Réalisé en collaboration avec l’Estate de Michael Jackson, XSCAPE se compose de huit titres inédits. Toujours à la pointe de la technologie, Michael Jackson n'avait de cesse de s'adresser à de nouveaux producteurs et de rechercher de nouveaux sons. Un état d’esprit qui se traduit parfaitement dans ces titres et dans la production exécutive d’XSCAPE, assurée par le Président d’Epic Records, L.A. Reid. Après avoir minutieusement sélectionné parmi l’intégralité des enregistrements disponibles la liste définitive des titres, ces trésors ont été confiés à une poignée de producteurs qui avaient travaillé pour la plupart avec Michael sur les enregistrements originaux, parmi lesquels Timbaland, Rodney Jerkins, Stargate, Jerome Jroc Harmon et John McClain. Une collaboration qui a permis d’apporter un son contemporain, tout en préservant l’essence et l’intégrité de la musique de Michael Jackson.
TRYO « Fête ses 10 ans »... le Spectacle 2 DVD + 1 CD : 2 DVD : le concert au Zénith, des bonus, les coulisses, les clips, des souvenirs et des surprises ! + CD : un vrai CD live de plus de 70 minutes ! « L'hiver dernier Tryo fêtait ses 10 ans avec son public au cours d'une tournée marathon de 22 concerts à guichets fermés en moins de 5 semaines. Fidèle au groupe depuis toutes ces années, ils étaient près de 200 000 à venir chanter, danser, applaudir et faire la fête. Pendant ce temps les radios célébraient eux aussi l'événement en jouant le cultissime « hymne de nos campagnes » (top 10 de l'airplay général radio et clip pendant plusieurs mois). La tournée était récompensée par une nomination aux Victoires de la Musique, ainsi que le DVD (triple platine !) de la tournée précédente. Ce DVD regroupe toute l'atmosphère de cette tournée et l'univers magique de Tryo...et bien plus encore ! » Pour l'annoncer un plan de com sans précédent et la 1ère campagne TV du groupe !
Exceptionnel : pour la 1ère fois ! Indochine records et Sony Music sont fiers de proposer les rééditions des 12 albums studio d’Indochine. «L’aventurier», «Le Péril Jaune», «3», «7000 Danses», «Le Baiser», «Un jour dans notre vie», «Wax» et «Danceteria» ont été entièrement remasterisés en full analog à partir des bandes originales, permettant une qualité de son exceptionnelle. Sous la supervision de Nicola Sirkis, ce travail a été de nouveau réalisé par Chab (Daft Punk, Air, Kavisnky, Woodkid). Respectivement sortis entre 1982 et 2013, et écoulés à 10 millions d’exemplaires, ces albums ont permis à Indochine de se propulser sur le devant de la scène rock française et internationale, et restent des albums de référence. Aujourd’hui, dans le cadre de la sortie événement de leur nouvel et 13ème album, les 12 premiers albums studio sont réédités à cette occasion dans un format digisleeve !
Figure légendaire de l'anti-folk (mélange de punk et folk), le britannique BILLY BRAGG sort aujourd'hui son nouvel album « Tooth & Nail » après cinq longues années d'absence. Les douze morceaux qui composent ce brillant nouvel opus ont été enregistrés en cinq jours dans le studio de JOE HENRY avec une équipe de musiciens ayant notamment travaillé avec BON IVER, LANA DEL REY et REGINA SPEKTOR. On trouve notamment une spectaculaire reprise de WOODY GUTHRIE, « I Ain't Got No Home ». La presse étrangère a salué l'album comme un retour au son classique des sessions de « Mermaid Avenue » enregistrées avec WILCO, un son chargé de soul, de country et de folk. La meilleure description de « Tooth & Nail » doit sans doute revenir à son auteur : « En 2011, je me suis plongé dans une profonde réflexion pour déterminer qui j'étais réellement. Cet album en est le résultat ».
ADAM COHEN a un impressionnant parcours d'auteur-compositeur-interprète. Son dernier album solo, Like A Man, a connu un succès international retentissant, couronné d'un disque d'or. Et le fait qu'il puisse se vanter d'avoir pour géniteur le légendaire Leonard Cohen ne gâche rien. Aujourd'hui, c'est un nouveau fait d'armes qui ramène Adam Cohen à l'avant-plan de la scène culturelle : il lance l'intimiste et audacieux We Go Home, un album frappant et envoûtant. S'étant trouvé à l'étroit dans un studio traditionnel, le chanteur a préféré se replonger dans son univers familier et passer du temps avec ses proches. C'est aussi ce qui l'a poussé à enregistrer We Go Home dans les maisons où il a été élevé, à Montréal et sur l'île d'Hydra, en Grèce. Le résultat de cette atmosphère bon enfant et de cette approche dépouillée, c'est un album à la fois raffiné et naturel, qui acquiert toute sa profondeur grâce à la voix rocailleuse et aux textes poignants du chanteur..
En 2015, David Gilmour a décidé d'entreprendre une série de concerts dans les plus anciennes salles du monde. L'année suivante, il est devenu le premier artiste, depuis les gladiateurs en 79 après J.C, à donner un concert, devant un public à l'amphithéâtre de Pompéi. Il s'agissait d'un retour à Pompéi pour David, ayant déjà eu l'opportunité d'y jouer en 1971 lors du tournage du légendaire film musical, Pink Floyd : Live at Pompeii de Adrian Maben. Du temps des romains, l'amphithéâtre de Pompéi était connu comme un Spectaculum . David a spécialement travaillé avec le collaborateur de longue date, maître des couleurs et lumières, Marc Brickman pour construire un spectacle à la hauteur du Spectaculum. A l'ombre du Vésuve, quarante-cinq années après y avoir joué une première fois pour le film d'Adrian Maben, Pink Floyd : Live at Pompeii, David Gilmour a donné le 7 et 8 juillet 2016 deux concerts spectaculaires. Ces concerts ont été les premiers concerts rock à être joués devant un public, dans l'ancien amphithéâtre romain, construit en 90 avant J.C et recouvert par la cendre lors de l'éruption du Vésuve en 79 après J.C. David Gilmour est à ce jour l'unique artiste à avoir joué devant un public dans l'arène depuis l'époque des gladiateurs, soit plus de 2000 ans. A propos de ces concerts à Pompéi, David Gilmour a confié C'est un endroit magique. Revenir et voir la scène ainsi que l'arène m'a provoqué une émotion immense. C'est un endroit rempli de fantômes… . Le film du concert, David Gilmour : Live à Pompéi, a été tourné par le réalisateur Gavin Elder en 4K et inclut les temps forts des deux concerts. Le concert est une expérience audiovisuelle incroyable grâce à un écran géant circulaire cyclorama ainsi qu'à des lasers, des effets pyrotechniques et les prestations extraordinaires d'un orchestre vedette. Le film inclut des chansons des débuts musicaux de David à aujourd'hui comme les titres de ses deux derniers top albums solos : Rattle That Lock and On an Island. D'autres solos et des classiques des Pink Floyd sont inclus comme Wish You Were Here, Comfortably Numb et One Of These Days, la seule chanson également jouée par le groupe en 1971. Des performances inédites de Great Gig In The Sky de l'album The Dark Side Of the Moon, titre rarement joué en solo par David, ont également eu lieu durant les deux concerts. David Gilmour - Live at Pompeii fera l'objet d'une sortie mondiale dans différents formats (listés ci-dessous) le 29 septembre 2017. Durant une nuit seulement, celle du 13 septembre, plus de 2000 cinémas dans le monde projetteront le film du concert : David Gilmour - Live at Pompeii. Le film du concert, David Gilmour - Live à Pompéi sera distribué à travers un réseau mondial de cinémas par Trafalgar Releasing le 13 septembre 2017 et sera présenté en format sonore Dolby Atmos. Contenu détaillé des différentes éditions : 2 x CD Standard package - 21 tracks. CD1 - 74 mins CD 2 - 74 mins 1 x Blu-ray Standard package Pompeii concert 96/24 PCM Stereo & 96/24 DTS MAA Pompeii Then & Now Documentary 2 x DVD Standard package Pompeii concert Stereo PCM, 5.1 Dolby Digital, 5.1 DTS Pompeii Then & Now Documentary Blu-ray + CD Deluxe Edition Boxset 2 x CDs, 2 x Blu-rays (special packaging) South America 2015 / Wroclaw 2016 / concert footage / tour documentaries, feature length BBC documentary, photo booklet, Pompeii Guide, 4 x postcards & poster. Vinyl Pompeii concert on 4 x LPs 2 x gatefold sleeves / poly liner inner sleeves / booklet / download card / slipcase.
Comme chaque année depuis quelque temps, c’est maintenant devenu une nouvelle tradition : l’Orchestre Philharmonique de Vienne se produit gratuitement dans le parc du Château de Schönbrunn à Vienne (Autriche). Le thème du programme musical de cette année est «Mythes et Contes de Fées» : on pourra donc entendre des extraits de «La belle au bois dormant» de Tchaikovski, de «Hansel & Gretel» d’Humperdinck, et de deux opéras de Dvorak «Armida» et «Rusalka». En complément, hors des sentiers classiques, un extrait de «Harry Potter» musique de John Williams. Comme chaque année, six mois après le Concert du Nouvel An, l’Orchestre Philharmonique de Vienne - rien de moins - offre au public de la capitale autrichienne un concert gratuit en plein air. A sa tête le chef allemand Christoph Eschenbach en compagnie de la soprano américaine Renée Fleming pour ses extraits d’opéras enchanteurs.
Leader d'Animal Collective et éminence pop moderne, Noah Lennox alias Panda Bear, dévoile son nouvel album, le premier sur label Domino et premier depuis sa participation à l'album Random Access Memories de Daft Punk (au chant sur le titre Doin' It Right). Suite au succès de son album Person Pitch en 2007, chaque nouveau disque de Panda Bear est un événement attendu fébrilement, une attente d'autant plus vive pour ce nouvel opus. Panda Bear Meets The Grim Reaper voit notre héros quitter le minimalisme délicat de Tomboy et ouvrir de nouveau sa boîte à outils soniques en mixant une multitude d'influences en une potion magique en perpétuelle ébullition. Textures et techniques de productions hip-hop old school s'y mélangent aux mélodies cycliques qui ont fait la renommée de Panda Bear. L'américain exilé au Portugal signe un album pop avant-gardiste qui fera date !
