Deux ans et demi après le sublime et très acclamé Tamer Animals, Other Lives est de retour pour notre plus grand plaisir avec Rituals. Produit, entre autres, par Joey Waronker (Atoms For Peace, Beck, Eels...), Rituals marque un nouveau chapitre dans l'histoire d'Other Lives, celui d'âmes nourries mais affranchies des trop conventionnels genres musicaux, un bienfaiteur chapitre entre et hors les lignes, une beauté contemporaine. Un voyage déjà plein de promesses...
Deux ans et demi après le sublime et très acclamé Tamer Animals, Other Lives est de retour pour notre plus grand plaisir avec Rituals. Produit, entre autres, par Joey Waronker (Atoms For Peace, Beck, Eels...), Rituals marque un nouveau chapitre dans l'histoire d'Other Lives, celui d'âmes nourries mais affranchies des trop conventionnels genres musicaux, un bienfaiteur chapitre entre et hors les lignes, une beauté contemporaine. Un voyage déjà plein de promesses...
Bernard Haitink est sans doute le chef mahlérien le plus recherché de nos jours, ses directions ayant laissé des traces indélébiles sur ce répertoire, en disque comme en scène. La version captée en 1982 de la quatrième symphonie est particulièrement réussie à plus d’un titre : Haitink dirige le Royal Concertgebow, l’orchestre le plus pertinent sur Mahler aujourd’hui et la présence de la soprano Maria Ewing sur le final transporte l’auditoire comme le chef. Pour finir, il s’agit de l’unique film de cette oeuvre avec Bernard Haitink.
Bernard Haitink est sans doute le chef mahlérien le plus recherché de nos jours, ses directions ayant laissé des traces indélébiles sur ce répertoire, en disque comme en scène. La version captée en 1982 de la quatrième symphonie est particulièrement réussie à plus d’un titre : Haitink dirige le Royal Concertgebow, l’orchestre le plus pertinent sur Mahler aujourd’hui et la présence de la soprano Maria Ewing sur le final transporte l’auditoire comme le chef. Pour finir, il s’agit de l’unique film de cette oeuvre avec Bernard Haitink.
A l'exception des bières produites dans ses brasseries géantes qui font la fierté de la ville, la contribution de Milwaukee à l'histoire de la musique était restée jusqu'ici des plus succincte. Fort heureusement, HEIDI SPENCER et ses oiseaux rares arrivent à point nommé pour replacer la capitale du Wisconsin sur la carte de la folk américaine moderne par l'entremise de Bella Union, le label européen spécialiste du genre. Il se dégage de ce premier disque une sérénité et une beauté que l'on doit pouvoir ressentir en regardant le soleil se coucher sur les Grands Lacs.
C'est l'un des boss incontestés de la basse, en près de 25 ans de carrière, le contrebassiste Christian McBride a participé à plus de 250 albums et a associé son nom à des artistes tels que Diana Krall, Chick Corea, Freddie Hubbard, Joe Henderson, Sting ou encore James Brown... Pour son nouvel album il est accompagné de deux jeunes prodiges qu’il faudra : le batteur Ulysses Owens Jr. a la frappe fine de son aîné Lewis Nash, et le pianiste Christian Sands, qui carbure au swing le plus petersonien, s’autorise de hardis virages du côté de chez McCoy Tyner ou Ahmad Jamal.
Herbie Hancock, Toots Thielemans, Hank Jones, Pat Metheny, Michel Legrand, et qui s'est illustré pendant onze ans - jusqu'à la disparition du Canadien - dans le quartet du légendaire pianiste Oscar Peterson. Le musicien suédois s'inscrit aujourd'hui au firmament des guitaristes de jazz, l'un des plus versatiles et ouverts. En France, sa réputation et sa notoriété ont grandi ces dernières années, du fait d'albums très réussis - les hommages à Keith Jarrett et Esbjörn Svensson -, mais aussi par son rôle d'accompagnateur hors pair auprès de Youn Sun Nah, au disque comme en concert. Dans ce nouvel album, aptement intitulé « Vagabond », Ulf Wakenius nous envoie de superbes vignettes musicales des quatre coins du globe, de la Bretagne française jusqu'aux chants archaïques des « Native American », en passant par l'Amérique du Sud (il a joué avec tout le gratin musical brésilien), le Moyen-Orient (la reprise de son fameux « Breakfast in Baghdad » déjà chanté par Youn dans « Same Girl », en passe de devenir un standard moderne) ou l'Asie (un hommage au Japon après la tragédie récente). Ulf Wakenius, un merveilleux globe-trotter qui s'est entouré dans son périple de Youn Sun Nah (belle version dépouillée de « Message In A Bottle » de The Police), Vincent Peirani (la jeune star montante de l'accordéon au charisme magnétique), et Nguyên Lê pour quelques apparitions remarquées. Sans oublier bien sûr Lars Danielsson, devenu au fil des années l'un des piliers du label ACT. Un disque sans frontière pour tous les amoureux d'une musique ouverte, vivante, moderne, organique, qui se régénère et se réinvente en permanence.
Pour la première fois le cycle intégral Mendelssohn par Sir John Eliot Gardiner et le LSO Ce coffret, qui contient des captations effectuées lors de trois saisons de concerts au Barbican Hall, offre aux auditeurs le récit définitif de l'interprétation unique de Mendelssohn par Gardiner à la tête du London Symphony Orchestra. Ce coffret comprend les interprétations des symphonies complètes de Mendelssohn qui sont aujourd'hui devenues des références, ainsi que trois des ouvertures les plus populaires du compositeur et la version emblématique du Songe d'une Nuit d'été par Gardiner.
SOLOMON BURKE était un des pionniers de la musique soul, qui mélangeait R&B, gospel et blues pour créer un son nouveau et distinctif qui sera la force dominante de la musique noir-américaine au milieu des années 70. SOLOMON BURKE a connu le succès durant les années 60 mais il continue de chanter jusque sa mort en 2010. On retrouve dans cette performance de 2006 sa voix magnifique et son humour fin ainsi qu’une sélection de soul, de gospel et de blues.
