Le troisième album solo de Palmer, There Will Be No Intermission est puissant et probablement son album le plus personnel à ce jour, avec des chansons qui abordent les grandes questions : la vie, la mort, le chagrin et comment nous vivons avec tout cela. Même si les thèmes sont quelques fois sombres, l'ambiance sonore et lyrique de l'album reste assez légère et optimiste. Sombre mais exaltant, There Will Be No Intermission donne encore plus d'ampleur au talent d'Amanda Palmer, la confirmant une nouvelle fois en tant qu'auteur-compositeur hors pair. Cette artiste unique en son genre a façonné miraculeusement l'humour, les larmes, les aveux et la douleur personnelle en une oeuvre incomparable qui aurait très bien pu être morose et lugubre mais qui, au contraire, guérit et inspire. Amanda Palmer est une chanteuse, écrivaine, pianiste, militante et blogueuse qui à la fois embrasse et explose les cadres traditionnels de la musique, du théâtre, de la communauté et de l'art. Elle s'est d'abord fait connaître en tant que moitié du duo de Dresden Dolls, un duo de cabarets punk basé à Boston, qui a été salué à l'échelle mondiale pour sa vaste théâtralité et ses chansons inventives. Sa carrière solo s'est avérée tout aussi courageuse et sans limites.
Van Morrison vient rejoindre la prestigieuse collection The Essential avec cette toute première compilation, la seule à couvrir absolument toute sa carrière de 5 décennies. Si vous ne devez avoir qu'un album de Van Morrison c'est celui-ci ! Artiste reconnu et révéré par ses pairs, l'univers artistique de Van Morrison a évolué au fil du temps passant du Rythmn'n Blues, au rock, au jazz, mélangeant toutes ces influences en créant ce positionnement tout à fait séminal que la presse qualifia de « Celtic Soul » et qui donna une couleur irlandaise à la soul (voir le film The Commitments qui n'aurait jamais existé sans Van Morrison !). Van Morrison c'est d'abord une voix extraordinaire, gorgée de feeling et de force. Celle d'un homme qui sait où il va et ne s'encombre pas de détours pour y arriver. Une sacré force de caractère, un artiste sans compromission. Du tube planétaire « Gloria » de son premier groupe Them en 1965 (repris comme on sait par Patti Smith qui en fit un de ses « chevaux » de bataille), à Sweet Thing, enregistrement live de 2009,ce sont 37 titres qui ont été sélectionnés par l'artiste lui-même. Inclus : Brown Eyed Girl, Astral Weeks, The Way Young Lovers Do, Moondance, Jackie Wilson Said (repris par Dexys Midnight Runners), Wild Night, Caravan, Why Must I Always Explain?, etc...
Considéré comme l'un des groupes iconiques britanniques rock des 80's, il ne leur aura fallu qu'un seul album studio, pour se propulser au-devant de la scène rock alternative. Mélange intemporel entre cordes sixties et rythmes eighties, le son de Stone Roses a su traverser les années sans prendre une ride. Les hits singles, parmi lesquels « Made of Stone » et « Fools Gold », tous deux élus à l'époque ‘Singles de la Semaine' par l'hebdomadaire New Musical Express, la bible des férus de rock british, ont propulsé leur album éponyme, sortie en mai 1989, en haut des charts. 5 ans après, leur révélation au grand public, le groupe sorti en décembre 1994 un second et dernier opus « Second Coming » qui, lui aussi, eu un énorme succès outre-manche. Legacy Recordings a donc le plaisir de proposer la sélection des meilleurs titres de ces 2 albums mythiques en Double Vinyle 180 grammes, et ce en édition limitée. En cette année 2016, The Stone Roses se sont reformés et joueront dans de nombreux festivals, dont 4 soirs sold out mi-juin au Manchester Etihad Stadium ainsi qu'au Madison Square Garden à New York. Chroniques dans Rock N Folk, Rolling Stone, Les Inrocks et sur legacyrecordings + réseaux sociaux.
Le pitt Bihl des Sunlights, la Louise Michel du Music Hall, l'Ange Bleu de la révolte sociale YANOWSKI Lorsqu'on voit apparaître sur scène Agnès Bihl, vêtue d'une redingote et d'un chapeau haut de forme, il se dégage aussitôt une atmosphère étrange de vieux cabaret berlinois et l'on plonge épidermiquement dans l'esthétique décalée des toiles d'Otto Dix, Klimt ou Egon Shiele... voyage au centre de l'éther, au gré des genres et des époques. Voici donc un nouveau spectacle et un nouvel album qui amènent pour la première fois Agnès Bihl à chanter un autre répertoire que le sien, puisqu'avec ce Cabaret, elle est allée dénicher des perles de chansons du début du siècle dernier. Quelques classiques du genre bien sûr (Du gris, Mon amant de Saint Jean...) mais surtout de magnifiques trouvailles (Les 5 étages, Ohé les copains, Moi je m'ennuie... ). On y croise Fréhel, Bruant, Gilles ou Yvette Guilbert, et pourtant ces chansons pourraient être écrites aujourd'hui tant elles sont d'actualité. Agnès Bihl s'en pare comme d'une belle étole tellement elles lui collent à la peau, avec leur émotion brute, leur révolte, leur féminisme avant l'heure.
Deux ans après What Happens Next, Joe Satriani revient avec Shapeshifting, son nouvel album studio. Joe Satriani viendra le présenter à son public à travers une tournée européenne dont 7 dates en France (Gérard Drouot Productions) du 30 mai au 7 juin prochain. Les 13 titres de Shapeshifting sont co-produits par Satriani et Jim Scott (Foo Fighters, Red Hot Chili Peppers). Le légendaire batteur Kenny Aronoff (John Fogerty), Chris Chaney (Jane's Addiction) à la basse et le clavier Eric Caudieux entourent le guitariste avec des contributions de Lisa Coleman (The Revolution) et Christopher Guest Le son retro futuriste du premier single Nineteen Eighty montre un Satriani revisitant ses premières années quand il jouait dans son premier groupe The Squares. Il se souvient qu'en ce temps-là les solos de guitare les plus cool tentaient de créer une sorte de vibration new wave. Afi n de coller à l'atmosphère sonore de cette époque, il a même utilisé un vieux phaser MXR EVH. J'ai toujours été un énorme fan d'Eddie Van Halen déclare Joe Satriani Pour moi il a tout simplement cristallisé cette époque, la fi n des 70's, le début des 80's. Il a quasiment sauvé la guitare rock Shapeshifting montre que Joe Satriani loin de tomber dans les clichés de la guitare démonstrative est un compositeur original et talentueux qui fait passer la mélodie et l'énergie avant les prouesses techniques.
Deux ans après What Happens Next, Joe Satriani revient avec Shapeshifting, son nouvel album studio. Joe Satriani viendra le présenter à son public à travers une tournée européenne dont 7 dates en France (Gérard Drouot Productions) du 30 mai au 7 juin prochain. Les 13 titres de Shapeshifting sont co-produits par Satriani et Jim Scott (Foo Fighters, Red Hot Chili Peppers). Le légendaire batteur Kenny Aronoff (John Fogerty), Chris Chaney (Jane's Addiction) à la basse et le clavier Eric Caudieux entourent le guitariste avec des contributions de Lisa Coleman (The Revolution) et Christopher Guest Le son retro futuriste du premier single Nineteen Eighty montre un Satriani revisitant ses premières années quand il jouait dans son premier groupe The Squares. Il se souvient qu'en ce temps-là les solos de guitare les plus cool tentaient de créer une sorte de vibration new wave. Afi n de coller à l'atmosphère sonore de cette époque, il a même utilisé un vieux phaser MXR EVH. J'ai toujours été un énorme fan d'Eddie Van Halen déclare Joe Satriani Pour moi il a tout simplement cristallisé cette époque, la fi n des 70's, le début des 80's. Il a quasiment sauvé la guitare rock Shapeshifting montre que Joe Satriani loin de tomber dans les clichés de la guitare démonstrative est un compositeur original et talentueux qui fait passer la mélodie et l'énergie avant les prouesses techniques.
