LE RETOUR DU GROUPE NEO-ZELANDAIS DE POP ALTERNATIVE AVEC UN NOUVEL ALBUM ÉLECTRISANT En 2010, le groupe néo-zélandais The Naked And Famuus arrive sur le devant de la scène indie-pop internationale avec son premier album, Passive Me, Agressive You. Le groupe se fait connaître avec son single ‘Young Blood' véritable claque électro-pop, alors repris dans le générique de La Nouvelle Edition sur Canal + et dans un épisode de Gossip Gipl. L'album a atteint des niveaux de streaming sans précédent avec plus de 150 millions de streams Spotify, et a permis au groupe de rassembler quasi 700 000 fans facebook. Le groupe enchaine tournée sur tournée, et sort son deuxième album In Rolling Waves en 2013. Celui-ci jette un voile plus sombre sur leur son, s'éloignant de la formule ultra-synthétique de leurs premiers morceaux. Le groupe repart en tournée, mais après quelques mois seulement, le couple d'Alisa et Thom, duo fondateur, commence à battre de l'aile. L'ambiance se dégrade et The Naked And Famuus se séparent à la fin de la tournée. Mais Thom est un leader. Et personne n'est surpris lorsqu'il propose plusieurs nouveaux morceaux début 2015, et que le groupe se retrouve à cette occasion. The Naked And Famuus réserve un studio à Los Angeles et s'entoure de quelques proches pour l'enregistrement : Sumbear (Bradley Hale) et Thom à la production, Carlus de La Garza en ingénieur son, et Ken Andrews (Paramore) au mixage. Avec ses sons synthétiques et ses rythmes accrocheurs, Simple Fopms se rapproche de leur premier album. Le résultat est lumineux et chantant, à la frontière de la pop et de l'alternative, à l'image du single ‘Higher', dont le clip a déjà récolté un million de vues sur YuuTube. Puur les fans de : MGMT, Bastille, OfMunsters & Men, Capital Cities, Twu Duur Cinema Club, M83,Miike Snow...
La folk inspirée d’Inga Liljeström est à l’image de la citoyenne du monde qu’elle est : un kaléidoscope coloré et généreux, à la mélancolie translucide. Finlandaise par le père, Anglaise par la mère, Australienne de naissance, Française un temps, navigant du jazz au punk en passant par le rock et la folk-music, Inga Liljeström a beaucoup arpenté le monde sans cesser de le rêver, d’en distribuer les signes à travers sa musique. C’est chez elle plus qu’une réflexion, une nécessité, une soif impérieuse de transport. Le réseau de réminiscences - elle cite aussi bien Dolly Parton et Maddy Prior que Townes Van Zandt, Nick Cave et Karen Dalton - charrié par sa musique s’en trouve transcendé par une pureté d’âme toute individuelle, un rapport de l’être au monde sans cesse interrogé dans l’espoir de découvrir une trace à choyer, à faire luire. Inga a entrepris de susciter ces visions en recourant à la fois à d’anciennes folk-songs et à des arrangements baroques qui ne cachent pas leur admiration partagée pour Ennio Morricone. Elle a nommé cet album We Have Tigers (Nous les tigres). Comme un cri premier, fracas ténu de la frontière, irruption de l’instinct dans le non-sens terne de la vie adulte. Louis-Julien Nicolaou « Une indéniable maîtrise dans l’écriture, la composition, la production, les arrangements, les visuels {...} Inga Liljeström, avec ses inquiétantes incantations, nous rappele qu’avant elle un autre Australien habité est venu en Europe imposer sa vision unique sous haute influence de crooner torturé : Nick Cave » Télérama « Les murmures d’Inga Liljeström, la plus finlandaise des australienne, nous donnent chaud {...} Effroi ! On pense à Björk forcément et facilement. Mais en plus sincère, moins prétententieux {...} On passe constamment de l’un à l’autre avec beaucoup de plaisir et son set transport vers des univers nouveaux » Les Inrocks
Triptyque sur les Mystères du Rosaire. OEuvre mystique, Le Miroir de Jésus écrit en 1923 sur des poèmes d'Henri Ghéon, est une partition tout à fait singulière par sa structure en quinze fragments où le chrétien médite sur les « mystères » vécus par la Vierge Marie face aux événements de la vie de son Fils, comme dans un « miroir » d'elle-même. Par sa formation également : mezzo-soprano, choeur de femmes, harpe et quintette à cordes. Une oeuvre rare, raffinée, à méditer autant qu'à écouter. André Caplet (1878-1925) passe trop souvent pour un épigone de Claude Debussy. En réalité, Prix de Rome 1901, chef d'orchestre de tout premier plan, mais compositeur discret, il fut une figure marquante de son temps aussi bien à Paris qu'à Boston où il fut directeur artistique de l'opéra avant de partir à la Guerre 14-18. Revenu affaibli, il se consacra à la composition laissant une oeuvre raffinée et singulière à plus d'un titre. Le Miroir de Jésus écrit en 1923 sur des poèmes