Hervé Bourhis et Hervé Tanquerelle évoquent avec passion et culture leur amour des musiques populaires françaises d'inspiration anglo-saxonne, de 1956 jusqu'à 2017, année de la mort de Johnny Halliday. De la variété à l'underground, de la ritournelle à la hype. De Françoise Hardy à Daft Punk. En passant évidemment par Gainsbourg, le pivot classieux de cette histoire... Et à travers ce sujet se dresse le portrait passionnant de l'évolution d'un pays : la France !
Esprits chagrins, passez votre chemin ! Dans ce recueil de plus d'une centaine de dessins, vous trouverez un humour élégant et intemporel, dans lequel le sarcasme est absent au profit du rire, du sourire, d'un trait d'esprit qui fait mouche et qui, parfois, rebondit sur notre culture pop.Entre Voutch pour le ton et Fred quand il faisait du dessin d'humour pour le trait, un esprit graphique faussement vintage et de l'humour 100 % stylé !
Dans ce neuvième tome de Murena, Jean Dufaux et Philippe Delaby reconstruisent Rome et exposent les racines de la culture judéo-chrétienne. Néron craint de voir le peuple romain, horrifié par le grand incendie de Rome, se retourner contre lui s'il ne trouve pas de coupables à lui donner en pâture. Les chrétiens seraient des boucs émissaires parfaits ! La relation qu'entame Lucius Murena avec la belle Claudia l'empêchera-t-elle de se battre contre cette injustice ?
Tokyo, aujourd'hui. Asami est sur la piste du fameux Buntaro, otaku parmi les otaku. Pour les besoins de sa thèse sur la culture populaire japonaise, Asami veut absolument interviewer cet homme de légende. Pendant ce temps, l'enquête de la police sur d'atroces meurtres de prostituées continue.L'inspecteur Kioshi Arakawa tente désespérément de trouver un mobile qui le mènerait au tueur en série. Quand Asami obtient enfi n un rendez-vous avec Buntaro.
Un homme arrive dans une étrange contrée et tente de s'habituer à la vie et aux moeurs bizarres des habitants de ce pays. Il a laissé derrière lui femme et enfants pour leur assurer une vie meilleure... Shaun Tan, dessinateur australien né en 1974, traite ici du thème de l'immigration sous une forme métaphorique, convoquant une imagerie fantasmagorique. En résulte une histoire universelle, car tout un chacun pourra s'identifier au parcours de cet homme, à travers les yeux duquel le lecteur vit l'expérience tantôt douloureuse, tantôt enthousiasmante de l'adaptation à une autre culture.
Depuis mars 2019, Charlie Zanello est en immersion à la Maison de la Radio. Monument architectural, haut-lieu du journalisme, de la culture, de la musique, elle accueille sept chaînes de radio, un auditorium et 4500 personnes y travaillent.Avec sa finesse et son humour subtil, Charlie Zanello raconte son fonctionnement et les rapports humains au sein d'un établissement qui reste un lieu mystérieux pour les auditeurs, alors même que la radio fait partie de nos vies. Une année haute en couleurs qui se termine avec la grève et le coronavirus...
Après le Grand Effondrement, seuls quelques enfants et ados tentent de survivre dans la mégalopole. Traqués par des robots tueurs chargés d'éradiquer toute trace de vie, ils se sont réfugiés dans les sous-sols et égouts. Un jour, le jeune Yann rencontre un robot différent, : S.A.M, qui le défend contre des engins traqueurs d'êtres humains. Avec lui l'espoir renaît. Mais la récente rébellion de nos héros contre leurs oppresseurs rend la lutte pour la survie plus difficile encore... Un dénouement virtuose et haletant de cette saga d'anticipation qui emprunte autant à la science-fiction hollywoodienne qu'à la culture japonaise du manga.
Fraîchement diplomée de l'école de police de Stockholm, Lisa Forsberg revient dans son village natal, où elle intègre le commissariat local. Mais, adolescente turbulente, elle n'a pas gardé que des amis ici et, dès sa première enquête sur une disparition, elle est confrontée à toutes les rancoeurs et les vieilles connaissances de sa jeunesse. L'enquête navigue dans l'univers du « raggare », une culture fan de rock'n'roll, de bastons, de tatouages et de vieilles voitures américaines. C'est dans ce milieu, qu'elle semble bien connaître, que Lisa va devoir découvrir où se trouve Anton Wiger, lui qui n'aurait raté le rassemblement annuel du Motorcity pour rien au monde.
En coédition avec Arte, un album collectif regroupant la fine fleur des auteurs de bande dessinée pour redécouvrir les années 80... Quereprésentent les années 80, vingt ans plus tard ? C'est ce que nous racontent une extraordinaire équipe d'auteurs, en une dizaine d'histoires consacrées à la musique beaucoup, à la politique un peu, à la vie derrière le rideau de fer, par exemple, mais aussi aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, ou encore à la naissance de la « culture télé », etc. Un album qui accompagnera les programmes de la chaîne Arte, pendant tout l'été. Avec entre autres : Emile Bravo, Chauvel & Alfred, Serge Clerc, Dabitch & Cattelain, Nine Antico, Drouin & Clavery, Abel & Wimberly...
Le scénariste Jean Dufaux désirait promener son imaginaire dans un de ces lieux ouverts à tous les fantasmes : le mythique harem d'Istambul. Pour en décrypter les codes, il y a pénétré avec la complicité d'une femme, la dessinatrice Ana Mirallès. L'un, par les mots, et l'autre, par les images, retracent la genèse et l'évolution de la fascinante série Djinn qui en résulta.Istambul. Pour le scénariste Jean Dufaux, la ville présentait une culture d'une richesse exceptionnelle et une fracture : la fin du puissant Empire ottoman. Cette culture et cette fracture se retrouvaient dans un espace à la fois fermé et ouvert à tous les fantasmes : le harem. Mais en faire le cadre d'une BD, c'était risquer les clichés boiteux et les maniérismes machistes. Le choix d'une dessinatrice s'imposait. Une sensibilité féminine permettrait de garder une certaine distance entre l'objet décrit et les sensations que cet objet pouvait dégager.Quand un heureux concours de circonstances le mit en contact avec la dessinatrice espagnole Ana Mirallès, il sut d'emblée qu'elle serait la partenaire idéale. Peu à peu, les décors ont été plantés, les personnages ont pris forme et leurs aventures se sont développées. Kim Nelson, Jade, Lady et Lord Nelson... Leur histoire allait se diviser en deux temps: deux époques, deux héroïnes, deux facettes d'une même malédiction, celle du Djinn. Au regard des premiers dessins, J.Dufaux comprit qu'Ana Mirallès se retrouvait dans Kim, dans cette énergie qui anime la jeune femme.Cette rencontre magique, cette parfaite symbiose, cette merveilleuse alchimie entre l'auteur et la metteuse en images, entre les propos de l'un et les visions graphiques qu'en a offertes l'autre, un superbe album abondamment illustré de croquis inédits en rend maintenant compte. Il éclaire en outre sous un nouveau jour la complexité des relations entres les acteurs de cette troublante série.