Comme chaque année depuis quelque temps, c’est maintenant devenu une nouvelle tradition : l’Orchestre Philharmonique de Vienne se produit gratuitement dans le parc du Château de Schönbrunn à Vienne (Autriche). Le thème du programme musical de cette année est «Mythes et Contes de Fées» : on pourra donc entendre des extraits de «La belle au bois dormant» de Tchaikovski, de «Hansel & Gretel» d’Humperdinck, et de deux opéras de Dvorak «Armida» et «Rusalka». En complément, hors des sentiers classiques, un extrait de «Harry Potter» musique de John Williams. Comme chaque année, six mois après le Concert du Nouvel An, l’Orchestre Philharmonique de Vienne - rien de moins - offre au public de la capitale autrichienne un concert gratuit en plein air. A sa tête le chef allemand Christoph Eschenbach en compagnie de la soprano américaine Renée Fleming pour ses extraits d’opéras enchanteurs.
À la tête d'une bande qui contrôle les faubourgs de Londonium, Arthur mène une vie de débrouille, sans s'imaginer quel extraordinaire destin l'attend. Il va voir le cours de son existence changer le jour où il parvient à se saisir de l'épée Excalibur. Cette prouesse scelle son avenir et marque le début de sa légende. Rendant hommage à la célèbre légende populaire, Guy Ritchie revisite une histoire connue de tous en proposant une nouvelle trame narrative efficace et originale. Sa bande-son a été composée par Daniel Pemberton, connu pour son éclectisme musical. Ayant travaillé avec certains des plus grands réalisateurs de cinéma actuels comme Danny Boyle («Steve Jobs») ou Ridley Scott («Cartel», «The Vatican») mais aussi sur des séries télévisées («Desperate Romantics», «Space Dive», «Occupation» et «Hiroshima»), Daniel Pemberton est aujourd'hui l'une des voix les plus expérimentales et ingénieuses dans la musique de film.
Film Réalisé par Paul Feig. Avec Chris Hemsworth, Melissa McCarthy, Kristen Wiig, Kate, McKinnon, Leslie Jones Des chasseurs de fantômes modernes et décalés dans cet opus 100% féminin !! Ghostbusters fait un retour très attendu, cette fois avec toujours un casting de personnages hilarants. 30 ans après le film d'origine, le réalisateur Paul Feig apporte son regard neuf à la comédie surnaturelle, rejoint par quelques-uns des acteurs les plus drôles du moment : Melissa McCarthy, Kristen Wiig, Kate McKinnon, Leslie Jones et Chris Hemsworth. Cet été, ils sont là pour sauver le monde ! Une Compile Explosive ! Elle King, Jeremih, G-Eazy, 5 Seconds of Summer et bien d’autres ont participé à la création de la musique du film Ghostbusters en proposant des titres inédits. Le single rock et glam Good girls de Elle King est d’ores et déjà disponible.
Le 6 juillet prochain, Legacy Recordings commercialisera les rééditions vinyle des albums Be Yourself Tonight, Revenge et Savage. Sorti en 1985, Be Yourself Tonight se démarque des premiers albums du groupe avec des sons plus bruts et plus rock. On y retrouve entre autres les tubes Would I Lie to You, There Must Be An Angel (Playing With My Heart) et le duo interprété avec Aretha Franklin Sisters Are Doin' It For Themselves. L'album Revenge sort durant l'été 1986 et s'inscrit dans la lignée de Be Yourself Tonight avec une présence plus affirmée de sonorités rock. The Miracle of Love et Thorn In My Side sont les deux singles extraits de cet album. Savage sort à l'automne 1987 et marque un retour aux sources pour Eurythmics, mais aussi le début de très vives tensions entre Annie Lennox et Dave Stewart. Beaucoup plus proche de Sweet Dreams et de Touch que les deux précédents albums, les samples et les synthétiseurs y sont plus présents. On y retrouve notamment les tubes Shame, I Need a Man et You Have Placed a Chill In My Heart.
Le 6 juillet prochain, Legacy Recordings commercialisera les rééditions vinyle des albums Be Yourself Tonight, Revenge et Savage. Sorti en 1985, Be Yourself Tonight se démarque des premiers albums du groupe avec des sons plus bruts et plus rock. On y retrouve entre autres les tubes Would I Lie to You, There Must Be An Angel (Playing With My Heart) et le duo interprété avec Aretha Franklin Sisters Are Doin' It For Themselves. L'album Revenge sort durant l'été 1986 et s'inscrit dans la lignée de Be Yourself Tonight avec une présence plus affirmée de sonorités rock. The Miracle of Love et Thorn In My Side sont les deux singles extraits de cet album. Savage sort à l'automne 1987 et marque un retour aux sources pour Eurythmics, mais aussi le début de très vives tensions entre Annie Lennox et Dave Stewart. Beaucoup plus proche de Sweet Dreams et de Touch que les deux précédents albums, les samples et les synthétiseurs y sont plus présents. On y retrouve notamment les tubes Shame, I Need a Man et You Have Placed a Chill In My Heart.
Le nouvel album est l’aboutissement d’une incroyable trajectoire. Avec plus de 65 millions d’albums vendus dans le monde, TLC est non seulement le groupe féminin ayant vendu le plus de disques de tous les temps (elles ont aussi remporté 4 Grammys et ont eu 4 singles #1 des charts), mais elles ont également défini toute une génération et imposé leur influence dans plusieurs domaines. TLC se sont par la suite faites plus discrètes suite au décès de Lisa ‘Left Eye’ Lopes. Le groupe est aujourd’hui prêt à revenir sur le devant de la scène. Leur campagne Kickstarter pour contribuer à l’enregistrement de leur album a battu tous les records, et a été celle qui a récolté le plus de fonds de toute l’histoire de Kickstarter (Katy Perry faisant partie des donateurs). Elles ont également repris la scène sous forme de duo, faisant quelques concerts au Japon, aux US et en Australie, où elles mixaient leurs anciens tubes «Waterfalls», «No Scrubs» et «Creep» avec des titres plus récents comme «Way Back».
L'année prochaine sera une année riche en évènements pour le King. 2017 sera en effet l'année du quarantième anniversaire de sa disparition. Après l'énorme succès mondial de l'album If I Can Dream : Elvis Presley with the Royal Philharmonic Orchestra sorti en octobre 2015 et vendu à plus d'un million et demi d'exemplaires dans le monde (dont près de 20 000 unités en France), RCA Legacy sortira le 21 octobre prochain le nouveau projet d'Elvis avec le Royal Philharmonic Orchestra de Londres. Enregistré aux studios Abbey Road, grâce à la magie de la technologie, cet album de 14 titres, donne un résultat saisissant ! Jamais vous n'aurez eu l'occasion de réentendre Elvis de cette manière ! Voici donc une nouvelle façon d'aborder l'oeuvre intemporelle du King. En complément de cette sortie Legacy Recordings proposera le même jour un double CD regroupant les 2 projets du King avec le Royal Philarmonic Orchestra.
L'année prochaine sera une année riche en évènements pour le King. 2017 sera en effet l'année du quarantième anniversaire de sa disparition. Après l'énorme succès mondial de l'album If I Can Dream : Elvis Presley with the Royal Philharmonic Orchestra sorti en octobre 2015 et vendu à plus d'un million et demi d'exemplaires dans le monde (dont près de 20 000 unités en France), RCA Legacy sortira le 21 octobre prochain le nouveau projet d'Elvis avec le Royal Philharmonic Orchestra de Londres. Enregistré aux studios Abbey Road, grâce à la magie de la technologie, cet album de 14 titres, donne un résultat saisissant ! Jamais vous n'aurez eu l'occasion de réentendre Elvis de cette manière ! Voici donc une nouvelle façon d'aborder l'oeuvre intemporelle du King. En complément de cette sortie Legacy Recordings proposera le même jour un double CD regroupant les 2 projets du King avec le Royal Philarmonic Orchestra.
C‘est avec « Oxygene », qui s’est vendu à plus de 18 millions d’exemplaires, que Jean-Michel Jarre est devenu célèbre dans le monde entier. Véritable pionnier, Jean-Michel Jarre a largement contribué à l’une des révolutions musicales les plus rapides de tous les temps, celle de la musique électronique avec une conception davantage axée sur les sons et sur les notes, qui permet au compositeur d’être son propre artisan. Pour l’automne 2015, Jean-Michel Jarre revient avec ‘Electronica’ un projet de collaborations qui réunit ceux qui ont contribué à l’évolution de la musique électronique sous toutes ses formes ces quatre dernières décennies. Projet en deux volets, le premier volume d’Electonica intitulé ‘Electronica 1 : The Time Machine’ rassemble Moby, Massive Attack, Air, M83, Gesaffelstein, Lang Lang, Pete Townshend (The Who), John Carpenter, Vince Clarke, Armin van Buuren, Little Boots, Boys Noize, Fuck Buttons, Tangerine Dream et Laurie Anderson.
Comme chaque année depuis quelque temps, c’est maintenant devenu une nouvelle tradition : l’Orchestre Philharmonique de Vienne se produit gratuitement dans le parc du Château de Schönbrunn à Vienne (Autriche). Le thème du programme musical de cette année est «Mythes et Contes de Fées» : on pourra donc entendre des extraits de «La belle au bois dormant» de Tchaikovski, de «Hansel & Gretel» d’Humperdinck, et de deux opéras de Dvorak «Armida» et «Rusalka». En complément, hors des sentiers classiques, un extrait de « Harry Potter » musique de John Williams. Comme chaque année, six mois après le Concert du Nouvel An, l’Orchestre Philharmonique de Vienne - rien de moins - offre au public de la capitale autrichienne un concert gratuit en plein air. A sa tête le chef allemand Christoph Eschenbach en compagnie de la soprano américaine Renée Fleming pour ses extraits d’opéras enchanteurs. L’ensemble du programme est filmé et sortira ultérieurement en DVD & Blu Ray.
