HAPPYNESS, le groupe originaire de Londres sort son deuxième album Write In sur Moshi Moshi. Biberonnés à Sonic Youth et les Beach Boys, le groupe a déjà effectué des tournées mondiales, obtenu un NME Award et cumulé des millions d’écoutes sur Spotify pour leur album Weird Little Birthday. Après trois années, Jon EE Allan (Guitare-Chant-Basse), Benji Compston (Guitare-Chant) et Ash Cooper (Batterie) reviennent avec Write In. Réalisé dans le studio du groupe au-dessus d'une librairie abandonnée et mixé par Adam Lasus (Yo La Tengo, Clap Your Hands Say Yeah!) dans son home-studio de LA, l’album affirme l’identité sonore alternative du groupe tout en élargissant ses influences. Pour les fans de : Pavement, The Kinks, Twin Peaks, Dandy Warhols, Hooton Tennis Club...
Pour les fans de : Bon Iver, Villagers, Laura Marling, Olafur Arnalds et Nils Frahm. Après son premier album Dear... sorti dans un cadre confidentiel et Birthdays, acclamé par la critique, Kindly Now a été écrit alors qu'Henson se débattait avec le compromis entre le devoir de se mettre en avant et l'envie de faire la musique qu'il aime. C'est un dilemme qu'il présente dans ‘Alright', premier titre de l'album, dévoilé en avant-première et éblouissante introduction à Kindly Now. Dans cet album, on retrouve l'influence des nombreux projets transverses d'Henson : de son initiation à l'orchestration avec l'album de musique de chambre Romantic Works aux textures électroniques travaillés dans son album entièrement électronique Behaving en passant par son premier recueil de poésie Idiot Verse ou la musique qu'il a composé pour la pièce de théâtre Young Men.
Le 1er album solo de l'étoile montante du jazz, Maher Beauroy ! Maher Beauroy est la nouvelle signature du label Déclic Jazz au sein d'Aztec, où il rejoint Mario Canonge et MizikOpéyi. C'est l'un des pianistes qui fait le plus parler de lui dans la scène jazz en ce moment. Dès ses 5 ans, sa passion du piano lui ouvre les portes de l'Académie de Musique de Martinique puis du SERMAC - école d'art créée par Aimé Césaire - où il y découvre le jazz. En 2006, il quitte la Martinique pour s'installer à Paris où il va cocher toutes les cases de l'aspirant musicien : DEM (Conservatoire Maurice Ravel), licence de Musicologie et master de Music Business (Paris-Sorbonne) à la clé. C'est en 2014 qu'il fait le grand saut et qu'il part pour Boston où il approfondit ses connaissances auprès d'Eddy Gomez, Joanne Brackeen, Jacques Schwarz-Bart, Laszlo Gardony ou encore Billy Kilson. Son parcours au Berklee College of Music sera récompensé par un Performance Division Piano Award en 2017. Son premier album solo, Washa !, enregistré à Boston, cristallise ce moment du départ et de l'émancipation. En créole, Washa est une interjection pour dire l'instant, le flash. Ces dernières années Maher Beauroy a joué sa musique aux quatre coins du monde, une lancée qui va continuer avec la sortie de son nouvel album Washa ! soutenu par TSF.
Moments magiques garantis pour cet album live à ne pas manquer ! Une chanteuse seule sur scène au piano n'est pas une image particulièrement insolite. Mais quand cette chanteuse est Solveig Slettahjell, ce moment devient rare, et empreint d'une magie exceptionnelle. La chanteuse a donné une telle performance en septembre 2017 à Victoria, Oslo, où elle a été rejointe par quelques invités de marque sur certaines chansons : Pal Hausken aux percussions, ainsi que la chorale Safari, qui a insufflé une nouvelle dimension à l'évènement. La performance de Solveig, qui comporte des reprises de classiques de Tom Waits ou Léonard Cohen ainsi que des compositions originales, est un mélange magistral de technicité et d'émotions, de franchise et d'audace, marqué du début à la fin par l'énergie de la poésie. POUR CEUX QUI AIMENT Björk, Inger Marie, Beady Belle, Tom Waits, Rigmor Gustafsson
Julian et Roman Wasserfuhr offrent un jazz au style raffiné et rempli d'émotions La musique est inspirée, façonnée et développée par les lieux où elle est. Et c'est là que réside le stimulant créatif que le producteur Siggi Loch donne à Julian et Roman Wasserfuhr : sa recherche continuelle de nouveaux contextes pour leur jeu leur ouvre des perspectives musicales jusqu'alors inimaginables. Après leur voyage musical en Suède en 2009, à Brooklyn en 2017, les frères se sont rendus sur la côte ouest de l'Irlande et au Lettercollum Studio de John Fitzgerald à Cork. Et pour la première fois, ils sont rejoints par le violoncelliste Jörg. Relaxin' in Ireland est un aperçu très personnel de l'île d'émeraude à travers le langage de la musique, il raconte comment les environs de West Cork ont ensorcelé le trio au moment de leur création musicale.
Raf Rundell, moitié du groupe The 2 Bears, présente son nouvel album Stop Lying. Cet album constitue le deuxième projet solo de Raf Rundell après son mini album The Adventures of Selfie boy Part 1 dans lequel il décrit son quotidien sud-londonien entre sonorités house et pop. Même s'il reprend des éléments de son précedent projet, Stop Lying marque un véritable tournant pour Raf Rundell de par son affirmation artistique et sa brillante consistance. De la pop ensoleillée de 'Every Morning' à l'envie ravageuse de 'Ric Flair' en passant par l'ultra-disco de 'Sweet Cheek', Stop Lying décompose le quotidien au coeur du Londres moderne où toutes les inquiétudes, angoisses et inévitables relâchements sont compressés pour passer au travers d'une bonne paire d'écouteurs. Un des conclusions de cette introspection est que nous sommes entourés d'espoir dans chaque situation hyperpersonnelle.
