Dans un monde inversé, il est reconnu que les animaux et les plantes ont une vie intellectuelle et sentimentale similaire à celles des humains. La culture occidentale traditionnelle ne subsiste que dans quelques régions françaises où un anthropologue jivaro l'étudie et milite pour sa sauvegarde.
Entre biographie et documentaire, une histoire de rock et de résistance ! Alors que l'American Indian Movement est fondé en 1968, quatre musiciens amérindiens veulent, eux aussi, défendre leur culture. Soutenus par Jimi Hendrix, ils fondent Redbone et deviennent rapidement des icones pour la jeunesse de tout un peuple.
Dans un monde inversé, il est reconnu que les animaux et les plantes ont une vie intellectuelle et sentimentale similaire à celles des humains. La culture occidentale traditionnelle ne subsiste que dans quelques régions françaises où un anthropologue jivaro l'étudie et milite pour sa sauvegarde.Ce coffret comprend un ex-libris inédit !
Féministe, anarchiste, musulmane, individualiste, femme de lettres, chiromancienne, partisane de l’amour libre, athée, pacifiste, idolâtre…Leda Rafanelli n’est pas à un paradoxe près… Et s’en fiche éperdument !Assemblant les caractères en plomb dans une imprimerie dès l’âge de 14 ans, elle accède ainsi à une culture normalement inaccessible à son origine modeste… et se forge des convictions politiques qui feront d’elle une figurine centrale de l’anarchisme italien du début du XXe siècle.
Après dix ans passés en France, Sujin est de retour en Corée. Chargée d'accompagner Daniel, un client français, durant son séjour, c'est l'occasion pour elle de se replonger dans cette langue qui lui est chère. Peu à peu, elle se confi e à lui, parvient à mettre des mots sur le décalage qu'elle ressent, la diffi culté de se réapproprier les codes de sa propre culture et de se fondre dans le modèle traditionnel coréen. Autant d'interrogations que partagent tous ceux qui ont vécu ailleurs et qui, de retour, sont encore là-bas...;;784
Et si le premier ministre se prenait de passion pour les rainettes ? Et si écraser un hérisson par mégarde risquait de déclencher la fureur de son esprit protecteur ? Et si le monde et ses dirigeants adoptaient l'animisme des Indiens d'Amazonie ?La culture occidentale traditionnelle, quant à elle, ne subsisterait plus que dans quelques régions françaises, où un anthropologue jivaro viendrait l'étudier et militer pour sa sauvegarde.De ce parti pris, Alessandro Pignocchi fait émerger un monde où les valeurs s'inversent, les lignes se déplacent et où les rainettes reçoivent enfin la considération qu'elles méritent.
Romain est derrière les barreaux depuis plus de dix ans… mais rentre chez lui tous les soirs. Coordinateur culturel au sein du Centre pénitentiaire de Fresnes – l’un des plus grands et des plus connus du pays -, il raconte, dans ce témoignage plein d’humour et sans concession, son combat quotidien pour permettre aux personnes incarcérées d’avoir accès à la culture. Et notamment à des concerts.De son expérience dans une prison du Honduras, parmi des membres du gang de la Mara Salvatrucha, à celle qu’il poursuit désormais à Fresnes ; de la performance mémorable de Johnny Cash à Folsom en 1968 aux concerts qu’il organise aujourd’hui en détention, suivez-le dans un univers méconnu en compagnie des artistes qui contribuent à faire résonner cette Symphonie carcérale et offrent des perspectives d’évasion…musicale, bien entendu !
Les Manouches ont deux prénoms, un pour l'état civil et un pour la communauté. Ainsi, Archange s'appelle aussi Tinoir. Archange/Tinoir a épousé Marie/La Blanche. Avec cette femme fluette marquée parson internement dans son enfance au camp de Montreuil-Bellay, il a fondé une grande famille : sept enfants, vingt-cinq petits-enfants et sept arrières petits-enfants. Désormais patriarche de sa communauté, Archange guide les siens dans leur vie quotidienne où la grande précarité est un peu apaisée par une solidarité bien ancrée.A travers ses confidences à un instituteur non-tsigane, un gadjo , on découvre un personnage attachant, tour à tour rude et d'une infinie douceur, ainsi que la culture, l'histoire et les difficultés d'une communauté méconnue.
Les anent sont de petits poèmes chantés à voix basse par les Indiens jivaros pour établir une forme de transmission de pensée avec les plantes, les animaux et les esprits. A la fin des années 1970, l'anthropologue Philippe Descola passe trois ans chez les Indiens jivaros, en Amazonie équatorienne. La lecture de ses textes, notamment des Lances du crépuscule, agit sur Alessandro Pignocchi comme un révélateur.Ses expériences d'adolescence avec les Jivaros lui reviennent en mémoire et s'éclairent d'un jour nouveau : de leur vision du monde si riche, que Descola décrit comme l'exact opposé de la nôtre, il n'avait rien vu. Il lui faut repartir. Anent. raconte avec beaucoup d'humour et d'autodérision son expérience avec cette tribu amazonienne, en contrepoint de celle vécue par l'anthropologue Philippe Descola.A travers le décalage entre les deux récits, entre ses tentatives parfois un peu ridicules pour faire ressembler son voyage à celui de Descola, l'auteur explore le fantasme que peut éveiller, chez un citadin occidental, une société qui ne distingue pas la nature de la culture, et qui prête aux plantes et aux animaux une intériorité similaire à celle des humains.