Fondé en 1212, le choeur de garçons de Saint-Thomas de Leipzig est l'un des plus prestigieux, perpétuant une tradition musicale au plus haut niveau. Pour célébrer cet anniversaire, Accentus Music édite deux DVD complémentaires : Dans l'église même dont le grand Jean-Sébastien Bach fut le cantor, le choeur de garçons de Saint-Thomas de Leipzig célèbre ses 8 siècles d'existence avec une extraordinaire interprétation de la Passion selon saint Matthieu.
La musique texane a toujours été un melting-pot de styles, de genres, d'influences culturelles et ethniques, mais Gatemouth avait une approche personnelle d'une intensité sonore et d'une originalité inégalées par personne auparavant - et même encore maintenant. Les concerts de Gatemouth Brown ont toujours été des montagnes russes musicales, sautant d'une chanson à l'autre et d'un instrument à l'autre, avec ses badineries irrépressibles parfois en concurrence avec la musique. Ce live a Austin est pressé sur vinyle pour la première fois !
ISIS, les joailliers du métal atmosphérique sortent aujourd'hui une pépite de raretés, inédits, démos et versions alternatives. Sur 2 CD ou 3 LP (en édition limitée), on retrouve entre autres les morceaux du maxi limité, partagé avec les Melvins en 2010, un CD entier de démos inédites, notamment des versions rares des sessions de l'album Oceanic (Carry et False Light) ou encore des reprises de Godflesh et de Black Sabbath Temporal est également accompagné d'un DVD présentant 4 anciens clips et une vidéo exclusive pour le titre Pliable Foe.
ISIS, les joailliers du métal atmosphérique sortent aujourd'hui une pépite de raretés, inédits, démos et versions alternatives. Sur 2 CD ou 3 LP (en édition limitée), on retrouve entre autres les morceaux du maxi limité, partagé avec les Melvins en 2010, un CD entier de démos inédites, notamment des versions rares des sessions de l'album Oceanic (Carry et False Light) ou encore des reprises de Godflesh et de Black Sabbath Temporal est également accompagné d'un DVD présentant 4 anciens clips et une vidéo exclusive pour le titre Pliable Foe.
Les Passions avant Bach : il y en eut beaucoup, aujourd’hui peu connues. Mais il faut découvrir celle de Keiser, personnage très en vue, surnommé à l’époque « l’honneur de l’Allemagne ». Bach l’admirait au point d’avoir dirigé cette Passion selon Saint Marc à Weimar, et de l’avoir choisie pour la faire entendre à Leipzig à deux reprises. Compositeur d’opéras, Keiser y manifeste au plus haut point son imagination et son sens dramatique.
Noëls inédits L'histoire de la naissance du Christ a inspiré à des générations de compositeurs des expressions de joie et de réflexion mystique. Notre choix de chants de Noël pour cet album ouvre toute une malle aux trésors de cadeaux, certains familiers, d'autres moins, tous donnant voix à divers éléments de l'histoire de la nativité. Avec le généreux soutien de la Fondation Pureland, nous nous sommes attachés à la fois au mystère de l'Incarnation et au rôle central de la Vierge Marie. O Magnum Mysterium. Suzi Digby OBE
SYNOPSIS : Film d'animation, d'après le best seller de Jean Teulé (500 000 livres écoulés en France) adapté à la manière d'une comédie musicale. Imaginez une ville où les gens n'ont plus goût à rien, au point que la boutique la plus florissante est celle où on vend poisons et cordes pour se pendre. Mais la patronne vient d'accoucher d'un enfant qui est la joie de vivre incarnée. Au Magasin des Suicides, le ver est dans le fruit... Musique extrêmement présente dans le film. Un film d'animation réalisé par Patrice Leconte.
Collection Vinyl Lovers Walkin' est un album clé dans la discographie de Miles Davis. Il contient le résultat de deux sessions assez différentes. La première (qui est en fait la deuxième chronologiquement) n'a donné que deux titres, bien qu'ils aient été assez longs pour remplir la face d'un LP. L'autre session a produit quatre titres, dont trois (Solar, You Don't Know What Love Is et I'll Remember April) ont été initialement publiés sur un LP de 10 pouces. Cette édition rassemble ces deux sessions dans leur intégralité.
Découvrez ce vinyle de 180 grammes, coloré de bleue et magenta. Référence du Disquaire Day 2015. Ce troisième volume des compilations ElectroConvulsive Therapy rassemble une nouvelle collection de titres épuisés depuis bien longtemps ainsi que des singles restés undergrounds et des titres vraiment rares. Cette compilation contient les faces A+B de 3 singles ainsi que 4 autres morceaux rares d'artistes français, belges, italiens et britanniques. Un incourtournable pour les collectionneurs, ainsi que les amoureux de Synth-pop des années 80.
