très fortement cet album; quand bien même ces nouvelles chansons seraient empruntes de déception, de fatalisme et désillusion. Mais n'est-ce pas là la matière des meilleures productions Soul ? Terminée cependant celle aux fragrances vintage 70's que délivrait Pot Of Gold en 2008. Alice est retournée à ses premiers émois électro-Soul, ceux qui mêlent production entre circuits imprimés et instruments bien réels. Ceux que son ami et producteur fidèle, TM JUKE (Alex Cowan), puise autant dans les beats lourds du Hip-Hop que dans la finesse des cordes ou la simplicité d'un piano. Et toujours sa puissance vocale implacable : au coeur de morceaux sombres, les choeurs s'entremêlent et élèvent l'auditeur toujours plus haut. Alice Russell offre une oeuvre nouvelle, un gospel du XXIème siècle.
DIFFER-ANT RECORDINGS est fier de présenter sa première production : TO DUST. C'est de cet état de poussière qu'Alice Russell revient après quatre années d'absence : bleus au moral, blessures au coeur et, pour finir, baissé de rideau définitif de son label Little Poppet. Il en faut pourtant plus - tellement plus ! - pour laisser à terre la survoltée et détonante Anglaise ! Car TO DUST, c'est surtout l'espoir de renaître de ses cendres, de trouver la lumière comme dans le Gospel qui influence très fortement cet album; quand bien même ces nouvelles chansons seraient empruntes de déception, de fatalisme et désillusion. Mais n'est-ce pas là la matière des meilleures productions Soul ? Terminée cependant celle aux fragrances vintage 70's que délivrait Pot Of Gold en 2008. Alice est retournée à ses premiers émois électro-Soul, ceux qui mêlent production entre circuits imprimés et instruments bien réels. Ceux que son ami et producteur fidèle, TM JUKE (Alex Cowan), puise autant dans les beats lourds du Hip-Hop que dans la finesse des cordes ou la simplicité d'un piano. Et toujours sa puissance vocale implacable : au coeur de morceaux sombres, les choeurs s'entremêlent et élèvent l'auditeur toujours plus haut. Alice Russell offre une oeuvre nouvelle, un gospel du XXIème siècle.
Winter Family est un duo originaire de Jerusalem & Paris. Ruth Rosenthal & Xavier Klaine se sont rencontrés à Jaffa en 2004 et depuis, ils vivent et travaillent ensemble. Xavier développe des accords et des drones folk avec un philicorda, des harmoniums, un piano, un célesta et des grandes orgues pendant que Ruth incante, chante et psalmodie ses textes en hébreu ou en anglais et joue de la batterie. Leur univers mystique est empreint de tristesse politique et de sombre romantisme. Ensemble, ils peuvent sérieusement vous déprimer. Ils ont enregistré et joué dans des clubs, des théâtres, des galeries et des églises en Europe, à New York et en Israël et ont collaboré avec un grand nombre de chorégraphes, réalisateurs, photographes et plasticiens. Leur premier et double album Winter Family sorti en 2007 (Sub Rosa), suivi d'une version vinyle (Marienbad) avait été salué par la critique. Winter Family réside actuellement à Crown Heights, le quartier haïtien de Brooklyn. Ils enregistrent leur troisième album salsa et achèvent 'Jerusalem Plomb Durci', une performance de théâtre documentaire (La Première a eu lieu au 104 à Paris en juin 2011 et a reçu le prix du jury pour le meilleur spectacle lors du Festival Impatience - Théâtre de l'Odeon - 104 - Ateliers Berthier)
3 albums en 30 ans. Le premier en 1978, le deuxième 28 ans plus tard et le 3ème en 2008. EIGHT OH EIGHT est officiellement le dernier chapitre de la trilogie BLACK DEVIL. Bernard Fèvre est donc de retour pour un album cosmique, novateur, avec toujours ce versant disco mais avec une touche d'acid et d'italo. Adulé par LINDSTROM, PRINS THOMAS, LUKE VIBERT, I-f, ALDEN TYRELL, DJ HELL & ALEXANDER ROBOTNICK pour en nommer que quelques uns, BLACK DEVIL DISCO CLUB nous en remets plein les oreilles avec EIGHT OH EIGHT. La signification de ce titre mystérieux peut être trouvée dans la Cabbale où le 8 est synonyme de prospérité, d'abondance, d'autorité, de maîtrise, de conscience spirituelle et cosmique et d'infini. Le 8 est aussi très symbolique pour les chinois avec les jeux olympiques qui démarrent le 08/08/08 à 8 heures 8 minutes et 8 secondes. Pour BERNARD FEVRE, Si le 7 correspond au paradis, le 8 représentes ses portes Revenons-en à l'album qui est plutôt concis (6 titres) qui ont tous la patte de BLACK DEVIL tout en étant plus poussés, bizarres et même inquiétants. Si 28 AFTER représentait GIORGIO MORODER faisant un boeuf avec JOY DIVISION, EIGHT OH EIGHT est la rencontre de SALVADOR DALI avec CERRONE (à ses débuts bien sûr) Des maxis seront issus de l'album avec des remixes de Paul Woolford, Radio Slave & Hercules and Love Affair.
Gravenhurst est le travail d'un songwriter, multi-instrumentiste et producteur Nick Talbot de Bristol. The Ghost In Daylight est son oeuvre la plus variée jusqu'ici, avec des chansons acoustiques reposantes mêlées à des pièces denses construites à partir de mellotrons, d'orgues optigan et de synthétiseurs vintages. Le premier titre The Prize est une méditation sombre sur les thèmes récurrents de Gravenhurst : La compulsion, la dégradation et la possibilité de transcendance. Mais cette atmosphère menaçante est contrebalancée par une sublime mélodie vocale, des envolées harmoniques et des cordes majestueuses. « Jusqu'ici j'avais évité l'utilisation de section de cordes parce qu'elles semblent être un raccourci un peu facile pour manipuler émotionnellement l'auditeur. « c'est une chanson triste, utilise un violoncelle. » Cela peut finir par sonner pompeux au lieu d'être épique. Avec The Prize j'ai l'impression d'avoir écrit quelque chose qui me retire cette sensation. » Au long de six albums ahurissants, Nick Talbot a développé et maintenu une identité unique entre plusieurs genres. « J'aime l'idée que l'écoute de Gravenhurst soit plus une expérience active que passive. Les chansons proposent des indices et forment la carte d'un endroit en partie donné et en partie ouvert pour que l'auditeur construise ce qu'il souhaite. »
Gravenhurst est le travail d'un songwriter, multi-instrumentiste et producteur Nick Talbot de Bristol. The Ghost In Daylight est son oeuvre la plus variée jusqu'ici, avec des chansons acoustiques reposantes mêlées à des pièces denses construites à partir de mellotrons, d'orgues optigan et de synthétiseurs vintages. Le premier titre The Prize est une méditation sombre sur les thèmes récurrents de Gravenhurst : La compulsion, la dégradation et la possibilité de transcendance. Mais cette atmosphère menaçante est contrebalancée par une sublime mélodie vocale, des envolées harmoniques et des cordes majestueuses. « Jusqu'ici j'avais évité l'utilisation de section de cordes parce qu'elles semblent être un raccourci un peu facile pour manipuler émotionnellement l'auditeur. « c'est une chanson triste, utilise un violoncelle. » Cela peut finir par sonner pompeux au lieu d'être épique. Avec The Prize j'ai l'impression d'avoir écrit quelque chose qui me retire cette sensation. » Au long de six albums ahurissants, Nick Talbot a développé et maintenu une identité unique entre plusieurs genres. « J'aime l'idée que l'écoute de Gravenhurst soit plus une expérience active que passive. Les chansons proposent des indices et forment la carte d'un endroit en partie donné et en partie ouvert pour que l'auditeur construise ce qu'il souhaite. »
Le succès du film « Drive » est en partie dû à sa bande-son, et au titre « A Real Hero » du français College (featuring Electric Youth) sélectionné par le réalisateur Nicolas Winding Refn comme thème principal du film. Avec plus de 13 Millions de vues sur la chaîne YouTube de College, le morceau « A Real Hero » a prouvé qu'il avait une vie au-delà du film. Après une 1ère sortie en 2008, en France uniquement sur Fvtvr Records, Secret Diary prend aujourd'hui un 2nd souffle avec une sortie à l'international sur Invada Records (label de Goeff Barrow -Beak>/Portishead), en version remasterisée. Les fans de la BO de Drive, de John Carpenter, Daft Punk, Drokk (autre projet de Geoff Barrow) ou autres figures du synthé analogique adoreront cet album. (à noter qu'Invada sort également pour la 1ère fois «Teenage Color», le 1er EP de College.) Derrière College se cache David Grellier, que l'on retrouve également au sein du duo Sexy Sushi sous le pseudo Mitch Silver. Inspiré par la pop culture américaine des années 80, les villes de Los Angeles ou Chicago qui le font rêver, David Grellier monte l'influent collectif/blog/label électro Valérie, réputé pour son image rétro-futuriste.