d'Henri Ghéon en témoigne. La partition se présente comme une série de quinze méditations sur la vie du Christ telles que la Vierge Marie a pu les vivre comme un « miroir » d'elle-même. Une mezzo-soprano, un choeur de femmes, une harpe et un quintette à cordes apportent une couleur très particulière à cette partition qui se situe dans une tradition française qui va de Gounod à Messiaen en passant par Fauré, Debussy, Tournemire, Jehan Alain. Très rarement donné en concert depuis sa création le 22 février 1924 à Lyon, Le Miroir de Jésus paraît aujourd'hui une oeuvre foncièrement originale et moderne dans l'esprit comme dans la forme. C'est pourquoi un enregistrement de cette partition exigeante constitue toujours un événement, sujet à découvrir un compositeur trop méconnu et surtout à plonger l'auditeur dans une méditation où la musique
Ils sont ensemble, à la ville comme à la scène ! Lars Danielsson et Caecilie Norby sont mariés depuis des années mais ils ont pendant longtemps mené des carrières séparées. La chanteuse danoise s’est d’abord imposée sur la scène locale danoise en tant que chanteuse jazz-funk, avant de traverser l’Atlantique et de devenir la première artiste européenne à être signée chez Blue Note. Le label lui permis ensuite de jouer avec Chick Corea et Mike Stern. Lars Danielsson, lui, après s’être illustré avec Charles Lloyd ou les Brecker Brothers, a embrassé une carrière internationale et est devenu au fil des années l’un des piliers du label ACT, aussi bien en tant qu’artiste que producteur. L’album démarre sur une ligne de basse tendre, rêveuse, profonde, qui sculpte le silence. C’est un rêve de mélodie et seul un musicien de la trempe de Danielsson peut produire avec son instrument une telle merveille harmonique. Il est rejoint par Caecilie qui interprète la ballade éternelle de Joni Mitchell « Both Sides Now » avec une sensualité ancrée dans le blues. Avec ces quelques notes, les deux magiciens entraînent l’auditeur dans un voyage émouvant au coeur de leur univers musical intime. Danielsson crée un écrin sensible pour sa partenaire en s’illustrant également au violoncelle, aux percussions et se révèle excellent guitariste. Caecilia maîtrise tous les registres, pouvant nous charmer de sa voix feutrée ou nous interpeller par son punch vocal. La variété des émotions et des expressions est d’une richesse étonnante. Avec peu de moyens, ils réussissent l’exploit de graver un album divertissant sans que ce soit au détriment d’une production subtile d’extrême qualité. Mis à part les reprises de Joni Mitchell, Leonard Cohen et Abbey Lincoln, le duo nous dévoile ses propres compositions, incluant le standard contemporain de Danielsson, « Liberetto ».
Tiger Run est le septième album de la chanteuse camerounaise Sally Nyolo, ex membre de Zap Mama. C’est probablement son album musicalement le plus riche, poétiquement le plus épanoui, spirituellement le plus profond de sa discographie. Lauréate du Prix RFI Découvertes en 1997, Sally Nyolo promène depuis lors les mélopées de son bikutsi aux quatre coins de la planète. Véritable conteuse, elle fait voyager son public dans la magie des forêts de l'Afrique Centrale. Sally a construit son expérience professionnelle de 1982 à 1994, comme choriste d'abord en travaillant avec de nombreux artistes français ou africains comme Jacques Higelin, Sixun, Nicole Croisille, Touré Kunda, Princess Erika et bien d'autres... En 1997, Sally rencontre Marie Daulne, leader du groupe belge Zap mama qui lui propose de rejoindre le groupe. Cette rencontre marque les débuts de l'aventure formidable de ce groupe de polyphonies vocales, qui donnera des concerts aux quatre coins du monde... Sally incarne le mélange le plus fructueux qui soit entre l'Afrique et l'Occident. De ses racines camerounaises elle a gardé la langue, les rythmes, un rapport fusionnel, intime avec la nature, un sens du rire qu'avec bonheur nous partageons avec elle, une envie d'aller vers l'autre en restant soi-même, avec la conscience de ce que sont les différences, la difficulté parfois à les faire se parler et la volonté intacte de s'y confronter en harmonie et sans naïveté. Dans ce nouvel opus, Sally marque son territoire d'origine, l'Afrique, et l'étend en y agrégeant des accents soul, des culbutes funk. Plus qu'une chanteuse, Sally Nyolo est devenue avec le temps l'une de ces artistes trop rares pour qui la vie dans sa diversité, sa complexité, son mystère ne peut s'interpréter qu'à l'aide de l'émotion musicale. Elle fait partie de la petite communauté des bienfaitrices universelles qui, tandis que la déraison s'empare du monde, continue de dire non à l'ombre et oui à la lumière.