Pour poursuivre à la tête du London Symphony Orchestra le cycle Mendelssohn engagé par ses soins, John Elliot Gardiner a choisi la « symphonie cantate » intitulée Lobesang, une oeuvre proche au coeur du compositeur, empreinte de grandeur, de solennité et de religiosité, sans doute son oeuvre la plus intense. Pour John Elliot Gardiner, c’est sa première interprétation de cette oeuvre, et la présence du LSO, du Monteverdi Choir et de trois talentueux solistes lui permet d’en donner une lecture profonde, sereine, intense, à la hauteur de la volonté du compositeur. Le chef en parle lui-même avec ces mots : « C’est ma première interprétation de cette oeuvre qui m’inquiétait un peu à cause de sa forme inédite : finalement ce fut un pur plaisir, grâce à une musique très intense et le sens mélodique sûr de Mendelssohn : je suis ravi d’avoir encore approfondi ma connaissance de sa musique ».
En 2015, un coffret spécial 3CD, OSCAR, WITH LOVE, célébrait les 90 ans du légendaire pianiste Oscar Peterson (1925-2007) Pour honorer son défunt mari, Kelly Peterson avait réuni les artistes internationaux les plus célèbres de la planète jazz en les invitant à jouer et enregistrer sur le prestigieux et convoité piano du géant canadien. Un privilège très rare ! Aujourd’hui, à l’occasion du dixième anniversaire de sa disparition, Mack Avenue refait paraître ces enregistrements « cultes » en deux formats : une édition deluxe collector magnifiquement illustrée et richement documentée, avec un livre commémoratif complet de 100 pages (Hauteur 22cm x largeur 17,5cm) et un beau digipak 3 CD. Toutes les compositions d’Oscar With Love ont été enregistrées dans son home studio sur son piano Bösendorfer Imperial si prisé. Il n’y avait jamais eu de tels enregistrements auparavant. Avec Chick Corea, Monty Alexander, Michel Legrand (pour deux titres), Ramsey Lewis, Kenny Barron, Benny Green, Oliver Jones, Makoto Ozone, Renee Rosnes, Gerald Clayton, Hiromi, Justin Kauflin, et Robi Botos. POUR CEUX QUI AIMENT Art Tatum, Ahmad Jamal, Bill Evans, Bud Powell, Thelonious Monk, Herbie Hancock, Horace Silver, etc.
Les projets nés de toute pièce dans l'esprit des responsables de labels ne sont que rarement réussis, mais celui-ci fera démentir même les plus craintifs ! Après un premier album salué par la presse et le public, les membres de W.E.T. se sont retrouvés de nouveau et frappent un grand coup. Ce second album peut déjà concourir au titre de meilleur album de rock mélodique de l'année 2013. Tous les ingrédients sont réunis et ces musiciens de tout premier plan ont sorti la grande artillerie : uppercuts rock taillés pour les stades, ballades fiévreuses, mid-tempo funky. Une dynamique qui tient en haleine de bout en bout, tout comme le très radiophonique single « Learn To Live Again », avec le duo inédit Eric Martensson / Jeff Scott Soto. « Rise Up » est bien nommé : on se lève tous pour W.E.T. !
Une série de rééditions pour l'anniversaire du premier album du groupe THROBBING GRISTLE célèbre cette année le 40ème anniversaire de la date de sortie de leur premier album The Second Annual Report Of Throbbing Gristle avec une série de rééditions à paraître le 3 novembre sur Mute. THROBBING GRISTLE est un groupe légendaire à l'influence très importante et encore présente dans différents domaines de la culture, de la musique aux arts en général. The Second Annul Report Of Throbbing Gristle est leur premier album, sorti à l'origine le 04 novembre 1977, et représente toute l'essence rebelle du groupe mythique, tant sur le plan politique que sur la façon de composer de la musique et des sons. POUR CEUX QUI AIMENT Cabaret Voltaire, Joy Division, The Velvet Underground, Stockhausen
Redécouvrez Leroy Hutson, figure emblématique de The Impressions, avec cette réédition de Unforgettable Pour célébrer ses 30 ans d'existence, le label Acid Jazz continue d'alterner entre nouveautés et rééditions. Dans le cadre de leur campagne 2018 de rééditions de Leroy Hutson, le label londonien est fier de présenter cette réédition de l'album culte Unforgettable (1979), son septième et dernier album chez Curtom Records. Avec cet album, Leroy Hutson a définitivement conquis ses pairs comme sa loyale fan base tout en s'assurant d'un succès commercial jamais atteint. La version CD comporte des morceaux bonus qui sont une version longue de 'So Nice' ainsi que les masters exclusifs de 'Now That I Found You' et 'Love You Down'. POUR CEUX QUI AIMENT Curtis Mayfield, The Impressions, Donny Hathaway, Parliament, Funkadelic
Redécouvrez Leroy Hutson, figure emblématique de The Impressions, avec cette réédition de Unforgettable Pour célébrer ses 30 ans d'existence, le label Acid Jazz continue d'alterner entre nouveautés et rééditions. Dans le cadre de leur campagne 2018 de rééditions de Leroy Hutson, le label londonien est fier de présenter cette réédition de l'album culte Unforgettable (1979), son septième et dernier album chez Curtom Records. Avec cet album, Leroy Hutson a définitivement conquis ses pairs comme sa loyale fan base tout en s'assurant d'un succès commercial jamais atteint. La version CD comporte des morceaux bonus qui sont une version longue de 'So Nice' ainsi que les masters exclusifs de 'Now That I Found You' et 'Love You Down'. POUR CEUX QUI AIMENT Curtis Mayfield, The Impressions, Donny Hathaway, Parliament, Funkadelic
Après avoir mis un terme dans le calme à l'aventure GRANDADDY en 2006, JASON LYTLE revient avec Yours Truly, the Commuter. Véritable initiateur de GRANDADDY, JASON LYTLE est une des figures emblématiques de l'indie rock américain, connu et reconnu tant pour sa signature musicale que pour sa personnalité attachante. N'ayant jamais vraiment quitté la musique après la séparation de GRANDADDY, on avait eu l'occasion d'entendre JASON LYTLE au côté de M. WARD qui l'avait invité sur son dernier album. JASON LYTLE trouve l'inspiration dans les grands espaces américains, ceux de la Californie qu'il a quittée et du Montana qu'il a récemment adopté. Sa musique s'en ressent évidemment, ample et apaisante. A la manière d'un DAVID PAJO (SLINT, TORTOISE,...) en solo JASON LYTLE maîtrise à la perfection son folk teinté d'électro, toujours dans l'esprit lo-fi.