Tout a commencé un beau jour de 1969... La France découvre un jeune homme issu de la communauté italienne de Belgique, Frédéric François. Un demi-siècle plus tard, il est surnommé le Frank Sinatra européen, et en véritable magicien de la chanson d’amour, dès qu’il touche un micro, il fait apparaître un disque d’or. Juste un peu d’amour est un titre qui finalement résume parfaitement la carrière de celui qu’on appelle Fredo tout simplement. Avec cet album il persiste et signe dans sa spécialité, et nous permet une jolie rétrospective de son genre : les titres Les petites mains ou Ils ‘aiment sont dans le registre de la chanson d’amour universelle, Là d’où je viens est un voyage en Sicile, son île natale, ou encore Me réveiller près de toi, un air qui fait curieusement penser à ces mélodies des années 70, avec lesquelles le crooner a conquis la France et toute l’Europe. L’édition vinyle présente un charme tout particulier, avec ce son crépitant et chaleureux, comme un feu de cheminée qui réchaufferait de douces nuits d’amour... de Juste un peu d’amour ! FACE A 1. Juste un peu d'amour 2. Ils s'aiment 3. Sans elle 4. Des parents entre parenthèses 5. Souvent 6. Ça n'arrive qu'une seule fois FACE B 1. Me réveiller près de toi 2. Là d'où je viens 3. Tant d'années d'amour 4. Pour te voir à nouveau sourire 5. Les petites mains
Découvrez le nouvel album de Steve Hackett Depuis son départ de Genesis, et après plus de vingt ans de carrière en solitaire, il n'est plus à prouver le réel talent créatif de Steve Hackett. Il s'est entouré de ses musiciens habituels : Roger King aux claviers, Gary O' Toole à la batterie, Rob Townsend à la clarinette et saxophone, Nick Beggs à la basse et Amanda Lehmann au chant, sans oublier son frère John Hackett à la flûte Il a également invité des pointures comme Simon Phillips (Toto) à la batterie et Chris Squire (Yes) à la basse. On ne peut également s'empêcher d'avoir du respect pour ce musicien atypique, qui est constamment resté intègre dans ses choix artistiques. Steve Hackett a traversé les décades en laissant dans sa musique, toujours avec la même conviction, un reflet délicat fidèle à sa personnalité de musicien romantique. Steve Hackett est une légende vivante et a toujours tenu une place importante dans tous les coeurs de fans de Rock Progressif. Les mélodies sont atmosphériques, bluesy, symphoniques, acoustiques, aux couleurs de The Enid, des Beattles, Wolflight est un must, tout simplement, un album aux mélodies imparables et dont la beauté, la créativité, la sensibilité et le romantisme sont les maîtres mots. SPÉCIFICITÉS DE L'ÉDITION LIMITÉE - Mediabook avec BluRay et l'album mixé en 5.1
Disque 1 1. Allegro non troppo e molto maestoso 2. Adagio sostenuto 3. Grande valse brillante en mi bemol majeur op 18 4. Adagio sostenuto 5. Suite bergamasque, l. 75 : clair de lune 6. Notturno no. 3, liebestraum in a-flat 7. Fur elise 8. Andante 9. Prelude no. 1 in c major, bwv 846 10. Gymnopedie no. 1 11. Adagio un poco mosso Disque 2 1. Allegro affettuoso 2. Melancolie tres modere 3. L'aurore 4. Allegro vivace 5. Andante adagio presto allegretto 6. III. rondo - allegro non troppo 7. Pavane pour une infante defunte 8. Waltz in a-flat, op. 39, no. 15 9. Adagio 10. Etude en ut mineur op 10 n° 12 11. III. allegro marziale animato 12. Prelude en la majeur op 28 n° 7 Disque 3 1. Vivace 2. Mazurka en la mineur op17 n° 4 3. Rondo : allegro assai 4. Prelude op. 3 no. 2 in c-sharp minor 5. Andaluza : andantino, quasi allegretto 6. No. 1 en mi bemol mineur (op. 33, no. 1) 7. II. allegro appassionato 8. Lied ohne worte (fruhlingslied) / song without words in a major, opus 62/6 9. Etude in c-sharp minor, opus 2/1 10. Poco allegro 11. Molto piu lento 12. Allegro non troppo 13. Nocturne en re bemol majeur op 27 n° 2 Disque 4 1. Aria 2. Rondo alla turca (turkish march) 3. Adagio cantabile 4. Romance ( larghetto ) 5. Arabesque no. 1 6. Impromptu in a-flat, d.935, no.2 7. Etude in e, op. 10, no. 3 (tristesse) 8. Rondo : vivace 9. Arabesque 10. Moment musical in f minor, d.780, no.3 11. Variation 18 : andante cantabile 12. No. 10 in c-sharp minor 13. Prelude in g minor, op. 23, no. 5 14. Andante; allegro
Le grand chef d’orchestre français Jean Martinon (1910 -1976) est resté dans les mémoires comme un des plus grands ambassadeurs de la musique française dans le monde. C’est à la fois juste et injuste, car il aura tout au long de son exceptionnelle carrière en Europe et surtout aux Etats Unis, marqué son parcours par la qualité de toutes ses interprétations et l’éclectisme de son répertoire. Né à Lyon, Jean Martinon a étudié avec Charles Munch et Albert Roussel, D’Indy et Roger Desormière. Compositeur distingué, il s’intéressait donc également à la musique de son temps. On peut définir les qualités de son style par un sens du phrasé d’une suprême élégance, un don inné du rythme, et un sens de l’équilibre orchestral unique. En 1963, il a la lourde tâche de succéder à Fritz Reiner à la tête de l’Orchestre symphonique de Chicago. Il laissera aussi un souvenir impérissable aux orchestres français, puisqu’il dirigera successivement les Concerts Lamoureux, Pasdeloup, Colonne, la Société des Concerts du conservatoire (futur Orchestre de Paris) et pendant six ans (de 1968 à 1973) à la Radio, l’Orchestre National de France. Jean Martinon nous laissera le témoignage de ces enregistrements uniques, pour l’essentiel de musique française, qui entreront directement dans la légende des grands disques de l’histoire, consacrés à ce répertoire.
Découvrez le nouvel album de Steve Hackett Depuis son départ de Genesis, et après plus de vingt ans de carrière en solitaire, il n'est plus à prouver le réel talent créatif de Steve Hackett. Il s'est entouré de ses musiciens habituels : Roger King aux claviers, Gary O' Toole à la batterie, Rob Townsend à la clarinette et saxophone, Nick Beggs à la basse et Amanda Lehmann au chant, sans oublier son frère John Hackett à la flûte Il a également invité des pointures comme Simon Phillips (Toto) à la batterie et Chris Squire (Yes) à la basse. On ne peut également s'empêcher d'avoir du respect pour ce musicien atypique, qui est constamment resté intègre dans ses choix artistiques. Steve Hackett a traversé les décades en laissant dans sa musique, toujours avec la même conviction, un reflet délicat fidèle à sa personnalité de musicien romantique. Steve Hackett est une légende vivante et a toujours tenu une place importante dans tous les coeurs de fans de Rock Progressif. Les mélodies sont atmosphériques, bluesy, symphoniques, acoustiques, aux couleurs de The Enid, des Beattles, Wolflight est un must, tout simplement, un album aux mélodies imparables et dont la beauté, la créativité, la sensibilité et le romantisme sont les maîtres mots. SPÉCIFICITÉS DE L'ÉDITION LIMITÉE - Mediabook avec BluRay et l'album mixé en 5.1
Il en va des belles musiques comme des grandes amitiés : elles coulent de source et s’inscrivent dans la durée avec une fraîcheur que rien ne peut altérer. C’est à la jonction de cette expérience humaine et musicale que se joue l’album de Piers Faccini et Vincent Ségal. Reposant sur le seul alliage de la voix, de la guitare et du violoncelle, rassemblant compositions originales et reprises, Songs of Time Lost tire sa substance de leur histoire commune comme de leurs destins individuels, Faccini en solo et Ségal avec Bumcello. Il est vrai que les grandes rencontres jalonnent leurs parcours : Ben Harper, Elvis Costello, Cesária Evora, -M-, Sting... Vingt-cinq ans d’amitié et d’entente musicale pour un temps retrouvé en chansons : aux compostions récentes se mêlent canzone napolitaine, valse country, et toutes sortes de rythmes revisités. D’un côté, Piers Faccini, songwriter pop folk anglais au raffinement et au charme fous. De l’autre, Vincent Ségal, violoncelliste hors-pair et pilier du célèbre duo Bumcello, qui multiplie les collaborations. On peut aimer le rock mais le partager simplement entre un violoncelle et une voix, aimer les musiques électroniques mais jouer acoustique, aimer Beethoven mais aussi la musique indienne, sénégalaise et la soul afro-américaine. Nova
Le Trio Joubran parcourt le monde en tournée depuis plus de 15 ans, portant leurs ouds comme s'il s'agissait de leurs propres identités, les plantant comme des drapeaux sur les myriades de scènes où ils sont invités à jouer. à ce jour ils ont sorti 5 albums avec de nombreuses collaborations, y compris la participation légendaire de leur vieil ami Mahmoud Darwish (symbole culturel du monde arabe en 2018) avec à l'Ombre des Mots, où les paroles du poète, suspendues dans le temps, rencontrent le son du Trio dans une magnifique et envoûtante union. Leur nouvel album The Long March sort le 12 octobre 2018 sur Cooking Vinyl, et c'est le fruit d'une longue gestation. Leur défi : explorer et façonner un nouvel univers musical pour un instrument traditionnel comme l'oud, trouver cet espace où le passé et l'avenir peuvent s'unir avec grâce. Un défi qui est fièrement relevé, et dont la réponse se situe dans les chansons et collaborations qui jalonnent l'album. La présence de Roger Waters plane sur plusieurs titres, notamment Supremacy sorti en mars 2018, et les mélodies envoûtantes de Samir, Wissam et Adnan Joubran sont accompagnées et mises en apesanteur par des pads, machines électroniques, compresseurs, et un orchestre live. Grâce à la production brillante de Renaud Letang, le Trio Joubran a définitivement élargi ses horizons musicaux.