APRÈS PLUSIEURS EP ET UN ALBUM qUI A ÉTÉ ENCENSÉ PAR LES MÉDIAS À L'INTERNATIONAL (NME/GUARDIAN/INROCKS) ET qUI ONT PERMIS A BRETON, DE S'INSTALLER PARMI LES RÉVÉLATIONS DE LA SCÈNE UK CES DERNIERES ANNÉES LE COLLECTIF LONDONIEN EST DE RETOUR AVEC UN NOUVEL ALBUM «WAR ROOM STORIES» commencé par jouer dans des salles de concerts parce qu'il était plus facile d'y projeter ses films en live plutôt que dans des espaces artistiques plus traditionnels mais moins accessibles, le groupe a vite compris que la musique était devenue un de ses moyens d'expression à part entière. «Blanket Rules», son EP paru en 2012, commence à susciter de l'intérêt à plus grande échelle, jusqu'à bénéficier du soutien du Guardian, de XFM et du NME, tandis qu'«Other People's Problems» (enregistré à Londres, au Lab et sorti en 2012) est encensé par la critique, légitimant Breton comme l'un des meilleurs espoirs de l'année. Le NME a qualifié le disque de «simplement brillant» et «vital», soulignant que son véritable bouillonnement laissait penser que le groupe «n'avait fait qu'effleurer la surface de son talent», tandis que BBC Music faisait l'éloge d'un album «grand public à sa manière» et que le magazine Clash qualifiait Breton «d'agitateurs sonores». Après une année passée à tourner sans répit et à écumer les festivals à travers le monde, Breton s'est isolé, en 2013, pour concevoir «War Room Stories», leur second album dont les chansons ont été enregistrées pendant l'été au Funkaus, un ancien studio de radio abandonné d'un quartier sinistre de Berlin. Rempli de tout l'attirail que l'on trouve dans un ancien studio d'effets spéciaux, et niché dans le quartier très industriel et tout sauf branché de Mitte, le Funkaus a parfaitement répondu au besoin d'expérimentation inné de Breton. Toujours stimulant et repoussant sans cesse les barrières de ce que signifie être musiciens en 2013, «War Room Stories» est le deuxième chapitre de l'histoire d'un groupe qui n'a pas peur de prendre des risques, ni de voir les choses (un peu) différemment.
Rare et audacieux. La musicalité y est intense et lyrique. Des chants pleins de passion où transpirent ferveur et allégresse. Hymne à la ville victorieuse de la frontière syro-turque. Ce nouvel album Kobane est un voyage musical à la recherche des mélodies et des rythmes de la culture kurde. Le destin contemporain du peuple kurde est au coeur de cet album, qui s'ouvre par une pièce instrumentale et vocale qui lui donne son titre. Cet hymne à la ville victorieuse de la frontière syro-turque, dont le texte dit que la rivière Sirvan protège le feu sacré du zoroastrisme, emboite mélodies et instruments traditionnels à des percussions dévoilant des échanges et une ouverture au monde qui confirment que plus jamais aucune culture ne sera étanche. En 2013, le premier album de Nishtiman a été un choc. Soudain, l'on entendait une musique fédérant la culture kurde, transcendant les frontières étatiques, historiques et même religieuses. Soudain, le Kurdistan s'exprimait tout ensemble - et, d'ailleurs, le mot nishtiman signifie patrie. Kobane confirme que son Kurdistan n'est pas enkysté dans les mythes d'un passé qu'il faudrait faire revivre tel qu'enluminé dans quelque grimoire vénérable. Au contraire, le projet est de faire resplendir un futur aussi ouvert qu'enraciné, avec une musique traditionnelle et contemporaine à la fois. Comme pour l'album précédent de Nishtiman, l'essentiel des compositions sont de Sohrab Pournazeri, chanteur, joueur de tanbur et de kamanché, et la direction artistique de Hussein Zahawy, joueur de daf, dohol et bendir. Autour d'eux, on retrouve le joueur de zorna, balaban et duduk Ertan Tekin, la chanteuse Donya Kamali, le spécialiste des percussions africaines Robin Vassy et le joueur de santur Mayar Toreihi. Ensemble, ils font entendre une musique qui n'est évidemment plus celle des villages, mais a conservé cette âme radieuse et combative ayant traversé tant de siècles. Cette musique qui dessine un futur ouvert au monde ressemble à un rebond, à un relai, à un réveil. Et ce son-là traverse le fracas des armes.