Raf Rundell, moitié du groupe The 2 Bears, présente son nouvel album Stop Lying. Cet album constitue le deuxième projet solo de Raf Rundell après son mini album The Adventures of Selfie boy Part 1 dans lequel il décrit son quotidien sud-londonien entre sonorités house et pop. Même s'il reprend des éléments de son précedent projet, Stop Lying marque un véritable tournant pour Raf Rundell de par son affirmation artistique et sa brillante consistance. De la pop ensoleillée de 'Every Morning' à l'envie ravageuse de 'Ric Flair' en passant par l'ultra-disco de 'Sweet Cheek', Stop Lying décompose le quotidien au coeur du Londres moderne où toutes les inquiétudes, angoisses et inévitables relâchements sont compressés pour passer au travers d'une bonne paire d'écouteurs. Un des conclusions de cette introspection est que nous sommes entourés d'espoir dans chaque situation hyperpersonnelle.
Un classement par temps liturgique qui permet d’entendre cette oeuvre dans sa plénitude (6 programmes cohérents de pièces contrastées). Sans Buxtehude, jamais Bach n'aurait été le champion de l'orgue qu'il est devenu. Musique d'une variété et d'une vitalité réconfortantes qui s'anime sous les doigts des organistes Éric Lebrun et Marie-Ange Leurent, savants, jubilants et nous mettant en joie. (Le Point) Élèves de Gaston Litaize, Éric Lebrun et Marie-Ange Leurent ont fait leurs études au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Ils en sortent avec un premier prix d’orgue dans la classe de Michel Chapuis. Ils ont également signés une intégrale des oeuvres pour orgue de Buxtehude, Grand Prix du Disque de l’Académie Charles Cros.
Cullen Omori revient avec un deuxième album pop 70s au songwriting minutieux et sensible. 'The Diet'' est un album d'indie rock moderne et puissant où l'on retrouve une ambiance analogique faite de guitares électriques branchées sur des amplis rutilants. En plus de tout ça Omori délivre un songwriting classique avec des influences 70s, le tout se déroulant tout au long des 40 minutes de l'album. Avec 'The Diet'', Omori écrit de véritables chansons d'amour qui sont influencées par les frustrations et les ruptures du chanteur pendant l'année 2016-2017. Mais l'amour reste subtil dans cet album, et les mélodies sont toujours au coeur de son projet. Il s'est laissé influencé par Los Angeles, ville où il a emménagé pour ce nouvel album, rempli de sonorités du rock des 70s, comme T-Rex, John Cale, les Beatles ou les Stones. POUR CEUX QUI AIMENT DIIV, Girls, Woods, Smith Westerns
La carrière de KENNY ROGERS commence au milieu des années 50 avec The Scholars, un groupe de doo-wop. Après la rupture du groupe, le chanteur tente une carrière solo et sort son premier titre ‘That Crazy Feeling’ alors qu'il est âgé de 20 ans. Par la suite, il intègre le Bobby Doyle Trio qui durera jusqu'en 1965 à la suite duquel il devient producteur et musicien pour d'autres groupes. En 1967, KENNY ROGERS fonde le groupe The First Edition avec Mike Settle, Thelma Camacho et Terry Williams. ‘Ruby, Don't Take Your Love To Town’ et ‘Just Dropped In (To See What Condition My Condition Was In)’ sont les grands succès du groupe qui le propulsent sur le devant de la scène. Entre temps, le groupe est rebaptisé KENNY ROGERS AND THE FIRST EDITION avant de se séparer en 1976. Retrouvez pour la première fois l’album live du groupe enregistré sur trois nuits à Las Vegas en 1972.
Vous vous demandez qui est Coreleoni ? C’est le projet fondé par le guitariste de Gotthard, Leo Leoni qui rend hommage à son passé dans le Rock&Roll. « Pour le 25ème anniversaire de la sortie du premier album de Gotthard, je voulais rendre hommage aux chansons comme Downtown, Fire Dance, Higher, Here Comes The Heat, In the Name, Ride On..., Let it Be, et All I Care For. Des chansons que nous avions un peu mis de côté avec le groupe. Nous les avons réenregistrées, remises au gout du jour, et modernisées, toujours avec beaucoup de respect. Ces chansons sont très chères pour moi et font parties d’une période inoubliable. Ce projet me donne beaucoup d’émotions et de souvenirs, et remplit mon coeur de joie. J’espère qu’écouter ces nouvelles versions donneront ces mêmes émotions aux fans de Gotthard, et spécialement à ceux qui aimaient le groupe à ses débuts. »
Si l'oeuvre musicale de Giovanni Guidi était un album photo, nous serions immédiatement frappés de voir à quel point chaque page, chaque photo se différencie l'une de l'autre. A seulement vingt-cinq ans, le pianiste italien de Foligno impressionne par son courage et sa liberté expression. Pour son quatrième album enregistré pour CAM Jazz, « We Don't Live Here Anymore », Guidi nous surprend, nous attaque par surprise, de manière totalement consciente et tenace, pour nous rappeler qui il est, et nous déstabiliser après trois albums différents, car à chaque fois, une histoire différente s'écrit, un moment de vie transcrit en studio, telle une nécessité. Ce dernier ouvrage, enregistré par l'indiscutable génie du son James Farber au célèbre Sear Sound Studios de New-York, alterne compositions de Guidi et improvisations libres, se construisant dans le dialogue et l'écoute réciproque des musiciens que le pianiste souhaitait à ses côtés : Une recherche remarquable sur le timbre et le touché du piano tout d'abord qui se transforme jour après jour en un son propre au pianiste. Puis il y a le son de cet autre musicien italien, un de ses partenaires privilégiés, le tromboniste Gianluca Petrella, qui illumine et partage ce disque avec un trio nord-américain époustouflant : Michael Blake, Thomas Morgan et l'indispensable Gerald Cleaver.