On pourrait vous dire que c'est leur troisième album. Que Rats, leur album précédent, s'est écoulé à près de 15.000 exemplaires en France. Que d'après Songkick, ils comptent parmi les artistes ayant le plus tourné au cours des années passées. Qu'ils ont rempli une Cigale, un Trianon et feront sans aucun doute de même avec un Bataclan. Qu'ils vont faire le grand schlem des émissions de France Inter au mois d'avril. On préférerait vous dire que BALTHAZARa cette particularité de mettre tout le monde d'accord. Quiconque a un jour eu l'occasion de découvrir ce groupe sur scène en est ressorti chamboulé, étonné, conquis,...ensorcelé. A fini par lever son verre sur Blood Like Wine - vous aussi, un jour, vous comprendrez, se demandant comment il/elle avait pu passer à côté de ces cinq-là. A, par la suite, foncé chez son pour réécouter à l'infini leurs mélodies pop. C'est un fait, écouter BALTHAZAR, c'est tomber amoureux de leur musique, mélange de pop à la Arctic Monkeys et de compositions plus tourmentées, mélancoliques. Alors vous l'aurez deviné, cet album-là, on l'a attendu avec impatience. Dire que l'on était tout stressé à l'idée de pouvoir, enfin, en écouter le premier titre, le coeur palpitant en appuyant sur le bouton « Lecture », serait un euphémisme. Mais c'est à ce moment-là, comme souvent, que la magie a opéré. Avec Thin Walls, le duo de songwriters à la tête du groupe, formé par Maarten Devoldere et Jinte Deprez, a réussi à rester fidèle à l'esprit de Rats et d'Applause, tout en insufflant une force nouvelle à leurs compositions, un élan tranquillement sauvage. Thin Walls est sans conteste la production la plus instinctive et, finalement, intime de ce groupe à double tête pensante. Après avoir produit lui-même Applause et Rats, le groupe a cette fois-ci traversé le Royaume-Uni pour travailler avec Ben Hillier, le producteur de Blur, de Depeche Mode et d'Elbow, et avec Jason Cox (Gorillaz, Massive Attack) aux Yellow Fish Studios de Lewes. En résulte un album brillant et contrasté, des mélodies fines, de grandes envolées pop, de puissantes retombées rock, et la sensation d'être en présence d'un très grand disque. Plus que l'album de la maturité, Thin Walls est à coup sûr l'album qu'attendait le grand public pour découvrir et adopter BALTHAZAR.
Avec ce nouvel album studio, leur quatrième, le trio allemand frappe fort. Très fort. C'est certainement le meilleur album de leur discographie, et assurément l'un des jalons de l'année en termes de « Power Trio ». Les ambiances, les changements d'atmosphères, les jeux de couleurs, c'est un peu la marque de fabrique de [em]. Ce n'est pas pour rien que l'initiatrice du trio, la contrebassiste Eva Kruse, a été l'élève du pianiste John Taylor. Comme Michael Wollny d'ailleurs, éternel amateur de crépuscules et de noirceurs délectables. Quant à Eric Schaefer, formé aux percussions classiques aussi bien qu'au rock, il démontre de nouveau ici une redoutable habileté dans le développement de scénarios musicaux (la grosse caisse sur le mouvement de la Cinquième Symphonie de Mahler !). Loin de la traditionnelle antienne exposition/solo/reprise, le batteur possède un sens de la construction qui va bien au-delà de la simple narration linéaire, et sait doser ses effets, fût-ce en les accentuant à l'extrême. Le trio [em] parle un langage sans doute influencé par le cinéma fantastique, qui confine au romantisme par sa propension aux contrastes, son goût du suspense et de la surprise. Discours âpre et plein de caractère, énergie rock bouillonnante, inflexions funky, respirations inattendues, harmonies chatoyantes, sens mélodique omniprésent, touches électroniques, perméabilité musicale : cette cohabitation de personnalités artistiques très différentes et le fonctionnement musical égalitaire du trio fonctionnent à merveille et font de cet album un must pour tout amateur de trio jazz. Inclus dans le digipak : bonus CD dans pochette cartonnée avec 4 titres enregistrés en concert au JazzFest de Berlin (nov. 2011)
Avec ce nouvel album studio, leur quatrième, le trio allemand frappe fort. Très fort. C'est certainement le meilleur album de leur discographie, et assurément l'un des jalons de l'année en termes de « Power Trio ». Les ambiances, les changements d'atmosphères, les jeux de couleurs, c'est un peu la marque de fabrique de [em]. Ce n'est pas pour rien que l'initiatrice du trio, la contrebassiste Eva Kruse, a été l'élève du pianiste John Taylor. Comme Michael Wollny d'ailleurs, éternel amateur de crépuscules et de noirceurs délectables. Quant à Eric Schaefer, formé aux percussions classiques aussi bien qu'au rock, il démontre de nouveau ici une redoutable habileté dans le développement de scénarios musicaux (la grosse caisse sur le mouvement de la Cinquième Symphonie de Mahler !). Loin de la traditionnelle antienne exposition/solo/reprise, le batteur possède un sens de la construction qui va bien au-delà de la simple narration linéaire, et sait doser ses effets, fût-ce en les accentuant à l'extrême. Le trio [em] parle un langage sans doute influencé par le cinéma fantastique, qui confine au romantisme par sa propension aux contrastes, son goût du suspense et de la surprise. Discours âpre et plein de caractère, énergie rock bouillonnante, inflexions funky, respirations inattendues, harmonies chatoyantes, sens mélodique omniprésent, touches électroniques, perméabilité musicale : cette cohabitation de personnalités artistiques très différentes et le fonctionnement musical égalitaire du trio fonctionnent à merveille et font de cet album un must pour tout amateur de trio jazz. Inclus dans le digipak : bonus CD dans pochette cartonnée avec 4 titres enregistrés en concert au JazzFest de Berlin (nov. 2011)
Majestueuse et profondément émouvante, la deuxième Symphonie de Mahler constitue l'un des monuments de la musique symphonique de la fin du XIXe siècle et l'une des oeuvres les plus populaires du compositeur. C'est donc logiquement que Jean-Claude Casadesus, légende vivante de la direction d'orchestre, a choisi cette pièce qui l'accompagne depuis de nombreuses années pour fêter les 40 ans de son Orchestre National de Lille. Cet enregistrement pris sur le vif dans l'Auditorium du Nouveau Siècle en novembre 2015 témoigne de l'amour que porte le maestro à cet immense compositeur. Un témoignage bouleversant !
Le saxophoniste alto Charlie Parker (1920-1955) a été l'un des plus des artistes de jazz influents, et l'un des rares génies incontestables de son époque. Ce coffret présente l'intégralité des extraits de ses sessions d'enregistrement pour le label Dial de Ross Russell. On y trouve certains des morceaux les plus admirés de Bird, tels que A Night in Tunisia, Cool Blues et All the Things You Are, ainsi que la troublante session Lover Man, après laquelle le saxophoniste a fait une dépression nerveuse.