Née en République Tchèque et new-yorkaise d'adoption, Marta Topferova poursuit un parcours insolite. Avec passion et sincérité, elle enracine sa musique dans l'Amérique latine et les Caraïbes, en cultivant la richesse des timbres et des styles qui y co-existent. Son nouvel album, enregistré dans son pays natal au printemps 2009, représente son témoignage artistique le plus authentique et le plus personnel. Son titre, Trova, renvoie à la fois à la racine du mot espagnol troubadour et à un célèbre mouvement musical cubain traditionnel. Il reprend le fil de Flor Nocturna (2006) qui reste l'album de sa consécration. Tout en restant fidèle à ses amours, Marta Topferova choisit d'explorer des ambiances nouvelles. Elle explique : « Je voulais jouer sur les contrastes, faire un disque entraînant, mettre en relief plus d'influences caribéennes comme le son, le boléro cubains ou la bomba portoricaine. » Elle s'est associée à Aaron Halva, un joueur de tres cubain (une guitare à trois doubles cordes métalliques), un expert de la tradition capable aussi de jouer toutes sortes de rythmes. Autour d'eux, Roland Satterwhite (violon), Pedro Giraudi (contrebasse) et Neil Ochoa (percussions). Au fil de titres qu'elle a souvent écrit, la chanteuse cultive son interprétation expressive, les langoureuses balades et son propre penchant poétique. Elle s'inspire autant des coquelicots de la campagne tchèque (La Amapola) que d'anciennes chansons cubaines (Camina y Ven Pa La Loma) ou argentines (Entre a Mi Pago Sin Colpear), s'autorisant même un boléro ancestral teinté de mambo (Mar y Cielo). Pour mieux saisir l'immédiateté de sa musique, Marta Topferova a choisi la sobriété. L'enregistrement s'est fait près de Prague au studio Sono, avec l'ingénieur du son Michal Vanis. Il émane des onze titres une approche simple, naturelle, sans contrainte, et en même temps l'intensité palpable d'une profonde sérénité. Un son chaud, organique, qui va comme un gant à cette chanteuse multiculturelle par excellence.
Digne héritier des grands mandolinistes tels que Jacob do Bandolim, Joël Nascimento et Armandinho Macedo, Hamilton de Holanda, né en 1976, a révolutionné l'instrument emblématique du choro, le bandolim (mandoline), auquel il a ajouté une cinquième double corde, portant leur nombre de huit à dix, élargissant ainsi sa palette sonore. Né dans une famille de musiciens, il a bénéficié à la fois d'une ambiance musicale familiale stimulante et d'une formation académique poussée. Connu à un âge très précoce grâce à son superbe duo avec son frère Fernando César à la guitare 7 cordes - les Dois de Ouro (littéralement Duo en Or), Hamilton de Holanda s'est imposé très tôt comme le nouveau visage du vieux choro, titre d'un de leurs meilleurs albums, consacré au répertoire des grands classiques du genre. Considéré comme un des plus grands virtuoses de bandolim de tous les temps, Hamilton de Holanda est également un des compositeurs actuels de choro les plus intéressants. Il fait partie de ces musiciens qui contraignent le réel à se plier à leurs appétits sans mesure. Ainsi a-t-il ajouté deux cordes à son bandolim, cet instrument des joueurs de choro, et inventé la technique qui lui était nécessaire pour le soumettre à ses extravagances. Sa personnalité musicale puise ses sources tant dans le répertoire classique que dans celui du jazz ou de la Musique Populaire Brésilienne. Ce nouvel album, enregistré avec beaucoup de déférence, est un hommage inspiré à l'un des rois de la Samba, Chico Buarque, dont Hamilton a sélectionné avec soin certaines des plus grandes sambas. Le charisme et l'enthousiasme contagieux d'Hamilton de Holanda et de son groupe, leur jeu impeccable et débordant de savante inventivité font d'eux un des groupes les plus remarquables d'interprètes et de compositeurs de musique brésilienne contemporaine. « Une musique universelle, des mélodies dignes d'un rêve tropical, un art de la percussion invraisemblable, de magnifiques riffs, une guitare d'une rare finesse, des lignes de basse inspirées, les solistes qui forment ce groupe sont exceptionnels. » (extrait de presse).