Francis Blatte est un oisif. Français moyen passionné de culture rasta, plutôt rebelle au pouvoir en place, il est victime d'hallucinations et croit que Bob Marley lui parle au travers d'un poster punaisé dans sa chambre. Dans cette épopée où se croisent policiers véreux, justicières mythomanes, milliardaires excentriques et Rmistes délirants, Mathieu Sapin laisse libre court à son imagination débridée et son sens de l'absurde inimitable. Il crée avec Francis Blatte un héros trentenaire, pathétique et parisien, apte à séduire tous les fans du grand Bob, et tous les amateurs de bande dessinée décalée.
Le scénariste Jean Dufaux désirait promener son imaginaire dans un de ces lieux ouverts à tous les fantasmes : le mythique harem d'Istambul. Pour en décrypter les codes, il y a pénétré avec la complicité d'une femme, la dessinatrice Ana Mirallès. L'un, par les mots, et l'autre, par les images, retracent la genèse et l'évolution de la fascinante série Djinn qui en résulta.Istambul. Pour le scénariste Jean Dufaux, la ville présentait une culture d'une richesse exceptionnelle et une fracture : la fin du puissant Empire ottoman. Cette culture et cette fracture se retrouvaient dans un espace à la fois fermé et ouvert à tous les fantasmes : le harem. Mais en faire le cadre d'une BD, c'était risquer les clichés boiteux et les maniérismes machistes. Le choix d'une dessinatrice s'imposait. Une sensibilité féminine permettrait de garder une certaine distance entre l'objet décrit et les sensations que cet objet pouvait dégager.Quand un heureux concours de circonstances le mit en contact avec la dessinatrice espagnole Ana Mirallès, il sut d'emblée qu'elle serait la partenaire idéale. Peu à peu, les décors ont été plantés, les personnages ont pris forme et leurs aventures se sont développées. Kim Nelson, Jade, Lady et Lord Nelson... Leur histoire allait se diviser en deux temps: deux époques, deux héroïnes, deux facettes d'une même malédiction, celle du Djinn. Au regard des premiers dessins, J.Dufaux comprit qu'Ana Mirallès se retrouvait dans Kim, dans cette énergie qui anime la jeune femme.Cette rencontre magique, cette parfaite symbiose, cette merveilleuse alchimie entre l'auteur et la metteuse en images, entre les propos de l'un et les visions graphiques qu'en a offertes l'autre, un superbe album abondamment illustré de croquis inédits en rend maintenant compte. Il éclaire en outre sous un nouveau jour la complexité des relations entres les acteurs de cette troublante série.Une édition revue et corrigée de Ce qui est caché, avec une nouvelle couverture et de nombreux dessins inédits.
Qu'est-ce que le cinéma ? Quel effet nous fait-il ? Pourquoi aimons-nous le cinéma ? Autant de questions auxquelles Blutch répond à sa manière profonde, humble et réfl échie, puisant dans sa prodigieuse culture et surtout dans sa très grande science de raconteur de bande dessinée, à travers des fi lms, des personnages ou des acteurs tels Burt Lancaster, Jean Gabin, Michel Piccoli, Luchino Visconti, Claudia Cardinale, Tarzan, Psychose. Autant essai graphique que bande dessinée ultime, rêverie et fantasme sur l'autre art de la narration par l'image, Pour en fi nir avec le cinéma signe l'arrivée chez Dargaud d'un maître incontesté de la bande dessinée d'aujourd'hui.
Tokyo Underground est le premier épisode d'Otaku Blue, un diptyque signé Marazano et Kerfriden qui raconte l'étrange aventure d'Asami, étudiante en sociologie.Dans ce 1er tome d'Otaku Blue, on fait connaissance avec Asami et son travail de recherche : les otaku. Elle doit faire parler ces collectionneurs monomaniaques de leur passion ; elle les « décortique » et passe du temps avec eux. Bientôt, elle rencontre, par Internet, un otaku très particulier qui la passionne. Il réunit tous les traits qu'elle a pu observer de façon isolée chez les autres sujets. Une sorte d'otaku ultime. Et cet otaku très spécial va entraîner notre héroïne dans une histoire terriblement noire et éprouvante.Otaku Blue est un grand polar contemporain mêlant serial killer japonais et culture pop ; dénouement attendu dans le prochain épisode de cette BD étonnante.
La Conteuse des glaces, un récit signé Béka et Marko, est le 2e tome de la collection « Géo » ; on y rencontre Buniq, une jeune fille inuite, qui vit au coeur des espaces glacés du Grand Nord.La Conteuse des glaces, 2e album de la collection « Géo », nous emmène chez les Inuits. La jeune Buniq se demande quelle est sa place dans le « pays des Hommes », le nom que donne son peuple à ces contrées terribles dans lesquelles les Inuits essaient de vivre en harmonie avec la nature. Pour le savoir, elle décide de partir pour un long voyage à la découverte de ce pays sauvage, des autres clans, de leurs mystères et de leurs traditions. Accompagnée par son ami Taq, elle part en quête de son destin : devenir la conteuse des glaces.Un tome 2 de la collection « Géo », qui mêle voyages, mystères et découvertes pour offrir aux lecteurs de 7 à 77 ans une remarquable bande dessinée d'aventures au coeur de la culture inuite.