Le succès du film « Drive » est en partie dû à sa bande-son, et au titre « A Real Hero » du français College (featuring Electric Youth) sélectionné par le réalisateur Nicolas Winding Refn comme thème principal du film. Avec plus de 13 Millions de vues sur la chaîne YouTube de College, le morceau « A Real Hero » a prouvé qu'il avait une vie au-delà du film. Après une 1ère sortie en 2008, en France uniquement sur Fvtvr Records, Secret Diary prend aujourd'hui un 2nd souffle avec une sortie à l'international sur Invada Records (label de Goeff Barrow -Beak>/Portishead), en version remasterisée. Les fans de la BO de Drive, de John Carpenter, Daft Punk, Drokk (autre projet de Geoff Barrow) ou autres figures du synthé analogique adoreront cet album. (à noter qu'Invada sort également pour la 1ère fois «Teenage Color», le 1er EP de College.) Derrière College se cache David Grellier, que l'on retrouve également au sein du duo Sexy Sushi sous le pseudo Mitch Silver. Inspiré par la pop culture américaine des années 80, les villes de Los Angeles ou Chicago qui le font rêver, David Grellier monte l'influent collectif/blog/label électro Valérie, réputé pour son image rétro-futuriste.
Le succès du film « Drive » est en partie dû à sa bande-son, et au titre « A Real Hero » du français College (featuring Electric Youth) sélectionné par le réalisateur Nicolas Winding Refn comme thème principal du film. Avec plus de 13 Millions de vues sur la chaîne YouTube de College, le morceau « A Real Hero » a prouvé qu'il avait une vie au-delà du film. Après une 1ère sortie en 2008, en France uniquement sur Fvtvr Records, Secret Diary prend aujourd'hui un 2nd souffle avec une sortie à l'international sur Invada Records (label de Goeff Barrow -Beak>/Portishead), en version remasterisée. Les fans de la BO de Drive, de John Carpenter, Daft Punk, Drokk (autre projet de Geoff Barrow) ou autres figures du synthé analogique adoreront cet album. (à noter qu'Invada sort également pour la 1ère fois «Teenage Color», le 1er EP de College.) Derrière College se cache David Grellier, que l'on retrouve également au sein du duo Sexy Sushi sous le pseudo Mitch Silver. Inspiré par la pop culture américaine des années 80, les villes de Los Angeles ou Chicago qui le font rêver, David Grellier monte l'influent collectif/blog/label électro Valérie, réputé pour son image rétro-futuriste.
The KVB, projet audio / visuel des Londoniens Klaus Von Barrel & Kat Day, est une des deux têtes de proues de la dark wave aujourd’hui, aux côtés de Soft Moon. Ils combinent guitares shoegazes, phrasés minimalistes de synthé, boîtes à rythme hypnotiques et mélodies noyées sous la reverb avec des projections d’images abstraites. The KVB a d’abord commencé comme un projet solo de Klaus en 2010. Ils ont aujourd’hui à leur actif 4 albums et 2 EP, le dernier en date « Minus One » est sorti sur le nouveau label de Anton Newcomb (The Brian Jonestown Massacre) « A » Recordings. Leur nouvelle sortie « Mirror Being » est une collection d’inédits électro-coldwave enregistrés durant la période Minus One : à travers ce huit-titres dont Obsession et Poetics Of Space apparaissent comme le point d’orgue, Nick et Kate laissent entrevoir leur passion pour des mélodies nettement plus industrielles, concoctées à l’aide d’une panoplie d’instruments analogiques. Perdu quelque part entre la tiédeur synthétique de Cabaret voltaire et les pérégrinations proto-indus d’un Silent Servant, Mirror Being sort The KVB des sentier battus et laisse entrevoir une troisième voie à ce groupe dont on ne se lasse décidément jamais. Cet EP sortira sur Invada Records, nouveau label fondé par Geoff Barrow de Portishead.
Au départ, Jessica Larrabee, originaire de Washington DC, vogue entre groupe et titres solo, entre Philadelphie et Brooklyn, au début des années 2000. Le duo She Keeps Bees se forme entre 2005 et 2006 alors que Jessica fait appel à Andy LaPlant pour ajouter de la batterie et mixer son premier album qu'elle a enregistré chez elle à l'aide d'un ordinateur. Très vite, le premier album du duo sort, en 2006, intitulé Minisink Hotel, un album autoproduit salué dans le milieu indépendant. Deux autres albums verront ensuite le jour, eux-aussi autoproduits, Nests en 2008 et Dig On en 2011. Ces 3 albums ont chacun eu des critiques élogieuses : le premier a été décrit par Other Music comme le meilleur album que vous n'ayez entendu; le deuxième a été grandement apprécié par le Guardian, le décrivant comme un album rare, émouvant et retro; enfin, le troisième album a été salué par la BBC, un album de feu, plein d'âme et de sueur. Et en cette rentrée 2014, Jessica Larrabee, au chant et à la guitare, et Andy LaPlant à la batterie, reviennent avec un quatrième album, Eight Houses. En attendant l'album, She Keeps Bees a mis en ligne le clip de leur premier single, Is what it is, un titre empli de dualité, apaisant et sombre rehaussé de la voix à la fois douce et grave de Jessica Larrabee, souvent comparée à Cat Power ou PJ Harvey.