L’opéra Rock «The Wall » est le « bébé » de Roger Waters, bassiste de Pink Floyd. Initialement publié en 1979, Pink Floyd The Wall était le premier album concept narratif de Pink Floyd. A sa sortie en salles en 1982, « The Wall » obtint un succès mondial, servi par l’interprétation magistrale de Bob Geldof et la réalisation d’Alan Parker (Midnight Express). Ce film reste encore à ce jour parmi les meilleures ventes de DVD musicaux. En 2010, Roger Waters entama une tournée mondiale de 3 ans avec un concert final triomphal au Stade De France en septembre 2013. Avec plus de 4,5 millions de spectateurs au total et plus de 200 concerts sur quatre continents, c'est la plus grande tournée mondiale d'un artiste solo à ce jour. Au-delà de la musique, Roger Waters revient sur l’impact de la guerre sur sa propre famille en dressant par cette oeuvre un portrait révélateur et sincère d’un homme qui en a assez vu et assez vécu pour être profondément contre la guerre.
Haydn, Scarlatti, Beethoven, Schumann, Chopin, Liszt, Mendelssohn, Scriabine, Debussy, Rachmaninov. Après l’immense succès qu’a connu la publication des Live at Carnegie Hall, voici un coffret unique de live inédits 1966-1983 de Vladimir Horowitz. On peut ici l’entendre de New York et de tout le continent américain, dans les plus prestigieuses salles de Chicago, Washington DC, Philadelphie, Boston, New Haven. Le présent coffret permet d’entendre 13 programmes enregistrés, 25 récitals solo de salle en salle, dans 14 lieux différents. Il inclut les enregistrements Columbia Masterworks, réalisés entre 1966 et 1968, ainsi que ceux réalisés par RCA Red Seal entre 1975 et 1983. Quelques extraits seulement de ces récitals publics ont été publiés, mais une grande majorité ne l’a jamais été, et est restée archivé pendant 30 ans jusqu’à aujourd’hui. C’est donc à une extraordinaire découverte que ce coffret vous convie aujourd’hui, pour le prix d’un billet de concert prestigieux !
Le plus électrique duo instrumental du monde de la musique, s’attaque à la Musique de Film ! Malgré pour chacun un superbe background classique, avec prix internationaux, c’est dans les reprises échevelées et originales à deux violoncelles de grands standards qu’ils se sont fait remarquer, avec près d’un demi-milliard de vues sur Youtube ! Accompagnés par le London Symphony Orchestra, dirigé d’une main de maître par le chef d’orchestre et arrangeur Robin Smith, Sulic et Hauser ont eux-mêmes co-produit l’album Score avec Nick Patrick. Ils y interprètent les thèmes des plus grandes épopées de l’histoire du cinéma sous une forme éminemment nouvelle. Parmi tous ces chefs-d’oeuvre oscarisés, on retrouve entre autres Titanic, La Liste de Schindler, Le Seigneur des Anneaux, Gladiator, Game of Thrones, Le Parrain,... Par leur style unique, les 2Cellos ont su créer et se développer par leur style unique bien au-delà des genres musicaux, allant de la musique classique à la Pop, au Rock, tout en passant par la musique de film.
Réédition vinyle : Si on la compare à des chanteuses r'n'b qui ont fait de leurs chorégraphies leur ultime accomplissement artistique, Alicia Keys est un cas à part. Plutôt que répéter des pas de danse, cette jeune chanteuse apprend le piano depuis l'enfance. Virtuose, elle a réussi à placer son premier album, Songs In A Minor, au sommet des charts américains pendant plus de deux mois. Un album limpide où le r'n'b renoue avec la tradition de la soul et du blues. Girlfriend ouvre l'album sur un rythme uptempo très accrocheur, et avec Falling et son riff de piano lancinant, on comprend qu'on tient entre les mains une petite merveille. Si l'on croise parfois le spectre de Curtis Mayfield (le très Blaxploitation Troubles), Songs In A Minor évite l'écueil de la nu-soul rétro-baba pour sonner complètement moderne et limpide. Alicia Keys est incontestablement le plus grand espoir soul depuis Lauryn Hill. Songs In A Minor est peut-être le meilleur album soul/ r'n'b de 2001, un classique à ne rater sous aucun prétexte.
Le retour surprise avec un nouvel album de groove luxuriant. Au sein de la première génération de DJs, producteurs et artistes qui ont élevé la scène électronique française au rang planétaire dans les années 90/2000, il en est un qui a délibérément pris le contrepied des pratiques habituelles en cette ère d'accélération exponentielle et de surproduction permanente. Avec un premier album sorti en 2001 sur le légendaire label F Communications (Mr.Oizo, Laurent Garnier, Saint-Germain, etc.), « Newcomer » (200 000 disques vendus) avait été suivi de trois ans de tournées avec son groupe sur les plus gros festivals aux quatre coins du monde. Délaissant le jazz et la house du premier album, « The Garden » éblouit par l'élégance de ses tapis de cordes et la maîtrise de ses basses. Il séduit également par le naturel avec lequel chacune des voix invitées fait corps avec la musique. Puis, après quelques écoutes, il devient de plus en plus addictif et révèle une palette d'émotions aussi festives (« You », « All We Ever Have ») que charnelles (« Addiction Days », « Wonderwhy » ou « All Right »), pour ne citer que celles-là. tout cela s'entrelaçant dans une suite mélodique à couper le souffle !
« The Last Rider » est une collection de chansons originales de Ron Sexsmith qui sont tour à tour tristes, gaies, romantiques, douces-amères, légères et pleines d'esprit. Ce nouvel album marque une approche différente dans le processus d'enregistrement de Ron Sexsmith, puisqu'il l'a enregistré au studio The Bathouse sur le lac Ontario près de Toronto avec ses musiciens de tournée qu'il connait parfaitement : Don Kerr (Batterie), Jason Mercer (Basse), Dave Matheson (Claviers) et Kevin Lacroix (Guitare). L'album a été produit par Ron et Don Kerr qui sont amis et collaborateurs musicaux de longue date (depuis leur rencontre dans les années 80, lorsque tous deux étaient coursiers). « Je crois que mon son a toujours été une combinaison de Folk et de « British Invasion Artists » que j'ai toujours admirés » explique Ron. « À ce stade, c'est devenu comme une seconde nature pour moi d'écrire des courtes chansons mélodiques qui racontent tout ce qu'on a envie de dire. Mais le fait que mon groupe ait été impliqué dans cet enregistrement a apporté un plus à ces chansons. Quelque chose de spécia,l en tout cas c'est ainsi que je l'ai ressenti ».
Pour la 1ère fois, la discographie de Francis Cabrel en version remasterisée à partir des bandes analogiques d'origine et en format Digisleeve. Samedi soir sur la terre : 8éme album de Francis Cabrel sorti originellement en 1994, il fut certifié disque de diamant et vendu à près de 4 000 000 d'exemplaires ! C'est à ce jour l'album le plus vendu de l'artiste et le deuxième le plus vendu en France ! A l'époque, déstabilisé par l'immense succès de Sarbacane, Francis Cabrel avait pensé un temps tout arrêter. Et c'est un spectacle avec son vieil ami Dick Rivers qui le remit curieusement sur rails. Samedi soir sur la terre, rompant six ans d'absence, lui permettra de retrouver une ferveur qui ne semble désormais plus quitter l'homme d'Astaffort, reclus entre l'écriture et sa collection de guitares. Malgré un son calfeutré atténuant à peine la mélancolie du propos, les tubes ne manquent pas : Octobre, La Corrida, La Cabane du pêcheur, Je t'aimais, je t'aime, je t'aimerai. Sans l'avoir cherché, Cabrel réédite le triomphe de son précédent album. Il mettra à nouveau cinq ans à peaufiner les titres du suivant, Hors saison...
En Mars 2016, BILLY BRAGG ET JOE HENRY, guitares à la main, sont montés à bord d'un train reliant Los Angeles à la Chicago's Union Station. Serpentant sur près de 2728 miles de piste, le duo a enregistré des chansons pendant les correspondances du train. Dans les salles d'attente et sur le côté de la piste à St Louis, Fort Worth, San Antonio, Alpine TX, El Paso et Tucson, ils ont installé leur matériel d'enregistrement, et interprété des railroad songs tout en gardant un oeil sur le train et son départ pour la prochaine destination. Après quatre jours de traversée, ils ont tiré de la ville de Los Angeles, à 04h30, l'enregistrement de leur chanson finale dans la gare de l'Union Station, accompagné des premiers pépiements des choeurs de l'aube. L'album Shine A Light : Recordings Champ From The Great American Railroad offre les voix parfaitement appariées de BRAGG et HENRY et capte les atmosphères des environnements variés dans lesquels ils ont enregistré, des voitures-couchettes aménagées à l'ambiance de cathédrale qui règne dans les gares ferroviaires historiques.
Avec ce nouveau répertoire, Catia sort des sentiers battus et rend un hommage au Jongo, musique très traditionnelle du Brésil, trop peu connue en Europe, et caractérisée par ses polyrythmies et ses percussions entraînantes. Très populaire dans les années 30 au Brésil, avant la Bossa et le Funk Carioca, cette musique est originaire du sud-est du Brésil et a été créée à l'époque coloniale par des populations essentiellement originaires du Congo, du Mozambique et de l'Angola (et de l'ethnie Bantou). Le Jongo correspond à un langage codé qui permettait, sous des aspects festifs et légers, aux esclaves de communiquer entre eux, à l'insu de leur maîtres. Cette musique considérée comme la 'grand-mère' de la samba, a évolué au fil des ans, elle a notamment influencé par ses rythmes répétitifs le Funk Carioca, qui, crée dans les années 70 dans les favelas de Rio, est la musique la plus écoutée aujourd'hui au Brésil. Pour ce nouvel album, Catia Werneck a écrit les textes et composé les musiques avec Munir Hossn, qui a travaillé sur des arrangements donnant une couleur très Jongo, s'inspirant et aussi rendant hommage au maître incontesté du genre : Mestre Darcy.