En janvier 68, les lecteurs de Pilote, pourtant habitués à de sévères tranches de rigolade, voient débarquer dans les pages de leur hebdomadaire favori deux pages qui vont révolutionner la culture francophone, la Rubrique à Brac. Dans cet incroyable espace de liberté, Gotlib va se lancer dans l'une des plus grandes aventures comiques de la fin du XXe siècle. Le principe en est simple, raconter avec un langage châtié, voire professoral, n'importe quoi sur un sujet dont l'auteur visiblement ignore tout. Quelques coccinelles, professeur Burp et Isaac Newton plus tard, Gotlib s'arrête et part fonder Fluide Glacial. On peut cependant penser que la Rab est à Gotlib, ce que les Misérables sont à Victor Hugo, son oeuvre majeure.Aujourd'hui, une chouette bande de chouettes auteurs relèvent le gant et sous forme d'hommages, de reprises ou de rubriques inédites fêtent l'anniversaire de la rubrique à brac.La crème de la Bande dessinée rend hommage au Maître GotlibDes rubriques par Binet, Zep, Edika, Boucq et bien d'autresLa Rubrique à Brac a 40 ans, ça se fête !
Madrid, 1848. Don Vega, héritier d'une riche famille californienne, reçoit une lettre lui annonçant le décès de ses parents. L'auteur du courrier, le père Delgado, l'incite à rentrer dans les plus brefs délais . A son retour, Don Vega découvre que le domaine familial est désormais géré par un ancien général, Gomez. Celui-ci s'appuie sur Borrow, une brute sadique et sans scrupules, pour mettre la Californie en coupe réglée en rachetant des terrains à bas prix afin de les revendre plus cher.Des peons ont le courage de se révolter. Le visage couvert d'une cagoule, ils se réclament d' el Zorro , un mythe populaire local. Le peuple les voit comme des héros. Don Vega décide de suivre leur exemple : il revêt un costume noir et est bien décidé à faire payer les spoliations commises envers sa famille. La légende de Zorro est en marche... Le personnage de Zorro renaît de ses cendres dans cette relecture enthousiasmante d'un classique de la culture populaire, né en 1919 dans un roman de Johnston McCulley avant d'être immortalisé par le cinéma et la série télévisée de Walt Disney.
Garfield se défoule : triple lutz dans sa pâtée, claquage de portes intensif, etc. Mais, comme tous les sportifs consciencieux, il n'oublie pas de s'échauffer le pouce avant de zapper - un deux, un deux, crac, hop. Et à force, il arrive à faire ce qu'on a tous rêvé de faire un jour ou l'autre, particulièrement au moment de payer la redevance : zapper assez vite pour faire exploser la télé. Côté culture, il a une idée de film à côté de quoi Titanic fait pâme figure : des puces terrifiées par un collier anti-puces battent en retraite vers les fesses du chat, quand elles buttent contre un ceinturon anti-puces fixé à sa queue. Panique à bord ! Pour ce qui est de la gastronomie, il est toujours la tête au fond de la gamelle en train de baffrer comme un cochon - le petit doigt en l'air, c'est plus poli. Alors, imaginez son désespoir : un beau matin, Jon lui sert une carotte crue et le frigo est cadenassé. ce qui le pousse à élaborer un plan audacieux : il attache Odie à une branche d'arbre. Comme ça, Jon appelle les pompiers, qui feront (peut-être) un saut à la pizzeria en passant. Et puis voilà qu'il s'inquiète en découvrant qu'il n'a pas ronronné depuis fort longtemps. Un chat heureux ronronne, non ? Serait-il un chat malheureux ? Cette idée le déprime complètement. dieu merci, un bon coup de pied dans le derrière d'Odie, et la machine à ronron repart. Ouf, on a eu peur.
Garfield se défoule : triple lutz dans sa pâtée, claquage de portes intensif, etc. Mais, comme tous les sportifs consciencieux, il n'oublie pas de s'échauffer le pouce avant de zapper - un deux, un deux, crac, hop. Et à force, il arrive à faire ce qu'on a tous rêvé de faire un jour ou l'autre, particulièrement au moment de payer la redevance : zapper assez vite pour faire exploser la télé. Côté culture, il a une idée de film à côté de quoi Titanic fait pâme figure : des puces terrifiées par un collier anti-puces battent en retraite vers les fesses du chat, quand elles buttent contre un ceinturon anti-puces fixé à sa queue. Panique à bord ! Pour ce qui est de la gastronomie, il est toujours la tête au fond de la gamelle en train de baffrer comme un cochon - le petit doigt en l'air, c'est plus poli. Alors, imaginez son désespoir : un beau matin, Jon lui sert une carotte crue et le frigo est cadenassé. ce qui le pousse à élaborer un plan audacieux : il attache Odie à une branche d'arbre. Comme ça, Jon appelle les pompiers, qui feront (peut-être) un saut à la pizzeria en passant. Et puis voilà qu'il s'inquiète en découvrant qu'il n'a pas ronronné depuis fort longtemps. Un chat heureux ronronne, non ? Serait-il un chat malheureux ? Cette idée le déprime complètement. dieu merci, un bon coup de pied dans le derrière d'Odie, et la machine à ronron repart. Ouf, on a eu peur.
Une nouvelle collection est née. Fraîche comme un gardon. Pas le genre à nager en eau tiède. Plutôt ... nouvelle vague. Bon. Une fois évacuées les images maritimes et poissonnières, on peut dire que Poisson Pilote - dont la partie Pilote évoque le journal où naquit une magnifique génération d'auteurs - est une collection pas comme les autres, dans la mesure où elle ressemble plus à une école qu'à un ramassis de livres de même format qui parleraienttous de la pêche à la morue, par exemple.D'ailleurs, quand Poisson Pilote sera devenue culte - ça lui pend au nez -, on la citera comme la célèbre école qui eut le bon goût de naître un 1er avril. (Poisson d'avril, rions un peu...) En attendant, Poisson Pilote est une famille (un banc, si vous voulez) d'auteurs spécialement inventifs qui ont avancé dans la BD comme on explore une terre vierge. Pour ne citer qu'eux : David B., Manu Larcenet, Frank Le Gall, Pierre Le Gall, Fabrice Parme, Joann Sfar, Lewis Trondheim.Si farfelues que soient leurs trajectoires, elles donnent le sentiment d'une cohérence et d'une exigence : on dirait que ces gens-là ont vraiment réfléchi à cette forme d'art et aux immenses possibilités qu'elle offrait. Ou alors ça leur est venu comme ça, en faisant cuire le café. Allez savoir. Ils existaient déjà, la collection Poisson Pilote a été créée pour eux.Pour ces auteurs déconcertants qui, un jour ou l'autre, reçoivent le fameux courrier : Votre projet est absolument formidable mais il n'entre dans aucune de nos collections. Signé : l'éditeur. Les voilà donc rassemblés, heureux comme des poissons dans l'eau. (Ben voyons.) Que leurs histoires se passent au Texas ou à Venise au XVIe siècle, qu'elles racontent une invasion extraterrestre ou les états d'âme d'une mouche, peu importe : ils ont tous une vision forte du monde, inattendue, décalée.Ajoutez à ça un graphisme innovant, une gestion élégante de l'absurde, un poil de culture mais pas trop (faut pas charger), de l'intelligence à revendre - et vous avez Poisson Pilote. V'là du mieux sous les mers, comme dirait le capitaine Nemo.