Les prodiges de Sheffield, Bring me the Horizon, sont prêts à sortir un album qui va les propulser encore plus loin dans la stratosphère et confirmer leur place en tant que l'un des groupes de rock anglais les plus importants dans le monde. Le groupe sortira leur nouvel album studio That's the Spirit le 11 septembre via Columbia. Le groupe a connu deux années bien remplies. Ils ont donné des concerts affichés complets autour du globe, dont au Wembley Arena, sortis un album qui a grimpé au top 3 des ventes, ont dominés BBC radio one avec 260 passages pour le seul single Drown et ont vendu plus de deux millions d'albums dans le monde à ce jour. Ils ont réussi à rendre le monde du metal accessible au plus grand nombre sans perdre leur crédibilité et compromettre leur son. Le groupe a révélé le premier titre de cet album Happy Song qui est instantanément passé dans les tops trends sur Twitter, Facebook et a été classé numéro un des ventes rock sur iTunes aux Royaumes Unis, aux Etats Unis, en Australie, ce qui a créé une frénésie et une vague d'excitation à l'échelle mondiale. That's The Spirit c'est un voyage exaltant le temps de 11 titres, avec des riffs colossaux, des voix puissantes et des titres capables de remplir des stades. L'album a été enregistré à Santorin en Grèce, au Black Rock Studio, mixé à Londres, masterisé à New York. Il est produit par deux membres du groupe, Oli Sykes et Jordan Fish.
Columbia Records et Legacy Recordings sont heureux et fiers d’annoncer la sortie de The Cutting Edge 1965-1966 : The Bootleg Series /vol.12 de Bob Dylan. Ce nouveau volume des célèbres Bootleg Series de Bob Dylan est centré sur les sessions studio légendaires qui ont donné naissance à Bringing It All Back Home, Highway 61 Revisited et Blonde On Blonde, la fameuse trilogie de chefs d'oeuvre qui a permis à Dylan d'asseoir sa réputation d’auteur-compositeur-interprète et qui a exercé une influence considérable sur l'évolution de la musique et de la culture populaires. Tous les morceaux inclus dans The Cutting Edge 1965-1966 : The Bootleg Series /vol. 12 sont des versions compilées à partir des bandes originales enregistrées en studio. Plus important encore, The Cutting Edge 1965-1966 : The Bootleg Series /vol. 12 offre une rare exploration du processus créatif de l'artiste en studio, permettant aux fans de découvrir une autre facette de Bob Dylan à travers l'évolution de ses chansons et enregistrements au cours de cette période révolutionnaire. The Cutting Edge 1965-1966 : The Bootleg Series /vol. 12 - Deluxe Edition réunit pour la première fois de nombreux enregistrements parmi les plus recherchés de l'ensemble de l'oeuvre de Dylan. Ces 6 CD comprennent entre autres des chansons totalement inédites, des outtakes de studio, des morceaux de répétition, ou encore des versions alternatives de tubes, y compris la session complète de « Like A Rolling Stone ».
Tout a commencé un beau jour de 1969... La France découvre un jeune homme issu de la communauté italienne de Belgique, Frédéric François. Un demi-siècle plus tard, il est surnommé le Frank Sinatra européen, et en véritable magicien de la chanson d’amour, dès qu’il touche un micro, il fait apparaître un disque d’or. Juste un peu d’amour est un titre qui finalement résume parfaitement la carrière de celui qu’on appelle Fredo tout simplement. Avec cet album il persiste et signe dans sa spécialité, et nous permet une jolie rétrospective de son genre : les titres Les petites mains ou Ils ‘aiment sont dans le registre de la chanson d’amour universelle, Là d’où je viens est un voyage en Sicile, son île natale, ou encore Me réveiller près de toi, un air qui fait curieusement penser à ces mélodies des années 70, avec lesquelles le crooner a conquis la France et toute l’Europe. L’édition vinyle présente un charme tout particulier, avec ce son crépitant et chaleureux, comme un feu de cheminée qui réchaufferait de douces nuits d’amour... de Juste un peu d’amour ! CD : 1. Juste un peu d'amour 2. Ils s'aiment 3. Me réveiller près de toi 4. Là d'où je viens 5. Souvent 6. Tant d'années d'amour 7. Quelque part quelqu'un 8. Ça n'arrive qu'une seule fois 9. Love and Peace 10. Des parents entre parenthèses 11. Les petites mains 12. On s'est aimés 13. Sans elle 14. Pour te voir à nouveau sourire 15. Me réveiller près de toi DVD : 1. Juste un peu d'amour (Clip officiel) 2. Ils s'aiment (Clip officiel)
Il semblerait qu'elle nous revienne l'âme insouciante, en fête. Elle s'enivre sur une musique up tempo, ses cheveux s'emmêlent, ses yeux bleu nuit visent la boule à facettes au plafond. C'est Larmes à paillettes, le premier single du 5ème album de Rose, KEROSENE . Il semblerait seulement, puisque le texte décrit au contraire une âme en pleurs - comme les chansons qui suivront. KEROSENE en contient 13, chacune correspondant à un chapitre de l'autobiographie qu'elle publie au même moment. Un disque et un livre éponymes, faux jumeaux, qui racontent de quelle abîme a réchappé leur auteur, la niçoise flamboyante, Keren alias Rose, qui débutait en 2006 en dressant La liste de ses envies inassouvies. Depuis, sa guitare en arpèges n'a cessé d'égrener les aléas d'une vie de mélancolie, ce sentiment mouvant, gênant comme un pull a? même la peau, et qui pique. KEROSENE revient sur Les anneées diaboliques, celles qui ont cogné aux portes des vices/ont sonné la fin des Cantiques . Elles la poussaient à poursuivre ses déambulations jusqu'au lever du soleil, après une nuit de plus sous le signe de chaos. Le réalisateur Régis Ceccarelli (Henri Salvador, Alain Souchon, Abd Al Malik) saura mettre la couleur qu'il faut sur les humeurs de chaque chanson, de chaque chapitre. Il réussit l'exploit d'unifier les titres de KEROSENE, qui n'est pas homogène puisque la vie de Rose, elle, ne l'est pas. Il ajoutera parfois des cordes au piano pour sublimer toute l'émotion contenue dans cet album, celui d'une renaissance.
Mireille Mathieu : Une vie d'amour Nombre de disques : 3 Toutes ses plus grandes chansons ! (Mon Credo, Santa Maria de la Mer, La Paloma adieu, La derniére valse..) + 10 inédits dont Une vie d'amour et des titres en langue étrangère... Disque 1 : 1. mon crédo - 2. qu'elle est belle - 3. Paris en colere - 4. la dernière valse - 5. la première étoile - 6. pardonne-moi ce caprice d'enfant - 7. pourquoi le monde est sans amour - 8. une histoire d'amour - 9. Acropolis adieu - 10. à quoi tu penses, dis - 11. en frappant dans nos mains - 12. la paloma adieu - 13. folle, folle, follement heureuse - 14. l'amour oublie le temps - 15. un jour tu reviendras - 16. on ne vit pas sans se dire adieu - 17. addio - 18. tous les enfants chantent avec moi - 19. amour défendu - 20. la valse a Mimi Disque 2 : 1. mille colombes - 2. a blue bayou - 3. santa Maria de la mer - 4. je t'aime avec ma peau - 5. un dernier mot d'amour - 6. les pianos du paradis - 7. une femme amoureuse - 8. bravo, tu as gagné - 9. promets-moi - 10. nous, comme des fous - 11. nos souvenirs - 12. New-York, New-York - 13. trois milliards de gens sur terre - 14. chanter - 15. made in France - 16. après toi - 17. rencontres de femmes - 18. l'enfant que je n'ai jamais eu - 19. Marie média - 20. une place dans mon coeur Disque 3 : 1. une vie d'amour - 2. ce n'est rien - 3. de vous a moi - 4. prends le temps - 5. ces instants de ma vie - 6. et c'était bien - 7. je ne sais rien de toi - 8. tout pour être heureux - 9. je n'ai jamais eu de poupées - 10. les violons de la Géorgie - 11. sometimes - 12. adesso volo - 13. el viejo amor - 14. der zar und das madchen - 15. the waltz of goodbye - 16. medley espagnol - 17. c'est l'amour - 18. no pensare me - 19. sakura - 20. le temps du muguet-podmoskovniye vechera
Redécouvrez les quatre albums légendaires de la Reine de la Morna, diva internationale et emblème de la musique capverdienne, dans une réédition vinyle 2018 ! Surnommée la Diva aux pieds nus, Cesaria évora a été une véritable ambassadrice de son pays à travers le monde. La chanteuse capverdienne est née le 27 août 1941 à Mindelo, au Cap-Vert. Fille d'un joueur de cavaquinho (petite guitare) et de violon, elle chante dans les bars depuis ses 14 ans. Elle est très vite remarquée pour sa voix alerte et son joli physique, et sera découverte par le compositeur et guitariste Ti Goy qui la prend sous son aile et l'emmène chanter à la radio, ou à bord des bateaux portugais ancrés dans la baie. Quand le public européen la découvre, en 1988, elle a 47 ans. Depuis, Cesaria a vendu plus de 5 millions et demi d'albums. Sa plus célèbre chanson, Sodade, chantée en créole, évoque le transfert forcé des travailleurs capverdiens dans les années 1950 vers les plantations de cacao de Sao Tomé-et-Principe. Une chanson qui se définira à jamais comme un classique dans le répertoire mondial. Après une longue vie itinérante, remplie de concerts et de tournées qui la mène aux 4 coins du monde, la reine de la morna décède en 2011 dans sa ville natale de Mindelo sur l'île de Sao Vicente. Miss Perfumado (1992) : Le quatrième album de Cesaria, vendu à plus de 300 000 exemplaires dans le monde, propulsera la chanteuse sur la scène internationale. L'album inclut les classiques Sodade et Angola, qui permettront à la diva d'obtenir son premier disque d'or en France.