Watsky, c’est l’histoire d’un jeune slameur devenu en l’espace d’un album l’un des plus grands. Connu pour son flow particulièrement rapide et son style versatile, Watsky, tout à la fois rappeur, poète, acteur et producteur, s’est rendu célèbre en 2010 en sortant un premier album éponyme. Parallèlement, Watsky écrit, et, avec son premier livre How To Ruin Everything, atteint le top des ventes aux USA ! Produisant ainsi un hip-hop alternatif des plus perso avec des textes bien à lui, il s’est fait connaitre d’un plus large public grâce à une vidéo en 2011 qui lui a permis de construire une communauté de fans, totalisant plus de 250 millions de vues sur YouTube. Cette notoriété lui a ouvert les portes de nombreuses tournées et festivals internationaux, notamment Van’s Warped Tour, Outside Lands, Bumbershoot, Soundset et Wireless. Artiste touche à tout à l’inépuisable énergie, Watsky a eu le temps d’enregistrer son nouvel album X Infinity, son album le plus ambitieux à ce jour : Avec « X Infinity », on retrouve à la production l’un des supporters de l’artiste de la première heure, Russell Simmons, et un collaborateur de longue date Kush Mody, avec des productions additionnelles d’Anderson Paak, ainsi que la participation du batteur des 21 Pilots, Josh Dun.
Superpoze, jeune producteur français, est de retour avec son second album « For We The Living » Entièrement instrumental à l’exception d’un titre, l’album est inspiré de lectures, films et oeuvres qui s'intéressent aux catastrophes naturelles, à la fascination de l'homme pour sa propre fin. Un objet narratif en soi, l'album est divisé en deux parties : Les 4 premiers morceaux évoquent l'imminence de la catastrophe, son développement et son apogée (représentée par le morceau Thousand Exploding Suns). Les 4 suivants symbolisent l'après. Après 2 premiers EPs en 2012 et 2014, Gabriel Legeleux sort son premier album « Opening » en avril 2015 sur son propre label, Combien Mille Records. Suivra une tournée qui l’a conduit en France, en Europe, en Asie et en Amérique. Il a aussi réalisé et co-composé le premier album de DJ Pone, produit un titre sur le premier album de Nekfeu, et composé la musique du documentaire « A Voix Haute » diffusé sur France 2 en novembre 2016. Superpoze compose en ce moment la musique de la nouvelle pièce de théâtre de Marc Lainé, auteur et scénographe, qui partira en tournée à l’automne/hiver 2017-2018. Disponible en CD & Vinyle. Le vinyle contient un livret collector de 64 pages.
Superpoze, jeune producteur français, est de retour avec son second album « For We The Living » Entièrement instrumental à l’exception d’un titre, l’album est inspiré de lectures, films et oeuvres qui s'intéressent aux catastrophes naturelles, à la fascination de l'homme pour sa propre fin. Un objet narratif en soi, l'album est divisé en deux parties : Les 4 premiers morceaux évoquent l'imminence de la catastrophe, son développement et son apogée (représentée par le morceau Thousand Exploding Suns). Les 4 suivants symbolisent l'après. Après 2 premiers EPs en 2012 et 2014, Gabriel Legeleux sort son premier album « Opening » en avril 2015 sur son propre label, Combien Mille Records. Suivra une tournée qui l’a conduit en France, en Europe, en Asie et en Amérique. Il a aussi réalisé et co-composé le premier album de DJ Pone, produit un titre sur le premier album de Nekfeu, et composé la musique du documentaire « A Voix Haute » diffusé sur France 2 en novembre 2016. Superpoze compose en ce moment la musique de la nouvelle pièce de théâtre de Marc Lainé, auteur et scénographe, qui partira en tournée à l’automne/hiver 2017-2018. Disponible en CD & Vinyle. Le vinyle contient un livret collector de 64 pages.
En Mars 2016, BILLY BRAGG ET JOE HENRY, guitares à la main, sont montés à bord d'un train reliant Los Angeles à la Chicago's Union Station. Serpentant sur près de 2728 miles de piste, le duo a enregistré des chansons pendant les correspondances du train. Dans les salles d'attente et sur le côté de la piste à St Louis, Fort Worth, San Antonio, Alpine TX, El Paso et Tucson, ils ont installé leur matériel d'enregistrement, et interprété des railroad songs tout en gardant un oeil sur le train et son départ pour la prochaine destination. Après quatre jours de traversée, ils ont tiré de la ville de Los Angeles, à 04h30, l'enregistrement de leur chanson finale dans la gare de l'Union Station, accompagné des premiers pépiements des choeurs de l'aube. L'album Shine A Light : Recordings Champ From The Great American Railroad offre les voix parfaitement appariées de BRAGG et HENRY et capte les atmosphères des environnements variés dans lesquels ils ont enregistré, des voitures-couchettes aménagées à l'ambiance de cathédrale qui règne dans les gares ferroviaires historiques.
A l’occasion du 50ème anniversaire de « Miles Smiles », un des albums phares du trompettiste de légende, découvrez l’intégralité des bandes telles qu’elles furent enregistrées pour chaque titre de l’album : inclus répétitions, conversations de studio et prises alternatives partielles ou complètes dans un superbe coffret Triple Vinyle. Ce coffret illustre l’évolution musicale de Miles Davis au sein de son « second grand quintet » : Miles Davis (trompette), Wayne Shorter (saxophone), Herbie Hancock (piano), Ron Carter (basse) et Tony Williams (batterie) Cette édition « définitive » comprend aussi des prises masters figurant sur les albums « Nefertiti » (1968) et « Water Babies » (enregistré en 1967 mais sorti en 1976). On y découvre aussi une prise inédite de Masqualero ainsi qu’une version inédite de Country Son, et, cerise sur le gâteau, un enregistrement rare et unique de Miles Davis au piano, où il montre à Wayne Shorter, Blues in F (My Dying), un nouveau titre sur lequel il est en train de travailler. Ce coffret révèle la profondeur du processus d’enregistrement de l’un des plus grands musiciens de jazz au sein d’une de ses plus belles formations.
Il aura fallu plus de 40 ans pour que l'un des plus beaux concerts de la Divine Sarah Vaughan, totalement inédit, soit édité Il est 22h ce 5 août 1975 lorsque Sarah Vaughan entre sur la scène du Singer Hall à Laren, Pays-Bas. A ses côtés : Le pianiste Carl Schroeder, avec qui elle jouera plus de 20 ans, le contrebassiste Bob Magnusson, redoutable sideman recherché (plus de 150 albums à son actif !) et enfin l'un des batteurs les plus subtils de l'histoire du jazz : Mr Jimmy Cobb, qui rappelons-le, fut le batteur de Miles Davis de 1958 à 1962, participant en particulier à l'enregistrement du chef-d'ouvre : Kind of Blue (1959). Celle que l'on a surnommée pendant toute sa carrière : « The Divine » est en 1975 une femme de 51 ans qui est au sommet de son talent, de son énergie, et de sa splendeur. Sa tessiture est toujours exceptionnelle Un long soupir : « It's so hot in here ! » Elle provoque, séduit, conquiert. Les titres s'enchaînent restituant la puissance de « Round Midnight », la tendresse de « there will never be another you », la force de « Everything must change » et la nostalgie de la fin du medley par le poignant « Moonlight in Vermont ». Un ultime « Tenderly ». Elle se retire comme elle est entrée : Timide, réservée, presque transparente. Sous les ovations. Ce fabuleux concert « Live at Laren Jazz Festival 1975 » est complètement inédit.
« Paradize », dernier volet d'une trilogie post-glam inaugurée avec « Wax » en 1997, est la preuve qu'Indochine aura su se remettre de tout : des Inconnus, de la fuite de ses membres et du décès d'un frère. Unique pilote aujourd'hui, Nicola Sirkis a sollicité des musiciens redoutables et quelques collaborateurs triés sur le volet (Ann Scott, Melissa Auf Der Maur, Gérard Manset, etc.) avant de repartir pour de nouvelles aventures gothiques en dépit des modes et sarcasmes. Refusant les compromis et les perches branchées (Tricky, préféré à Daft Punk, remixe actuellement des titres), Sirkis est parvenu à faire de l'identité musicale de sa formation une marque de fabrique qui continue à séduire les foules. Pas plus indus rock à la française que sous-Cure historique, Indochine sonne finalement très Indo comme en attestent Le Manoir, Electra Star, Mao Boy ou Le Grand Secret, concoctés avec Gareth Jones (Depeche Mode) et Phil Delire (Bashung). Indochine, devenu groupe à part à maints égards, donne ici une belle leçon d'indépendance à une industrie réduite à son cynisme, qui voudrait faire oublier que seuls comptent les illusions palpables, les chansons de feu et ceux qui les font vivre.
Le troisième album solo de Palmer, There Will Be No Intermission est puissant et probablement son album le plus personnel à ce jour, avec des chansons qui abordent les grandes questions : la vie, la mort, le chagrin et comment nous vivons avec tout cela. Même si les thèmes sont quelques fois sombres, l'ambiance sonore et lyrique de l'album reste assez légère et optimiste. Sombre mais exaltant, There Will Be No Intermission donne encore plus d'ampleur au talent d'Amanda Palmer, la confirmant une nouvelle fois en tant qu'auteur-compositeur hors pair. Cette artiste unique en son genre a façonné miraculeusement l'humour, les larmes, les aveux et la douleur personnelle en une oeuvre incomparable qui aurait très bien pu être morose et lugubre mais qui, au contraire, guérit et inspire. Amanda Palmer est une chanteuse, écrivaine, pianiste, militante et blogueuse qui à la fois embrasse et explose les cadres traditionnels de la musique, du théâtre, de la communauté et de l'art. Elle s'est d'abord fait connaître en tant que moitié du duo de Dresden Dolls, un duo de cabarets punk basé à Boston, qui a été salué à l'échelle mondiale pour sa vaste théâtralité et ses chansons inventives. Sa carrière solo s'est avérée tout aussi courageuse et sans limites.