Une nouvelle collection est née. Fraîche comme un gardon. Pas le genre à nager en eau tiède. Plutôt ... nouvelle vague. Bon. Une fois évacuées les images maritimes et poissonnières, on peut dire que Poisson Pilote - dont la partie Pilote évoque le journal où naquit une magnifique génération d'auteurs - est une collection pas comme les autres, dans la mesure où elle ressemble plus à une école qu'à un ramassis de livres de même format qui parleraient tous de la pêche à la morue, par exemple.D'ailleurs, quand Poisson Pilote sera devenue culte - ça lui pend au nez -, on la citera comme la célèbre école qui eut le bon goût de naître un 1er avril. (Poisson d'avril, rions un peu...) En attendant, Poisson Pilote est une famille (un banc, si vous voulez) d'auteurs spécialement inventifs qui ont avancé dans la BD comme on explore une terre vierge. Pour ne citer qu'eux : David B., Manu Larcenet, Frank Le Gall, Pierre Le Gall, Fabrice Parme, Joann Sfar, Lewis Trondheim.Si farfelues que soient leurs trajectoires, elles donnent le sentiment d'une cohérence et d'une exigence : on dirait que ces gens-là ont vraiment réfléchi à cette forme d'art et aux immenses possibilités qu'elle offrait. Ou alors ça leur est venu comme ça, en faisant cuire le café. Allez savoir. Ils existaient déjà, la collection Poisson Pilote a été créée pour eux.Pour ces auteurs déconcertants qui, un jour ou l'autre, reçoivent le fameux courrier : Votre projet est absolument formidable mais il n'entre dans aucune de nos collections. Signé : l'éditeur. Les voilà donc rassemblés, heureux comme des poissons dans l'eau. (Ben voyons.) Que leurs histoires se passent au Texas ou à Venise au XVIe siècle, qu'elles racontent une invasion extraterrestre ou les états d'âme d'une mouche, peu importe : ils ont tous une vision forte du monde, inattendue, décalée.Ajoutez à ça un graphisme innovant, une gestion élégante de l'absurde, un poil de culture mais pas trop (faut pas charger), de l'intelligence à revendre - et vous avez Poisson Pilote. V'là du mieux sous les mers, comme dirait le capitaine Nemo.
Une nouvelle collection est née. Fraîche comme un gardon. Pas le genre à nager en eau tiède. Plutôt ... nouvelle vague. Bon. Une fois évacuées les images maritimes et poissonnières, on peut dire que Poisson Pilote - dont la partie Pilote évoque le journal où naquit une magnifique génération d'auteurs - est une collection pas comme les autres, dans la mesure où elle ressemble plus à une école qu'à un ramassis de livres de même format qui parleraient tous de la pêche à la morue, par exemple.D'ailleurs, quand Poisson Pilote sera devenue culte - ça lui pend au nez -, on la citera comme la célèbre école qui eut le bon goût de naître un 1er avril. (Poisson d'avril, rions un peu...) En attendant, Poisson Pilote est une famille (un banc, si vous voulez) d'auteurs spécialement inventifs qui ont avancé dans la BD comme on explore une terre vierge. Pour ne citer qu'eux : David B., Manu Larcenet, Frank Le Gall, Pierre Le Gall, Fabrice Parme, Joann Sfar, Lewis Trondheim.Si farfelues que soient leurs trajectoires, elles donnent le sentiment d'une cohérence et d'une exigence : on dirait que ces gens-là ont vraiment réfléchi à cette forme d'art et aux immenses possibilités qu'elle offrait. Ou alors ça leur est venu comme ça, en faisant cuire le café. Allez savoir. Ils existaient déjà, la collection Poisson Pilote a été créée pour eux.Pour ces auteurs déconcertants qui, un jour ou l'autre, reçoivent le fameux courrier : Votre projet est absolument formidable mais il n'entre dans aucune de nos collections. Signé : l'éditeur. Les voilà donc rassemblés, heureux comme des poissons dans l'eau. (Ben voyons.) Que leurs histoires se passent au Texas ou à Venise au XVIe siècle, qu'elles racontent une invasion extraterrestre ou les états d'âme d'une mouche, peu importe : ils ont tous une vision forte du monde, inattendue, décalée.Ajoutez à ça un graphisme innovant, une gestion élégante de l'absurde, un poil de culture mais pas trop (faut pas charger),de l'intelligence à revendre - et vous avez Poisson Pilote. V'là du mieux sous les mers, comme dirait le capitaine Nemo.
Une nouvelle collection est née. Fraîche comme un gardon. Pas le genre à nager en eau tiède. Plutôt ... nouvelle vague. Bon. Une fois évacuées les images maritimes et poissonnières, on peut dire que Poisson Pilote - dont la partie Pilote évoque le journal où naquit une magnifique génération d'auteurs - est une collection pas comme les autres, dans la mesure où elle ressemble plus à une école qu'à un ramassis de livres de même format qui parleraient tous de la pêche à la morue, par exemple.D'ailleurs, quand Poisson Pilote sera devenue culte - ça lui pend au nez -, on la citera comme la célèbre école qui eut le bon goût de naître un 1er avril. (Poisson d'avril, rions un peu...) En attendant, Poisson Pilote est une famille (un banc, si vous voulez) d'auteurs spécialement inventifs qui ont avancé dans la BD comme on explore une terre vierge. Pour ne citer qu'eux : David B., Manu Larcenet, Frank Le Gall, Pierre Le Gall, Fabrice Parme, Joann Sfar, Lewis Trondheim.Sifarfelues que soient leurs trajectoires, elles donnent le sentiment d'une cohérence et d'une exigence : on dirait que ces gens-là ont vraiment réfléchi à cette forme d'art et aux immenses possibilités qu'elle offrait. Ou alors ça leur est venu comme ça, en faisant cuire le café. Allez savoir. Ils existaient déjà, la collection Poisson Pilote a été créée pour eux.Pour ces auteurs déconcertants qui, un jour ou l'autre, reçoivent le fameux courrier : Votre projet est absolument formidable mais il n'entre dans aucune de nos collections. Signé : l'éditeur. Les voilà donc rassemblés, heureux comme des poissons dans l'eau. (Ben voyons.) Que leurs histoires se passent au Texas ou à Venise au XVIe siècle, qu'elles racontent une invasion extraterrestre ou les états d'âme d'une mouche, peu importe : ils ont tous une vision forte du monde, inattendue, décalée.Ajoutez à ça un graphisme innovant, une gestion élégante de l'absurde, un poil de culture mais pas trop (faut pas charger), de l'intelligence à revendre - et vous avez Poisson Pilote. V'là du mieux sous les mers, comme dirait le capitaine Nemo.