Un enregistrement de légende ! Parmi tous les enregistrements du Stabat Mater de Vivaldi, celui-ci reste la référence incontournable : le contreténor Andreas Scholl nous livre une interprétation exceptionnelle, soutenu par l'Ensemble 415, sous la direction de Chiara Banchini. Un enregistrement qui aura marqué l'histoire d'harmonia mundi : avec plus de 200 000 exemplaires vendus dans le monde entier, la demande est constante quant à la remise en circulation de cette référence ! POUR CEUX QUI AIMENT Les contre-ténors, les incontournables de la musique baroque...
Nouvelle édition de cet album très rare de deep jazz spirituel, pressé pour la première fois sur le label de LLOYD MCNEILL lui-même, Asha Record. LLOYD MCNEILL est un flutiste, peintre, poète et photographe afro-américain, qui a grandi avec les plus grands (comme Nina Simone) et pendant l’ère du Mouvement des Droits Civils dans les années 1960, sa musique en étant grandement inspirée. Un incontournable de l’histoire du jazz, à ne rater sous aucun prétexte! Disponible en LP (+ code téléchargement) et CD deluxe.
LE NOUVEAU VISAGE DE LA NU-SOUL LONDONIENNE L'étoile montante du label Acid Jazz partage son tout premier album. Première signature masculine depuis Jamiroquai, The Wanderer est une véritable pépite soul. Produit par l'expert Tristan Longworth (Jon Allen, Pleasure Beach), et avec des musiciens talentueux, l'album tourne autour des thèmes de l'amour, la passion et l'engagement laissant la passion du chanteur pour le cinéma et la poésie se dotant d'une profondeur nourrie par des influences telles que Tarantino et Scorsese ainsi que ses expériences personnelles.
Une plongée dans la carrière unique du plus grand percussionniste au monde, maître du tabla indien, Zakir Hussain Découvert dans les années 70 par le monde occidental grâce aux aventures indiennes du guitariste John Mc Laughlin et son groupe Shakti, Zakir Hussain est devenu le symbole musical de la virtuosité et la perfection rythmique autant que de l'ouverture à tous les courants de la world music et des fusions multiples. POUR CEUX QUI AIMENT Ravi Shankar, Hari Prasad Chaurasia, Alla Rakha, Anindo Chatterjee
Quand l’un des top guitaristes de blues hexagonaux rencontre l’une des grandes voix de la Nouvelle Orleans ! Dale Blade, enfant, écoutait Professor Longhair et Fats Domino dans les clubs de Bourbon Street à la Nouvelle Orleans. Fred Chapellier, l’un des top guitaristes de blues français, était récemment sur scène aux côtés de Jacques Dutronc puis des Vieilles canailles. Leur rencontre est totalement magique ! POUR CEUX QUI AIMENT Albert King, Gary Moore, Robert Cray, Solomon Burke
L'ensemble Nachtmusique du clarinettiste Eric Hoeprich se compose pour la plupart des vents de l'Orchestre du XVIIIe Siècle (dirigé par Frans Brüggen jusqu'à son décès en août 2014). Probablement les plus grands spécialistes de Harmoniemusik, ce genre qui connut une vogue immense à Vienne et dans les villes sous son influence vers la fin du XVIIIe siècle et au début du XIXe, ces musiciens, ici en sextuor et avec des instruments authentiques au son délicieux, nous offrent une monographie du compositeur de Bohême Franz Krommer, rayonnant de vitalité, d'humour et de bonne humeur !
Vivaldi revisited Le compositeur post-minimaliste Max Richter est célèbre pour ses nombreuses musiques de films et en 2012, son album Recomposed s'est classé en tête des palmarès dans 22 pays. Son travail intelligent, magnifiquement conçu, basé sur les célèbres concertos de Vivaldi ne conserve qu'un quart de la musique originale. Richter utilise habilement des parties en boucle qui mettent en valeur ses références postmodernes et minimalistes. Fenella associe Recomposed avec le puissant Lonely Angel de Vasks, et le populaire Fratres de Pärt.
Soprano et champagne ! La collection harmonia nova accueille de jeunes artistes bien repérés pour leur talent exceptionnel. Qu'il s'agisse des mélodies classiques, de la chanson ou même de l'opérette, Marie Perbost donne corps aux multiples ingrédients du discours musical avec une volupté et une poésie incomparable. Comédienne dans l'âme, elle a conçu avec ses partenaires privilégiés ce programme consacré à une jeunesse française, mêlant avec habileté quelques hits à des pièces aussi rares que précieuses... et souvent très drôles.
Ardent défenseur du répertoire méconnu pour hautbois, Christopher Palameta entreprend un voyage au coeur du répertoire fantôme de Marin Marais. A l'occasion de sa première collaboration avec Audax Records et en exclusivité mondiale, Palameta présente dans cet enregistrement six suites jusqu'à présent inexplorées. Fin connaisseur du style français, Palameta reçut en 2003 et 2006 deux bourses de recherche du gouvernement canadien afin d'exhumer ces oeuvres et de les réintégrer au répertoire du hautboïste. Ce quatrième disque solo est le fruit de son travail et de sa passion.