Terry Lee Hale est un homme qui a voyagé sur toutes les routes d'Amérique et d'Europe à travers les années. Né au Texas, un des parrains de la scène musicale de Seattle (le seul auteur compositeur-interprète ayant figuré sur la richissime et originale compilation des années 80 de Sup Pop 200) il réside aujourd'hui à Paris, et a sorti des albums pendant trois décennies. Son nouvel album, The Long Draw est un album fait de nouvelles, une succession de petites histoires comparables à l'oeuvre de Raymond Carver Short Cuts avec en plus une charpente musicale. Terry Lee a choisi d'enregistrer son nouvel album avec un groupe, afin d'apporter de la cohésion à cet album. Je savais ce que je voulais faire et avec qui - Nicolas Chelly à la Bass et Frantxoa Errecarret à la batterie, deux musiciens Basques Francais avec qui j'avais tourné par le passé explique-t-il. Sur The Long Draw, Terry Lee inventorie les histoires de notre vie moderne qu'il dénude sans prétention, où chaque respiration et syllabes sont vitales. Bien avant d'entrer en studio, Terry Lee savait exactement comment il voulait que sa musique sonne et le producteur Bob Coke (Black Crowes, Ben Harper) a traduit cette vision en réalité. La production et les arrangements ne sont que vaguement révélateurs d'un style ou d'une tradition. Clairsemés de sonorités ouvertes, une énergie viscérale sans fard, capturée et magnifiée.
Terry Lee Hale est un homme qui a voyagé sur toutes les routes d'Amérique et d'Europe à travers les années. Né au Texas, un des parrains de la scène musicale de Seattle (le seul auteur compositeur-interprète ayant figuré sur la richissime et originale compilation des années 80 de Sup Pop 200) il réside aujourd'hui à Paris, et a sorti des albums pendant trois décennies. Son nouvel album, The Long Draw est un album fait de nouvelles, une succession de petites histoires comparables à l'oeuvre de Raymond Carver Short Cuts avec en plus une charpente musicale. Terry Lee a choisi d'enregistrer son nouvel album avec un groupe, afin d'apporter de la cohésion à cet album. Je savais ce que je voulais faire et avec qui - Nicolas Chelly à la Bass et Frantxoa Errecarret à la batterie, deux musiciens Basques Francais avec qui j'avais tourné par le passé explique-t-il. Sur The Long Draw, Terry Lee inventorie les histoires de notre vie moderne qu'il dénude sans prétention, où chaque respiration et syllabes sont vitales. Bien avant d'entrer en studio, Terry Lee savait exactement comment il voulait que sa musique sonne et le producteur Bob Coke (Black Crowes, Ben Harper) a traduit cette vision en réalité. La production et les arrangements ne sont que vaguement révélateurs d'un style ou d'une tradition. Clairsemés de sonorités ouvertes, une énergie viscérale sans fard, capturée et magnifiée.
Né vers la fin des années soixante, One-Derful! est fondé par les frères George et Ernie Leaner, tous deux élevés au sein d'une famille de disquaire et disc jockey. Ils veulent se faire un nom aux côtés d'autres labels tels que Brunswick, OKeh, ou ABC-Paramount mais aussi auprès des aficionados des jeux de mots. C'est en signant des artistes tels que Betty Everett, Otis Clay (qui rejoindra Hi Records) ou en enregistrant le fameux Shake a Tail Feather, repris par Ray Charles dans les Blues Brothers, qu'ils vont s'afficher alors comme l'un des gros bonnets du milieu. Originaire du Mississippi et vivant à Chicago, leur son était à leur image, la parfaite alchimie entre la soul brute du sud et celle un peu plus propre du nord. Cettepremière compilation One-derful ! (2-LPs ou CD) livre 25 morceaux de groupes soul comme McKinley Mitchell, Betty Everett, les Five Du-Tones, Otis Clay, The Sharpees, The Admirations et 12 morceaux inédits. Le second volet présente Mar-V-lus, le sous label orienté vers un public plus jeune où l’on retrouve 25 morceaux d’Alvin Cash, The Du-Ettes, Josephine Taylor, Johnny Sayles ainsi que 10 morceaux inédits. Le label de Minneapolis déclinera cette anthologie sur 12LP / 6 CD, débutant avec ce The One-Derful! Collection : One-Derful! Records suivi par un volet pour chaque sous-label à paraitre : Mar-V-Lus, M-Pac !, Halo, Midas et Toddlin’ Town.
Né vers la fin des années soixante, One-Derful! est fondé par les frères George et Ernie Leaner, tous deux élevés au sein d'une famille de disquaire et disc jockey. Ils veulent se faire un nom aux côtés d'autres labels tels que Brunswick, OKeh, ou ABC-Paramount mais aussi auprès des aficionados des jeux de mots. C'est en signant des artistes tels que Betty Everett, Otis Clay (qui rejoindra Hi Records) ou en enregistrant le fameux Shake a Tail Feather, repris par Ray Charles dans les Blues Brothers, qu'ils vont s'afficher alors comme l'un des gros bonnets du milieu. Originaire du Mississippi et vivant à Chicago, leur son était à leur image, la parfaite alchimie entre la soul brute du sud et celle un peu plus propre du nord. Cettepremière compilation One-derful ! (2-LPs ou CD) livre 25 morceaux de groupes soul comme McKinley Mitchell, Betty Everett, les Five Du-Tones, Otis Clay, The Sharpees, The Admirations et 12 morceaux inédits. Le second volet présente Mar-V-lus, le sous label orienté vers un public plus jeune où l’on retrouve 25 morceaux d’Alvin Cash, The Du-Ettes, Josephine Taylor, Johnny Sayles ainsi que 10 morceaux inédits. Le label de Minneapolis déclinera cette anthologie sur 12LP / 6 CD, débutant avec ce The One-Derful! Collection : One-Derful! Records suivi par un volet pour chaque sous-label à paraitre : Mar-V-Lus, M-Pac !, Halo, Midas et Toddlin’ Town.
Quarante-deux ans après sa sortie le cinquième album studio Sly & the Family Stone est toujours considéré comme l'un des meilleurs albums au monde, 99e sur les 500 meilleurs albums du classement Rolling Stones. Smash, l'album suivant sort en novembre 1971 et contient des hits aujourd'hui incontournables comme Family Affair ou Runnin' Away. Tous les titres de légendes de Sly & The Family Stone sont réunis dans cette Gold Edition de There's a Riot Going On. C'est la meilleure manière de rendre hommage à des plus grands génies musicaux du 20e siècle : un homme qui a rassemblé les fans alors que les Etats-Unis connaissaient l'un des moments les plus agités, difficiles de leur histoire. Lors d'une interview Sly explique le concept de la pochette de l'album : « Je voulais que le drapeau représente vraiment tout le monde. Je voulais du noir parce que c'est l'absence de couleur, du blanc parce que c'est la combinaison de toutes les couleurs, le rouge parce que cela représente ce que tout le monde a en commun : du sang. Je voulais des soleils à la place des étoiles parce que pour moi les étoiles représentent la recherche, comme quand on cherche sa bonne étoile. Mais le soleil est déjà là lui, il vous transperce du regard. Betsy Ross a fait au mieux avec ce qu'elle avait, j'ai pensé que je pouvais faire mieux.» Edition deluxe avec couverture brodée contenant un livret de 48 pages.