Une nouvelle collection est née. Fraîche comme un gardon. Pas le genre à nager en eau tiède. Plutôt ... nouvelle vague. Bon. Une fois évacuées les images maritimes et poissonnières, on peut dire que Poisson Pilote - dont la partie Pilote évoque le journal où naquit une magnifique génération d'auteurs - est une collection pas comme les autres, dans la mesure où elle ressemble plus à une école qu'à un ramassis de livres de même format qui parleraient tous de la pêche à la morue, par exemple.D'ailleurs, quand Poisson Pilote sera devenue culte - ça lui pend au nez -, on la citera comme la célèbre école qui eut le bon goût de naître un 1er avril. (Poisson d'avril, rions un peu...) En attendant, Poisson Pilote est une famille (un banc, si vous voulez) d'auteurs spécialement inventifs qui ont avancé dans la BD comme on explore une terre vierge. Pour ne citer qu'eux : David B., Manu Larcenet, Frank Le Gall, Pierre Le Gall, Fabrice Parme, Joann Sfar, Lewis Trondheim.Si farfelues que soient leurs trajectoires, elles donnent le sentiment d'une cohérence et d'une exigence : on dirait que ces gens-là ont vraiment réfléchi à cette forme d'art et aux immenses possibilités qu'elle offrait. Ou alors ça leur est venu comme ça, en faisant cuire le café. Allez savoir. Ils existaient déjà, la collection Poisson Pilote a été créée pour eux.Pour ces auteurs déconcertants qui, un jour ou l'autre, reçoivent le fameux courrier : Votre projet est absolument formidable mais il n'entre dans aucune de nos collections. Signé : l'éditeur. Les voilà donc rassemblés, heureux comme des poissons dans l'eau. (Ben voyons.) Que leurs histoires se passent au Texas ou à Venise au XVIe siècle, qu'elles racontent une invasion extraterrestre ou les états d'âme d'une mouche, peu importe : ils ont tous une vision forte du monde, inattendue, décalée.Ajoutez à ça un graphisme innovant, une gestion élégante de l'absurde, un poil de culture mais pas trop (faut pas charger), de l'intelligence à revendre - et vous avez Poisson Pilote. V'là du mieux sous les mers, comme dirait le capitaine Nemo.
Une nouvelle collection est née. Fraîche comme un gardon. Pas le genre à nager en eau tiède. Plutôt ... nouvelle vague. Bon. Une fois évacuées les images maritimes et poissonnières, on peut dire que Poisson Pilote - dont la partie Pilote évoque le journal où naquit une magnifique génération d'auteurs - est une collection pas comme les autres, dans la mesure où elle ressemble plus à une école qu'à un ramassis de livres de même format qui parleraient tous de la pêche à la morue, par exemple.D'ailleurs, quand Poisson Pilote sera devenue culte - ça lui pend au nez -, on la citera comme la célèbre école qui eut le bon goût de naître un 1er avril. (Poisson d'avril, rions un peu...) En attendant, Poisson Pilote est une famille (un banc, si vous voulez) d'auteurs spécialement inventifs qui ont avancé dans la BD comme on explore une terre vierge. Pour ne citer qu'eux : David B., Manu Larcenet, Frank Le Gall, Pierre Le Gall, Fabrice Parme, Joann Sfar, Lewis Trondheim.Si farfelues que soient leurs trajectoires, elles donnent le sentiment d'une cohérence et d'une exigence : on dirait que ces gens-là ont vraiment réfléchi à cette forme d'art et aux immenses possibilités qu'elle offrait. Ou alors ça leur est venu comme ça, en faisant cuire le café. Allez savoir. Ils existaient déjà, la collection Poisson Pilote a été créée pour eux.Pour ces auteurs déconcertants qui, un jour ou l'autre, reçoivent le fameux courrier : Votre projet est absolument formidable mais il n'entre dans aucune de nos collections. Signé : l'éditeur. Les voilà donc rassemblés, heureux comme des poissons dans l'eau. (Ben voyons.) Que leurs histoires se passent au Texas ou à Venise au XVIe siècle, qu'elles racontent une invasion extraterrestre ou les états d'âme d'une mouche, peu importe : ils ont tous une vision forte du monde, inattendue, décalée.Ajoutez à ça un graphisme innovant, une gestion élégante de l'absurde, un poil de culture mais pas trop (faut pas charger), de l'intelligence à revendre - et vous avez Poisson Pilote. V'là du mieux sous les mers, comme dirait le capitaine Nemo.