Dixiefrog est heureux de proposer le nouvel enregistrement de Fabrizio Poggi que beaucoup ont découvert à l’occasion de la parution de l’album Juba Dance enregistré en duo avec Guy Davis (et nominé pour les Blues Music Award 2014).Fabrizio Poggi chanteur, harmoniciste et écrivain a déjà enregistré et joué aux États-Unis et en Europe avec les Blind Boys of Alabama, Eric Bibb, Charlie Musselwhite, Ronnie Earl, Kim Wilson, John Hammond, Marcia Ball, Flaco Jimenez, Little Feat, Otis Taylor, Steve Cropper, Zachary Richard et bien d'autres.Spaghetti Juke Joint est un retour à ses racines musicales et au type de blues qui l'a influencé dans ses premières années. Les amis qui sont venus participer à l’enregistrement ont pour nom : Sonny Landreth, Ronnie Earl, et Bob Margolin.Le titre de l'album est un hommage aux Italiens de la fin du 19e siècle qui à la poursuite d'un rêve tragique, ont quitté leur pays pour récolter le coton aux côtés des Noirs dans les plantations du Mississippi et ont du affronter ensemble les moustiques, les inondations et les préjugés raciaux. Ils étaient là quand les esclaves africains ont créé le blues. Qui sait... peut-être, selon la légende, un immigrant italien a vraiment ouvert un ‘’juke joint’’ au milieu des champs de coton du Mississippi ?
The Soleil, la nouvelle oeuvre brillante de Fred Poulet Né en 1961 à Dijon, Fred Poulet est un auteur/compositeur/interprète et réalisateur français. Pierre Barouh le repère en 1992 et lui propose de rejoindre Saravah, label ayant lancé Jacques Higelin ou Brigitte Fontaine. Il se bâtit une notoriété grâce au tube musico/sportif Walking Indurain (1996). Depuis 2001, il partage son temps entre l'enregistrement d'albums personnels, la réalisation de clips pour lui-même ou d'autres artistes (Piers Faccini, Las Ondas Marteles, Franck Monet) et l'écriture pour d'autres interprètes tels que Seb Martel, Jeanne Balibar, Rodolphe Burger. The Soleil, son nouvel album, remet les pendules à l'air du temps détraqué du rock'n roll. En bref, c'est une oeuvre brillante et ultra-compétitive dans une discipline inconnue (Pornoricain).
L’Ensemble Amarillis, dans cette réédition de son disque de 2006 consacré à Telemann, interprète un programme de sonates en duo et trio du compositeur. Celui-ci, esprit encyclopédique - comme d’usage au XVIIIe siècle, trouva le temps de se passionner pour les plantes et de pratiquer aussi bien la flûte que le violon ou le clavecin. Fin connaisseur des possibilités de chacun de ces instruments, il composa ces partitions savoureuses où se déploient les plus heureuses combinaisons de timbres, et dont l’énergie rappelle la danse. Musicien à la curiosité insatiable, Telemann fut surtout un voyageur, inspiré des influences européennes, où les savoirs côtoient joyeusement les arts. Réputés à l’international et récompensés des plus hautes distinctions, les musiciens de l’Ensemble Amarillis, emmenés par la flûtiste Héloïse Gaillard, rivalisent de malice virtuose pour restituer la fraîcheur et l’esprit joueur du compositeur allemand disparu il y a tout juste 250 ans.
Le retour du groupe de prog' ultra prolifique Quand on pense au Dream Syndicate, ce n'est pas seulement la sauvagerie avec laquelle le chanteur/guitariste Steve Wynn, le batteur Dennis Duck, le bassiste Mark Walton et le guitariste Jason Victor se produisent - c'est aussi l'écriture soignée de Wynn qui vient immédiatement à l'esprit. à l'heure actuelle, chaque critique de rock a déterminé à l'avance qui, selon lui, Wynn lui rappellera et ce qu'il pense de ce style de chansons. Cette fois, non ! Ce qui nous amène à The Universe Inside. Chaque article ou critique jamais écrit prétendra que c'est nouveau et différent - et bien, ça l'est ! Il suffit de regarder la durée des chansons : 20 : 27, 7 : 36, 8 : 56, 9 : 55 et 10 : 53. Ok, bien sûr - la Syndicate ont occasionnellement sorti une longue chanson en vinyle, John Coltrane Stereo Blues était de 9 minutes... Pour la première fois, chaque chanson est le fruit d'un travail d'écriture collectif. Ce qui ressort, c'est la connaissance de Dennis Duck de l'avant-garde européenne, la passion de Jason Victor pour le prog des années 70, l'expérience de Mark Walton dans les collectifs de musique sudiste et l'amour de Wynn pour le vintage jazz électrique. L'affichage éblouissant des pochettes d'album devrait à lui seul vous donner une idée des changements. Mais ne nous croyez pas sur parole.