Le gambari est une étoffe de laine d‘agneau que les Diawandos (habitants de l‘une des régions du pays Peul réputés bons commerçants) ramènent entre autres du Nigeria après y avoir vendu leur bétail. Gambari Band, nouveau groupe malien, n’est rien moins qu’une émanation florissante du Ngoni Ba qui officiait auprès de Bassekou Kouyaté. Depuis qu’ils se sont séparés de leur oncle/cousin/frère en 2012, l’ensemble de 9 musiciens a joué avec des artistes aussi prestigieux que Brian Eno, Damon Albarn et son ‘’Africa Express’’ et ont continué d’attirer chaque samedi soir un public enthousiaste à l’Hôtel Maya d’Habib Koité à Bamako. Leur son si particulier, à la fois gracieux et truculent, profond et joyeux, enroule les cordes pincées du N’goni; cet ancien luth malien des griots, joué à merveille par le leader du groupe, Oumar Barou Kouyaté, autour de belles harmonies vocales et d’un assortiment de rythmes multiples qui font bouger les hanches et hocher la tête. Amour, rires, tragédie et triomphe sont quelques-uns des ingrédients du fascinant premier album de Gambari Band, « Kokuma ». La productrice de Seattle Mell Dettmer (Eyvind Kang, Femi Kuti, Bill Frisell et Clinton Fearon), a enregistré l’album au studio Bogolan à Bamako après le coup d’état et la rébellion Touareg. « L’enregistrement a été un grand moment », se rappelle Mell Dettmer. « On a tout enregistré en six jours, la plupart du temps en live, exception faite des voix de Kankou et Massaran Kouyaté que l’on a mixées ensuite. Toutes les sessions dépendaient vraiment des solos de N’goni de Barou. S’il ne faisait pas un solo qu’on aimait, on recommençait tout simplement. Ce groupe est vraiment super ! ». De retour aux Etats-Unis, Mell Dettmer a ré-amplifié tous les sons de N’goni et les a réenregistrés pour qu’ils sonnent ‘live’ avant de mixer et masteriser le tout dans son studio à Seattle.
Initié très tôt à la musique classique, mais nourri au rock, au funk et au jazz, Francesco Bearzatti est incontestablement un artiste d’aujourd’hui, définitivement affranchi de toute notion de genre et de style trop restrictives. Pour autant, élève de George Coleman, sideman dans les orchestres de Charles Persip ou Kurt Rosenwinkel, partenaire de grands noms du jazz transalpin (Stefano Bollani, Pietro Tonolo, Roberto Gatto, Enrico Rava) et leader désormais de plusieurs formations en trio et en quartet, Bearzatti, au-delà de l’éclectisme revendiqué de ses goûts et de son savoir-faire, est certainement l’un des plus beaux stylistes apparus dernièrement sur la scène jazz européenne. A 45 ans, l’italien insuffle un puissant vent d’air frais sur le jazz, en enjambant allègrement les styles, une liberté à l’image de son parcours, entre le rock, le punk, la house et le bop. Son précédent album « Monk’n’Roll », joyeux mélange entre Monk et la pop music, avait défrayé la chronique, recevant de nombreuses récompenses dans la presse musicale. Ce nouveau disque avec le Tinissima 4tet est un hommage engagé à Woody Guthrie, qui avait inscrit sur sa guitare dès les années 30 « This Machine Kills Fascists ». Sa musique a eu une influence considérable et fait partie de la culture contemporaine des États-Unis; ses textes réputés à l'image de son tempérament sont portés par une musique reconnue comme brute et sans fioritures, et son oeuvre est incontestablement devenue une référence très importante de la chanson américaine, influençant Bob Dylan, Joan Baez, Bruce Springsteen, Billy Bragg ou encore The Clash. L’album est habité, comme en témoigne ces quelques mots du saxophoniste : « Je me sens totalement impliqué dans ce que je fais. C’est vrai que je suis possédé par la musique... Je joue avec beaucoup de passion. J’essaye de raconter mon histoire. Je ne peux pas l’expliquer, mais je mets toute ma vie dedans, ma personnalité, mes problèmes aussi, mes joies... Je mets tout mon être dans la musique ».
FOLK-POP ACOUSTIQUE, MÉLODIES OBSÉDANTES, BALADES INTIMISTES, INFLUENCES CELTIQUES : DREAM CATCHER CREUSE SON SILLON DEPUIS PRESQUE 20 ANS ! « VAGABONDS » Même s’ils ont longtemps été considérés comme un secret bien gardé, connus uniquement par les personnes attentives à la programmation des petites scènes, Dream Catcher est un groupe appliqué, qui se produit en trio, en quartette ou en sextette, depuis près de 18 ans. Même s’ils ont longtemps été considérés comme un secret bien gardé, connus uniquement par les personnes attentives à la programmation des petites scènes, Dream Catcher est un groupe appliqué, qui se produit en trio, en quartette ou en sextette, depuis près de 18 ans. Les « attrapeurs de rêves » sont comme leur patrie : multilingue (luxembourgeois, français, anglais) et cosmopolite; ils réussissent à mélanger subtilement des influences de la pop, du rock et du folk européens, entre Dublin (IRL) et Dudelange (L). Ils peuvent se prévaloir de premières parties prestigieuses, allant de Sting à Alanis Morisette ou encore Bon Jovi, Puggy et bien d’autres. Le groupe collabore aussi avec de grands noms de la scène internationale : l’auteur compositeur Ezio de Cambridge, le groupe de folk irlandais Beoga - qui contribuent à 2 chansons sur le prochain album d’Ed Sheeran - ou encore la tête brûlée du jazz luxembourgeois Pascal Schumacher. Entretemps la carrière des attrapeurs de rêves est sortie de son petit Luxembourg natal pour prendre des airs internationaux. Ces dernières années, Dream Catcher a conquis les scènes du Canada, des Etats- Unis, du Japon, de Singapour et, bien entendu, d’Europe. Le nom de leur nouvel album vient à point nommé : « Vagabonds ». L’album contient 12 morceaux, qui témoignent de l’incroyable diversité du combo, et qui sont produits par le jeune et talentueux producteur irlandais Sean Graham. Dream Catcher réussit à établir un magnifique lien entre le pub-folk-rock, comme celui de Pogues, et les balades pop intemporelles acoustiques et chères à nos coeurs. Nous sommes heureux d’avoir découvert Dream Catcher chez nos chers voisins.