Une nouvelle collection est née. Fraîche comme un gardon. Pas le genre à nager en eau tiède. Plutôt ... nouvelle vague. Bon. Une fois évacuées les images maritimes et poissonnières, on peut dire que Poisson Pilote - dont la partie Pilote évoque le journal où naquit une magnifique génération d'auteurs - est une collection pas comme les autres, dans la mesure où elle ressemble plus à une école qu'à un ramassis de livres de même format qui parleraient tous de la pêche à la morue, par exemple.D'ailleurs, quand Poisson Pilote sera devenue culte - ça lui pend au nez -, on la citera comme la célèbre école qui eut le bon goût de naître un 1er avril. (Poisson d'avril, rions un peu...) En attendant, Poisson Pilote est une famille (un banc, si vous voulez) d'auteurs spécialement inventifs qui ont avancé dans la BD comme on explore une terre vierge. Pour ne citer qu'eux : David B., Manu Larcenet, Frank Le Gall, Pierre Le Gall, Fabrice Parme, Joann Sfar, Lewis Trondheim.Si farfelues que soient leurs trajectoires, elles donnent le sentiment d'une cohérence et d'une exigence : on dirait que ces gens-là ont vraiment réfléchi à cette forme d'art et aux immenses possibilités qu'elle offrait. Ou alors ça leur est venu comme ça, en faisant cuire le café. Allez savoir. Ils existaient déjà, la collection Poisson Pilote a été créée pour eux.Pour ces auteurs déconcertants qui, un jour ou l'autre, reçoivent le fameux courrier : Votre projet est absolument formidable mais il n'entre dans aucune de nos collections. Signé : l'éditeur. Les voilà donc rassemblés, heureux comme des poissons dans l'eau. (Ben voyons.) Que leurs histoires se passent au Texas ou à Venise au XVIe siècle, qu'elles racontent une invasion extraterrestre ou les états d'âme d'une mouche, peu importe : ils ont tous une vision forte du monde, inattendue, décalée.Ajoutez à ça un graphisme innovant, une gestion élégante de l'absurde, un poil de culture mais pas trop (faut pas charger), de l'intelligence à revendre - et vous avez Poisson Pilote. V'là du mieux sous les mers, comme dirait le capitaine Nemo.
Une nouvelle collection est née. Fraîche comme un gardon. Pas le genre à nager en eau tiède. Plutôt ... nouvelle vague. Bon. Une fois évacuées les images maritimes et poissonnières, on peut dire que Poisson Pilote - dont la partie Pilote évoque le journal où naquit une magnifique génération d'auteurs - est une collection pas comme les autres, dans la mesure où elle ressemble plus à une école qu'à un ramassis de livres de même format qui parleraient tous de la pêche à la morue, par exemple.D'ailleurs, quand Poisson Pilote sera devenue culte - ça lui pend au nez -, on la citera comme la célèbre école qui eut le bon goût de naître un 1er avril. (Poisson d'avril, rions un peu...) En attendant, Poisson Pilote est une famille (un banc, si vous voulez) d'auteurs spécialement inventifs qui ont avancé dans la BD comme on explore une terre vierge. Pour ne citer qu'eux : David B., Manu Larcenet, Frank Le Gall, Pierre Le Gall, Fabrice Parme, Joann Sfar, Lewis Trondheim.Si farfelues que soient leurs trajectoires, elles donnent le sentiment d'une cohérence et d'une exigence : on dirait que ces gens-là ont vraiment réfléchi à cette forme d'art et aux immenses possibilités qu'elle offrait. Ou alors ça leur est venu comme ça, en faisant cuire le café. Allez savoir. Ils existaient déjà, la collection Poisson Pilote a été créée pour eux.Pour ces auteurs déconcertants qui, un jour ou l'autre, reçoivent le fameux courrier : Votre projet est absolument formidable mais il n'entre dans aucune de nos collections. Signé : l'éditeur. Les voilà donc rassemblés, heureux comme des poissons dans l'eau. (Ben voyons.) Que leurs histoires se passent au Texas ou à Venise au XVIe siècle, qu'elles racontent une invasion extraterrestre ou les états d'âme d'une mouche, peu importe : ils ont tous une vision forte du monde, inattendue, décalée.Ajoutez à ça un graphisme innovant, une gestion élégante de l'absurde, un poil de culture mais pas trop (faut pas charger), de l'intelligence à revendre - et vous avez Poisson Pilote. V'là du mieux sous les mers, comme dirait le capitaine Nemo.
Une nouvelle collection est née. Fraîche comme un gardon. Pas le genre à nager en eau tiède. Plutôt ... nouvelle vague. Bon. Une fois évacuées les images maritimes et poissonnières, on peut dire que Poisson Pilote - dont la partie Pilote évoque le journal où naquit une magnifique génération d'auteurs - est une collection pas comme les autres, dans la mesure où elle ressemble plus à une école qu'à un ramassis de livres de même format qui parleraient tous de la pêche à la morue, par exemple.D'ailleurs, quand Poisson Pilote sera devenue culte - ça lui pend au nez -, on la citera comme la célèbre école qui eut le bon goût de naître un 1er avril. (Poisson d'avril, rions un peu...) En attendant, Poisson Pilote est une famille (un banc, si vous voulez) d'auteurs spécialement inventifs qui ont avancé dans la BD comme on explore une terre vierge. Pour ne citer qu'eux : David B., Manu Larcenet, Frank Le Gall, Pierre Le Gall, Fabrice Parme, Joann Sfar, Lewis Trondheim.Si farfelues que soient leurs trajectoires, elles donnent le sentiment d'une cohérence et d'une exigence : on dirait que ces gens-là ont vraiment réfléchi à cette forme d'art et aux immenses possibilités qu'elle offrait. Ou alors ça leur est venu comme ça, en faisant cuire le café. Allez savoir. Ils existaient déjà, la collection Poisson Pilote a été créée pour eux.Pour ces auteurs déconcertants qui, un jour ou l'autre, reçoivent le fameux courrier : Votre projet est absolument formidable mais il n'entre dans aucune de nos collections. Signé : l'éditeur. Les voilà donc rassemblés, heureux comme des poissons dans l'eau. (Ben voyons.) Que leurs histoires se passent au Texas ou à Venise au XVIe siècle, qu'elles racontent une invasion extraterrestre ou les états d'âme d'une mouche, peu importe : ils ont tous une vision forte du monde, inattendue, décalée.Ajoutez à ça un graphisme innovant, une gestion élégante de l'absurde, un poil de culture mais pas trop (faut pas charger), de l'intelligence à revendre - et vous avez Poisson Pilote. V'là du mieux sous les mers, comme dirait le capitaine Nemo.
