Au sein de la revue HEY! modern art & pop culture sont présentés les arts outsider, les lowbrow et highbrow, le folk art, la BD et l'ensemble des arts graphiques dérivés d'une culture de rue en tant qu'expressions majeures de notre temps, émanations issues de l'intelligence populaire.Soutenu par une passion des territoires affranchis de la norme, chacun de ses sommaires offre une alternative à la vision d'une culture unilatérale. Opérant un travail d'affinage, défendant plus d'une centaine d'artistes dans leurs pages chaque année, Anne & Julien y exercent un commissariat d'exposition permanent.
En septembre 2011, le musée de la Halle Saint Pierre (Paris) s'associait à la revue HEY! Modern Art & Pop Culture pour présenter l'exposition éponyme qui, conçue comme un cabinet de curiosités du XXIe siècle, se voulait être une synthèse audacieuse et bouillonnante de la scène artistique alternative mondiale. Sur 6 mois, l'exposition avait attiré plus de 20 000 visiteurs.Aujourd'hui, avec HEY! Modern Art & Pop Culture - Part II - la revue HEY! désormais installée réussit à attirer plus de 30 000 visiteurs dès son troisième mois d'exposition (qui dure jusqu'à fin aout 2013). Des figures séditieuses du lowbrow art nourries de l'iconographie des médias populaires aux fantasmagories du pop surréalisme redécouvrant l'héritage des grandes traditions picturales, desactivistes du street art au tatouage, des échappées individuelles et solitaires de l'art brut aux expressions raffinées et libertaires d'un «oeil à l'état sauvage?», les marges artistiques sont largement présentées dans les pages de la revue.Conduite par Anne & Julien, cette ligne éditoriale unique en Europe garantit le succès toujours grandissant de HEY! la revue, soutenue par les expositions et spectacles de HEY! La Cie (notamment par le Louvre / Lens en 2013 et le musée du Quai Branly / Paris en 2014).
Ce numéro invite spécialement des artistes au niveau international qui composent l'avenir des arts plastiques à la frontière du surréalisme et de la pop culture : l'Argentin GABRIEL GRUN, l'Américain Greg Simkins, l'Italien Alessandro Gallo, la Néo Zélandaise Maryrose Crook, la Canadienne Myriam Dion, le Chinois Howie Tsui... Un véritable TOUR DU MONDE des nouvelles tendances qui dessineront votre environnement sous peu.
Mirion Malle s'attaque aux clichés sexistes avec humour, les illustre par des exemples tirés de film ou série et met en lumière leur omniprésence dans les médias. Rendre justice au féminisme - ni hystérique, ni rébarbatif - et décortiquer les classiques des idées reçues comme « les filles ne sont pas drôles », « les hommes ne peuvent pas être féministes », « les filles sont futiles », ...et voir combien la culture populaire nous influence.
Emprunt de l'esthétique latino et gangsta, le graphisme transpire la culture West Coast, et se teinte sporadiquement de références issues de la série B et de l'âge d'or de la SF américaine. L'univers de Mutafukaz vibre sous une singulière atmosphère, parfois sombre, parfois blingbling,souvent paranoïaque, mais toujours fun et second degré. Mutafukaz, c'est 320 pages qui sentiront bon le tacos, la sueur (froide), le bitume et le hip-hop !Avis aux amateurs.e film dérivé de la série de bande dessinée homonyme de Guillaume Run Renard. Il s'agit du deuxième métrage sur l'univers de Mutafukaz, après le court Mutafukaz : Opération Blackhead en 1999.
Suivez les aventures de Jack Mandrill le babouin et Hammerfist le gorille le temps d’une intégrale regroupant les 3 tomes de cette BD hilarante signée Pozla et El Diablo (Un homme de goût, Pizza Roadtrip).Los Animales, en 2254. La civilisation n'est plus, le monde appartient désormais aux animaux. Vous voyez là la possibilité d'une paix éternelle ? Détrompez-vous ! La culture de meute règne et engendre une violence inhumaine. Au milieu de tout cela, Jack Mandrill le babouin et Hammerfist le gorille, deux vermines, tentent de défendre leur place au sommet de la chaîne alimentaire. Vous êtes prévenus : Los Animales n'est pas une ville pour les estomacs fragiles... La faim justifie tous les moyens !
Jimmy Pantera, passionné de catch mexicain (la Lucha Libre) et collectionneur de tout ce qui s y rapporte, expose aujourd'hui son incroyable univers, peuplé de corps musclés et de masques fantasques. Los Tigres del Ring présente les différentes facettes iconographiques de ce catch si populaire en Amérique du Sud, à mi-chemin entre le sport et la religion. Là-bas le Luchador est un dieu vivant, et les produits à son image sont idolâtrés telles des reliques sacrées. Premier ouvrage francophone sur la Lucha Libre, Los Tigres del Ring donne à voir tous les aspects de cette culture à travers une multitude d'objets, de photos et d'oeuvres qui ne laissent pas indifférent. Cet ouvrage d'art s'adresse aux fans de catch autant qu'à tous les curieux.