Vingt ans après sa reprise de « Ne me quitte pas » de Jacques Brel, dont tout le monde se souvient et qui le hissa en tête des charts, le colombien Yuri Buenaventura sublime son retour au disque avec « Paroles », un hommage à la France son pays d'adoption. Il y adapte avec son orchestre salsa les plus belles chansons du patrimoine français (Aznavour, Brassens, Ferré, Brel, Nougaro, Moustaki,...). C'est dans la pure tradition de la musique latino-américaine qu'il a souhaité confié les arrangements et la réalisation de son 7ème album studio (enregistré à Cali en Colombie et mixé en France) à un des maîtres du genre, José Aguirre. Yuri a également invité ZAZ pour un excellent duo sur « Je me suis fait tout petit » de Georges Brassens. « Paroles » est un recueil de chansons, réunissant différentes époques et pensées, que Yuri Buenaventura a voulu associer à la musique et rythmes qui lui sont chers : la Salsa, le Mambo, le Cha-cha-cha... Les chansons de cet album ne sont pas des reprises, ce sont des adaptations faisant un pont entre les deux cultures, françaises et latines, légitimé par l'expérience de Yuri Buenaventura sommité de la musique salsa et amoureux de la France. Cette mixité culturelle, que Yuri Buenaventura met en avant et défend encore une fois dans cet album, lui est précieuse. Il a toujours été bercé par la musique européenne (chants grégoriens, chanson française et musique classique) ainsi que par les percussions, le marimba et les chants africains. Toute son oeuvre est marquée par cette polarité entre le lyrisme de l'Europe et les tambours de l'Afrique, et ce nouvel album ne déroge pas à la règle.
Yehudi Menuhin : The complete american Victor Recordings Nombre de disques : 6Yehudi Menhuin (1916-1999) Centenaire de sa naissance The Complete American Victor Recordings Entre sa naissance à New York, le 22 avril 2016 et sa disparition à Berlin le 12 mars 1999, Yehudi Menuhin, fils d'un modeste émigré russe, s'est transformé d'un enfant prodige au violon, (il fait ses débuts en concert à l'âge de 7 ans !) en une des figures majeures de la culture au XXe siècle. Il reste dans l'histoire, l'un des plus grands violonistes de son temps, mais aussi un éminent ambassadeur de la paix, ardent acteur du rapprochement entre Israël et Palestine, défenseur des droits civils, grand homme de la culture, anobli par la Reine d'Angleterre en 1993. Il sera particulièrement attaché à la France, où il vivra quelques années à partir de 1930. Il sera enrôlé dans l'armée américaine au cours de la seconde guerre mondiale, pour soutenir le moral des troupes alliées. Peu après il débutera une carrière de chef d'orchestre et créera à Paris en 1980, la fondation qui porte son nom et qui comptera parmi ses lauréats Nigel Kennedy, Laurent Korcia, Jean-Marc Luisada, notamment. Il sera fait Grand Officier de la Légion d'honneur en 1986. A l'occasion du Centenaire de sa naissance, parait le présent coffret de 6 CD, qui comprend de nombreux trésors musicaux, et des raretés comme ces 2 enregistrements inédits de 1949, de la Sonate « Printemps » et « Kreutzer » de Beethoven, où il est accompagné de sa soeur Hephzibah au piano.
Le quatrième album de Soul Bang's intitulé Yelenna relate les faits du quotidien. Enregistré au studio Sony Music Côte d'Ivoire, avec la participation de grands musiciens internationaux, Yelenna est composé de treize compositions essentiellement chantées en Sousou, Malinké et en Poular, trois des principales langues de la Guinée. La femme est omniprésente dans cette production de Soul Bang's, qui ouvre les treize titres par N'na Lé (C'est ma Mère). A travers elle, il tient à honorer toutes les femmes dans Yelenna. FLASHBACK Dans le top des artistes de Guinée, Soul Bang's symbolise avec fierté la musique guinéenne dans son art. Il fait des apparitions répétées dans des médias internationaux et panafricains tels que Jeune Afrique et RFI, dont il est le lauréat du prix découvertes 2016. On raconte qu'à leur naissance, les enfants Bangoura baignent dans un arc-enciel de sons. La maison Bangoura est considérée comme le lieu de rencontre de la musique, car leur père collectionnait les cassettes de toutes les musiques. Cet amour de la musique est hérité par Souleymane dès 1992, qui depuis sa naissance est le protecteur du meuble où trône la radio cassette familiale. Soul Bang's élargit son horizon musical par diverses collaborations nationales et à l'étranger : 2 Face, Ferré Gola, Machel Montano, Samini, pour le projet Break The silence qui réclame le retour des fi lles kidnappées au Nigéria par Boko Haram; le français Disiz la Peste ou encore les rappeurs guinéen Phaduba, Masta Hams, Mam D. Cette joint-venture s'est donnée le nom de Paris-Conakry.
Au milieu d'une tournée mondiale à succès passée par la France et une date au New Morning mémorable, la jeune star de la trompette Theo Croker nous présente son nouvel album Star People Nation. Avec cet album extrêmement abouti, le protégé de Dee Dee Bridgewater et petit-fils du trompettiste lauréat d'un Grammy Award Doc Cheatham, réussit la prouesse de construire un pont entre le Jazz du passé, celui du présent et celui de demain. Mon précédent album Escape Velocity était un voyage spirituel, explique Croker. Star People Nation est une renaissance. En tant que musicien, je souhaitais atteindre un certain niveau technique. L'album avait aussi besoin d'une clarté de son identique à celle d'un album de musique électronique ou de pop, où le son est limpide mais intense. Il avait aussi besoin du groove et de l'énergie du hip hop et du rap, de la sensualité et de la couleur du R&B, et de l'harmonie, de la profondeur, de la stimulation et de la subtilité du jazz. Pour y arriver, je me suis complètement mis à nu. Du swinguant The Messenger au explorations rythmiques de Alkebulan, en passant par le soulful et hip Understand Yourself (feat. Chronixx), qui mélange percussions africaines, cuivres américains et saveurs caribéennes, Star People Nation - le troisième album de Croker - met en avant le trompettiste, producteur, arrangeur, compositeur et multi-instrumentiste à son état le plus pur, le plus poétique, le plus passionné et le plus puissant. A ses côtés se tiennent également Irwin Hall (Saxophone), Michael King (piano, claviers), Eric Wheeler (basse) et Kassa Overall (batterie, percussions), tandis que les invités Rose Gold, ELEW, Eric Harland et Chronixx viennent compléter le beau line-up de cet album. Un must!
Fondamenta a réuni des musiciens et des chercheurs à travers le monde. Ces archéologues du son partagent tous cette capacité à traquer et reconnaître des enregistrements réellement exceptionnels. Après des mois de recherches, nous sommes fiers de présenter aujourd’hui la collection Lost Recordings. La remastérisation de ces pépites est confiée au procédé Phoenix Mastering (TM) mis au point pendant plusieurs années par les ingénieurs de Fondamenta, et au coeur duquel se trouvent des technologies Devialet. Ce savoir-faire nous permet de révéler des enregistrements perdus, comme s’ils venaient d’être enregistrés. Une Collection Nait ! Le 25 août 1973, Dizzy Gillespie vient au-devant du public néerlandais à Laren. Fidèle à lui-même, il présente ses musiciens dans une humeur espiègle et généreuse, puis se lance tonitruant dans un tempo caribéen qui durera 19 minutes ! D’une voie profonde, Dizzy évoque ensuite son ami Martin Luther King. Il lui dédie «Brother K», ballade tendre ponctuée d’éclairs d’orage et de colère. En guise de conclusion, Dizzy invoque ses racines à travers «The Blues», titre avec lequel il délaisse sa trompette pour libérer toute la force et la chaleur de sa voix. Les musiciens se retirent sur un thème étonnement léger. On part comme on arrive, sur la pointe des pieds. On laisse toutefois planer une certitude : «Yes Dizzy, you made it». Ce concert donné dans le cadre du festival international de Jazz de Laren aux Pays-Bas est tout simplement un petit chef-d’oeuvre de spontanéité.