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Une nouvelle collection est née. Fraîche comme un gardon. Pas le genre à nager en eau tiède. Plutôt ... nouvelle vague. Bon. Une fois évacuées les images maritimes et poissonnières, on peut dire que Poisson Pilote - dont la partie Pilote évoque le journal où naquit une magnifique génération d'auteurs - est une collection pas comme les autres, dans la mesure où elle ressemble plus à uneécole qu'à un ramassis de livres de même format qui parleraient tous de la pêche à la morue, par exemple.D'ailleurs, quand Poisson Pilote sera devenue culte - ça lui pend au nez -, on la citera comme la célèbre école qui eut le bon goût de naître un 1er avril. (Poisson d'avril, rions un peu...) En attendant, Poisson Pilote est une famille (un banc, si vous voulez) d'auteurs spécialement inventifs qui ont avancé dans la BD comme on explore une terre vierge. Pour ne citer qu'eux : David B., Manu Larcenet, Frank Le Gall, Pierre Le Gall, Fabrice Parme, Joann Sfar, Lewis Trondheim.Si farfelues que soient leurs trajectoires, elles donnent le sentiment d'une cohérence et d'une exigence : on dirait que ces gens-là ont vraiment réfléchi à cette forme d'art et aux immenses possibilités qu'elle offrait. Ou alors ça leur est venu comme ça, en faisant cuire le café. Allez savoir. Ils existaient déjà, la collection Poisson Pilote a été créée pour eux.Pour ces auteurs déconcertants qui, un jour ou l'autre, reçoivent le fameux courrier : Votre projet est absolument formidable mais il n'entre dans aucune de nos collections. Signé : l'éditeur. Les voilà donc rassemblés, heureux comme des poissons dans l'eau. (Ben voyons.) Que leurs histoires se passent au Texas ou à Venise au XVIe siècle, qu'elles racontent une invasion extraterrestre ou les états d'âme d'une mouche, peu importe : ils ont tous une vision forte du monde, inattendue, décalée.Ajoutez à ça un graphisme innovant, une gestion élégante de l'absurde, un poil de culture mais pas trop (faut pas charger), de l'intelligence à revendre - et vous avez Poisson Pilote. V'là du mieux sous les mers, comme dirait le capitaine Nemo.
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Une nouvelle collection est née. Fraîche comme un gardon. Pas le genre à nager en eau tiède. Plutôt ... nouvelle vague. Bon. Une fois évacuées les images maritimes et poissonnières, on peut dire que Poisson Pilote - dont la partie Pilote évoque le journal où naquit une magnifique génération d'auteurs - est une collection pas comme les autres, dans la mesure où elle ressemble plus à une école qu'à un ramassis de livres de même format qui parleraient tous de la pêche à la morue, par exemple.D'ailleurs, quand Poisson Pilote sera devenue culte - ça lui pend au nez -, on la citera comme la célèbre école qui eut le bon goût de naître un 1er avril. (Poisson d'avril, rions un peu...) En attendant, Poisson Pilote est une famille (un banc, si vous voulez) d'auteurs spécialement inventifs qui ont avancé dans la BD comme on explore une terre vierge. Pour ne citer qu'eux : David B., Manu Larcenet, Frank Le Gall, Pierre Le Gall, Fabrice Parme, Joann Sfar, Lewis Trondheim.Si farfelues que soient leurs trajectoires, elles donnent le sentiment d'une cohérence et d'une exigence : on dirait que ces gens-là ont vraiment réfléchi à cette forme d'art et aux immenses possibilités qu'elle offrait. Ou alors ça leur est venu comme ça, en faisant cuire le café. Allez savoir. Ils existaient déjà, la collection Poisson Pilote a été créée pour eux.Pour ces auteurs déconcertants qui, un jour ou l'autre, reçoivent le fameux courrier : Votre projet est absolument formidable mais il n'entre dans aucune de nos collections. Signé : l'éditeur. Les voilà donc rassemblés, heureux comme des poissons dans l'eau. (Ben voyons.) Que leurs histoires se passent au Texas ou à Venise au XVIe siècle, qu'elles racontent une invasion extraterrestre ou les états d'âme d'une mouche, peu importe : ils ont tous une vision forte du monde, inattendue, décalée.Ajoutez à ça un graphisme innovant, une gestion élégante de l'absurde, un poil de culture mais pas trop (faut pas charger), de l'intelligence à revendre - et vous avez Poisson Pilote. V'là du mieux sous les mers, comme dirait le capitaine Nemo.
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Une nouvelle collection est née. Fraîche comme un gardon. Pas le genre à nager en eau tiède. Plutôt ... nouvelle vague. Bon. Une fois évacuées les images maritimes et poissonnières, on peut dire que Poisson Pilote - dont la partie Pilote évoque le journal où naquit une magnifique génération d'auteurs - est une collection pas comme les autres, dans la mesure où elle ressemble plus à une école qu'à un ramassis de livres de même format qui parleraient tous de la pêche à la morue, par exemple.D'ailleurs, quand Poisson Pilote sera devenue culte - ça lui pend au nez -, on la citera comme la célèbre école qui eut le bon goût de naître un 1er avril. (Poisson d'avril, rions un peu...) En attendant, Poisson Pilote est une famille (un banc, si vous voulez) d'auteurs spécialement inventifs qui ont avancé dans la BD comme on explore une terre vierge. Pour ne citer qu'eux : David B., Manu Larcenet, Frank Le Gall, Pierre Le Gall, Fabrice Parme, Joann Sfar, Lewis Trondheim.Si farfelues que soient leurs trajectoires, elles donnent le sentiment d'une cohérence et d'une exigence : on dirait que ces gens-là ont vraiment réfléchi à cette forme d'art et aux immenses possibilités qu'elle offrait. Ou alors ça leur est venu comme ça, en faisant cuire le café. Allez savoir. Ils existaient déjà, la collection Poisson Pilote a été créée pour eux.Pour ces auteurs déconcertants qui, un jour ou l'autre, reçoivent le fameux courrier : Votre projet est absolument formidable mais il n'entre dans aucune de nos collections. Signé : l'éditeur. Les voilà donc rassemblés, heureux comme des poissons dans l'eau. (Ben voyons.) Que leurs histoires se passent au Texas ou à Venise au XVIe siècle, qu'elles racontent une invasion extraterrestre ou les états d'âme d'une mouche, peu importe : ils ont tous une vision forte du monde, inattendue, décalée.Ajoutez à ça un graphisme innovant, une gestion élégante de l'absurde, un poil de culture mais pas trop (faut pas charger), de l'intelligence à revendre - et vous avez Poisson Pilote. V'là du mieux sous les mers, comme dirait le capitaine Nemo.