Daniel Collas, Bart Davenport et Bing Ji Ling vivent aux Etats-Unis mais c'est dans le sud de l'Espagne, à Tarifa que le trio a enregistré ce projet. Avec des agendas remplis pour plusieurs vies, c'est une chance que les trois aient réussi à se rejoindre pour composer. Daniel fait partie de Embassy Sound Productions (The Phenomenal Handclap Band) et tourne toute l'année, Bart est la moitié de Honeycut et vient de finir une tournée avec les Kings Of Convenience, tandis que Bing travaille sur son propre label (Kreme Kül/To The Curb), fait aussi partie de The Phenomenal Handclap Band et du duo sur DFA Q&A. C'est aussi depuis longtemps un des membres du groupe de Tommy Guerrero. Pour notre plus grand bonheur, ils sont donc arrivés au studio avec quelques chansons chacun, des idées, mais surtout avec l'envie de partager. Ils ont pris le temps de tout faire eux-mêmes et la magie opéra. Est-ce la proximité de la mer, de l'Afrique, le beau temps qui apportèrent les bonnes vibrations? Le résultat de ces sessions en octobre 2009 resta en l'état jusqu'en février 2010 à cause des obligations de chacun. A ce moment-là ils se retrouvèrent à Brooklyn pour les mixer avec Scott Hard. Il n'était pas nécessaire de réenregistrer quoi que ce soit. Le nom choisi par le groupe est un hommage à leur hôte espagnol, Encarnación Nini Sagrista, propriétaire du studio à Tarifa qui les reçu avec beaucoup de sympathie.
John Illa J Yancey est le petit frère de feu James Yancey, producteur de génie plus connu sous les noms de Jay Dee et J Dilla. Pour le label Delicious Vinyl, Illa J vient poser avec talent sa rime et son chant sur un trésor resté jusqu'à présent intact. Ce projet est à la fois une collaboration en cercle fermé et un tout nouveau départ dans l'histoire musicale exceptionnelle des frères Yancey. Quand Jay Dee est décédé en Février 2006, il a laissé derrière lui un extraordinaire héritage incluant des hits pour Common, Janet Jackson, et Busta Rhymes. Il a aussi laissé une série de beats composés pour Mike Ross le fondateur de Delicious Vinyl. Quand l'année dernière Illa J, alors âgé de 21 ans, s'installe à Los Angeles pour construire un studio autour de l'ancien matériel d'enregistrement de son frère, Mike Ross en profite pour lui confier un CD contenant ces précieux beats. Dilla avait 12 ans de plus que moi. A l'époque de Détroit, j'étais juste un enfant qui assis dans les escaliers de la maison le regardait faire ses premiers beats pour Slum Village. J'ai toujours ressenti les morceaux de mon frère et j'avais un instinct pour ce que je voulais faire par-dessus. livre Illa J. Artiste accompli, il sait écrire, chanter, jouer des instruments, rapper. Il met en pratique ses nombreux talent pour tirer le meilleur des beats de Jay Dee et livrer un album exceptionnel. Un album dont son frère serait sans aucun doute très fier.
Le quatrième album de The Veils Time Stays, We Go, enregistré et produit à Laurel Canyon (Los Angeles) marque un nouveau départ pour le groupe. L'album a été mixé en analogique aux Metropolis Studios de Londres par le légendaire producteur Bill Price (The Clash, Jesus & Mary Chain) ayant exceptionnellement accepté de sortir de sa retraite professionnelle. Le LA Time parle déjà de « la plus troublante expérience musicale de l'année » alors que NME les annonce comme « le groupe le plus sous-estimé de la planète ». Finn Andrews (fils de Barry Andrews, membre fondateur des pionniers de la New Wave XTC) fonde The Veils à ses 17 ans, à son retour à Londres d'une jeunesse en Nouvelle Zélande. Mais c'est aujourd'hui, avec ce quatrième qu'Andrews considère avoir atteint sa maturité, avec 10chansons soigneusement choisies parmi des centaines de compositions, avec l'aide de Nick Launay (producteur de Nick Cave, des Yeah Yeah Yeahs...). Ses collaborateurs de longue date, Sophia Burn (basse), Raife Burchell (batterie), Daniel Raishbrook (guitare) et un nouveau membre Uberto Rapisardi (orgue Hammond) permettent à Andrews de créer la toile de fond parfaite à ses chansons. Dans ces dix titres on peut entendre la frénésie de «Through The Deep, Dark Wood» en ouverture, l'ode à une jeunesse perdue de «Candy Apple Red» ou l'écho de la voix de Lee Hazelwood ou de Léonard Cohen sur «The Birds». Ce sont toujours les thèmes de l'amour perdu, la mort et le temps qui passe qui constituent la matière de chaque chanson.
Le quatrième album de The Veils Time Stays, We Go, enregistré et produit à Laurel Canyon (Los Angeles) marque un nouveau départ pour le groupe. L'album a été mixé en analogique aux Metropolis Studios de Londres par le légendaire producteur Bill Price (The Clash, Jesus & Mary Chain) ayant exceptionnellement accepté de sortir de sa retraite professionnelle. Le LA Time parle déjà de « la plus troublante expérience musicale de l'année » alors que NME les annonce comme « le groupe le plus sous-estimé de la planète ». Finn Andrews (fils de Barry Andrews, membre fondateur des pionniers de la New Wave XTC) fonde The Veils à ses 17 ans, à son retour à Londres d'une jeunesse en Nouvelle Zélande. Mais c'est aujourd'hui, avec ce quatrième qu'Andrews considère avoir atteint sa maturité, avec 10chansons soigneusement choisies parmi des centaines de compositions, avec l'aide de Nick Launay (producteur de Nick Cave, des Yeah Yeah Yeahs...). Ses collaborateurs de longue date, Sophia Burn (basse), Raife Burchell (batterie), Daniel Raishbrook (guitare) et un nouveau membre Uberto Rapisardi (orgue Hammond) permettent à Andrews de créer la toile de fond parfaite à ses chansons. Dans ces dix titres on peut entendre la frénésie de «Through The Deep, Dark Wood» en ouverture, l'ode à une jeunesse perdue de «Candy Apple Red» ou l'écho de la voix de Lee Hazelwood ou de Léonard Cohen sur «The Birds». Ce sont toujours les thèmes de l'amour perdu, la mort et le temps qui passe qui constituent la matière de chaque chanson.
Le quatrième album de The Veils Time Stays, We Go, enregistré et produit à Laurel Canyon (Los Angeles) marque un nouveau départ pour le groupe. L'album a été mixé en analogique aux Metropolis Studios de Londres par le légendaire producteur Bill Price (The Clash, Jesus & Mary Chain) ayant exceptionnellement accepté de sortir de sa retraite professionnelle. Le LA Time parle déjà de « la plus troublante expérience musicale de l'année » alors que NME les annonce comme « le groupe le plus sous-estimé de la planète ». Finn Andrews (fils de Barry Andrews, membre fondateur des pionniers de la New Wave XTC) fonde The Veils à ses 17 ans, à son retour à Londres d'une jeunesse en Nouvelle Zélande. Mais c'est aujourd'hui, avec ce quatrième qu'Andrews considère avoir atteint sa maturité, avec 10chansons soigneusement choisies parmi des centaines de compositions, avec l'aide de Nick Launay (producteur de Nick Cave, des Yeah Yeah Yeahs...). Ses collaborateurs de longue date, Sophia Burn (basse), Raife Burchell (batterie), Daniel Raishbrook (guitare) et un nouveau membre Uberto Rapisardi (orgue Hammond) permettent à Andrews de créer la toile de fond parfaite à ses chansons. Dans ces dix titres on peut entendre la frénésie de «Through The Deep, Dark Wood» en ouverture, l'ode à une jeunesse perdue de «Candy Apple Red» ou l'écho de la voix de Lee Hazelwood ou de Léonard Cohen sur «The Birds». Ce sont toujours les thèmes de l'amour perdu, la mort et le temps qui passe qui constituent la matière de chaque chanson.