Film de mafia ultime signé du visionnaire Martin Scorcese, The Irishman met en scène un casting incroyable comprenant Robert de Niro, Al Pacino et Joe Pesci. Ayant fait couler beaucoup d'encre et attiré les louanges des critiques, le film se déroule dans le milieu mafieux des années 1950 et offre ainsi une bande originale be-bop, jazz et R&B des plus délicieuses. Retrouvez dans cette superbe édition double vinyle des artistes emblématiques de l'époque comme Glenn Miller et son orchestre, Fats Domino, The Golddiggers ou encore Johnny Ray & The Four Lads. Tous nous plongent dans l'ambiance excitante d'une époque où les gangsters portaient des costumes impeccables, vivaient au son des big bands et conduisaient de belles cadillacs pour commettre leurs méfaits. TRACKLISTING : Side A 01. The Five Satins - In the Still of the Night 02. Glenn Miller & His Orchestra - Tuxedo Junction 03. Smiley Lewis - I Hear You Knockin' 04. Fats Domino - The Fat Man 05. Flo Sandon's/ Silvana Magano - El Negro Zumbon Side B 06. Jean Wetzel - Le Grisbi 07. Percy Faith and His Orchestra - Delicado 08. Donnie Elbert - Have I Sinned 09. Robbie Robertson - Theme for The Irishman 10. Hugo Winterhalter and His Orchestra - Song of the Barefoot Contessa Side C 11. Marty Robbins with Ray Conniff - A White Sport Coat (and a Pink Carnation) 12. Eddie Heywood - Canadian Sunset 13. Bill Doggett - Honky Tonk, Pt. 1 14. Jackie Gleason - Melancholy Serenade 15. Pérez Prado Orchestra - Que Rico Del Mambo Side D 16. Johnnie Ray & The Four Lads - Cry 17. Santo & Johnny - Sleep Walk 18. The Golddiggers - The Time is Now 19. Jerry Vale featuring The Latin Casino All Stars - Al Di La 20. The Latin Casino All Stars - Pretend You Don't See Her .
Sorti pendant l'été, le 1er volume de l'album « The Wrong Side Of Heaven & The Righteous Side Of Hell » est entré directement à la seconde place des meilleurs ventes aux USA et est resté dans le Top 10 des charts du Bilboard pendant plusieurs semaines. Le second volume « The Wrong Side Of Heaven & The Righteous Side Of Hell » s'inscrit droit dans la lignée de son prédécesseur, mais avec des titres encore plus percutants et des mélodies ultra accrocheuses. Ivan Moody, l'imposant et surpuissant frontman du gang de Las Vegas, n'est pas le moindre des atouts de FFFD. Ses capacités vocales se conjuguent parfaitement aux compos ultra carrées du guitariste / leader Zoltan Bathory. Cependant c'est sur la reprise de « The House of Rising Sun », le hit des Animals, qu'Ivan enfonce le clou et met tout le monde à genoux. Si le premier single « Battle Born » est une power ballade, il ne faut jamais oublier que Five Finger Death Punch n'a pas son pareil pour allier riffs solides et rythmiques percutantes avec des passages mélodiques carrément sublimes ! Véritable machine de guerre sur scène, il y a fort à parier que Five Finger Death Punch va faire des ravages le 20 novembre prochain, à Paris, au Zénith en « special guest » d'Avenged Sevenfold ! (suivi par une tournée en tête d'affiche en mars 2014, puis par des apparitions dans les festivals d'été). Avec les albums « The Way of The Fist » (2007), « War Is The Answer » (2009) et « American Capitalist » (2011), tous été certifiés disques d'or aux USA, Five Finger Death Punch est devenu l'un des groupes les plus puissants (dans tous les sens du terme) de l'autre côté de l'Atlantique ! Dix de leurs singles ont été classés Top 10 ! En 2012 le hit « Coming Down » s'est vendu à plus de 4.2 millions d'exemplaires avec que leur impressionnante reprise du titre « Bad Company » continue d'hanter les ondes des radios US.
Sorti en 1975, l'album Today d'Elvis Presley fut enregistré au Studio C de RCA, à Hollywood. Malgré un lieu d'enregistrement peu conventionnel - les dernières prises de sons majeures d'Elvis ayant eu lieu aux studios Stax, à proximité de son domicile de Memphis, et alors que les sessions enregistrées dans son studio personnel à Graceland devenaient une habitude - Elvis Presley était toujours porté par la même énergie créative qui avait accompagné ses projets récents. On retrouvera dans Today le King du Rock'n'Roll interprétant des chansons écrites par Tom Jones (Green, Green Grass of Home), Don McLean (And I Love You So), et les Pointer Sisters (Fairytale) dans son style country inimitable, ainsi que le pur rock'n'roll T-R-O-U-B-L-E, un tube du Top 40. Le mixage et la postproduction de l'album par des musiciens autres que le groupe de tournée TCB, testé et approuvé par Elvis finiront toutefois par mener à un contentieux entre Elvis et RCA; ces sessions deviendront en fin de compte ses dernières au sein d'un studio d'enregistrement traditionnel. A l'occasion du 40ème anniversaire de l'album, Today constituera le dernier album d'Elvis Presley des années 70 à prendre place au sein de la collection de rééditions Legacy Edition, vouées à revisiter et redorer le blason de ces albums souvent injustement méconnus. Le disque 1 comprendra l'album original ainsi que, pour la toute première fois, une version alternative de ce dernier, exempt des pistes ré-réengistrées (‘overdubs') controversées. Ce contenu se verra enrichi par un second disque de performances live, enregistrées de part et d'autre du Sud des Etats-Unis en Mai et Juin 1975, quelques mois seulement après les sessions de Today. Ces performances n'avaient été jusqu'à aujourd'hui disponibles que sur l'édition limitée de la box-set 8-LP Elvis Aaron Presley, sortie en 1980. Chroniques dans Rock N Folk, Rolling Stone, Les Inrocks, PQR et en radio sur RTL Nocturnes Georges Lang.
En ce soir du 29 novembre 1958, sur la scène Kurhaus de Scheveningen, au moment où Art Blakey s'empare du micro pour dire I would like to take a moment and say good evening on behalf of the Jazz Messengers and myself, chacun sait qu'il vit un moment historique. Il a créé en 1954 les Jazz Messengers avec le pianiste Horace Silver. A présent, il mène seul sa formation en quintette : déjà en cette année 1958, elle est inspirée, joyeuse, conquérante et auréolée de tous les succès. En un mot, elle est unique. Le pianiste Bobby Timmons vient de créer l'iconique Moaning et le saxophoniste Benny Golson le fameux Along Came Betty, que les Jazz Messengers mêlent avec des compositions de leurs illustres comparses, Thelonious Monk, Charlie Parker et Dizzy Gillespie. L'essence du jazz mondial est sur scène, et reprise sur cette édition oubliée jusqu'à aujourd'hui. C'est par Moaning que les rusty fingers du pianiste Bobby Timmons entament le concert. Le ton est donné, profond et gai, simple, ciselé, paradoxal. Puis Along Came Betty, cette Betty dont l'entrée dans un bar aurait bouleversé Benny Golson ! Le temps d'un salut de quelques minutes à Thelonious Monk, le frère, et les Jazz Messengers s'en vont musarder sur une superbe ballade composée par Benny Golson en souvenir du grand trompettiste Clifford Brown, décédé deux ans plus tôt. Avec Now Is the time, Art rend un hommage pudique à celui qu'il nomme le prophète du jazz moderne, Charlie Parker. La plage suivante, Whisper Me Not, est celle de l'émotion, façonnée avec tendresse par la trompette de Lee Morgan. Comment imaginer alors la fin tonitruante du concert ? Art, en communion avec l'Afrique vue par Gillespie, s'aventure dans un long solo. Successions variées de rythmes. A la dernière note, Art se lève, s'avance au bord de la scène. On imagine son sourire taquin sous les applaudissements. Il se contentera d'un laconique God bless you all.