EWAN MACCOLL s'est fait connaître dès ses 15 ans comme un activiste, à 16 ans il montait sa propre troupe de théâtre et à 17 ans il était déjà fiché par le MI5. Cet auteur-compositeur, activiste, s'est imposé comme une figure de proue du revival folk anglais dès l'âge de 35 ans. Il est surtout connu pour avoir écrit quelques chansons qui sont aujourd'hui des classiques du folk : parmi lesquelles The First Time I Ever Saw Your Face, Dirty Old Town, The Shoals Of Herring et The Joy of Living (toutes présentes sur cet album hommage). Ce tribute sort à l'occasion du centenaire de la naissance de EWAN MACCOLL et comporte ses plus grands classiques revisités par : Damien Dempsey, Martin Carthy, The Unthanks, Seth Lakeman, Marry Waterson, Dick Gaughan, Billy Bragg, Chaim Tannenbaum, Steve Earle, Eliza Carthy, Jarvis Cocker, Paul Buchanan, Paul Brady, Norma Waterson, Martin Simpson, Christy Moore, Karine Polwart, Kathryn Williams, Jack Steadman & Jamie MacColl (Bombay Bicycle Club), Rufus & Martha Wainwright et David Gray. Cet album hommage a été conçu sous la direction artistique de ses fils Neill et Calum Maccoll, tous deux musiciens.
THE COMPLETE UNRELEASED RECORDING SESSIONS JUNE 1955 - COFFRET 7CD L'INTEGRALITE INEDITE DES SESSIONS D'ENREGISTREMENT (BACH VARIATIONS GOLDBERG) DE JUIN 1955 + L'ENREGISTREMENT FINAL Ce coffret se classe d'emblée comme historique, puisqu'il ouvre les portes du studio où Glenn Gould, alors âgé de 22 ans, enregistre en juin 1955 les Variations Goldberg de Bach qu'il va immortaliser. Jamais auparavant nous n'avons pu entendre la voix de Gould, ni son approche de cette musique dont il va donner à l'histoire du disque son plus grand enregistrement de musique pour piano. Entouré de son producteur Howard Scott et de ses ingénieurs du son, Glenn Gould nous permet d'entrer dans le secret du studio et de ses sessions de travail, de la première à la dernière note. Le coffret comprend : L'intégralité des sessions d'enregistrement en 5 CD, 1 CD d'interview de Glenn Gould sur son interprétation des Variations Goldberg, 1 CD de l'enregistrement lui-même, 1 VINYLE 180g avec couverture d'origine, 1 livre illustré (couv. rigide) de 260 pages, 1 poster de Glenn Gould (61 x 91) CD1, 2, 3, 4, 5 Sessions d'enregistrement des Variations Goldberg de Bach en juin 1955 CD6 Entretien de Tim Page avec Glenn Gould sur son interprétation des Variations Goldberg CD7 Variations Goldberg BWV 988 (1955) VINYLE 180g Variations Goldberg BWV 988 (1955)
Voyage I, manifeste d'une génération rêveuse de musiciens passionnés, marquait en 2007 le commencement de Pan European Recording. 11 ans plus tard, Voyage III est un nouveau marqueur dans l'existence du label. La scène a évolué, les temps ont changé, les esprits ont grandi. Il est plus que jamais question d'aventure, de recherche d'idéal et d'expérimentation. L'invisible fil qui tient les morceaux entre eux est cette liberté inhérente au Voyage, de dire Salut les cons, je me casse, de s'imaginer traverser les étoiles et le temps en simplement fermant les yeux, voguer vers l'infini. Le pouvoir d'évasion de la musique est au coeur de Voyage III, ce vecteur qui nous fait traverser la darkness du monde en surfant. Sont présents sur Voyage III pour des compositions originales : Les artistes historiques : Koudlam, Maud Geffray, Judah Warsky Les vieux amis : Etienne Jaumet, Vincent Taeger (Poni Hoax), Zoltan Duphenieux La nouvelle génération : Buvette, Flavien Berger, Calypsodelia, Thos Henley Les nouvelles signatures : Fantomes, Richard Fenet, Lisa Li-Lund Ont été invité aussi à participer les amis proches dont la musique s'imposait à Voyage III : Hanaa Ouassim, Musique Chienne, James Darle (Salut C'est Cool), Louise Roam, Nikko Waves et Gaspar Claus & Casper Clausen.
Comme ses albums live précédents, Traces est le remarquable témoignage d'une de ces tournées marathon dont Jean-Jacques Goldman est désormais familier. Après un parcours original et triomphal à travers Paris, des plus petites aux plus grandes salles (Bataclan, Olympia, palais des Sports, Zénith). C'est aussi l'occasion de retrouver toutes les qualités d'homme de scène d'un chanteur qui, pourtant timide, sait alors donner le meilleur de lui-même. Dans un bel élan d'amour et d'estime mutuels qu'illustre une communion parfaite entre le public et l'artiste. Tandis qu'accompagné de ses fidèles musiciens, ce dernier revisite, dans des versions volontiers réarrangées pour l'occasion, une belle tranche de son répertoire. Sur les douze titres qui le composent, neuf sont extraits de son précédent album studio, Entre gris clair et gris foncé avec, entre autres, les tubes que sont C'est ta chance, Elle a fait un bébé toute seule, Peur de rien blues, Il changeait la vie ou encore le subtilement émouvant Puisque tu pars. Le tout, entre rock et chanson française, est à l'image de son interprète : intense et authentique. Parce que Goldman sait faire rimer qualité avec succès, on ne se lasse jamais de l'écouter.
Fondamenta a réuni des musiciens et des chercheurs à travers le monde. Ces archéologues du son partagent tous cette capacité à traquer et reconnaître des enregistrements réellement exceptionnels. Après des mois de recherches, nous sommes fiers de présenter aujourd’hui la collection Lost Recordings. La remastérisation de ces pépites est confiée au procédé Phoenix Mastering (TM) mis au point pendant plusieurs années par les ingénieurs de Fondamenta, et au coeur duquel se trouvent des technologies Devialet. Ce savoir-faire nous permet de révéler des enregistrements perdus, comme s’ils venaient d’être enregistrés. Une collection nait ! Le concert, donné le 28 octobre 1967 au palais des concerts De Doelen de Rotterdam aux Pays-Bas dans le cadre d’une tournée européenne qui, une petite semaine plus tard, fera escale à la Salle Pleyel à Paris (un disque intitulé «Live in Paris, 1967» paru dans les années 80 a immortalisé cette magnifique prestation), a ceci de particulier de rompre avec le schéma habituel en présentant le quartet de Monk (avec Larry Gales à la contrebasse et Ben Riley à la batterie) augmenté sur un certain nombre de plages d’invités prestigieux, tous habitués de l’univers du pianiste : les trompettistes Ray Copeland et Clark Terry, les saxophonistes Johnny Griffin et Phil Woods et le tromboniste Jimmy Cleveland. Si ce n’est pas la première fois que Monk se produisait entouré d’une formation élargie (deux enregistrements majeurs de sa discographie attestent de son goût pour les grands ensembles : «The Thelonious Monk Orchestra at Town Hall» enregistré en 1959 et le présentant à la tête d’un tentet arrangé par Hal Overton, et «Big Band and Quartet in Concert», rendant compte d’un concert donné au Philarmonic Hall de New York en 1963 dans une configuration orchestrale similaire), le scénario imaginé lors de cette tournée s’avère pour le moins original, puisque partant du quartet originel l’espace de deux morceaux («Ruby My Dear» et «Hackensack»), la formation s’élargit progressivement aux dimensions d’un quintet (avec Ray Copeland en soliste) puis d’un octet jusqu’à constituer finalement sur «Blue Monk» un mini big band de neuf musiciens mettant en vedette le bugle virtuose et inspiré de Clark Terry. Sans prétendre à une grande sophistication d’écriture (les arrangements minimalistes et «fonctionnels» servent le plus souvent d’écrin et de relance aux interventions solistes et ne proposent jamais de relectures particulières des compositions abordées), cette formule orchestrale séduit en ce qu’elle plonge le pianiste dans un environnement instrumental riche en couleurs et contrastes offrant de nouvelles perspectives et comme un surplus de lyrisme à son style toujours plus épuré et ascétique. Les improvisations de Johnny Griffin notamment, sur «Oska T» et «Epistrophy», sont de merveilleux moments qui rappellent à quel point sa sonorité à la fois chaude et acide ainsi que son phrasé incisif se sont toujours accordés comme par magie aux préceptes «monkiens», faits d’ellipses, de parcimonie expressive et de dissonances savantes.
A Star Is Born ! The soul of a Jazz Age libertine Entertainment Weekly The Millenial's Louise Brooks Marie Claire Née à Austin mais basée à Paris, la chanteuse de 27 ans Hailey Tuck possède un talent rare et extraordinaire en plus d'une véritable signature vocale. Son premier album, Junk, produit par le légendaire Larry Klein (Melody Gardot, Madeleine Peyroux, Joni Mitchell, Herbie Hancock...), est une véritable leçon de musique en douze pistes significatives et inspirées. Hailey renverse joyeusement les règles du jazz en transformant à sa façon des chansons aussi diverses que That Don't Make it Junk de Leonard Cohen, Alcohol des Kinks ou bien Underwear de Pulp, tandis que les classiques du cabaret côtoient des compositions originales, le mélange résultant en un cocktail de chansons complètement addictif. Cette magie fut enregistrée au fameux Sunset Sound Studios de Los Angeles avec un groupe de vétérans du jazz. Pour Larry Klein, récompensé à plusieurs reprises au Grammy Awards, Hailey Tuck est unique en son genre. Elle est la Holly Golightly du jazz. Une auteure naturelle et une fine observatrice du monde qui l'entoure. Après trois EP autoproduits remarqués par le public et la critique et deux soirs de suite sold out au mythique Duc des Lombards, Junk constitue la nouvelle étape de la route d'Hailey vers les sommets de l'art.