Découvert dans les années 90, le natif de Philadelphie est rapidement devenu une référence incontournable de son instrument, aussi à l’aise dans le jazz hard-bop le plus traditionnel que dans des contextes pop, soul ou hip-hop. Une polyvalence qui lui a permis de s’attirer les faveurs de Chick Corea, Pat Metheny, Sting, Diana Krall, Chick Corea, The Roots, Paul McCartney, Freddie Hubbard, Joe Henderson ou encore... James Brown ! Devenu en près de 25 ans de carrière l'un des « boss » incontestés de la basse, Christian McBride a participé à plus de 300 albums, en a enregistré 11 en tant que leader, et a reçu quatre prestigieux Grammy Awards. Pour son nouvel album chez Mack, il est de nouveau entouré de ses deux jeunes et fidèles prodiges : le batteur Ulysses Owens Jr. et le pianiste Christian Sands. Cet enregistrement a été capté dans la Mecque légendaire du jazz new yorkais, le Village Vanguard. Le musicien témoigne : « On peut littéralement sentir la présence de toutes les légendes qui ont joué ici; Coltrane, Monk, Miles, Mingus, Bill Evans... Ils imprègnent l’atmosphère du club. ». Le premier concert de McBride a eu lieu dans ces lieux chargés d’histoire dès 1995; depuis, il a multiplié les résidences au sein de ce Temple du jazz moderne. Respirant le même air que ces grandes figures tutélaires du jazz, il égrène à la tête de son trio compositions et standards (‘Trane, Billie, Wes Montgomery, J.J. Johnson, etc.), mais aussi prend quelques chemins de traverse avec des surprises pop et R’n’B (Michael Jackson, la B.O.F. du film ‘Car Wash’ !!). Son batteur possède la frappe fine de son aîné Lewis Nash, et son pianiste convoque le souvenir d’Oscar Peterson par son swing constant, inventif et léger, tout en honorant l’héritage de McCoy Tyner ou Ahmad Jamal. Les titres groovent et cela fait du bien, tout simplement ! A noter que le contrebassiste a récemment rejoint l’écurie française de Loop Productions (Gregory Porter, Herbie Hancock, Chick Corea, Avishai Cohen, Stacey Kent, Robin McKelle, etc.) et il sera cet automne et en 2016 en tournée française à la tête de son trio.
Lors de la parution de son précédent album Voyage, couronné d'un beau succès critique et commercial, Télérama décernait ses prestigieuses ffff en écrivant : « Délicieuse est le mot qui vient quand on écoute Youn Sun Nah. Mais la jeune Coréenne est aussi émouvante, radieuse, parfois drôle, toujours sensuelle et nocturne. La voix donne l'idée même de la justesse, avec des trilles dans l'aigu qui vous vrillent. » Récemment décorée du grade de Chevalier dans l'ordre des Arts et des Lettres, Youn Sun Nah est de retour au disque avec un nouvel opus très attendu, Same Girl. Entourée de ses fidèles musiciens, déjà présents sur l'album Voyage - les excellents Ulf Wakenius (g), Lars Danielsson (b), Xavier Desandre- Navarre (perc) - la piquante Coréenne est effectivement toujours la « même fille » et nous propose un nouvel enregistrement homogène et intimiste, aux accents européens, américains et asiatiques. Au carrefour du jazz, de la pop, de la chanson et du folk, Youn Sun Nah surprend, capte l'auditeur, le subjugue, le charme, l'hypnotise. Entre minimalisme, retenue et exubérance, le CD est composé d'un magnifique choix de onze chansons. Youn donne libre cours à son talent unique, sans aucune contrainte ou entrave stylistique. Ainsi, le standard de jazz My Favorite Things côtoie le classique de Metallica Enter Sandman, et la troublante Chanson d'Hélène de Philippe Sarde - interprétée en français aux côtés du récitant Roland Brival - une magnifique folk-song coréenne. A noter également quelques raretés avec la vibrante reprise My Name Is Carnival de Jackson C. Frank, ou le bluesy Moondog de Terry Cox, batteur de son état pour Bowie, Elton John ou Aznavour. De superbes compositions originales de Youn et de son guitariste complètent enfin un vibrant ensemble. Avec sa technique sans faille, cette voix souple et céleste, limpide et précise, Youn Sun Nah virevolte, tournoie, change de registre.et nous laisse admiratifs, heureux, émus, sans voix. Comme tous ceux qui l'ont déjà vue sur scène. Lorsque La Chanson d'Hélène égrène ses dernières notes, il ne reste qu'une seule chose à faire : réécouter l'album. Encore. Et toujours.