Une sublime sélection de 15 titres psychédéliques des 60s et 70s trouvés aux quatre coins du monde par le label Now-Again ! Cette compilation introduit une nouvelle direction pour le label Now-Again et son fondateur Egon, connu pour ses qualités de manager de Stones Throw, directeur artistique et producteur. Avec la même approche minutieuse qu'il avait employé pour le deep funk avec The Funky 16 Corners et Cold Heat, Egon a déniché 15 perles psyché pour Forge Your Own Chains. Forge Your Own Chains a été pioché aux quatre coins du monde : la Colombie, le Nigeria, la Suède, la Corée du Sud, la Thaïlande, et l'Iran. Ce qui fait le lien avec la tradition du label est la présence de mélodies entêtantes, de rythmes entraînants et d'une certaine facilité d'accès au plus grand nombre. Aucun des morceaux n'a été inclus sur cette compilation parce qu'ils venaient d'un album difficile à trouver. Certes beaucoup de ces chansons proviennent d'albums qui s'échangent à coups de milliers d'euros et qui pour la plupart n'ont jamais été réédités, mais toutes ces chansons ont été choisies car elle sont à la fois magnifiques en soi et forment un tout cohérent. Gospel américain, soul paranoïaque, folk solitaire, fuzz du Nigeria de l'Est, rock thaïlandais, ballades iraniennes. une investigation passionnante dans un passé musical riche et (toujours) vivant ! Le CD est présenté dans un digipak deluxe avec un livret couleur de 40 pages incluant une présentation et des commentaires écrits par Egon ainsi que des photos rares.
Sidi Touré a construit sa première guitare de ses propres mains alors qu'il était encore enfant, à partir d'une simple ardoise, dans la ville de Gao, au Mali. Touré fut tout d'abord le chanteur du groupe de son école, avant de devenir en 1976 le plus jeune membre de l'orchestre régional de Gao, les Songhaï Stars, qui jouaient dans des festivals de Bamako et à travers tous les pays voisins. Il est récompensé en tant que meilleur chanteur pour sa composition Manou Tchirey, écrite dans le dialecte Songhaï, en 1984, puis en 1986. Sidi Touré ne se nourrit pas seulement des influences Songhaï pour composer. Lorsqu'il était jeune, il portait souvent une veste en cuir, des lunettes de soleil, et écoutait J.J. Cale et Kenny Rogers. La musique de Sidi se colore donc tout autant d'influences diverses que de ses racines maliennes. « Sahel Folk » est le second album de Sidi Touré, mais c'est la première fois que la participation de ses collaborateurs est mentionnée. Enregistré comme un album live dans la maison de la soeur de Sidi, le disque brille surtout par la simplicité des compositions, qui met en lumière la beauté des mélodies et le talent des musiciens. Chaque morceau de l'album est le fruit d'une association entre Sidi Touré et l'un de ses amis, et à chaque fois le résultat d'un processus créatif original : après avoir choisi un morceau autour d'une tasse de thé, les deux musiciens se lancent pour l'enregistrement mais ne s'autorisent que deux prises pour capter la spontanéité de la démarche et l'essence de la collaboration.
Sidi Touré a construit sa première guitare de ses propres mains alors qu'il était encore enfant, à partir d'une simple ardoise, dans la ville de Gao, au Mali. Touré fut tout d'abord le chanteur du groupe de son école, avant de devenir en 1976 le plus jeune membre de l'orchestre régional de Gao, les Songhaï Stars, qui jouaient dans des festivals de Bamako et à travers tous les pays voisins. Il est récompensé en tant que meilleur chanteur pour sa composition Manou Tchirey, écrite dans le dialecte Songhaï, en 1984, puis en 1986. Sidi Touré ne se nourrit pas seulement des influences Songhaï pour composer. Lorsqu'il était jeune, il portait souvent une veste en cuir, des lunettes de soleil, et écoutait J.J. Cale et Kenny Rogers. La musique de Sidi se colore donc tout autant d'influences diverses que de ses racines maliennes. « Sahel Folk » est le second album de Sidi Touré, mais c'est la première fois que la participation de ses collaborateurs est mentionnée. Enregistré comme un album live dans la maison de la soeur de Sidi, le disque brille surtout par la simplicité des compositions, qui met en lumière la beauté des mélodies et le talent des musiciens. Chaque morceau de l'album est le fruit d'une association entre Sidi Touré et l'un de ses amis, et à chaque fois le résultat d'un processus créatif original : après avoir choisi un morceau autour d'une tasse de thé, les deux musiciens se lancent pour l'enregistrement mais ne s'autorisent que deux prises pour capter la spontanéité de la démarche et l'essence de la collaboration.
Quand on a découvert les nouvelles chansons de l'Orléanais, et en particulier les propos et les arrangements de Désolé et Dans La Chambre d'Hôtel, on a assez vite compris que ces nouvelles chansons scellaient l'épilogue de Peut-être Un Jour (monopsone - 2014), le disque le plus personnel et important de la riche discographie de Matthieu laudanum Malon. Mais c'est aussi et surtout un cap franchi sur son voyage artistique au long cours. Il faudra attendre encore un peu pour écouter le prochain album de Malon (mais plus très longtemps puisqu'il est déjà bien avancé). Gageons qu'il comptera quelques trésors à la hauteur de Sur La Dune, qui a été directement inspiré par les photos proposées par Stéphane Merveille pour la réalisation de la pochette du disque, alors que Matthieu s'enfermait dans son home-studio. En mêlant histoires vécues, fantasmes et extrapolations autour de ces clichés évocateurs, cette chanson est une merveille de mélancolie larvée, une ode à la tristesse, comme seuls les rockers romantiques peuvent l'imaginer. Pour ce qui est des reprises, Matthieu Malon réalise ce qu'il voulait faire depuis longtemps en s'appropriant en français deux pierres angulaires de son enfance/adolescence. D'abord avec Come Back And Stay composée par Jack Lee mais dont on connait surtout l'interprétation de Paul Young, qu'on écoutait en boum en 1983. Dansons Les Larmes Aux Yeux est quant à elle une relecture du classique d'Ultravox qui tournait en boucle sur MTV et qui trotte encore dans la tête de Matthieu les soirs de pleine lune.
Quand on a découvert les nouvelles chansons de l'Orléanais, et en particulier les propos et les arrangements de Désolé et Dans La Chambre d'Hôtel, on a assez vite compris que ces nouvelles chansons scellaient l'épilogue de Peut-être Un Jour (monopsone - 2014), le disque le plus personnel et important de la riche discographie de Matthieu laudanum Malon. Mais c'est aussi et surtout un cap franchi sur son voyage artistique au long cours. Il faudra attendre encore un peu pour écouter le prochain album de Malon (mais plus très longtemps puisqu'il est déjà bien avancé). Gageons qu'il comptera quelques trésors à la hauteur de Sur La Dune, qui a été directement inspiré par les photos proposées par Stéphane Merveille pour la réalisation de la pochette du disque, alors que Matthieu s'enfermait dans son home-studio. En mêlant histoires vécues, fantasmes et extrapolations autour de ces clichés évocateurs, cette chanson est une merveille de mélancolie larvée, une ode à la tristesse, comme seuls les rockers romantiques peuvent l'imaginer. Pour ce qui est des reprises, Matthieu Malon réalise ce qu'il voulait faire depuis longtemps en s'appropriant en français deux pierres angulaires de son enfance/adolescence. D'abord avec Come Back And Stay composée par Jack Lee mais dont on connait surtout l'interprétation de Paul Young, qu'on écoutait en boum en 1983. Dansons Les Larmes Aux Yeux est quant à elle une relecture du classique d'Ultravox qui tournait en boucle sur MTV et qui trotte encore dans la tête de Matthieu les soirs de pleine lune.