QUELQUES MOIS APRES LE TRES REMARQUÉ MOWING, LA RÉVÉLATION INDIE-FOLK MICHAEL NAU EST DE RETOUR AVEC UN NOUVEL ALBUM TOUT EN VOLUPTÉ « On n’a pas fini de se prélasser dans la douceur des chansons de ce garçon des Appalaches » LE MONDE Poussé par ses proches, Michael Nau, membre des groupes d’indie-folk Page France et Cotton Jones, avait fini par sortir - pour notre plus grand plaisir - Mowing en novembre dernier, qui lui a valu un accueil critique plus que favorable. C’est donc avec grand enthousiasme que nous accueillons l’annonce de Some Twist, son nouvel album qui paraîtra en juin 2017. La nouvelle survient au milieu d’une rafale d’activités : Michael a joué les premières chansons de Some Twist sur la radio américaine KCRW il y a quelque semaines et deux de ses concerts ont affiché complet à Los Angeles, l’exceptionnel single ‘Love Suvvive’ bat des records de streams sur Spotify et Elton John a joué un titre de Michael dans son émission sur Beats 1, la radio d’Apple Music. Le premier single extrait de Some Twist, ‘Good Thing’ a été présenté en avant-première sur The Fader, qui en parle comme d’un « tissage de piano lumineux et de guitaves pincées avec un vefvain qui gonfle au gvé de sonovités duveteuses et de pevcussions mavquantes ». Et, toujours, le sens de l’humour de Nau, caractéristique de son écriture, et qui donne à ses morceaux leur ironie et leur chaleur. L’album est quasi-parfaitement équilibré : tantôt énergétique, tantôt tranquille, toujours riche en songwriting pénétrant - le même songwriting qui a convaincu les fans de Michael à ses débuts. Pour ceux qui aiment : Andy Shauf, Ray Lamontagne, Terry Callier, Devendra Banhart
Si la Seconde symphonie de Rachmaninov appartient dorénavant au répertoire de tout orchestre qui se respecte, Le Rocher Op. 7 semble curieusement absent des programmes; seule L'Ile des morts, parmi les oeuvres orchestrales plus courtes, a su atteindre la notoriété fort justifiée, d'ailleurs. Certes, il s'agit là de l'oeuvre d'un jeune musicien de vingt ans, mais c'est bien loin d'être un travail d'étudiant : Rachmaninov, en cette année 1893, a déjà à son actif son Premier concerto, plusieurs pièces pour piano, et un solide début de carrière comme pianiste virtuose. L'ouvrage suit assez fidèlement la trame d'un court poème de Lermontov, que voici en entier : un petit nuage doré a passé la nuit sur le sein d'un rocher géant. A l'aurore, il a filé comme une flèche brillant avec malice dans les profondeurs azurées. La rosée laisse une trace sur la ride de l'antique rocher. Solitaire Il s'élève, lourd de pensées, et vers ses larmes silencieuses dans le désert. L'auditeur pourra s'amuser à tenter de suivre les inflexions musicales tout au long des quinze minutes que dure ce petit bijou d'orchestration et d'imagination. Quant à la Seconde symphonie, on ne la présente plus; après le fiasco de la Première, Rachmaninov attendit une dizaine d'années avant de tenter à nouveau l'expérience, mais la réussite fut au rendez-vous. Notez que le présent enregistrement ne tient pas compte des coupures auxquelles le compositeur avait consenti en son temps, des coupures qui n'ont plus lieu d'être de nos jours. Ainsi restituée, la symphonie dure carrément une heure ! De divines longueurs, pour une oeuvre ample, généreuse et puissante.
Joyeux anniversaire Bernard Haitink ! Le London Symphony Orchestra célèbre en grande pompe les 90 ans d'un des chefs d'orchestre les plus importants de sa génération : Bernard Haitink. Peu d'artistes ont eu une interprétation aussi claire et intelligente de la musique de Beethoven que le chef néerlandais. Cet album propose un couplage entre le concerto pour piano n°2, interprété par la célèbre pianiste portugaise Maria João Pires, et la performance virtuose du triple concerto par Lars Vogt, Gordan Nikolitch et Tim Hugh.
REMEMBER REMEMBER sort son 1er album sur le label Rock Action créé par les membres de MOGWAI. Avec la participation de MICK COOKE (BELLE & SEBASTIAN), le leader écossais GRAEME RONALD a imaginé un album hypnotique, magnifique et ambitieux de post-rock avec une pointe d'électro, orchestré avec une ribambelle d'instruments comme une clarinette, un saxophone, une trompette, un violon ou encore un piano. Entre BRIAN ENO et ANIMAL COLLECTIVE, REMEMBER REMEMBER nous offre un aller simple pour un voyage merveilleux.
On a appelé Hokum Blues un style très particulier du blues rural initié dans les années 1920 et 1930 et qui se différenciait du blues ordinaire par des tempi rapides et des textes emplis de contresens humoristiques. Ce style très imagé et intuitif autant que moralement risqué est devenu un indiscutable succès populaire qui en fait l'un des genres incontournables du blues encore aujourd'hui. POUR CEUX QUI AIMENT Blind Lemon Jefferson, Big Bill Broonzy, Blind Willie McTell, Charley Patton
Tina Brooks est l'un de ces sous-côtés jazzmen au talent indéniable qui aurait mérité une carrière plus éclatante. Une pépite à l'origine de solos hard-bop augmentant graduellement et à une allure folle, gardant toujours à l'esprit la douce ironie du hard-bop. On retrouve sur cet album Tina Brooks au saxophone ténor, Freddie Hubbard à la trompette, Duke Jordan au piano, Sam Jones à la basse et pour finir Art Taylor à la batterie, qui enroulent l'album dans un swing très latin, aérien, détaché et dans une couleur mineure.
Découvert en première partie de BON IVER en 2008, THE TALLEST MAN ON EARTH (il s'appelle en vrai Kristian Matsson) en a épaté plus d'un. Encensé par Pitchfork (entre autres) qui le décrit comme « un chanteur folk né, l'un des plus astucieux, des plus méritants, des plus rassurants » pour son premier album Shallow Grave sorti en 2008, il revient aujourd'hui tutoyer les sphères autrefois côtoyées par DYLAN avec The Wild Hunt, album à la sensibilité et au lyrisme rares que les visiteurs de la dernière édition de la Route du Rock d'Hiver ont déjà pu découvrir sur scène.