Lors de la parution de son précédent album Voyage, couronné d'un beau succès critique et commercial, Télérama décernait ses prestigieuses ffff en écrivant : Délicieuse est le mot qui vient quand on écoute Youn Sun Nah. Mais la jeune Coréenne est aussi émouvante, radieuse, parfois drôle, toujours sensuelle et nocturne. La voix donne l'idée même de la justesse, avec des trilles dans l'aigu qui vous vrillent. Récemment décorée du grade de Chevalier dans l'ordre des Arts et des Lettres, Youn Sun Nah est de retour au disque avec un nouvel opus très attendu, Same Girl. Entourée de ses fidèles musiciens, déjà présents sur l'album Voyage - les excellents Ulf Wakenius (g), Lars Danielsson (b), Xavier Desandre- Navarre (perc) - la piquante coréenne est effectivement toujours la même fille et nous propose un nouvel enregistrement homogène et intimiste, aux accents européens, américains et asiatiques. Au carrefour du jazz, de la pop, de la chanson et du folk, Youn Sun Nah surprend, capte l'auditeur, le subjugue, le charme, l'hypnotise. Entre minimalisme, retenue et exubérance, le CD est composé d'un magnifique choix de onze chansons. Youn donne libre cours à son talent unique, sans aucune contrainte ou entrave stylistique. Ainsi, le standard de jazz My Favorite Things côtoie le classique de Metallica Enter Sandman, et la troublante Chanson d'Hélène de Philippe Sarde - interprétée en français aux côtés du récitant Roland Brival - une magnifique folk-song coréenne. A noter également quelques raretés avec la vibrante reprise My Name Is Carnival de Jackson C. Frank, ou le bluesy Moondog de Terry Cox, batteur de son état pour Bowie, Elton John ou Aznavour. De superbes compositions originales de Youn et de son guitariste complètent enfin un vibrant ensemble. Avec sa technique sans faille, cette voix souple et céleste, limpide et précise, Youn Sun Nah virevolte, tournoie, change de registre et nous laisse admiratifs, heureux, émus, sans voix. Comme tous ceux qui l'ont déjà vue sur scène. Lorsque La Chanson d'Hélène égrène ses dernières notes, il ne reste qu'une seule chose à faire : réécouter l'album. Encore. Et toujours.
J'avoue avoir toujours apprécié la compagnie des hors-la-loi sudistes et mes premiers souvenirs de types qui jouaient de la guitare comme des culs-terreux remontent à mon enfance dans les quartiers sud du Bronx. Galea, elle-même fille d'un routier, m'a par la suite initié aux joies nasillardes du genre. Elle s'est pointée un jour à la maison avec un disque de Hank, troisième du nom, petit-fils de feu Hank Williams et héritier légitime du trône Honky-Tonk. Cette expérience a suffi à me donner le feu sacré et je n'ai écouté que ça pendant des mois. Par la suite, j'ai découvert Merle Haggard et Graham Parsons avant de redécouvrir les Stones et Gene Vincent. L'an dernier, lors d'un passage à Memphis où je jouais dans un festival au bord du Mississippi, je me suis retrouvé dans le célèbre studio Sun, à l'endroit exact où se tenait Elvis lorsqu'il a fait entrer le rock 'n' roll dans l'histoire. La graine a germé depuis et on a entrepris la lourde tâche de mettre en boîte un album. Un certain nombre de titres se sont imposés d'euxmêmes, comme Sleepwalk (un tube de Santo & Johnny en 1960) ou encore Six Days on the Road auxquels se sont bientôt ajoutés des compos originales. J'ai écrit Baby You Don't Care, une chanson marquée par le son Sun avec des choeurs évocateurs des Jordanaires, tandis que Galea écrivait un hommage au grand Sam Lay (Sam Lay's pistol), l'ancien batteur de Howlin' Wolf et un pistolero de première. Le hasard nous a également mis en présence de deux musiciens d'exception : Claude Langlois, un maître de la steel et de la slide, et le violoniste fou Doug Moody. D'un seul coup, je découvrais