The Third Eye est le quatrieÌme album du groupe Ephemerals, un album sur lequel ils deìveloppent le travail commenceì sur leur disque preìceìdent inspireì par Alice Coltrane, continuant leur voyage musical en constante eìvolution. La fusion des styles sur ce nouvel album, entre jazz spirituel, psycheìdeìlisme, spoken word aboutit aÌ une identiteì unique. Au coeur du processus de creìation se trouvent les compositions d'Hillman Mondegreen, combineìes aux chants gorgeìs de soul du chanteur Wolfgang Valbrun. Pour l'auteur-compositeur de l'album, Hillman Mondegreen, le disque est un album profondeìment personnel et conceptuel qui utilise des harmonies ambigue.s pour aborder l'identiteì de genre. Les accords complexes brouillent les pistes entre les habituels accords mineurs et majeurs, afin de traduire le pouvoir d'e.tre transgenre. Bien que tireìe de l'expeìriences personnelles d'Hillman, l'eìcriture se veut universelle. Le chanteur Wolfgang Valbrun a pu les relier aÌ sa propre expeìrience de jeune homme noir quittant les Eìtats-Unis pour s'installer en France, ouÌ il a du se reìadapter et apprendre une nouvelle langue : J'ai entendu Hillmanouvrir son a.me sur cet album note Valbrun. L'album parle de l'apprentissage de soi au cours d'un voyage que la plupart des gens n'effectueront jamais ou trop tard, en raison des ideìes toutes faites veìhiculeìes par la société Le groupe a eìvolueì de fac.on exponentielle tout au long de ces quatre albums, qui repoussent sans cesse les frontieÌres des traditionnelles ideìes de genre et parcourent des territoires musicaux inexplorés.
The Third Eye est le quatrieÌme album du groupe Ephemerals, un album sur lequel ils deìveloppent le travail commenceì sur leur disque preìceìdent inspireì par Alice Coltrane, continuant leur voyage musical en constante eìvolution. La fusion des styles sur ce nouvel album, entre jazz spirituel, psycheìdeìlisme, spoken word aboutit aÌ une identiteì unique. Au coeur du processus de creìation se trouvent les compositions d'Hillman Mondegreen, combineìes aux chants gorgeìs de soul du chanteur Wolfgang Valbrun. Pour l'auteur-compositeur de l'album, Hillman Mondegreen, le disque est un album profondeìment personnel et conceptuel qui utilise des harmonies ambigue.s pour aborder l'identiteì de genre. Les accords complexes brouillent les pistes entre les habituels accords mineurs et majeurs, afin de traduire le pouvoir d'e.tre transgenre. Bien que tireìe de l'expeìriences personnelles d'Hillman, l'eìcriture se veut universelle. Le chanteur Wolfgang Valbrun a pu les relier aÌ sa propre expeìrience de jeune homme noir quittant les Eìtats-Unis pour s'installer en France, ouÌ il a du se reìadapter et apprendre une nouvelle langue : J'ai entendu Hillmanouvrir son a.me sur cet album note Valbrun. L'album parle de l'apprentissage de soi au cours d'un voyage que la plupart des gens n'effectueront jamais ou trop tard, en raison des ideìes toutes faites veìhiculeìes par la société Le groupe a eìvolueì de fac.on exponentielle tout au long de ces quatre albums, qui repoussent sans cesse les frontieÌres des traditionnelles ideìes de genre et parcourent des territoires musicaux inexplorés.
Après la sortie de We are only Riders en 2009 (qui réunissait autour de 16 titres magnifiques Nick Cave, Mark Lanegan, Debbie Harry ou encore David Eugene Edwards), Glitterhouse est heureux de présenter le volume 2 de THE JEFFREY LEE PIERCE SESSIONS PROJECT, The Journey Is Long. Il s'agit, tout comme son prédécesseur, d'un album de relectures de titres de l'ancien leader du Gun Club n'ayant jamais figuré sur aucun album, voire jamais terminés et signés par la crème de la scène indé européenne et américaine. Le projet a été initié par Cypress Grove, le bassiste du défunt JEFFREY LEE PIERCE et fondateur de THE GUN CLUB aux côtés de KID CONGO POWERS. Il a en effet retrouvé des titres, des paroles, des bouts de bandes perdues, qu'il a ensuite proposés à la réinterprétation durant 13 années aux amis et aux fans de son ancien leader, dont NICK CAVE, MICK HARVEY, DEBBIE HARRY, BERTRAND CANTAT & PASCAL HUMBERT. Cypress Grove explique qu'il ne s'agit pas d'un projet « tribute » regroupant les titres les plus célèbres, mais d'une collection d'interprétations de « nouveaux » morceaux. Sur la plupart des titres, les artistes ont dû finir le travail laissé au stade d'ébauche par JEFFREY LEE PIERCE et l'oeuvre est collective puisque chaque artiste a collaboré ensemble sur différents titres. L'album est un véritable projet de 18 inédits à la beauté et à l'intensité émouvante qui rend hommage à ce chanteur mort à l'âge de 37 ans, seul et fauché mais qui influença un grand nombre de musiciens tels que JACK WHITE, MARK LANEGAN, NICK CAVE, THE FLAMING LIPS.
Après la sortie de We are only Riders en 2009 (qui réunissait autour de 16 titres magnifiques Nick Cave, Mark Lanegan, Debbie Harry ou encore David Eugene Edwards), Glitterhouse est heureux de présenter le volume 2 de THE JEFFREY LEE PIERCE SESSIONS PROJECT, The Journey Is Long. Il s'agit, tout comme son prédécesseur, d'un album de relectures de titres de l'ancien leader du Gun Club n'ayant jamais figuré sur aucun album, voire jamais terminés et signés par la crème de la scène indé européenne et américaine. Le projet a été initié par Cypress Grove, le bassiste du défunt JEFFREY LEE PIERCE et fondateur de THE GUN CLUB aux côtés de KID CONGO POWERS. Il a en effet retrouvé des titres, des paroles, des bouts de bandes perdues, qu'il a ensuite proposés à la réinterprétation durant 13 années aux amis et aux fans de son ancien leader, dont NICK CAVE, MICK HARVEY, DEBBIE HARRY, BERTRAND CANTAT & PASCAL HUMBERT. Cypress Grove explique qu'il ne s'agit pas d'un projet « tribute » regroupant les titres les plus célèbres, mais d'une collection d'interprétations de « nouveaux » morceaux. Sur la plupart des titres, les artistes ont dû finir le travail laissé au stade d'ébauche par JEFFREY LEE PIERCE et l'oeuvre est collective puisque chaque artiste a collaboré ensemble sur différents titres. L'album est un véritable projet de 18 inédits à la beauté et à l'intensité émouvante qui rend hommage à ce chanteur mort à l'âge de 37 ans, seul et fauché mais qui influença un grand nombre de musiciens tels que JACK WHITE, MARK LANEGAN, NICK CAVE, THE FLAMING LIPS.