Découvert en première partie de BON IVER en 2008, THE TALLEST MAN ON EARTH (il s'appelle en vrai Kristian Matsson) en a épaté plus d'un. Encensé par Pitchfork (entre autres) qui le décrit comme « un chanteur folk né, l'un des plus astucieux, des plus méritants, des plus rassurants » pour son premier album Shallow Grave sorti en 2008, il revient aujourd'hui tutoyer les sphères autrefois côtoyées par DYLAN avec The Wild Hunt, album à la sensibilité et au lyrisme rares que les visiteurs de la dernière édition de la Route du Rock d'Hiver ont déjà pu découvrir sur scène.
Tout en un ! La collection harmonia nova accueille de jeunes artistes bien repérés pour leur talent exceptionnel en leur offrant un écrin technique, éditorial et promotionnel à la hauteur de la production classique harmonia mundi... Aller à l'encontre de ce qu'on imagine de l'orgue : c'est le projet singulier de L.-N. Bestion de Camboulas dans cet album qui met en valeur l'orgue de salon de Royaumont, témoin des émotions et des rêveries d'un répertoire chambriste rarement envisagé sous cet angle. Une fresque poétique menée avec des complices de talent !
Dans le sillage du lancement récent de l'opéra Il Bajazet de Francesco Gasparini, Glossa se réjouit de récupérer un enregistrement de 2003 (préalablement édité par Symphonia) avec des intermezzi comiques du même auteur, interprété par Auser Musici et Carlo Ipata qui déjà maîtrisait à la perfection le style de ce contemporain de Handel. Ce disque présente à côté de Mirena e Floro créé à Dresde en 1718, une munificente cantate avec violons, Dori e Daliso, composée deux ans auparavant pour le palais romain des Ruspoli.
Avant de se lancer dans le jazz, Dave Brubeck avait suivi en Californie de très sérieuses études de musique classique, fréquentant même un temps les cours de Schoenberg. C’est ce qui explique sans doute le goût de ce pianiste et compositeur extrêmement populaire à la fin des années cinquante pour des explorations musicales assez insolites. Cette audace, doublée d’un opportunisme certain, trouve son aboutissement dans ce disque incontournable où, à la tête d’un quartet avec Paul Desmond, il aligne une grosse poignée de tubes (Take Five, Blue Rondo A La Turk...).
QUELQUES MOIS APRES LE TRES REMARQUÉ MOWING, LA RÉVÉLATION INDIE-FOLK MICHAEL NAU EST DE RETOUR AVEC UN NOUVEL ALBUM TOUT EN VOLUPTÉ « On n’a pas fini de se prélasser dans la douceur des chansons de ce garçon des Appalaches » LE MONDE Poussé par ses proches, Michael Nau, membre des groupes d’indie-folk Page France et Cotton Jones, avait fini par sortir - pour notre plus grand plaisir - Mowing en novembre dernier, qui lui a valu un accueil critique plus que favorable. C’est donc avec grand enthousiasme que nous accueillons l’annonce de Some Twist, son nouvel album qui paraîtra en juin 2017. La nouvelle survient au milieu d’une rafale d’activités : Michael a joué les premières chansons de Some Twist sur la radio américaine KCRW il y a quelque semaines et deux de ses concerts ont affiché complet à Los Angeles, l’exceptionnel single ‘Love Suvvive’ bat des records de streams sur Spotify et Elton John a joué un titre de Michael dans son émission sur Beats 1, la radio d’Apple Music. Le premier single extrait de Some Twist, ‘Good Thing’ a été présenté en avant-première sur The Fader, qui en parle comme d’un « tissage de piano lumineux et de guitaves pincées avec un vefvain qui gonfle au gvé de sonovités duveteuses et de pevcussions mavquantes ». Et, toujours, le sens de l’humour de Nau, caractéristique de son écriture, et qui donne à ses morceaux leur ironie et leur chaleur. L’album est quasi-parfaitement équilibré : tantôt énergétique, tantôt tranquille, toujours riche en songwriting pénétrant - le même songwriting qui a convaincu les fans de Michael à ses débuts. Pour ceux qui aiment : Andy Shauf, Ray Lamontagne, Terry Callier, Devendra Banhart
Les musiciens de Labyrinth, groupe qui compte parmi les meilleurs représentants italiens du power métal progressif, ont font leur premier concert de reformation au festival Frontiers Metal à Trezzo Sull’Adda le 30 octobre 2016. Le combo - avec les musiciens d’origine - a joué entièrement, pour la seconde fois seulement, leur album le plus populaire, « Return To Heaven Denied ». Originellement sorti par Metal Blade en 1998, l’album est considéré par beaucoup comme l’un des repères du power métal à la fin des années 90.
Invada est heureux de présenter une nouvelle collaboration entre Nick Cave & Warren Ellis sur une musique de film après Wind River. Le double vinyle de War Machine est disponible dès maintenant. War Machine est un nouveau film de Netflix, réalisé par David Michôd et mettant en vedette Brad Pitt, Tilda Swinton et beaucoup d’autres. La bande originale est pressée sur 2 vinyles de couleur blanc logés dans une pochette gatefold de luxe avec artworks du film. Le vinyle est coupé à 45rpm pour une qualité audio optimale!
Co-fondateur avec le guitariste Bert Jansch (1943-2011) du groupe Pentangle, auquel il participa au plus fort de la créativité de la formation, de 1967 à 1973, personnalité réputée et appréciée du folk britannique, le guitariste et chanteur John Renbourn nous a quittés le 26 mars 2015. Né à Londres le 8 août 1944, John Renbourn a d’abord étudié la guitare classique. Il en gardera un intérêt marqué et une connaissance du répertoire médiéval, de la Renaissance et de la musique baroque. A la fin des années 1950, en parallèle à ses études classiques, il découvre les différentes formes de musiques traditionnelles américaines, le folk, le bluegrass, le blues et le gospel. Il voyage un peu partout en Grande-Bretagne, en Espagne, en France. Il fait la connaissance du guitariste Mac MacLeod, avec qui il fait ses premières tournées entre 1961 et 1964 et ses premiers enregistrements. Alors que la Grande Bretagne est en pleine période psyché, John Renbourn et Bert Jansch vont rassembler divers musiciens avec qui ils sont en contact pour former le groupe Pentangle : la chanteuse Jacqui McShee (Renbourn a enregistré avec elle l’album Another Day, début 1967), le contrebassiste Danny Thompson et le batteur Terry Cox. Ces enregistrements inédits datent du début des années 60; ils ont été retrouvés par un ami du guitariste, avant d’être soigneusement remasterisés et réunis au disque pour la première fois. On y entend des éléments folk, du jazz, du blues, de la musique ancienne, qui seront plus tard à la source du style folk-baroque créé par le guitariste. Ces enregistrements, gravés sur bande deux ou trois ans avant la toute première sortie officielle du musicien, devraient réjouir tous les amateurs de guitare folk.