La chanteuse Kat Edmonson était encore une inconnue, lorsqu'en 2009 elle s'impose sur la scène d'Austin au Texas (où elle est née le 3 août 1983). Bercée toute son enfance par les grands standards américains que lui faisait écouter sa mère et bien décidée à devenir chanteuse, elle passe une audition lors de la 2ème saison d'American Idol (équivalent de La Nouvelle Star en France) avant de rapidement quitter Hollywood et revenir au Texas. « Take To The Sky », son premier album autoproduit sorti début 2009, entre dans le Top 20 du classement Jazz du Billboard, lui ouvrant des portes inespérées comme partager l'affiche avec Willie Nelson et Lyle Lovett. Elle noue avec ce dernier une complicité musicale qui l'amène à enregistrer en duo, « Baby, It's Cold Outside », qu'ils interprèteront en tournée ainsi que dans l'émission de télévision The Tonight Show. En tournée avec Lyle Lovett, Kat assure tous les soirs la première partie en interprétant des chansons originales de sa composition. Forte de cette expérience, elle décide de s'atteler à l'enregistrement de son deuxième album, « Way Down Low », le premier à réunir des compositions originales qui vont du jazz à la pop en passant par la country et la bossa. Déterminée à mener à bien ses idées et à garder le contrôle, elle finance « Way Down Low » par le biais d'une campagne Kickstarter et réunit suffisamment d'argent pour enregistrer aux légendaires studios Avatar et Capitol avec l'illustre ingénieur du son Al Schmitt (Sam Cooke, Frank Sinatra, Neil Young) et un petit coup de pouce d'un certain Phil Ramone (Billy Joel, Paul Simon). Coproduit par Kat Edmonson et Danton Boller, l'album a été encensé par la presse lors de sa sortie américaine (en avril de 2012) comme dans le Boston Globe (L'un des plus grands albums vocaux jamais entendu) et le Texas Monthly (un antidote bienvenu en ces temps incertains). Il est difficile de résister à la fraîcheur et l'émotion de cette chanteuse hors du commun. Après une année 2012 couronnée de succès en tournée avec plusieurs dates sold-out à New York, Boston, Houston et Los Angeles, Kat Edmonson s'apprête à présent à conquérir le vieux continent.
The Legacy of Nu Soul Nombre de disques : 3 The Legacy of Nu Soul : La Nu Soul (ou Neo Soul) est le pont parfait reliant les rives de la Soul des années 60 et le Rn'b moderne. Se voulant le pendant contemporain et le digne héritier de la « musique de l'âme », le mouvement fait son apparition au milieu des années 90 (terme de « Nu Soul » donné par Kedar Massenburg de la Motown), coïncidant peu ou prou avec la sortie du premier album de l'artiste D'angelo « Brown Sugar ». Utilisant les instruments organiques tels que les claviers Fender Rhodes comme son illustre aînée, la Nu Soul se veut plus authentique et mature que le Rn'B parfois jugé trop adolescent. Pour résumer, imaginez que Marvin Gaye et Diana Ross aient eu des enfants ensemble, ces enfants sont des artistes et sont sur cette compilation The Legacy of Nu Soul! A noter dans ce tracklisting très classe, une des figures de proue de ce mouvement, Sade, avec l'émouvant « By your side ». Défilent ensuite les dignes héritiers de la grande Soul : John Legend avec un excellent titre de son tout premier album « She Don't Have to Know », Dionne Farris (« Hopeless »), Alicia Keys (« I Won't [Crazy World] » bonus track de la réédition de son premier album), Amel Larrieux (« Get up »), ou encore Kenny Lattimore et l'immense « Just What it Takes » (en version Human Rhythm Remix), Davina et son tube « So good » (en remix avec Raekwon du Wu-Tang Clan), ainsi que sa reprise tout en délicatesse de « I can't help » du King of Pop, et enfin Angie Stone (« Wish I didn't miss you ») et son sample de « Backstabbers » des O'Jays... N'oublions pas la grande Aretha Franklin en duo avec Lauryn Hill sur le très beau « A rose is still a rose » et qui vient prendre une cure de jouvence et faire un délicieux bon dans le passé. Ou serait-ce dans le futur ?... A écouter à deux !... Disque 1 : 1. still believe in love - 2. she don't have to know - 3. by your side - 4. I won't (crazy world) - 5. just what it takes (Human Rhythm remix) - 6. hopeless (from the movie 'Love Jones') - 7. so good - 8. get up - 9. life without you - 10. I am your woman (Summertime remix radio edit) Disque 2 : 1. heavenly daughter (Soul Inside mix) - 2. stick up kid - 3. is it possible - 4. don't you forget it - 5. inside my love - 6. matrimony : maybe you - 7. loverman (live) - 8. Charlene - 9. a rose is still a rose - 10. he loves me Disque 3 : 1. need you - 2. guess who loves you more - 3. nature of a man - 4. wish I didn't miss you - 5. I love you more than you'll ever know - 6. I can't help it - 7. finer things - 8. she got kids - 9. if I had you - 10. be thankful (Soul Inside mix) - 11. you will rise - 12. oh girl
The complet econcert by the sea Nombre de disques : 3 La résurrection d'un album de légende et un évènement discographique ! Une réédition en 3 CDs comprenant pour la première fois l'intégralité du concert avec 11 titres inédits + l'album original. Remasterisation intégrale à partir des bandes analogiques d'origine*(* Avec l'utilisation du procédé Plangent déjà remarqué lors de la réédition des sept premiers albums de Bruce Springsteen). Livret 24 pages avec photos rares et textes de présentations signés par le célèbre critique de jazz Dan Morgenstern et la grande pianiste Geri Allen. C'est à Carmel en Californie, le 19 septembre 1955, qu'Erroll Garner (1921 - 1977), pianiste autodidacte et virtuose, bénéficie d'une captation ‘Live' - sur un magnétophone de fortune - dont on ne peut laisser présager alors qu'elle va devenir « Concert By The Sea », un album incontournable de l'histoire du jazz. Dès sa sortie en 1956 le public tout comme la critique est immédiatement conquis par la légèreté et l'éclat de cet hommage flamboyant aux grands standards de la musique américaine. Il deviendra en 1958, avec près d'un million d'exemplaires vendus, la plus grosse vente de disques - avant « Kind Of Blue » de Miles Davis et « Time Out » de Dave Brubeck - de l'histoire du jazz. Deux nouveaux CDs incluant l'intégralité du concert original (récemment découvert - avec onze titres totalement inédits ainsi qu'une interview réalisée après le concert) complètent l'album d'origine. Disque 1 : 1. the complete concert by the sea : announcer : Jimmy Lyons - 2. the complete concert by the sea : night and day - 3. the complete concert by the sea : spring is here - 4. the complete concert by the sea : I'll remember April - 5. the complete concert by the sea : the nearness of you - 6. the complete concert by the sea : where or when - 7. the complete concert by the sea : sweet and lovely - 8. the complete concert by the sea : lullaby of birdland - 9. the complete concert by the sea : mambo carmel - 10. the complete concert by the sea : teach me tonight - 11. the complete concert by the sea : will you still be mine - 12. the complete concert by the sea : I cover the waterfront - 13. the complete concert by the sea : Bernie's tune - 14. the complete concert by the sea : how could you do a thing like that to me? - 15. the complete concert by the sea : it's all right with me Disque 2 : 1. the complete concert by the sea : announcer : Jimmy Lyons - 2. the complete concert by the sea : they can't take that away from me - 3. the complete concert by the sea : autumn leaves - 4. the complete concert by the sea : s'wonderful - 5. the complete concert by the sea : Laura - 6. the complete concert by the sea : red top - 7. the complete concert by the sea : April in Paris - 8. the complete concert by the sea : caravan - 9. the complete concert by the sea : Errol's theme - announcer : Jimmy Lyons Disque 3 : 1. concert by the sea (original edited concert) : I'll remember April - 2. concert by the sea (original edited concert) : teach me tonight - 3. concert by the sea (original edited concert) : mambo carmel - 4. concert by the sea (original edited concert) : autumn leaves - 5. concert by the sea (original edited concert) : it's all right with me - 6. concert by the sea (original edited concert) : red top - 7. concert by the sea (original edited concert) : April in Paris - 8. concert by the sea (original edited concert) : they can't take that away from me - 9. concert by the sea (original edited concert) : how could you do a thing like tha - 10. concert by the sea (original edited concert) : where or when - 11. concert by the sea (original edited concert) : Errol's theme - 12. concert by the sea (original edited concert) : post concert interview : W. Thornb
JOHN LEGEND et THE ROOTS rassemblent leur talents musicaux sur un projet inédit : L'un des artistes phare de la scène Soul et le groupe incontournable The Roots nous livre un projet innovant, Wake up! Un projet totalement inspiré par la SOUL des années 60 et 70, un projet conscient et engagé - qui e ectivement interpelle le public et lui scande WAKE UP! (Réveillez-vous !) Inspirés par le climat d'optimisme et par la volonté de changement qui régnaient aux Etats-Unis lors de la campagne présidentielle de 2008, le chanteur John Legend et le groupe Hip Hop The Roots ont ressenti le besoin de marquer ce moment et ont cherché à retranscrire en musique cet état d'esprit. Partie d'un simple single, la collaboration s'est étendue à un album entier, composé de reprises de classiques Soul qui représentent le changement et l'espoir. Un recueil de chansons Soul des années 60 et 70 qui pointaient déjà du doigt les dysfonctionnements de la société américaine, adaptées à la sauce Legend & The Roots. Le résultat : un album de 11 titres profonds aux sonorités Gospel, Rock, Reggae avec des in uences Hip- Hop. L'album contient des classiques comme «Wholly Holy» de Marvin Gaye et «Little Ghetto Boy» de Donny Hathaway combinés à des titres plus pointus comme «Hard Times,» de Baby Huey and the Babysitters' et «Hang on in There» de Mike James Kirkland. L'album contient également une composition originale de John Legend «Shine» qui sera la chanson phare du documentaire Waiting For Superman du réalisateur Davis Guggenheim (Oscar du meilleur documentaire et de la meilleure chanson de lm en 2007 pour le documentaire Une Vérité Qui Dérange), «Waiting For Superman» qui sortira en septembre 2010 aux USA aborde le thème de l'éducation aux USA et révèlera les disparités et les inégalités qui existent aujourd'hui. «Shine» un genre de «Stevie-Wonderrencontre- le gospel» démontre clairement la magie et les forces de ce groupe de musiciens. Wake up ! mélange l'interprétation vocale si particulière et expressive de John Legend et cet élément funk dont seul The Roots ont le secret. John Legend & The Roots une union inspirante, si logique qu'il est assez surprenant qu'il n'y ait jamais eu de collaboration auparavant. John Legend : un artiste incontournable, détenteur de 6 Grammy awards, qui a vendu plus de 8 millions d'albums dans le monde et qui a collaboré avec des artistes de renoms tel que Kanye West, Jay-Z, Alicia Keys et les Black Eyed Peas. The Roots : un groupe versatile - ont déjà 9 albums acclamés par les medias à leurs actifs, c'est le groupe qui a redé ni les relations entre le Hip Hop et l'orchestration LIVE.