Le retour du groupe de prog' ultra prolifique Quand on pense au Dream Syndicate, ce n'est pas seulement la sauvagerie avec laquelle le chanteur/guitariste Steve Wynn, le batteur Dennis Duck, le bassiste Mark Walton et le guitariste Jason Victor se produisent - c'est aussi l'écriture soignée de Wynn qui vient immédiatement à l'esprit. à l'heure actuelle, chaque critique de rock a déterminé à l'avance qui, selon lui, Wynn lui rappellera et ce qu'il pense de ce style de chansons. Cette fois, non ! Ce qui nous amène à The Universe Inside. Chaque article ou critique jamais écrit prétendra que c'est nouveau et différent - et bien, ça l'est ! Il suffit de regarder la durée des chansons : 20 : 27, 7 : 36, 8 : 56, 9 : 55 et 10 : 53. Ok, bien sûr - la Syndicate ont occasionnellement sorti une longue chanson en vinyle, John Coltrane Stereo Blues était de 9 minutes... Pour la première fois, chaque chanson est le fruit d'un travail d'écriture collectif. Ce qui ressort, c'est la connaissance de Dennis Duck de l'avant-garde européenne, la passion de Jason Victor pour le prog des années 70, l'expérience de Mark Walton dans les collectifs de musique sudiste et l'amour de Wynn pour le vintage jazz électrique. L'affichage éblouissant des pochettes d'album devrait à lui seul vous donner une idée des changements. Mais ne nous croyez pas sur parole.
Cullen Omori revient avec un deuxième album pop 70s au songwriting minutieux et sensible. 'The Diet'' est un album d'indie rock moderne et puissant où l'on retrouve une ambiance analogique faite de guitares électriques branchées sur des amplis rutilants. En plus de tout ça Omori délivre un songwriting classique avec des influences 70s, le tout se déroulant tout au long des 40 minutes de l'album. Avec 'The Diet'', Omori écrit de véritables chansons d'amour qui sont influencées par les frustrations et les ruptures du chanteur pendant l'année 2016-2017. Mais l'amour reste subtil dans cet album, et les mélodies sont toujours au coeur de son projet. Il s'est laissé influencé par Los Angeles, ville où il a emménagé pour ce nouvel album, rempli de sonorités du rock des 70s, comme T-Rex, John Cale, les Beatles ou les Stones. POUR CEUX QUI AIMENT DIIV, Girls, Woods, Smith Westerns
Julian et Roman Wasserfuhr offrent un jazz au style raffiné et rempli d'émotions La musique est inspirée, façonnée et développée par les lieux où elle est. Et c'est là que réside le stimulant créatif que le producteur Siggi Loch donne à Julian et Roman Wasserfuhr : sa recherche continuelle de nouveaux contextes pour leur jeu leur ouvre des perspectives musicales jusqu'alors inimaginables. Après leur voyage musical en Suède en 2009, à Brooklyn en 2017, les frères se sont rendus sur la côte ouest de l'Irlande et au Lettercollum Studio de John Fitzgerald à Cork. Et pour la première fois, ils sont rejoints par le violoncelliste Jörg. Relaxin' in Ireland est un aperçu très personnel de l'île d'émeraude à travers le langage de la musique, il raconte comment les environs de West Cork ont ensorcelé le trio au moment de leur création musicale.
Pop baroque et tragi-comédie musicale CLAIRE DITERZI cultive depuis plus de 20 ans une démarche éminemment transmusicale. L’an dernier, Le Monde la désignait d’ailleurs comme la « pionnière » parmi tous les musiciens qui s’emploient aujourd’hui à « casser le mur du son » et à frotter leur musique aux autres arts de la scène. Ce 8ème album est ainsi un nouvel objet sonore (et scénique) non identifié : les 12 chansons qui composent L’arbre en poche forment en effet la bande son du spectacle éponyme, qu’elle a écrit et mis en scène. Un spectacle dont le propos est avant tout un manifeste contre les ravages que l’homme inflige à son environnement. Entre concept album et tragi-comédie, CLAIRE DITERZI confie pour la première fois certaines de ses compositions à la voix d’un autre, le contre-ténor Serge Kakudji. POUR CEUX QUI AIMENT CAMILLE
Pop baroque et tragi-comédie musicale CLAIRE DITERZI cultive depuis plus de 20 ans une démarche éminemment transmusicale. L’an dernier, Le Monde la désignait d’ailleurs comme la « pionnière » parmi tous les musiciens qui s’emploient aujourd’hui à « casser le mur du son » et à frotter leur musique aux autres arts de la scène. Ce 8ème album est ainsi un nouvel objet sonore (et scénique) non identifié : les 12 chansons qui composent L’arbre en poche forment en effet la bande son du spectacle éponyme, qu’elle a écrit et mis en scène. Un spectacle dont le propos est avant tout un manifeste contre les ravages que l’homme inflige à son environnement. Entre concept album et tragi-comédie, CLAIRE DITERZI confie pour la première fois certaines de ses compositions à la voix d’un autre, le contre-ténor Serge Kakudji. POUR CEUX QUI AIMENT CAMILLE
Charles Ives, un compositeur à découvrir absolument, avec Jean-EfflamBavouzet en interprète majuscule ! Charles Ives est un compositeur américain, mort en 1954 après avoir reçu, pour sa troisième symphonie, le Prix Pulitzer de la Musique. Considéré dans l’avant-garde musicale de son temps, il est aujourd’hui très apprécié du public et souvent joué. La série que Chandos consacre à son oeuvre en est, avec le succès qu’elle remporte, une nouvelle preuve. Pour ce nouveau volume, on retrouve la fameuse troisième symphonie, et c’est le pianiste Jean Efflam Bavouzet qui relève le défi de la partie en piano solo inclue dans la quatrième. Charles Ives est définitivement un compositeur à découvrir, particulièrement avec le Melbourne Symphony Orchestra, placé sous la direction de Sir Andrew Davis.