A Star Is Born ! The soul of a Jazz Age libertine Entertainment Weekly The Millenial's Louise Brooks Marie Claire Née à Austin mais basée à Paris, la chanteuse de 27 ans Hailey Tuck possède un talent rare et extraordinaire en plus d'une véritable signature vocale. Son premier album, Junk, produit par le légendaire Larry Klein (Melody Gardot, Madeleine Peyroux, Joni Mitchell, Herbie Hancock...), est une véritable leçon de musique en douze pistes significatives et inspirées. Hailey renverse joyeusement les règles du jazz en transformant à sa façon des chansons aussi diverses que That Don't Make it Junk de Leonard Cohen, Alcohol des Kinks ou bien Underwear de Pulp, tandis que les classiques du cabaret côtoient des compositions originales, le mélange résultant en un cocktail de chansons complètement addictif. Cette magie fut enregistrée au fameux Sunset Sound Studios de Los Angeles avec un groupe de vétérans du jazz. Pour Larry Klein, récompensé à plusieurs reprises au Grammy Awards, Hailey Tuck est unique en son genre. Elle est la Holly Golightly du jazz. Une auteure naturelle et une fine observatrice du monde qui l'entoure. Après trois EP autoproduits remarqués par le public et la critique et deux soirs de suite sold out au mythique Duc des Lombards, Junk constitue la nouvelle étape de la route d'Hailey vers les sommets de l'art.
Le Trio Joubran parcourt le monde en tournée depuis plus de 15 ans, portant leurs ouds comme s'il s'agissait de leurs propres identités, les plantant comme des drapeaux sur les myriades de scènes où ils sont invités à jouer. à ce jour ils ont sorti 5 albums avec de nombreuses collaborations, y compris la participation légendaire de leur vieil ami Mahmoud Darwish (symbole culturel du monde arabe en 2018) avec à l'Ombre des Mots, où les paroles du poète, suspendues dans le temps, rencontrent le son du Trio dans une magnifique et envoûtante union. Leur nouvel album The Long March sort le 12 octobre 2018 sur Cooking Vinyl, et c'est le fruit d'une longue gestation. Leur défi : explorer et façonner un nouvel univers musical pour un instrument traditionnel comme l'oud, trouver cet espace où le passé et l'avenir peuvent s'unir avec grâce. Un défi qui est fièrement relevé, et dont la réponse se situe dans les chansons et collaborations qui jalonnent l'album. La présence de Roger Waters plane sur plusieurs titres, notamment Supremacy sorti en mars 2018, et les mélodies envoûtantes de Samir, Wissam et Adnan Joubran sont accompagnées et mises en apesanteur par des pads, machines électroniques, compresseurs, et un orchestre live. Grâce à la production brillante de Renaud Letang, le Trio Joubran a définitivement élargi ses horizons musicaux.
THE NEWNO2 est un groupe anglo-américain, composé de DHANI HARRISON (chanteur guitariste), de PAUL HICKS (claviers, programmeur), JONATHAN SADOFF (clavier, guitare), JEREMY FACCONE (guitare), NICK FYFFE (basse) et FRANK ZUMMO (batterie). Le groupe se considère avant tout comme un collectif artistique. En plus de réaliser eux-mêmes leurs artworks, ils réalisent leurs vidéos et proposent leur musique via H.OT. Records Ltd, un label indépendant. Après un premier album « You are here» en 2009, le groupe revient avec un 2ème album, enregistré entre Los Angeles et Londres. Combinaison d'instruments enregistrés en live et d'autres prés enregistrés, agrémenté d'obscures samples pour créer un collage intriguant de sons électroniques, l'album ne laisse pas indifférent. Les textures soniques de l'album sont magnifiées par la voix d' HARRISON, mais aussi par des chanteurs invités comme RZA, BEN HARPER, THE BLACK KNIGHTS, THROUNN ANTONIA HOLLY MARILYN. « The fear of missing out », littéralement la peur de manquer quelque chose, est le fil rouge et le moteur de l'album. Selon HARRISON, toute notre vie est conditionnée par cette peur, et « tout le monde en souffre d'une manière différence, nous avons tous peur de passer à côté de quelque chose ». On va suivre ses conseils, et surtout ne pas passer à côté de cet album ! Le 2ème album du groupe de Dhani Harrison
Luc et Vaiteani c'est l'hymen hybride de l'Alsace et de Tahiti. De la Polynesian Folk qui surgit à brûle-pourpoint, qui nous capture et nous caresse dans une sensualité toute nouvelle. Deux âmes-coeurs se sont unis et forment un seul et même prénom. A l'unisson, ils créent leurs ballades sur les pulsations du corps et de l'esprit. Quand Vaiteani rencontre Luc et qu'elle chante pour lui, l'évidence s'impose, il reste suspendu à cette voix qui libère un timbre riche, truffé de couleurs chaudes et de teintes sépia, de nuances rondes, graves, ambrées, fauves, vernis d'une douce patine. Une voix qui vient de loin, des racines de la soul américaine débarquée sur un velours d'orchidée, un chant puissant enrobée d'une chaleur bienveillante. Lauréats du tremplin 9 semaines et un jour ils séduisent Laurent Voulzy, qui les remarque en 2011 sur la grande scène des Francofolies. Adoubée par l'ange gardien Voulzy, Vaiteani s'est mise à composer sans relâche. A la guitare ou au piano, elle se livre et lâche prise, déploie le large éventail de ses émotions sur des mélodies nacrées et chante un autoportrait sensible qui nous ressemble. Lui, distille ses arrangements délicats ourlés de percussions nomades. La Tahitienne raconte que Ben Harper lui a transpercé l'âme et que Beyonce parle à son corps. Luc, l'alchimiste touche à tout, puise son inspiration autant dans une chacone de Jordi Savall, que dans les broderies miniatures de la kora de Toumani Diabiaté.
Redécouvrez les quatre albums légendaires de la Reine de la Morna, diva internationale et emblème de la musique capverdienne, dans une réédition vinyle 2018 ! Surnommée la Diva aux pieds nus, Cesaria évora a été une véritable ambassadrice de son pays à travers le monde. La chanteuse capverdienne est née le 27 août 1941 à Mindelo, au Cap-Vert. Fille d'un joueur de cavaquinho (petite guitare) et de violon, elle chante dans les bars depuis ses 14 ans. Elle est très vite remarquée pour sa voix alerte et son joli physique, et sera découverte par le compositeur et guitariste Ti Goy qui la prend sous son aile et l'emmène chanter à la radio, ou à bord des bateaux portugais ancrés dans la baie. Quand le public européen la découvre, en 1988, elle a 47 ans. Depuis, Cesaria a vendu plus de 5 millions et demi d'albums. Sa plus célèbre chanson, Sodade, chantée en créole, évoque le transfert forcé des travailleurs capverdiens dans les années 1950 vers les plantations de cacao de Sao Tomé-et-Principe. Une chanson qui se définira à jamais comme un classique dans le répertoire mondial. Après une longue vie itinérante, remplie de concerts et de tournées qui la mène aux 4 coins du monde, la reine de la morna décède en 2011 dans sa ville natale de Mindelo sur l'île de Sao Vicente. Miss Perfumado (1992) : Le quatrième album de Cesaria, vendu à plus de 300 000 exemplaires dans le monde, propulsera la chanteuse sur la scène internationale. L'album inclut les classiques Sodade et Angola, qui permettront à la diva d'obtenir son premier disque d'or en France.
Le 17 février 2017, le groupe a tenu une conférence de presse à Sydney lors de laquelle il a annoncé leur prochaine tournée mondiale qui débutera en avril 2017, jusque novembre de la même année. La tournée sera accompagnée de la sortie de trois coffrets : le 1er contenant tous ses Ep et LP, un 2nd avec tous ses albums et vidéo, et un 3eme contenant 4CD/8DVD exclusifs de morceaux jamais sortis : The Overflow tank . La tournée, qui s'appelle The Great Circle, débutera à Sydney et passera par le Brésil, l'Amérique du Nord, l'Europe et la Nouvelle Zélande, avant de retourner en Australie. Bien sûr, cette tournée mettra en avant l'implication du groupe dans la préservation de la planète, ainsi que sa collaboration avec Green Peace sur des problèmes cruciaux tel que le changement climatique. Cette tournée a également une autre signification. Les martins et les aviateurs utilisent The Great Circle pour naviguer à travers les océans : le chemin le plus court entre deux points n'est pas toujours une ligne droite. C'est l'illustration parfaite de ce groupe qui a toujours été sincèrement engagé, et dont la carrière n'a jamais été évidente ni linéaire. Midnight Oil est bien plus qu'un groupe de rock'n'roll, et en 2017 il retourne aux sources, les siennes. La boucle n'est pas rompue. CONTENU : 10 heures et 36 minutes de musique 1. Midnight Oil 2. Head Injuries 3. Bird Noises (EP) 4. Place Without A Postcard 5. 10, 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1 6. Red Sails In The Sunset 7. Species Deceases (EP) 8. Diesel and Dust 9. Blue Sky Mining 10. Earth and Sun and Moon 11. Breathe 12. Redneck Wonderland 13. Capricornia 14. 40,000 Watt RSL (DVD)
Un des premiers atouts de Blossom Dearie, c'est sa façon très subtile de faire porter les syllabes par les notes, et de se faire passer pour une chanteuse à texte alors qu'elle est avant tout musicienne de jazz. Musicienne et pianiste, pianiste d'accompagnement exceptionnelle se faisant oublier derrière la voix : le soutien qu'elle se donne se marie à la perfection avec la ligne de chant. Le tout élaboré avec un toucher d'une beauté extrême, un grand sens du swing et un langage harmonique admirable. De ce jeu de piano, on n'oserait ôter une note, tandis que son chant insinue plus qu'il n'exprime, du romantisme et de la tendresse souvent, et parfois de subtiles déchirures, de l'humour ou du carrément cocasse... Parmi les grands moments de la carrière de Blossom Dearie, les concerts donnés et enregistrés aux Pays-Bas entre 1968 et 1989 et dont nous avons ici un reflet fidèle, grâce en particulier à une belle prise de son. Elle y domine tous les formats instrumentaux, du solo au grand Metropole Orchestra, et tous les répertoires, de la chanson de film Raindrops Keep Falling On My Head qu'elle magnifie, jusqu'au Both Sides Now de Joni Mitchell qu'elle renouvelle avec intelligence, en passant par un chef-d'oeuvre dont on lui doit la musique, Winchester in Apple Blossom Time. Sans oublier ses autres oeuvres personnelles, ainsi que Bring All Your Love Along dont nous entendons ici la première version enregistrée. Sublime adieu de Blossom, éternel printemps, en forme de délicate révérence.