Vous pouvez vous attendre à des chansons engagées, des paroles politiques et socio-critiques, mais aussi à des morceaux plus lents et moins Heavy sur des thèmes plus personnels, le tout associé à une dose de Punk Rock dynamique avec des refrains agressifs. Les ROGERS laissent derrière eux une année mouvementée, marquée par d'innombrables spectacles, diverses blessures et les enregistrements de leur quatrième album studio Mittelfinger forever. Ils n'avaient guère le temps de prendre une profonde respiration, leur année live la plus forte jamais enregistrée ayant débuté au printemps avec une tournée en tête d'affiche très réussie, qui allait directement les mener à un festival estival inoubliable. Même les blessures au pied de Chri et Dom n'ont pu ralentir les Dusseldorfers. Que ce soit le Deichbrand Festival, le Wacken Open Air ou le Ruhrpott Rodeo, leurs performances ont dépassé toutes les attentes et le groupe et ses fans s'en souviendront longtemps. Tout comme leur plus grand spectacle à ce jour, ils ont été autorisés à jouer dans la première partie de 'Die Toten Hosen' dans l'arène à guichets fermés de leur ville natale, Dusseldorf. C'était le pied, dit la chanteuse Chri à propos des mois passés. En réalité, 2018 a comporté exclusivement des temps forts. Y-a-t-il lieu ainsi de s'étonner que les rockers punk agités soient intervenus dans l'un ou l'autre tournage vidéo dans les studios YouTube de Berlin? Nous faisons beaucoup de choses nous-mêmes et nous sommes totalement absorbés dans la production d'albums, par exemple, explique le guitariste Nico. Les courts moments passés à la maison sont donc rarement semés, mais le résultat peut toujours être vu et entendu à la fin. Déjà lors de la production du dernier album Augen auf, il est devenu évident que les musiciens - en plus de leurs tâches réelles au sein du groupe - ont beaucoup plus de forces. Cette passion qui s'inscrit dans toute l'histoire du groupe ROGERS se retrouve également dans leur nouvel album et ils en sont conscients : Néanmoins ou peut-être à cause de cela, nous pouvons dire avec fierté que nous sommes extrêmement satisfaits du résultat, car Platte fait une déclaration sur ce que nous traversons depuis des années et continuera de le faire. Quoi qu'il arrive, le majeur pour toujours!
Columbia Records présente le volume 10 des Bootleg Series - Another Self Portrait (1969-1971) de Bob Dylan, donnant ainsi une nouvelle perspective à l'une de ses périodes les plus controversées, démontrant qu'elle fut en fait l'une des plus créatives et prolifiques de la carrière de l'artiste. Avec 35 enregistrements rares et morceaux inédits, Another Self Portrait (1969-1971) est la dernière édition des fameuses Bootleg Series, et est disponible en version Standard 2 CD et coffret Deluxe 4 CD. Les enregistrements inédits, démos et prises alternatives présentes sur Another Self Portrait - tirés des séances d'enregistrement studio de 1970 qui aboutirent à la sortie des albums Self Portrait et New Morning - nous donnent un nouvel éclairage sur l'une des périodes les plus importantes de la carrière de Dylan. Durant les sessions de Self Portrait, Dylan joua une sélection de chansons, accompagné par une petite troupe de musiciens : principalement avec le guitariste David Bromberg et le claviériste /guitariste Al Kooper, mais aussi avec le producteur Bob Johnston qui s'occupa d'ajouter les overdubs aux morceaux originaux à Nashville. Another Self Portrait nous présente justement ces morceaux originaux, dans leur version la plus pure, sans overdubs. Another Self Portrait révèle de nouveaux aspects, notamment au niveau du génie vocal de Dylan, tant le chanteur s'approprie aussi bien les chansons traditionnelles et contemporaines de la folk music, que ses propres chansons. Parmi tous les morceaux qui composent Another Self Portrait, Dylan redevient le chanteur country de Nashville Skyline (« Country Pie » et « I Thew It All Away »), l'interprète d'un folk plus traditionnel (« Little Sadie,» « Pretty Saro ») qui n'hésite pas à chanter les chansons de ses contemporains (Annie's Gonna Sing Her song de Tom Paxton ou encore Thirsty Boots d'Eric Andersen) avant de retourner jouer sa propre musique (« Went to See the Gypsy », « Sign on the Window »). The Bootleg Series, Vol. 10 - Another Self Portrait (1969- 1971) sera disponible en configuration standard avec un boîtier 2 disques, ainsi que dans un coffret Deluxe qui comprendra pour la toute première fois l'enregistrement du concert historique donné à l'ile de Wight le 31 Août 1969. Présentée dans un étui, l'édition Deluxe comprendra aussi la version remastérisée de l'album Self Portrait paru en 1970, dans son intégralité mais avec un séquençage original, en plus de deux livrets reliés comprenant les critiques écrites par Greil Marcus (auteur du fameux What is this shit ? dans le magazine Rolling Stone en 1970). Une version Vinyle des Bootleg Series, Vol. 10 - Another Self Portrait (1969-1971) sera également disponible, avec les 35 titres de l'album sur 3 LP et un livret 12 x 12.