Le fer de lance de la nouvelle scène new yorkaise signe chez Warp ! Après un troisième opus God's Money acclamé par la critique, Gang Gang Dance rejoint l'écurie Warp pour un nouvel album intitulé Saint Dymphna (la patronne des malades mentaux et des professionnels de la psychologie). Depuis l'arrivée du quatuor en 2000 sur la scène new yorkaise, sa notoriété n'a cessé de s'accroître. Une progression fulgurante à l'image de l'évolution de leurs créations (3 albums : Gang Gang Dance, Revival of the Shittest et le très apprécié God's Money - 2 EPs : Hillulah et RAWWAR mais aussi des créations multimédia avec Retina Riddim). Ils ont partagé l'affiche de groupe tel que Sonic Youth, Animal Collective, Black Dice et TV on the Radio, mais aussi Spank Rock et Massive Attack. Le disque s'ouvre avec Bebey, une longue introduction mêlant sonorités atmosphériques et rythmiques tournoyantes. Le titre, sans s'arrêter, se fond directement avec la deuxième piste. First communion, illustre parfaitement la nouvelle version du groupe, désormais plus accessible. Là, s'entrechoquent guitares brésiliennes, voix punk et beat Reggaeton. Tel un patchwork, Blue Nile flirte avec la techno des années 80, le trip hop ou encore le R&B sans pourtant s'y apparenter. Princes provoque et déconcerte l'auditeur de part son caractère novateur. Comme God's Money, Saint Dymphna est une expérience sonore qui s'écoute d'une seule traite, tel un mix. Cet album captive et intrigue tant par la complexité de ces productions (rappelant celles d'Eno dans les 70's) que par l'immédiateté de celles-ci, comparable aux hits de Timbaland.
Une rétrospective complète de la fascinante variété musicale à Puerto Rico dans les années 50 et 60, ouvrant la voie à la déferlante mondiale de la salsa. Cette sélection met particulièrement en valeur la bomba et la plena, traditions musicales insulaires extrêmement populaires qui ont contaminé l'ensemble de la musique tropicale. Cortijo y su Combo avec Ismael Rivera, et Mon Rivera furent les pionniers de la préhistoire de la salsa, et avec un mélange inédit de rythmes afro-caribéens ils ont su se hisser à la hauteur des plus grands orchestres des années 50 et 60. Cette rétrospective est la première à leur rendre hommage. Percussions à la proue de leur art, Cortijo y su Combo, et Ismael était un groupe hyper-rythmique à la dynamique contagieuse, notamment dans leurs chorégraphies sur scène. Fondé en 1954 et séparé en 1962, ils ont su en 8 ans attirer un public nombreux, aussi bien à Puerto Rico qu'à New York aux Antilles et dans de nombreux pays sud-américains, jusqu'à l'Europe. On retrouve sur cette compilation leurs pairs, dans des styles plus ou moins proches, notamment Mon Rivera, connu comme El Rey del Trabalengua pour son jeu humoristique et rythmique avec les mots et les syllabes et connu également pour avoir lancé le « trombaga », remplacement des trompettes et saxophones par des trombones qui influencera par la suite le boogaloo et la salsa, et notamment Eddie Palmieri et Willie Colón. Emigré à New York, Mon Rivera y enregistre tous les titres présents sur cette rétrospective, avec un groupe formé à ses débuts dans sa ville natale de Mayagüez : Los Ases del Ritmo. Edition de qualité, avec un livret documentaire complet et illustrations originales.
Kouyaté sans Neerman, c'est Lansiné Kouyaté. Griot de Paris, virtuose du balafon originaire du Mali, musicien précoce et prodige, qui a fait ses classes dans l'Orchestre National du Mali avant d'accompagner des stars des musiques du monde (Salif Keita, Mory Kanté, Omar Sosa, Cheick Tidiane Seck.). Neerman sans Kouyaté, c'est David Neerman. Musicien français qui a fait fructifier son cursus (études de percussions classiques et de piano) en choisissant cet instrument à la fois clavier et percussions, le vibraphone, trimballé dans les projets les plus divers (jazz, world, electro, noise, aux côtés de Youn Sun Nah, Anthony Joseph, Alice Lewis, Krystle Warren.), pourvu qu'ils aient un parfum d'aventure. Kouyaté- Neerman, c'est plus que la juxtaposition de deux hommes, deux cultures, deux pratiques musicales. Quand ils commencent à jouer ensemble il y a huit ans, David Neerman et Lansiné Kouyaté savent que leurs instruments sont de lointains cousins. Au fond du vibraphone sonne un balafon, et réciproquement. Mais le dialogue instrumental qu'ils inaugurent ne se limite pas à la recherche d'airs de famille. Les deux hommes partagent autre chose : la curiosité, le besoin d'une expression vraiment personnelle, l'envie d'ouvrir une voie qui aille plus loin que le croisement de deux chemins. Ils connaissent le passé (la tradition mandingue, le jazz), mais conversent au présent. Et s'inventent un futur radieux avec Kangaba, leur premier album (enregistré avec une section rythmique), sorti à l'été 2008. Kangaba est le nom de l'ancienne capitale mandingue, visitée comme en rêve, au terme d'un périple déboussolé qui serait passé par New York et la Jamaïque.
Les écossais de Frightened Rabbit passent au niveau supérieur avec un troisième album combinant la puissance rock, les mélodies pop et l'émotion folk ! L'ascension constante de Frightened Rabbit va en 2010 prendre un sérieux coup d'accélérateur avec l'arrivée de ce nouvel album. Avec déjà presque deux millions de visiteurs sur MySpace et plus de 300 000 vues sur YouTube, Frightened Rabbit a déjà une base fan bien établie. Mais leur nouveau single Swim Until You Can't See Land' sorti fin 2009 met la barre plus haut et leur vaut de figurer dans le top 50 singles du NME. Produit une fois de plus par Peter Katis dans le Connecticut, et enregistré par Stuart Hamilton en Ecosse, ce troisième album peut se prévaloir d'incroyables arrangements de cordes réalisés par l'allemand Hauschka. Avec The Winter Of Mixed Drinks, le groupe fait un bond en avant et élargit son horizon sonore. Ce qui était une fois le projet d'un seul homme est devenu un quintet bien rodé pour la scène comme ils l'ont démontré fin 2008 en France en ouvrant pour Death Cab For Cutie puis Department of Eagles. Une maturité évidente sur scène comme sur disque atteinte, en finalement peu de temps, grâce à un emploi du temps bien chargé! Alors que Midnight Organ Fight avait pris forme par des métaphores sur le corps, son successeur est empli de références nautiques. En témoigne leur premier single Swim Until You Can't See Land' qui a pour thème central le rejet des habitudes et comportements perçus comme normaux par la majorité, un abandon total pour une remise à zéro de l'esprit et du corps. Et ce nouveau départ est l'analogie parfaite pour introduire ce nouvel album.