LE NOUVEAU PILIER DE LA SCÈNE ELECTRO Domino est fier d'annoncer le retour de Jon Hopkins avec la sortie de son nouvel album, Singularity, à paraître le 4 mai 2018 ! Producteur anglais de musique électronique aux multiples facettes, Jon Hopkins est à la fois un pianiste de formation classique et un compositeur de musique de films (Monsters, How I Live Now). Reconnu comme un pilier de la scène musicale actuelle, il multiplie les collaborations notamment avec l'ambassadeur de la musique ambiant Brian Eno et produit même de nombreux titres pour Coldplay. Depuis le succès d'Immunity, son précédent et hypnotique album, Jon Hopkins n'a cessé de se produire à travers le monde et se retrouve en tête d'affiche des plus grands festivals en France : Pitchfork Music Festival, We Love Green, Nuits Sonores, et Villette Sonique. A l'image d'un Brian Eno moderne, Jon Hopkins signe son chef-d'oeuvre Singularity, où il explore le contraste entre la dystopie de la vie urbaine et de la nature. Le disque oscille ainsi entre techno brute et chorale transcendante, piano acoustique et musique ambiant psychédélique, le tout avec harmonie. Véritable expérience évolutive, Singularity est destiné à être écouté dans sa totalité, faisant immédiatement voyager l'auditeur de la première à la dernière note. Un album qui ravira entre autres les fans de Caribou, Four Tet, Max Richter, Rone, Nils Frahm... Le prodige de l'electronica - Les Inrocks Chef-d'oeuvre Tsugi Un mélange de sonorités électro entre rythmes numériques explosifs et ambiance apaisante - Konbini Un électronicien curieux de tout et en parfait accord avec la modernité de son époque - Magic
LE NOUVEAU PILIER DE LA SCÈNE ELECTRO Domino est fier d'annoncer le retour de Jon Hopkins avec la sortie de son nouvel album, Singularity, à paraître le 4 mai 2018 ! Producteur anglais de musique électronique aux multiples facettes, Jon Hopkins est à la fois un pianiste de formation classique et un compositeur de musique de films (Monsters, How I Live Now). Reconnu comme un pilier de la scène musicale actuelle, il multiplie les collaborations notamment avec l'ambassadeur de la musique ambiant Brian Eno et produit même de nombreux titres pour Coldplay. Depuis le succès d'Immunity, son précédent et hypnotique album, Jon Hopkins n'a cessé de se produire à travers le monde et se retrouve en tête d'affiche des plus grands festivals en France : Pitchfork Music Festival, We Love Green, Nuits Sonores, et Villette Sonique. A l'image d'un Brian Eno moderne, Jon Hopkins signe son chef-d'oeuvre Singularity, où il explore le contraste entre la dystopie de la vie urbaine et de la nature. Le disque oscille ainsi entre techno brute et chorale transcendante, piano acoustique et musique ambiant psychédélique, le tout avec harmonie. Véritable expérience évolutive, Singularity est destiné à être écouté dans sa totalité, faisant immédiatement voyager l'auditeur de la première à la dernière note. Un album qui ravira entre autres les fans de Caribou, Four Tet, Max Richter, Rone, Nils Frahm... Le prodige de l'electronica - Les Inrocks Chef-d'oeuvre Tsugi Un mélange de sonorités électro entre rythmes numériques explosifs et ambiance apaisante - Konbini Un électronicien curieux de tout et en parfait accord avec la modernité de son époque - Magic
Johnny Cash : Forever Words est un album de poèmes et d'écrits inédits de Johnny Cash, mis en musique par des artistes tels que Chris Cornell, Rosanne Cash, Alison Krauss & Union Station, Kris Kristofferson & Willie Nelson, Ruston Kelly & Kacey Musgraves, John Mellencamp, Elvis Costello, The Jayhawks et bien d'autres. Principalement enregistré au Cash Cabin Studio, à Hendersonville, Tennessee, Johnny Cash : Forever Words est le pendant musical du livre best-seller Forever Words, réunissant lui aussi des écrits inédits de Johnny Cash. L'ouvrage a été publié fin 2016 aux éditions Canongate, une version poche est également disponible depuis février 2018. Nombre des chansons de l'album ont été directement inspirées des textes de ce recueil, d'autres ont été composées à partir de sources différentes. La tonalité de l'album est posée dès le départ, avec un premier titre intitulé Forever/I Still Miss Someone, on y entend Kris Kristofferson et Willie Nelson, amis de longue date de l'artiste, interpréter le dernier poème écrit par Johnny Cash. L'album se poursuit avec d'autres proches de l'artiste : Ruston Kelly et Kacey Musgraves, qui interprètent la très personnelle To June This Morning, une lettre écrite par Johnny Cash à sa femme, June Carter Cash. Johnny Cash : Forever Words est également l'un des derniers projets musicaux auxquels Chris Cornell a participé. Vingt-et-un ans après la reprise de Rusty Cage (Soundgarden) par Johnny Cash pour son album Unchained, récompensé aux Grammy Awards, Chris Cornell perpétue l'héritage laissé par Johnny Cash avec la chanson You Never Knew My Mind, l'un des derniers enregistrements solo du chanteur de Soundgarden.
Johnny Cash : Forever Words est un album de poèmes et d'écrits inédits de Johnny Cash, mis en musique par des artistes tels que Chris Cornell, Rosanne Cash, Alison Krauss & Union Station, Kris Kristofferson & Willie Nelson, Ruston Kelly & Kacey Musgraves, John Mellencamp, Elvis Costello, The Jayhawks et bien d'autres. Principalement enregistré au Cash Cabin Studio, à Hendersonville, Tennessee, Johnny Cash : Forever Words est le pendant musical du livre best-seller Forever Words, réunissant lui aussi des écrits inédits de Johnny Cash. L'ouvrage a été publié fin 2016 aux éditions Canongate, une version poche est également disponible depuis février 2018. Nombre des chansons de l'album ont été directement inspirées des textes de ce recueil, d'autres ont été composées à partir de sources différentes. La tonalité de l'album est posée dès le départ, avec un premier titre intitulé Forever/I Still Miss Someone, on y entend Kris Kristofferson et Willie Nelson, amis de longue date de l'artiste, interpréter le dernier poème écrit par Johnny Cash. L'album se poursuit avec d'autres proches de l'artiste : Ruston Kelly et Kacey Musgraves, qui interprètent la très personnelle To June This Morning, une lettre écrite par Johnny Cash à sa femme, June Carter Cash. Johnny Cash : Forever Words est également l'un des derniers projets musicaux auxquels Chris Cornell a participé. Vingt-et-un ans après la reprise de Rusty Cage (Soundgarden) par Johnny Cash pour son album Unchained, récompensé aux Grammy Awards, Chris Cornell perpétue l'héritage laissé par Johnny Cash avec la chanson You Never Knew My Mind, l'un des derniers enregistrements solo du chanteur de Soundgarden.
Le 25 Mars, le groupe de metal suèdois Amon Amarth sortira son 10ème album studio, Jomsviking, via Metal Blade Records (USA)/Sony Music (International) ! Jomsviking est le premier album concept de leur carrière, qui nous emmène au coeur d'un conte tragique rythmé par l'amour et la rédemption, le tout accompagné par les mélodies métal incontournables qui caractérisent le groupe. L'album a été produit et mixé une fois de plus par Andy Sneap (Megadeth, Testament, Accept) et voit apparaitre en invité spécial le batteur Tobias Gustafsson (Vomitory). L'histoire que raconte l'album se déroule durant la période des Jomswikings, l'ordre légendaire des Vikings mercenaires. Le leader du groupe Johan Hegg nous explique que Les jomsvikings étaient une secte légendaire et fondée dans l'ombre, composée de Vikings mercenaires qui, d'après les mythes, combattaient dans toute l'Europe et le Moyen Orient. Féroces et sans pitié, ces guerriers combattaient pour les seigneurs offrant la prime la plus élevée. Leur code est simple : Ne montrez aucun signe peur, ne battez jamais en retraite, défendez vos frères ou dans le cas échéant, vengez-leur mort. J'avais le sentiment qu'on était enfin prêt à raconter leur histoire dans un album d'Amon Amarth. L'univers des Jomsviking sert de décor à l'histoire d'un jeune homme qui tombe amoureux d'une femme déjà promise en mariage. Entre temps il tue accidentellement un homme et doit s'enfuir, mais promet de se venger et de reconquérir la femme qu'il aime. Il ne peut pas laisser le passé derrière-lui. Il a le sentiment d'avoir fait les mauvais choix et d'avoir détruit sa propre vie. Il ne faut pas s'attendre à un récit joyeux.