Le légendaire trio de Pablo Casals dans Beethoven : un sommet de référence dans une restauration sonore unique Exceptionnelle rencontre, dans la maison même de Beethoven devenue musée à Bonn, de Casals avec deux des plus talentueux chambristes d’époque. On re-découvre ici les deux approches essentielles des trios du maître, dans l’hommage à Haydn qu’est l’op.1 n°3 juxtaposé au célèbre Archiduc, chef-d’oeuvre du genre qui servit de modèle tant à Schubert qu’à Schumann jusqu’au trio de Brahms, Op.101.
Sleeprydr 7 a été décrit comme un rock psychédélique qui frappe comme un rêve malgré les bandes sonores cauchemardesques (-Stereogum). Slow Sundown, le premier album de Holy Motors, utilise une palette sonore similaire allant de la Pop Psychédélique sombre au Shoegaze. Mais tandis que Sleeprydr et Heavenly Creatures 7 de 2015, ne fournissait qu'un aperçu fugace du paysage onirique que leur musique évoque, les huit titres de Slow Sundown offrent une expérience plus immersive pour ceux qui ont le courage d’y faire le tour.
Un duo de deux maîtres de la guitare dont le concept est simple : Julian Lage est sur la piste de gauche, Nels Cline sur celle de droite, et ils jouent de quatre guitares différentes ! Cline s'illustre avec une Gibson de 1965 modèle Barney Kessel et une acoustique Gibson J-200 de 1962. Lage fait lui montre de son talent à l'aide d'une magnifique guitare pleine caisse Linda Manzer et d'une acoustique Martin de 1939 (modèle 000-18 pour être précis !). Le tout enregistré en direct, sans aucun overdubs.
Toute la richesse de la culture musicale traditionnelle de l'Europe de l'Est Du folk Jazz d'avant-garde du polonais Chlopcy Kontra Basia aux mélodies suaves de la clarinette du serbe Boris Kovac, du klezmer aux chants a capella, la musique de l'Europe de l'Est est aussi diverse que sa géographie et sa mosaïque de cultures. Elles sont représentées ici par les artistes sélectionnés par Rough Guide pour ce disque qui nous emmène aux frontières d'une musique traditionnelle contemporaine profondément chargée de l'histoire d'une Europe qui évolue sans cesse.
Collection Latitudes#6 « La guerre a commencé dans mon pays en 2011. Dès lors, faire de la musique n’était plus un choix : c’était devenu vital et essentiel pour accepter et exprimer les sentiments intenses de perte et de tristesse que je ressentais devant la souffrance de mon peuple et la destruction de mon pays. Je me souviens que par un après-midi d’été particulièrement chaud à Londres, je regardais les informations sur la Syrie. À ce moment-là, je me suis senti accablée, comme si j’allais exploser, alors j'ai pris mon q?n?n et c’est ainsi que Syrian dreams est sorti de moi. C'est le tout premier morceau que j’ai écrit... »
On parle des sept symphonies de Prokofiev mais, en réalité, il en existe quasiment huit : la Quatrième existe en deux versions tellement différentes (Op. 47 de 1930 et Op. 112 de 1947) que l’on peut réellement parler de deux oeuvres différentes. En tous les cas, ces sept ou huit ouvrages couvrent toute la période créatrice de Prokofiev, de la Première (Symphonie classique) écrite trois ans à peine après sa sortie du Conservatoire, à la Septième terminée un an avant de mourir... En chemin, la Seconde conçue à Paris en 1924/25 lance son style mécanique; la terrible Troisième reprend les thèmes les plus sombres et cataclysmiques de l’opéra L’Ange de feu; la première Quatrième de 1930, plus urbaine, recycle bien des passages du ballet Le Fils prodigue; la Cinquième, bien qu’écrite pendant les plus dramatiques années de la Seconde guerre, semble un rayon de soleil et un regain d’énergie; la plus rare Sixième de 1947 présente une sorte de retour à la simplicité lyrique et élégiaque qui sied à cette époque de fin de guerre; la seconde version de la Quatrième, 1947, s’écarte assez sérieusement du modèle précédent pour que le compositeur ait pensé un moment lui donner le numéro sept; enfin, l’officielle Septième de 1952 répond à un cahier des charges dicté par la dictature (il est d’ailleurs bien normal qu’une dictature dicte...) : une musique simple, soviétique, réaliste, presque conçue pour des enfants, à partir de chants populaires de la sphère soviétique. Naturellement, Prokofiev ne serait pas Prokofiev s’il ne s’en tirait pas avec une pirouette. De la sorte, une oeuvre sensée être simple témoigne-t-elle en réalité d’une complexité d’écriture et d’orchestration de tous les instants !
Le 23 avril 2016, Treat a joué lors d’un concert très attendu au Frontiers Rock Festival, organisé tous les ans par le label Frontiers. Tenu près de Milan en Italie, la troisième édition de ce festival a donc donné lieu a un superbe show de Treat, venu jouer leur dernier album Ghost Of Graceland. Retournant la scène, Treat a mis le feu en offrant un mix parfait d’anciennes et nouvelles compositions, et ce DVD est un grand moment dans l’histoire du groupe et une véritable célébration pour l’un des plus grands groupes de hard rock suédois.