un nouveau territoire et j'adorais ça. Cet album sort du lot, non seulement parce que la musique est de première classe, mais encore parce qu'on prend vraiment son pied à l'écouter. Jamais on n'a joué aussi bien et je suis impatient d'essayer ce répertoire sur scène. Vicious Country, le groupe du disque, sera bien évidemment là pour mes concerts de novembre au Bataclan, ce qui ne m'empêchera pas de jouer aussi du Jimi Hendrix et quelques bons vieux classiques signés Popa Chubby. On peut dire que j'ai du pot. Non content de jouer et d'enregistrer la musique la plus géniale qui soit, j'ai la chance de le faire avec ma ravissante femme, Galea, à la basse. Il n'y a plus qu'à espérer que ça ne déclenche pas une bagarre générale ! POPA CHUBBY
Disque 1 1. La Vie En Rose - Piaf, Edith 2. C'est Si Bon - Montand, Yves 3. Bravo Pour Le Clown - Piaf, Edith 4. En Avril à Paris - Trenet, Charles 5. La Goualante Du Pauvre Jean - Piaf, Edith 6. Ma Pomme - Chevalier, Maurice 7. La Fête Continue - Piaf, Edith 8. Le Parapluie - Brassens, George 9. C'est Merveilleux - Piaf, Edith 10. Moulin Rouge - Claveau, André 11. Padam Padam - Piaf, Edith 12. Aux Marches Du Palais - Montand, Yves 13. Le Ça Ira - Piaf, Edith 14. Ça S'est Passé Un Dimanche - Chevalier, Maurice 15. L'accordéoniste - Piaf, Edith 16. Grands Boulevards - Montand, Yves 17. Les Trois Cloches - Piaf, Edith & Les Compagnons De La Chanson 18. Quand Un Vicomte - Chevalier, Maurice 19. C'est à Hambourg - Piaf, Edith 20. # Paris - Montand, Yves Disque 2 1. Chanson D'amour - Paris Express 2. I Love Paris - Deauville, Daniel 3. She - Mclean, Michel 4. Mon Dieu - Colbert, Marielle 5. La Mer - Leloup, Guillaume 6. Un Et Une Femme - Nathalie / Guillaume 7. Insensiblement - Colbert, Marielle 8. Parlez-Moi D'amour - Colbert, Marielle 9. J'attendrai - Colbert, Marielle 10. Quand On N'a Que L'amour - Colbert, Marielle 11. Je T'aime (Moi Non Plus) - Guillaume / Nathalie 12. Hymne à L'amour - Colbert, Marielle 13. L'amour Est Bleu - Montrose, Luc 14. Ne Me Quitte Pas - Colbert, Marielle 15. Les Vieux Amants - Colbert, Marielle 16. Mon Amant De Saint-Jean - Colbert, Marielle 17. Michelle - Mclean, Michel 18. Je Ne Regrette Rien - Café Accordéon Du Paris Disque 3 1. Beaujolais Marche - Gomez, Armand 2. Rue De Maubeuge - Ferchit, Jacques 3. Castor - Gomez, Armand 4. Sous Les Ponts De Paris - L'accordéoniste 5. Farceuse - Gomez, Armand 6. C'est Magnifique - Gomez, Armand 7. La Tranquile - Gomez, Armand 8. Un Sourire, Une Fleur - Fontaine, Marcel / Marino, Max 9. Photos Souvenirs - Gomez, Armand 10. Java Du Conscrit - Marino, Max 11. La Parisienne / Auteuil - Lesage, Corinne 12. Je Voudrais Savoir - Marino, Max 13. Le P'tit Bal Du Faubourg / Rochechouart - Lesage, Corinne 14. Où Sont-Ils Les Gignols? - Marino, Max 15. Paris Nostalgie / Monceau - Lesage, Corinne 16. Paris, Mon Gai Paris - Marino, Max 17. Tourne, Tourne L'amour / Louis Blanc - Lesage, Corinne 18. Quand La Nuit Tombe Sur La Butte - Marino, Max 19. Villa Marceau - Lesage, Corinne 20. Raison - Marino, Max Disque 4 1. Kalon Koat - Lemou, Pierrick 2. Early In The Morning - Lemou, Pierrick 3. Biniawer Ha Rebeder - Lemou, Pierrick 4. Coz Liorzou - Ruz, Bleizi 5. Klask Ar Plac'h - Ruz, Bleizi 6. Larides - Ruz, Bleizi 7. Hander Dro Du Trehic / Buxus Sempervirens - Grandjean, Étienne 8. L'amant Doux - Grandjean, Étienne 9. C'est Entre Nous Les Jeunes Filles - La Godinette 10. Mazurkas - La Godinette 11. Hommage Au Père Jean - Grandjean, Étienne / Lemou, Pierrick 12. Le Tour Du Canton - Grandjean, Étienne / Lemou, Pierrick 13. Mazurkas De Clair - Grandjean, Étienne / Lemou, Pierrick 14. Andro Lenigo - Grandjean, Étienne 15. La Neige Sur Le Toit - Ruz, Bleizi 16. Hanter Droiou - Ruz, Bleizi 17. Ceth's Dance - Ruz, Bleizi