Après le succès de l'album de M.POKORA My Way, certifié Disque de Diamant avec plus de 500 000 exemplaires vendus, découvrez le show exceptionnel de son My Way Tour, capté à Strasbourg, sa ville natale ! Revivez le concert de la tournée phénoménale aux plus de 350 000 spectateurs, un show époustouflant pour un artiste hors-normes, avec une scénographie à couper le souffle et des jeux de lumières éblouissants… Entouré de ses 8 MPs et ses 10 musiciens, M.POKORA nous livre un show exceptionnel qui réunit toute la famille, de 7 à 77 ans ! Retrouvez les tubes Cette année-là, Alexandrie, Alexandra, Belinda, mais aussi les plus grands succès de M.POKORA comme On est là, Voir la nuit s'emballer, Le monde ... ainsi que 2 titres bonus inédits en versions acoustiques : Le chanteur malheureux et le Mal aimé . Et en Bonus DVD, découvrez un docu sur Les coulisses de la tournée . Contenu : 3 rondelles : 2 CD + 1 DVD durée du show environ 1h45 Bonus audio : 2 titres acoustiques Bonus vidéo : Un documentaire inédit TRACKLISTING : CD1 Magnolias for ever On est là C'est la même chanson Belles ! Belles ! Belles ! 17 ans INTERLUDE MP'S Alexandrie, Alexandra (Funk version) Medley tribute 70's Voir la nuit s'emballer Soudain il ne reste qu'une chanson J'attendrai (Interlude MP'S) CD2 Belinda Elle me contrôle Je vais à Rio Cette année-là Toi et le soleil Le monde Talk Juste une photo de toi Comme d'habitude Alexandrie, Alexandra (Disco version) Outro MWT Titres Bonus : Chanteur malheureux Le mal aimé DVD Magnolias for ever On est là C'est la même chanson Belles ! Belles ! Belles ! 17 ans INTERLUDE MP'S Alexandrie, Alexandra (Funk version) Medley tribute 70's Voir la nuit s'emballer Soudain il ne reste qu'une chanson J'attendrai (Interlude MP'S) Belinda Elle me contrôle Je vais à Rio Cette année-là Toi et le soleil Le monde Talk Juste une photo de toi Comme d'habitude Alexandrie, Alexandra (Disco version) Outro MWT BONUS : LES COULISSES DE LA TOURNEE !
Après le succès de l'album de M.POKORA My Way, certifié Disque de Diamant avec plus de 500 000 exemplaires vendus, découvrez le show exceptionnel de son My Way Tour , capté à Strasbourg, sa ville natale ! Revivez le concert de la tournée phénoménale aux plus de 350 000 spectateurs, un show époustouflant pour un artiste hors-normes, avec une scénographie à couper le souffle et des jeux de lumières éblouissants Entouré de ses 8 MPs et ses 10 musiciens, M.POKORA nous livre un show exceptionnel qui réunit toute la famille, de 7 à 77 ans ! Retrouvez les tubes Cette année-là, Alexandrie, Alexandra, Belinda, mais aussi les plus grands succès de M.POKORA comme On est là, Voir la nuit s'emballer, Le monde ainsi que 2 titres bonus inédits en versions acoustiques : Le chanteur malheureux et le Mal aimé . Et en Bonus DVD, découvrez un docu sur Les coulisses de la tournée . Et inclus dans cette édition Collector, la scène pop-up en 3D de la tournée My Way Tour, ainsi que 5 cartes postales et l'affiche officielle dédicacée. Contenu : 3 rondelles : 2 CD + 1 DVD durée du show environ 1h45 Bonus audio : 2 titres acoustiques Bonus vidéo : Un documentaire inédit La scène pop-up en 3D de la tournée My Way Tour 5 cartes postales L'affiche officielle dédicacée TRACKLISTING : CD1 Magnolias for ever On est là C'est la même chanson Belles ! Belles ! Belles ! 17 ans INTERLUDE MP'S Alexandrie, Alexandra (Funk version) Medley tribute 70's Voir la nuit s'emballer Soudain il ne reste qu'une chanson J'attendrai (Interlude MP'S) CD2 Belinda Elle me contrôle Je vais à Rio Cette année-là Toi et le soleil Le monde Talk Juste une photo de toi Comme d'habitude Alexandrie, Alexandra (Disco version) Outro MWT Titres Bonus : Chanteur malheureux Le mal aimé DVD Magnolias for ever On est là C'est la même chanson Belles ! Belles ! Belles ! 17 ans INTERLUDE MP'S Alexandrie, Alexandra (Funk version) Medley tribute 70's Voir la nuit s'emballer Soudain il ne reste qu'une chanson J'attendrai (Interlude MP'S) Belinda Elle me contrôle Je vais à Rio Cette année-là Toi et le soleil Le monde Talk Juste une photo de toi Comme d'habitude Alexandrie, Alexandra (Disco version) Outro MWT BONUS : LES COULISSES DE LA TOURNEE !
Vous pouvez vous attendre à des chansons engagées, des paroles politiques et socio-critiques, mais aussi à des morceaux plus lents et moins Heavy sur des thèmes plus personnels, le tout associé à une dose de Punk Rock dynamique avec des refrains agressifs. Les ROGERS laissent derrière eux une année mouvementée, marquée par d'innombrables spectacles, diverses blessures et les enregistrements de leur quatrième album studio Mittelfinger forever. Ils n'avaient guère le temps de prendre une profonde respiration, leur année live la plus forte jamais enregistrée ayant débuté au printemps avec une tournée en tête d'affiche très réussie, qui allait directement les mener à un festival estival inoubliable. Même les blessures au pied de Chri et Dom n'ont pu ralentir les Dusseldorfers. Que ce soit le Deichbrand Festival, le Wacken Open Air ou le Ruhrpott Rodeo, leurs performances ont dépassé toutes les attentes et le groupe et ses fans s'en souviendront longtemps. Tout comme leur plus grand spectacle à ce jour, ils ont été autorisés à jouer dans la première partie de 'Die Toten Hosen' dans l'arène à guichets fermés de leur ville natale, Dusseldorf. C'était le pied, dit la chanteuse Chri à propos des mois passés. En réalité, 2018 a comporté exclusivement des temps forts. Y-a-t-il lieu ainsi de s'étonner que les rockers punk agités soient intervenus dans l'un ou l'autre tournage vidéo dans les studios YouTube de Berlin? Nous faisons beaucoup de choses nous-mêmes et nous sommes totalement absorbés dans la production d'albums, par exemple, explique le guitariste Nico. Les courts moments passés à la maison sont donc rarement semés, mais le résultat peut toujours être vu et entendu à la fin. Déjà lors de la production du dernier album Augen auf, il est devenu évident que les musiciens - en plus de leurs tâches réelles au sein du groupe - ont beaucoup plus de forces. Cette passion qui s'inscrit dans toute l'histoire du groupe ROGERS se retrouve également dans leur nouvel album et ils en sont conscients : Néanmoins ou peut-être à cause de cela, nous pouvons dire avec fierté que nous sommes extrêmement satisfaits du résultat, car Platte fait une déclaration sur ce que nous traversons depuis des années et continuera de le faire. Quoi qu'il arrive, le majeur pour toujours!
Fondamenta a réuni des musiciens et des chercheurs à travers le monde. Ces archéologues du son partagent tous cette capacité à traquer et reconnaître des enregistrements réellement exceptionnels. Après des mois de recherches, nous sommes fiers de présenter aujourd’hui la collection Lost Recordings. La remastérisation de ces pépites est confiée au procédé Phoenix Mastering (TM) mis au point pendant plusieurs années par les ingénieurs de Fondamenta, et au coeur duquel se trouvent des technologies Devialet. Ce savoir-faire nous permet de révéler des enregistrements perdus, comme s’ils venaient d’être enregistrés. Une Collection Nait ! En février 1961, Ella Fitzgerald embarque une nouvelle fois pour l’Europe, honorant ainsi sa 11ème participation consécutive aux tournées JATP (Jazz at the Philharmonic) en partageant cette fois la tête d’affiche avec Oscar Peterson et son trio. Lors d’une première escale à Berlin le 11 février, elle marque ses retrouvailles avec le public allemand un an après sa mémorable prestation immortalisée dans l’album live «Mack the Knife : Ella in Berlin» (Verve publiera en 1991 des extraits de ce «second» récital, moins célèbre mais tout aussi exceptionnel, sous le titre explicite de «Ella Returns to Berlin»). La chanteuse s’installe une semaine plus tard au fameux Concertgebouw d’Amsterdam, temple de la musique classique occidentale où elle a pris l’habitude de se produire depuis 1952, et dans lequel les jam sessions du JATP y sont régulièrement accueillies. Le 10 février 1961, au Concertgebouw d’Amsterdam, tout juste un an après son fameux concert à Berlin, Ella se retrouve à nouveau devant une salle comble. Avec la fraîcheur de l’éternelle petite fille légèrement impertinente, elle se propulse d’une note dans le rythme de «Too Close For Comfort» puis de «Showboat To China». La voix se pose, elle tient son public par la main, doucement, sûrement. A l’opposé d’un enregistrement en studio, sur scène, Ella s’installe comme dans son salon. Elle y accueille chaque spectateur tel un invité privilégié. Chaque morceau est une coupe de champagne qu’elle offre avec grâce. Obligatoirement court car, dans la conversation qu’elle engage, il faut servir chacun. Tantôt mélancolique dans «Heart And Soul», tantôt farceuse quand elle annonce son strip tease au milieu de «Lorelei». La plupart du temps rieuse, dynamique et entraînante. «I need a handkerchief», réclame-t-elle avant d’entamer «You Are Driving Me Crazy». On imagine le «Thank You! Back To Work!» appuyé par un clin d’œil facétieux. Ella interdit l’ennui. Dans ce torrent de bonheur, ses amis les plus intimes ne sont jamais oubliés : les compositeurs Rodgers and Hart avec «My Funny Valentine», «son» George Gerschwin dans le si doux «I’ve Got A Crush On You», mais aussi le digne «Mr. Paganini» qu’elle présente en s’emmêlant dans les lyrics. On a tant attendu ce moment ! Chacun sait que le scat qu’il déchaîne va être contagieux. «Mack The Knife» est l’occasion de dresser la liste de ses potes. Elle se surpasse dans l’imitation de son compère Satchmo. Arrive la fin de la soirée. En hôtesse attentive, Ella raccompagne chaque invité dans un «Saint Louis Blues» aussi festif qu’électrique. «Hilariously inventive Ella!», comme le répétait Bing Crosby, «Man, woman or child, Ella is the greatest of them all».