Après ses voyages musicaux de Manhattan (1979-Press Color) aux Bahamas (1981- Mambo Nassau) LIZZY MERCIER DESCLOUX s’envole pour l’Afrique du Sud où elle écrit et compose Zulu Rock, en 1984. L’album connait un fort succès et le titre Mais Où Sont Passées Les Gazelles? s’avère être un véritable hit en France. Zulu Rock est enregistré au studio Satbel à Johannesburg, par le producteur Adam Kidron, connu pour son travail avec Scritti Politti, qui rejoint DESCLOUX et Esteban dans leur épopée africaine. La chanteuse a le vif désir d’attirer l’attention sur la situation du pays, en plein apartheid. Remasterisé à partir des pistes originales. Inclus un essai de la spécialiste du punk, Vivien Goldman accompagné d’interviews. Le LP inclut une carte de téléchargement et 5 titres bonus, le CD inclut l’album et 6 titres bonus.
Après ses voyages musicaux de Manhattan (1979-Press Color) aux Bahamas (1981- Mambo Nassau) LIZZY MERCIER DESCLOUX s’envole pour l’Afrique du Sud où elle écrit et compose Zulu Rock, en 1984. L’album connait un fort succès et le titre Mais Où Sont Passées Les Gazelles? s’avère être un véritable hit en France. Zulu Rock est enregistré au studio Satbel à Johannesburg, par le producteur Adam Kidron, connu pour son travail avec Scritti Politti, qui rejoint DESCLOUX et Esteban dans leur épopée africaine. La chanteuse a le vif désir d’attirer l’attention sur la situation du pays, en plein apartheid. Remasterisé à partir des pistes originales. Inclus un essai de la spécialiste du punk, Vivien Goldman accompagné d’interviews. Le LP inclut une carte de téléchargement et 5 titres bonus, le CD inclut l’album et 6 titres bonus.
Concert historique du Concertgebouw d'Amsterdam en 1964, dirigé par un Eugen Jochum en état de grâce pour une 5ème de Bruckner plus spirituelle que jamais.
Il faut avoir vu Magma en « live » une fois dans sa vie ! Pour Magma le « live » est essentiel. Le « live » ne tolère pas l’erreur et ne la pardonne pas. Les musiciens s’y exposent à nu, donnent tout, tout de suite. Ils travaillent sans filet, sur la corde raide... sans retour arrière possible. Il est trop tard pour réfléchir. Le corps, les mains, l’instinct parlent avant, c’est le fruit de la réflexion. Cette spontanéité réfléchie, ces sonorités brutes, cette énergie sauvage qui se dégagent des concerts font du live un merveilleux moment, un instant magique. Köhnzert Zünd regroupe, dans une présentation somptueuse, tous les live officiels du groupe, enregistrés entre 1975 et 2000. A cela s’ajoutent deux CDs compilant des extraits de concerts de 2005 et 2011, ainsi que deux autres CDs inédits d’un inoubliable concert de 2009 à l’Alhambra à Paris.
Musique Liturgique du début XVIIème siècle Il y a une quinzaine d'années, un document jusque-là inconnu, le « Manuscrit Carlo G. » fut acheté dans un marché aux puces de Vienne pour 60 euros. Bien que le document date de l'époque de Carlo Gesualdo et malgré le goût du célèbre compositeur pour l'incognito, il semble que le prince de Venosa n'en soit pas l'auteur... Grâce à la Schola Cantorum Basiliensis et l'ensemble Profeti della Quinta dirigés par l'organiste Elam Rotem, nous pouvons à présent écouter un large choix de pièces de ce manuscrit. Il s'agit d'une musique liturgique du début du XVIIe que l'on a certainement interprétée dans l'Italie centrale d'une façon très proche de ce que l'on entend dans cet enregistrement. L'acoustique magnifique de l'église italienne dei Santi Eusebio e Vittore de Peglio parachève l'authenticité d'un projet fascinant à tous les points de vue et d'écoute !
La chanteuse canadienne de jazz livre un travail d'orfèvre avec son nouvel album L'auteur-compositeur-interprète et pianiste canadienne Laila Biali, maintes fois primée, a tourné avec Chris Botti, Paula Cole, Suzanne Vega et Sting. Elle a fait la tête d'affiche de festivals et de salles sur les cinq continents, dont le Carnegie Hall. Elle a reçu un prix JUNO 2019 pour l'album de jazz vocal de l'année, le compositeur de l'année de la SOCAN et le claviériste de l'année aux National Jazz Awards du Canada, une nomination JUNO pour son enregistrement en studio Tracing Light une place sur la liste des meilleurs albums de l'année du magazine DownBeat pour son suivi de Live in Concert. Son dernier projet, un album éponyme sorti en janvier 2018, a fait ses débuts en première position sur iTunes Canada et a valu à Laila le premier prix de jazz au Concours d'écriture de chansons du Canada ainsi qu'un prix JUNO (Canadian GRAMMY). Et si Laila continue de remporter de grands honneurs dans le monde du jazz, c'est sa sonorité unique qui la distingue, car elle mélange magistralement le jazz et la pop, apportant virtuosité et imprévisibilité à des chansons concises et accrocheuses. (Washington Post). Elle revient avec un nouvel album dans la même veine que son travail précédent.
Depuis l'enregistrement des Nocturnes de Chopin en 2004, le regard de Pascal Amoyel a évolué sur la musique du compositeur : « Pour les 'Nocturnes', Chopin pense à une sorte d'universalité, alors que pour les 'Polonaises' on est dans l'ordre du singulier qui cherche une transcendance. La forme à la fin n'est plus du tout ni un cadre ni une finalité, mais un moyen poétique, qui se coule dans la force du langage, cela engage l'interprétation, mais aussi en quelque sorte la libère. J'espère que tout cela va dans le sens de la simplicité. » Pascal Amoyel nous propose son interprétation des grandes Polonaises (opus 26, 40, 44 et 53), métaphores de la diaspora polonaise, de l'exil, de la douleur et du désespoir. La Polonaise-Fantaisie, synthèse de toutes les autres, clôt cet enregistrement somptueux nous offrant un nouvel univers jusqu'à cette quintessence jubilatoire des dernières mesures.