Marc Morvan, c’est d’abord une voix, au grain harmonieux et charismatique. C’est aussi des chansons qui tirent leur force de mélodies évocatrices, à la finesse addictive, et de l’élégance d’une écriture façon sad ballad. C’est, par le passé, l’album de 3 Guys Never In, ou Udolpho et Ophelia avec le violoncelliste Ben Jarry. C’est aujourd’hui ce nouvel album : The Offshore Pirate, accompagné de Ben Jarry et Nicolas Brusq. Dix nouveaux titres qui se distinguent sans effort et sans fard, par une sensibilité affirmée et une sincérité sans cesse renouvelée. : « The Offshore Pirate est le témoin onirique d’une époque où les possibles semblent désormais suspendus à l’action d’hommes de bonne volonté. Face au chaos du monde, certains s’enferment et n’en veulent plus rien apprendre, d’autres au contraire se regroupent et s’engagent. Puis il y a les rêveurs, catégorie à laquelle - il me faut bien l’admettre - je dois appartenir. A ma mesure, j’ai voulu croire encore qu’une mélodie au dessin harmonique solide offrirait un rempart contre l’absurdité, ainsi qu’un peu d’espoir en ces heures inquiétantes. Si Benjamin Jarry semble absent du « générique », il a néanmoins servi ces nouvelles chansons avec toute l’inventivité sonore qui le caractérise. Quant à leur mise en relief, elle a été confiée à l’expertise passionnée de Nicolas Brusq, qui nous accompagne également sur scène. D’autres (tout aussi passionnés) musiciens, graphistes et photographes, producteurs, ont oeuvré sur ce disque, mais nous en parlerons plus tard. Pour l’heure, je vous invite à appareiller sur un trois-ponts d’un siècle imaginaire, à vous repérer en regardant le ciel, le nez dans les étoiles. Ici, c’est une mer inconnue aux eaux pourpres, faussement calmes. Plus loin, c’est Venise engloutie, une société ensevelie ou l’art des hommes faisait merveille... » Marc Morvan
Wallis Bird est sauvage. Wallis Bird est imprévisible, contradictoire. On ne peut qualifier les styles de l'Irlandaise WALLIS BIRD tant ils sont nombreux et inimitables. D'où le nom de son album, éponyme. Wallis Bird a été écrit et enregistré dans 3 lieux géographiquement différents, choisis délibérément pour imposer leurs atmosphères propres dans les chansons. De la station radio à Berlin de l'ancienne DDR -où le gouvernement diffusait sa propagande jusqu'à la chute du mur de Berlin- à un cottage isolé et rongé par les fantômes au bord d'une falaise en Irlande -pendant la pire tempête de neige en 30 ans-, jusqu'à son propre appartement à Brixton, South London. l'album s'efforce de donner du sens au chaos qui nous entoure. Ce troisième album fait suite à Spoons et New Boots les deux premiers opus encensés par la critique. Elle a également tourné avec entre autres BILLY BRAGG, GABRIELLE, THE FEELING et RODRIGO Y GABRIELA. WALLIS BIRD a aussi joué dans certains des plus grands festivals d'Europe, notamment au festival Rock en Seine à Paris où Le Monde a salué sa performance comme l'une des révélations du festival. Guitariste exceptionnelle, son style de jeu unique ajoute de l'intrigue à ses performances : enfant, un accident a endommagé sa main gauche, et Bird a donc appris à jouer de son instrument à l'envers, créant ainsi son propre et déroutant placement de doigts, plus stupéfiant que celui de tout autre musicien. Sa voix puissante évoque JANIS JOPLIN, ses compositions inspirées de TOM WAITS ou PAUL SIMONS. Le nouvel album Wallis Bird marque une nouvelle progression folk/rock. L'intro efficace qui ouvre le 1er single Encore se mêle très bien au vitriol sidérant de Who's Listening Now, à la promesse folk de In Dictum et au presque insouciant Heartbeating City - tous les éléments musicaux disparates qui définissent et créent dans son entier Wallis Bird en tant qu'auteure.
Deux ans et demi après leur premier album 23 Seconds acclamé par la critique et qui a secoué les dancefloors du monde entier, COBBLESTONE JAZZ revient avec un album powerhouse minimal qui restitue à merveille l'énergie du trio. Un mélange entêtant de grooves house jazzy et de funk suintant qui met la barre très haut en ce début d'année 2010. Intitulé The Modern Deep Left Quartet, cet opus marque un tournant important dans la formation du groupe, puisque MATHEW JONSON, DANUEL TATE et TYGER DHULA ont été rejoints par COLIN DE LA PLANTE (aka THE MOLE) avec qui ils collaboraient, occasionnellement, depuis 15 ans sous le nom de. THE MODERN DEEP LEFT QUARTET. A présent (comme le souligne le titre donné à cet album) le groupe intègre DE LA PLANTE comme membre officiel. Tous les ingrédients de COBBLESTONE JAZZ sont là : les beats subtilement enlevés, les arpèges entêtants, la touche caractéristique de Detroit et bien sûr, les puissantes lignes de basses qui explosent comme des perles de mercure. Mais le son de The Deep Modern Left Quartet est inhabituellement fluide, calme et nuancé, dénotant fortement dans le paysage de l'électro actuelle aux sonorités saturées et compressées à outrance. Le titre Chance Dub qui ouvre l'album scelle instantanément l'ambiance de cet album : Une attaque en règle contre la house moderne avec un sens aigu de l'harmonie, proche du Zen. Les tempos plus saccadés de Sun Child et les solos de TATE au Rhodes détonnent comme un HERBIE HANCOCK sous influence Baléarique. COBBLESTONE JAZZ n'a en tout cas rien perdu de la chaleur de leurs productions, devenue la patte du trio, qui enregistre sur du matériel analogique et accorde comme toujours une grande importance à l'improvisation (d'où la référence au jazz glissée dans leur nom). 23 Seconds témoigne à la fois de l'originalité du projet et aussi de ses énormes atouts pour conquérir les dancefloors.
Depuis la création du groupe en 2002 à Ottawa, les canadiens de SOULJAZZ ORCHESTRA sont devenu l'un des groupes les plus importants dans leur catégorie musicale. Dignes héritiers du pure groove des années 60 et 70, créent une fusion naturelle de rythmes soul, afro, jazz, latin. THE SOULJAZZ ORCHESTRA s'imprègne de l'esprit de FELA ou de SUNRA pour mieux redécouvrir le Funk. Ayant fait tourner les têtes du public avec deux superbes albums 'Freedom No Go Die' (2006) and 'Manifesto' (2008), sur le label canadien Do Right, Strut est fier d'annoncer 'Rising Sun' leur troisième album. Traçant des limites plus larges que jamais autour de leur nouvel album, THE SOULJAZZ ORCHESTRA touche ici tant a du jazz spirituel, qu'à des rythmes africains et éthiopiens profonds. Ils emportent leur talent musical vers de nouvelles strates avec des arrangements de virtuoses, au point que leur plus grand fan, GILLES PETERSON, a déjà déclaré 'Rising Sun' comme étant leur meilleur album à ce jour ! Les morceaux composant 'Rising Sun' coulent tel un ruisseau sinueux. 'Rising Sun' ouvre sur Awakening, un morceau apparu dans un rêve de PIERRE CHRETIEN, le principal compositeur du groupe, débouchant sur Agbara, un beat Afro avec un sérieux groove conduit par des marimbas, alors que Negus Negast, morceau inspiré par leur collègue sur Strut MULATU ASTATKE, touche à un jazz éthiopique sombre. On enchaine sur Lotus Flower, un morceau soul-jazz où apparaissent les trompettes de l'invité NICHOLAS DYSON (GLADYS KNIGHT & THE PIPS, THE TEMPTATIONS et THE COASTERS). Avec Mamaya, on explore un premier aspect du tempo 12/8 de l'Afro-jazz grâce à ses rythmes guinéens effrénés. Suivi par Serenity, ou le tempo reste le même mais les flûtes et clarinettes reposantes de ZAKARI FRANTZ marquent la différence. 'Rising Sun' se termine sur Consecration un morceau composé durant les jeunes années du groupe et finalement Rejoice, une tonitruante reprise en deux parties du classique de 1981 de PHAROAH SANDERS. THE SOULJAZZ ORCHESTRA sera en tournée durant 2010, en commençant par les Etats Unis en Mars, suivi de près