Nouvelle édition de cet album très rare de deep jazz spirituel, pressé pour la première fois sur le label de LLOYD MCNEILL lui-même, Asha Record. LLOYD MCNEILL est un flutiste, peintre, poète et photographe afro-américain, qui a grandi avec les plus grands (comme Nina Simone) et pendant l’ère du Mouvement des Droits Civils dans les années 1960, sa musique en étant grandement inspirée. Un incontournable de l’histoire du jazz, à ne rater sous aucun prétexte! Disponible en LP (+ code téléchargement) et CD deluxe.
Les hard rockers de Memphis (Tennessee), ROXY BLUE, sont de retour avec leur premier nouvel album; il arrive 25 ans après la sortie de leur légendaire premier album, Want Some, un classique de la scène hard rock de la fin des années 80/début 90. Todd Poole (chant), Josh Weil (basse) et Scotty Trammell (batterie) sont maintenant rejoints par le nouveau guitariste Jeffrey Wade Caughron (Sid Boogie Fletcher a quitté l'industrie musicale pour une carrière réussie en médecine dentaire).
Quand en 1728, meurt le Prince de Köthen, son ancien Kapellmeister n’a pas oublié les cinq années flamboyantes jadis passées à son service. Il lui dédiera une cantate funèbre presque entièrement construite sur la musique de deux oeuvres majeures de cette époque : la Trauer-Ode et la Passion selon saint Matthieu. La partition est perdue, mais le livret et de nombreuses informations permettent de reconstituer aujourd’hui l’ouvrage. À l’occasion de son premier enregistrement pour harmonia mundi, Raphaël Pichon nous invite à un jeu de pistes musical passionnant à bien des égards.
Les australiens THE TROUBLE WITH TEMPLETON reviennent deux ans après leur premier album Rookie, pleins d’énergie et d’ambition, avec Someday, Buddy, leur nouvel album. Après une pop mélodique, le groupe nous propose cette fois un rock alternatif mélodique et plus punchy, sublimé par une instrumentation minimale et une production qui met avant tout l’accent sur les paroles et leur signification. ‘Bad Mistake’, morceau déjà disponible, combine délieusement vers et choeurs, pour un résultat qui rappelle Pavement et Elliott Smith.
Le retour abrasif de Daughters après 8 ans d'absence ! Le quatrième album de Daughters, groupe américain formé en 2002, en hiatus depuis la sortie du troisième effort, en 2010. Ce nouvel album, grandement inspiré de références cinématographiques, de compositions de musiques de films et d'autres sons minimalistes, rompt avec panache leur 8 ans de silence. Cet album est le résultat de 4 ans passés en studio, un compromis des meilleurs idées des musiciens du groupe de mathcore, tous originaires de Providence. POUR CEUX QUI AIMENT The Jesus Lizard, The Birthday Party, Dillinger Escape Plan
SEULE UNE POIGNÉE DE DJS ET DE PRODUCTEURS SONT CAPABLES DE TRANSCENDER LES STYLES ET LES GENRES, S'ÉLEVANT AU DESSUS DE FUGACES TENDANCES POUR CRÉER LEURS PROPRES PAYSAGES SONORES. LAURENT GARNIER FIGURE SANS PEINE PARMI EUX, MIXANT TECHNO, HOUSE, DRUM'N'BASS ET FUNK-JAZZY AVEC UNE FACILITÉ DÉCONCERTANTE SON DERNIER OPUS, « TALES OF A KLEPTOMANIAC » POUSSE ENCORE PLUS LOIN LES FRONTIÈRES MUSICALES, FAISANT PREUVE D'UNE DIVERSITÉ DIABOLIQUE QUI FAIT DE LUI L'UN DES MEILLEURES REPRÉSENTANTS DE LA MUSIQUE DANCE-ÉLECTRO. LES LÉGIONS DE FANS TECHNO DE MONSIEUR GARNIER NE SERONT PAS DÉÇUS PAR CET ALBUM PUISQUE L'ART DE DETROIT BÉNÉFICIE D'UN GRAND NETTOYAGE !!! BEAUCOUP ADORENT DEPUIS LE DÉBUT ENTENDRE LAURENT DANS SON RÔLE DE DJ ET QUAND IL SE BALANCE AU-DESSUS DES PLATINES, LA TECHNO BRILLE - VOUS SAVEZ, LE VERITABLE ESPRIT DE LA TECHNO - LE VRAI TRUC - ALORS, ENTRE «DESIRELESS», «BACK TO MY ROOTS» ET «LAST DANCE @ YELLOW», LES PURISTES SONT À LA FÊTE ! ENTRE HYMNE FUNK DES TEMPS MODERNES («NO MUSIC»), HIP HOP POUR BEAT BOX INDUSTRIEL («FREEVERSE») DRUM AND BASS («BOURRE PIF»), BEAT LENT ET HALETANT («DEALING WITH THE MAN»), L'ALBUM SE CONCLUT PAR UN PEU DE NEW WORLD AVEC «FROM DEEP WITHIN» ET DE ROOTS SUR «FOOD FOR THOUGHT», AVEC LA PARTICIPATION DU LÉGENDAIRE WINSTON MAC ANUFF... EN FAIT, LES RÉFÉRENCES DE LAURENT EN TANT QUE DJ SONT INNOMBRABLES : «PAY TV» PARLE DE LUI-MÊME ET UN MILLION DE DJ ITINÉRANTS ADORENT SA BATTERIE, UNE ESPÈCE DE GROOVE RARE, STYLE PORNO FRANÇAIS, SI VOUS VOYEZ CE QUE JE VEUX DIRE...PEUT-ÊTRE PAS !!! QUOI QU'IL EN SOIT, C'EST ÉNORME ! BREF, TALES OF A KLEPTOMANIAC EST UN CLASSIQUE, PEUT-ÊTRE LA MEILLEURE RÉALISATION DE LAURENT GARNIER