Découvrez 15 chefs-d'ouvres incontournables et autant de moments-clés de l'histoire du jazz enregistré ! Au delà du temps et des épreuves, une figure emblématique du jazz demeure, qui synthétise et cristallise l'essence même de cette musique tout en en offrant l' image la plus concrète et séduisante. En 15 disques incontournables et autant d'artistes d'exception, cette sélection propose une traversée intime et singulière de l'histoire du jazz. Elle met en valeur l'extraordinaire diversité d'expression de sa tradition vocale mais contribue également à rendre tangibles, au-delà de la profusion des styles, ces quelques traits esthétiques fondamentaux, par quoi l'amateur ou le néophyte reconnaît immanquablement la présence d'une authentique chanteuse de jazz. 1. Rose Murphy - The Chee-Chee Girl : Dans un registre gouailleur, espiègle et subtilement érotique, la pianiste et chanteuse Rose Murphy (1913-1989) incarne la variété jazzée dans ce qu'elle a de plus léger et pétillant. 2. Sarah Vaughan - After Hours (+ 4 titres par rapport à l'édition 33t originale) : Avec ces enregistrements réalisés entre 1949 et 1955, Sarah Vaughan (1924-1990), rend précisément compte de cet instant où les jungles abstraites du jazz s'acclimatent au charme raffiné et luxueux des orchestres à cordes. 3. Betty Carter - Social Club (Pour la première fois en CD) : Betty Carter (1929-1998) apparaît dans ce Social Call, enregistré entre 1955 et 1956, impressionnante de musicalité et de technicité. Elle y est accompagnée par le trio du pianiste Ray Bryant, augmenté du flûtiste Jerome Richardson mais aussi, sur certaines plages, par le big band de Gigi Gryce. 4. Rosemary Clooney & Duke Ellington & His Orchestra - Blue Rose (+ 1 titre par rapport à l'édition 33t originale) : C'est en 1956 qu'a lieu cette stupéfiante rencontre d'intelligence musicale entre la chanteuse Rose Mary Clooney (la tante du beau George), grande vedette populaire de shows télévisés, et l'orchestre de Duke Ellington. 5. Billie Holiday - Lady In Satin (+ 5 prises alternatives par rapport à l'édition 33t originale) : .Billie Holiday, la diva du jazz, la Lady du jazz, Lady Day, la Callas, la star, la voix du jazz comme l'a décrite Françoise Sagan. Pour ce Lady In Satin de 1958, l'enregistrement préféré de Billie, elle est magnifiquement accompagnée par le grand orchestre de Ray Ellis. 6. Lena Horne - Give The Lady What She Wants : Lena Horne (1917-2010) fut l'une des premières chanteuses noires à devenir la vedette de comédies musicales de Broadway puis une actrice célèbre ( Cabin in the Sky ou Stormy Weather ). Enregistrée ici en 1958, elle pose sa voix claire et naturellement swingante dans l'écrin luxueux du grand orchestre de son mari Lennie Hayton. 7. Helen Merrill - Parole e musica : 1960, accompagnée par une formation italienne, la grande dame du jazz enregistre à Rome 12 sublimes standards. Chaque chanson est précédée par sa récitation en italien. 8. Carmen McRae - Sings Lover Man and other Billie Holiday Classics (+ 2 titres par rapport à l'édition 33t originale) : Carmen McRae (1922-1994), lorsqu'elle se réinstalle définitivement sur le devant de la scène dans les années 50, s'impose aussitôt comme la disciple la plus personnelle de Billie Holiday. 9. Doris Day & André Previn - Duet : Doris Day (née en 1922), star du petit écran et actrice renommée, n'a jamais oublié qu'elle avait débuté sa carrière en tant que chanteuse et n'a cessé d'enregistrer des disques faisant naturellement le lien entre variété et jazz. Dans ce Duet, portée par le swing minimaliste et élégant du trio d'André Previn, la chanteuse y laisse s'exprimer, comme jamais, ce mélange de naturel et de sophistication qui fut toujours sa marque de fabrique. 10. Jeanne Lee and Ran Blake - The Newest Sound Around (+ 4 titres par rapport à l'édition 33t originale) : La vocaliste Jeanne Lee (1939-2000), virtuose paradoxale du chant susurré, enregistre en 1961, en compagnie du pianiste Ran Blake, ce disque entré immédiatement dans la légende du jazz vocal. 11. Aretha Franklin - Yeah!!! (+ en bonus la séance originale : 13 titres sans le mix des applaudissements) : Cet album enregistré en 1965, apparaît dans la carrière de la future diva de la soul comme l'un de ses plus ouvertement liés au jazz. 12. Ella Fitzgerald - Newport Jazz Festival, Live at Carnegie Hall, July 5, 1973 (2CDs) : Saisie sur le vif en 1973, Ella Fitzgerald (1918-1996) offre ici la quintessence de son génie. Accompagnée du Chick Webb Orchestra, mais aussi d'un quartette plein d'élégance mené par le pianiste Tommy Flanagan, 13. Etta James - Time After Time : Etta James (1938-2012) choisit de rendre ici hommage aux standards de jazz en y consacrant l'intégralité d'un album. La chanteuse est entourée de jazzmen émérites dont le pianiste Cedar Walton et le saxophoniste Eddie Harris. 14. Lisa Ekdahl - When Did You Leave heaven (+ 2 titres par rapport à l'édition CD originale) : Relevant d'une sorte de vision fantasmée de l'âge d'or des clubs, la chanteuse suédoise Lisa Ekdahl signe avec cet album, paru en 1997, un hommage mutin et décalé à l'univers des standards. D'une voix enfantine osant la synthèse entre Rose Murphy et la pop star Björk, Lisa Ekdahl, accompagnée par l'élégant trio du pianiste Peter Nordahl, y égrène une série de standards intemporels avec une sensualité et une fraîcheur incontestable. 15. Eliane Elias - Dreamer (+ 1 prise alternative et 1 titre par rapport à l'édition CD originale) : La pianiste chanteuse brésilienne a connu un beau succès avec cet album sorti en 2004 en interprétant quelques grands succès de la bossa-nova. Revisité au prisme de l'esthétique métissée du jazz fusion, Eliane Elias pose sa voix limpide et caressante sur un tapis de cordes zébrées par les contre-chants sinueux du saxophoniste Michael Brecker. Découvrez ou redécouvrez les titres qui ont marqué l'histoire du jazz avec ce coffret Jazz Vocal Les chanteuses.
The Legacy of Hip Hop East Coast Nombre de disques : 3 The Legacy of Hip-Hop East Coast : La côte Est des Etats-Unis est le berceau du Hip-Hop. Né à la fin des années 70 dans les rues du Bronx, et découvert par le grand public grâce au tube « Rappers Delight » de Sugarhill Gang, le Hip-Hop East Coast se caractérise par son côté conscient, parfois sombre, mélancolique et violent, mettant principalement l'accent sur l'écriture et les punchlines percutantes. Plus qu'un simple mouvement, il se veut le reflet sans filtre de la vie de la population des ghettos noirs américains. Après les années 80 où il prend une ampleur considérable grâce aux légendes qui l'ont façonnées (DJ Kool Herc, Grandmaster Flash, Afrika Bambaataa, Run-D.M.C. [ici avec « Down with the King »], The Sugarhill Gang, Boogie Down Productions [« You Must Learn » dans une version remix survitaminée], Kurtis Blow...), le Hip-Hop East Coast trouve son âge d'or au milieu des années 90 (de 93 à 98). Une période qui voit la sortie de nombreux albums encensés par la critique et instantanément considérés comme des classiques du genre, tant par leur qualité d'écriture que par leur richesse musicale : « Illmatic » de Nas (« The World Is Yours » en version remixée par Q Tip et » It Ain't Hard to Tell »), « Reasonable Doubt » de Jay-Z (avec le soulful « Politics as Usual »), « Enter the 36 Chambers » du Wu-Tang Clan (« M.E.T.H.O.D. M.A.N. » ici dans la version « Home Grown »), « Only built 4 Cuban linx » de Raekwon (avec son classique « Ice Cream »), « Ready to Die » de The Notorious BIG ou encore « Lifestylez ov da Poor & Dangerous » de Big L (les bombes « Street Struck » et « Put It On »)... Certains albums établiront même des records. Le deuxième album des Fugees « The Score » sorti en 1996, deviendra l'album de rap le plus vendu de tous les temps, chipant au passage le titre à MC Hammer, et glanera deux Grammy Awards. Vous pourrez apprécier sur cette compilation, un très bon remix d'un de leurs titres issu de leur tout premier album (« Nappy Heads »). On voit également l'explosion de labels maintenant devenus cultes tels Def Jam, Tommy Boy, et par la suite Loud Records, So So Def, Bad Boy ou encore Roc a Fella. Les influences du rap East Coast se retrouvent dans ses samples. En effet, les producteurs (DJ Premier, J Dilla, Lord Finesse, Jazzy Jeff, Large Professor pour ne citer qu'eux) se sont très largement inspirés de la Soul de la Philadelphia International, de la Motown et de Stax ainsi que du jazz, en utilisant à foison des boucles des grandes musiques avec lesquelles ils ont été biberonnés, et qui donnent ce fameux supplément d'âme. A noter dans cette compilation la présence de deux chansons (« When the Last Time » des Clipse et « Not the Kids » d'Harlem World) composées par un jeune producteur qui faisait déjà grand bruit à l'époque avec l'aide de son complice Chad Hugo des Neptunes : Pharrell Williams. Le Hip-Hop dans sa plus pure expression ! Disque 1 : 1. black cop - 2. everything is everything - 3. the world is yours (Tip mix) - 4. high expections - 5. bonita applebum - 6. genesis - 7. Method Man (home grown version) - 8. street struck - 9. give it 2 you (Easy Mo Bee remix) - 10. not the kids Disque 2 : 1. I'm not a player - 2. summertime '98 (Soul Power remix) - 3. luchini aka this is it - 4. land of the lost - 5. nappy heads (remix) - 6. mind sex - 7. it's yourz - 8. down with the king - 9. you must learn (live from Caucus Mountain remix) - 10. la schmoove Disque 3 : 1. when the last time - 2. ante up (Robbin Hoodz Theory) - 3. survival of the fittest (remix [extended version]) - 4. ice cream - 5. #1 soul brother - 6. let's ride - 7. trouble man - 8. loud hangover - 9. it ain't hard to tell - 10. put it on - 11. déjà vu (uptown baby) (titre bonus) - 12. I'm kurious (titre bonus)