Une nouvelle collection est née. Fraîche comme un gardon. Pas le genre à nager en eau tiède. Plutôt ... nouvelle vague. Bon. Une fois évacuées les images maritimes et poissonnières, on peut dire que Poisson Pilote - dont la partie Pilote évoque le journal où naquit une magnifique génération d'auteurs - est une collection pas comme les autres, dans la mesure où elle ressemble plus à une école qu'à un ramassis de livres de même format qui parleraient tous de la pêche à la morue, par exemple.D'ailleurs, quand Poisson Pilote sera devenue culte - ça lui pend au nez -, on la citera comme la célèbre école qui eut le bon goût de naître un 1er avril. (Poissond'avril, rions un peu...) En attendant, Poisson Pilote est une famille (un banc, si vous voulez) d'auteurs spécialement inventifs qui ont avancé dans la BD comme on explore une terre vierge. Pour ne citer qu'eux : David B., Manu Larcenet, Frank Le Gall, Pierre Le Gall, Fabrice Parme, Joann Sfar, Lewis Trondheim.Si farfelues que soient leurs trajectoires, elles donnent le sentiment d'une cohérence et d'une exigence : on dirait que ces gens-là ont vraiment réfléchi à cette forme d'art et aux immenses possibilités qu'elle offrait. Ou alors ça leur est venu comme ça, en faisant cuire le café. Allez savoir. Ils existaient déjà, la collection Poisson Pilote a été créée pour eux.Pour ces auteurs déconcertants qui, un jour ou l'autre, reçoivent le fameux courrier : Votre projet est absolument formidable mais il n'entre dans aucune de nos collections. Signé : l'éditeur. Les voilà donc rassemblés, heureux comme des poissons dans l'eau. (Ben voyons.) Que leurs histoires se passent au Texas ou à Venise au XVIe siècle, qu'elles racontent une invasion extraterrestre ou les états d'âme d'une mouche, peu importe : ils ont tous une vision forte du monde, inattendue, décalée.Ajoutez à ça un graphisme innovant, une gestion élégante de l'absurde, un poil de culture mais pas trop (faut pas charger), de l'intelligence à revendre - et vous avez Poisson Pilote. V'là du mieux sous les mers, comme dirait le capitaine Nemo.
Une nouvelle collection est née. Fraîche comme un gardon. Pas le genre à nager en eau tiède. Plutôt ... nouvelle vague. Bon. Une fois évacuées les images maritimes et poissonnières, on peut dire que Poisson Pilote - dont la partie Pilote évoque le journal où naquit une magnifique génération d'auteurs - est une collection pas comme les autres, dans la mesure où elle ressemble plus à une école qu'à un ramassis de livres de même format qui parleraient tous de la pêche à la morue, par exemple.D'ailleurs, quand Poisson Pilote sera devenue culte - ça lui pend au nez -, on la citera comme la célèbre école qui eut le bon goût de naître un 1er avril. (Poisson d'avril, rions un peu...) En attendant, Poisson Pilote est une famille (un banc, si vous voulez) d'auteurs spécialement inventifs qui ont avancé dans la BD comme on explore une terre vierge. Pour ne citer qu'eux : David B., Manu Larcenet, Frank Le Gall, Pierre Le Gall, Fabrice Parme, Joann Sfar, Lewis Trondheim.Si farfelues que soient leurs trajectoires, elles donnent le sentiment d'une cohérence et d'une exigence : on dirait que ces gens-là ont vraiment réfléchi à cette forme d'art et aux immenses possibilités qu'elle offrait. Ou alors ça leur est venu comme ça, en faisant cuire le café. Allez savoir. Ils existaient déjà, la collection Poisson Pilote a été créée pour eux.Pour ces auteurs déconcertants qui, un jour ou l'autre, reçoivent le fameux courrier : Votre projet est absolument formidable mais il n'entre dans aucune de nos collections. Signé : l'éditeur. Les voilà donc rassemblés, heureux comme des poissons dans l'eau. (Ben voyons.) Que leurs histoires se passent au Texas ou à Venise au XVIe siècle, qu'elles racontent une invasion extraterrestre ou les états d'âme d'une mouche, peu importe : ils ont tous une vision forte du monde, inattendue, décalée.Ajoutez à ça un graphisme innovant, une gestion élégante de l'absurde, un poil de culture mais pas trop (faut pas charger), de l'intelligence à revendre - et vous avez Poisson Pilote. V'là du mieux sous les mers, comme dirait le capitaine Nemo.
Une nouvelle collection est née. Fraîche comme un gardon. Pas le genre à nager en eau tiède. Plutôt ... nouvelle vague. Bon. Une fois évacuées les images maritimes et poissonnières, on peut dire que Poisson Pilote - dont la partie Pilote évoque le journal où naquit une magnifique génération d'auteurs - est une collection pas comme les autres, dans la mesure où elle ressemble plus à une école qu'à un ramassis de livres de même format qui parleraient tous de la pêche à la morue, par exemple.D'ailleurs, quand Poisson Pilote sera devenue culte - ça lui pend au nez -, on la citera comme la célèbre école qui eut le bon goût de naître un 1er avril. (Poisson d'avril, rions un peu...) En attendant, Poisson Pilote est une famille (un banc, si vous voulez) d'auteurs spécialement inventifs qui ont avancé dans la BD comme on explore une terre vierge. Pour ne citer qu'eux : David B., Manu Larcenet, Frank Le Gall, Pierre Le Gall, Fabrice Parme, Joann Sfar, Lewis Trondheim.Si farfelues que soient leurs trajectoires, elles donnent le sentiment d'une cohérence et d'une exigence : on dirait que ces gens-là ont vraiment réfléchi à cette forme d'art et aux immenses possibilités qu'elle offrait. Ou alors ça leur est venu comme ça, en faisant cuire le café. Allez savoir. Ils existaient déjà, la collection Poisson Pilote a été créée pour eux.Pour ces auteurs déconcertants qui, un jour ou l'autre, reçoivent le fameux courrier : Votre projet est absolument formidable mais il n'entre dans aucune de nos collections. Signé : l'éditeur. Les voilà donc rassemblés, heureux comme des poissons dans l'eau. (Ben voyons.) Que leurs histoires se passent au Texas ou à Venise au XVIe siècle, qu'elles racontent une invasion extraterrestre ou les états d'âme d'une mouche, peu importe : ils ont tous une vision forte du monde, inattendue, décalée.Ajoutez à ça un graphisme innovant, une gestion élégante de l'absurde, un poil de culture mais pas trop (faut pas charger), de l'intelligence à revendre - et vous avez Poisson Pilote. V'là du mieux sous les mers, comme dirait le capitaine Nemo.