LE GUITARISTE MICHAEL SCHENKER, CAPTÉ SUR LE VIF EN CONCERT À TOKYO DEVANT 5 000 FANS DÉCHAÎNÉS, AVEC LES CHANTEURS EMBLÉMATIQUES DE M.S.G. (MICHAEL SCHENKER GROUP) Capté sur le vif à Tokyo dans la salle de l’« International Forum » le 24 août 2016, ce concert historique de Michael Schenker voit la participation de plusieurs chanteurs qui ont collaboré avec le guitariste au fil des années : Gary Barden, Graham Bonnet et Robin McAuley. « Beaucoup de temps a passé depuis notre passage au Budokan avec M.S.G. » s’exclame Schenker. « J’avais vraiment le souhait de revenir au Japon pour une grande fête avec les chanteurs originaux des années 80 qui ont vraiment compté pour moi. J’ai toujours eu un public fidèle dans ce pays et cela me tenait à coeur de célébrer avec mes fans plusieurs décennies de carrière ». Ainsi ce sont 5 000 fans qui ont pris d’assaut la salle de spectacle chauffée à blanc et ont été témoins d’une déferlante sonique rock sauvage et énergisante. « C’est un miracle qu’après toutes ces années un concert comme celui-ci avec les membres originaux du groupe M.S.G. puisse avoir lieu » poursuit le guitariste. « Pouvoir rejouer avec eux sur scène est vraiment enthousiasmant et cela permet aux fans d’avoir une idée de la puissance de la formation originale ». Un grand moment en concert maintenant disponible en plusieurs formats pour tous les fans du groupe.
En pleine tournée avec Eiffel, France Culture contacte ROMAIN HUMEAU (chanteur/ auteur/ compositeur de Eiffel) pour lui proposer l'adaptation d'une oeuvre littéraire de son choix dans le cadre d'une émission sur la radio. Ce dernier choisit 'Vendredi ou les Limbes du Pacifique' de Michel Tournier. Le texte sera réduit par Pauline Thimonier et le récit confié à Denis Lavant qui nous fera pénétrer, avec sa voix unique, dans l'univers de Robinson. En parallèle de la musique instrumentale qu'il a écrite pour le récit, ROMAIN signe et interprète huit chansons qui font écho au texte. Le projet a été enregistré pour partie au studio des Romanos (le studio bordelais des HUMEAU) et dans les studios de la Maison de la Radio avec l'Orchestre National d'île de France et un groupe composé de ROMAIN et deux musiciens, Nicolas Bonnière, fidèle guitariste d'Eiffel et 'bidouilleur', ainsi que le nouveau venu Guillaume Marsault à la batterie. Le projet sera diffusé sur France Culture le dimanche 28 juin et une représentation publique aura lieu le 17 juillet dans le in du Festival d'Avignon, avec Denis Lavant, ROMAIN HUMEAU et les musiciens dans la cour du Musée Calvet. Un programme France Culture de 64' incluant 8 chansons originales et 17 instrumentaux écrits et composés par ROMAIN HUMEAU.
Morgane Ji s'applique à être là où on ne l'attend pas, et c'est sa force. Morgane Ji caractérise de manière flagrante, la fusion d'origines multiples, propre à sa Réunion natale. Un tempérament volcanique, des racines mystérieuses, africaines, indiennes et asiatiques. Concernant son style et son esthétique, et pour parler étiquette, personne n'a réussi jusqu'à aujourd'hui à la mettre dans un pigeonhole. Une alien rock pop dans son pays, un ovni de la world électronique à l'étranger. Sa marque de fabrique, c'est sa signature vocale, polymorphe, rauque, douce, animale. Mystique, guerrière dans l'âme, elle louvoie avec son banjo électrique, entre une drum'n'bass technoïde et les glissés hypnotiques d'un bottle neck sur une guitare. Celle que la presse anglaise a qualifiée de Creole Queen a fait ses premières armes scéniques sur les campus de Norwich, d'East London, au jazz Café de Camden et au Pavilion Theater de Brighton. Au coeur de sa démarche créative, photographie, graphisme et univers sonores oniriques deviennent complémentaires et indissociables. Apres 2 albums autoproduits et plus d'une centaines de concert a l'étranger, Morgane Ji signe avce Aztec Musique et RFI pour son nouvel album Woman Soldier qui symbolise le fighting spirit d'une artiste féminine résolument indépendante et rend hommage aux combats multiples et quotidiens des femmes à travers le monde. POUR CEUX QUI AIMENT Bjork, Ayo...
LE GUITARISTE MICHAEL SCHENKER, CAPTÉ SUR LE VIF EN CONCERT À TOKYO DEVANT 5 000 FANS DÉCHAÎNÉS, AVEC LES CHANTEURS EMBLÉMATIQUES DE M.S.G. (MICHAEL SCHENKER GROUP) Capté sur le vif à Tokyo dans la salle de l’« International Forum » le 24 août 2016, ce concert historique de Michael Schenker voit la participation de plusieurs chanteurs qui ont collaboré avec le guitariste au fil des années : Gary Barden, Graham Bonnet et Robin McAuley. « Beaucoup de temps a passé depuis notre passage au Budokan avec M.S.G. » s’exclame Schenker. « J’avais vraiment le souhait de revenir au Japon pour une grande fête avec les chanteurs originaux des années 80 qui ont vraiment compté pour moi. J’ai toujours eu un public fidèle dans ce pays et cela me tenait à coeur de célébrer avec mes fans plusieurs décennies de carrière ». Ainsi ce sont 5 000 fans qui ont pris d’assaut la salle de spectacle chauffée à blanc et ont été témoins d’une déferlante sonique rock sauvage et énergisante. « C’est un miracle qu’après toutes ces années un concert comme celui-ci avec les membres originaux du groupe M.S.G. puisse avoir lieu » poursuit le guitariste. « Pouvoir rejouer avec eux sur scène est vraiment enthousiasmant et cela permet aux fans d’avoir une idée de la puissance de la formation originale ». Un grand moment en concert maintenant disponible en plusieurs formats pour tous les fans du groupe.
LE GUITARISTE MICHAEL SCHENKER, CAPTÉ SUR LE VIF EN CONCERT À TOKYO DEVANT 5 000 FANS DÉCHAÎNÉS, AVEC LES CHANTEURS EMBLÉMATIQUES DE M.S.G. (MICHAEL SCHENKER GROUP) Capté sur le vif à Tokyo dans la salle de l’« International Forum » le 24 août 2016, ce concert historique de Michael Schenker voit la participation de plusieurs chanteurs qui ont collaboré avec le guitariste au fil des années : Gary Barden, Graham Bonnet et Robin McAuley. « Beaucoup de temps a passé depuis notre passage au Budokan avec M.S.G. » s’exclame Schenker. « J’avais vraiment le souhait de revenir au Japon pour une grande fête avec les chanteurs originaux des années 80 qui ont vraiment compté pour moi. J’ai toujours eu un public fidèle dans ce pays et cela me tenait à coeur de célébrer avec mes fans plusieurs décennies de carrière ». Ainsi ce sont 5 000 fans qui ont pris d’assaut la salle de spectacle chauffée à blanc et ont été témoins d’une déferlante sonique rock sauvage et énergisante. « C’est un miracle qu’après toutes ces années un concert comme celui-ci avec les membres originaux du groupe M.S.G. puisse avoir lieu » poursuit le guitariste. « Pouvoir rejouer avec eux sur scène est vraiment enthousiasmant et cela permet aux fans d’avoir une idée de la puissance de la formation originale ». Un grand moment en concert maintenant disponible en plusieurs formats pour tous les fans du groupe.
Le nouvel album de la folk star norvégienne, mélodies soignées, guitares brillantes et message universel (en anglais) pour la sauvegarde de la Terre : un régal du genre !
Le premier album du producteur Vester Koza, originaire de Manchester : pour les amateurs de Call Super, Aphex Twin, Squarepusher, d'IDM et de mélodies électroniques.
Réédition double LP de « Where Shall You Take Me », le cinquième album de DAMIEN JURADO, à l'occasion des dix ans de sa sortie. On y retrouve des demos inédites ainsi que l'EP «Just In Time For Something» pour la première fois disponible en vinyle.
L'album le plus personnel et émotionnel de la carrière du guitariste de Blues-Rock Lorsque j'ai commencé à écrire cet album, j'ai tout de suite su que ce serait l'un des plus gros défis de ma carrière. Pas par manque de matériel ou d'envie, mais parce que j'ai réalisé que si cet album devait transmettre tout ce que j'avais à dire, alors j'aurais à creuser au plus profond de moi-même et à me confronter à des souvenirs et à des émotions auxquels je n'avais pas envie de faire face. Je devrais être totalement honnête dans mon écriture ou cela ne fonctionnerait pas. Mes chansons traitent de l'isolation, du désespoir, et des heures sombres, mais ce n'est pas un album lugubre pour autant : la plupart des chansons ont un ton positif, un tempo entrainant, sont chargées de guitare et doivent être écoutées fort! Je suis incroyablement fier du résultat et trouve cet album particulièrement inspiré. POUR CEUX QUI AIMENT Popa Chubby, Tommy Castro, Lucky Peterson, Joe Bonamassa
L'intégrale des dix sonates pour violon et basse continue du Premier Livre de sonates de François Francoeur ! Dans son neuvième projet pour Glossa, la claveciniste Mitzi Meyerson s'entoure de ses collègues finlandais Kreeta-MariaKentala (violon) et Lauri Pulakka (violoncelle). Ce nouvel enregistrement est dédié à François Francoeur, musicien membre des Vingt-Quatre Violons du Roi, violoniste du Concert Spirituel puis, sur le tard, co-directeur de l'Opéra de Paris. L'écriture mêle l'élégance française à l'énergie italienne dans un équilibre parfait de ces esthétiques en portant la griffe de Francoeur. Les cantabile tendres et les pastorales bucoliques évoquent un monde en voie de disparition (le musicien allait mourir deux ans avant la Prise de la Bastille), le tout étant rythmé par des danses (presque) sauvages et certains mouvements d'une virtuosité décoiffante.
Pièces espagnoles pour cordes. La famille instrumentale des guitares demeure le truchement ancestral de la musique espagnole, l'accompagnateur des chants profonds et danses rituelles et populaires d'Andalousie et d'autres provinces. Depuis plus d'un siècle, cet instrument est devenu fréquemment une voix parmi d'autres cordes, partenaire en chambre à la manière de Boccherini puis de Paganini, puis ayant pris son essor de soliste à part entière comme soliste (Concerto de Aranjuez de Rodrigo) et pièces de chambre (Ponce, Sor, Tarrega, Albeniz, Granados...). La célèbre guitariste slovaque Miriam RORIGUEZ BRÜLLOVA vient ici rendre hommage à Andrès Ségovia, le commanditaire et créateur du Quintette op.143 de Castlenuovo-Tedesco (1895-1968) en 1950, qui, en concerto, traita la guitare à l'égal du piano et du violon (2° Concerto 'Les Prophètes'). Un florilège peu fréquent de pièces espagnoles pour cordes seules