Walter Appleduck est un jeune homme cultivé, poli et bien éduqué qui fait un master cowboy. Le shérif de Dirtyoldtown et son adjoint Billy ont accepté de le prendre en stage pour lui apprendre les rudiments du métier. Les périodes de stage sont en général assez courtes, s'interrompant brutalement après le cours sur l'art du duel au pistolet. Mais Walter est bien décidé à s'accrocher et à apporter un peu d'humanité dans cette bourgade de ploucs. Sa tâche sera rude entre les évasions à répétition de Rascal Joe (qui revient à la prison parce qu'il a oublié son chapeau) et ses efforts pour aider Billy à draguer Miss Rigby (quand elle le traite d'« archétype du type rustre, macho, grossier et alcoolique aux idées dangereusement fascisantes », il croit qu'elle le drague).
Karma City : une ville vertueuse régie par les lois universelles du karma, où l'intérêt général primerait toujours sur l'intérêt particulier. Les agents karmiques Cooper, Asuka et Napoli ont enfin réussi à démanteler le réseau de revente d'antiquités découvert par la malheureuse Emma List. La juge Bénédicte, réputée impartiale, est responsable pour trancher cette affaire. Inexplicablement, elle prend la défense des coupables contre la Major Cooper. Alors que celle-ci la pousse dans ses retranchements, la juge décède soudainement d'un AVC. Les trois enquêteurs comprennent alors que les hautes-sphères de la société sont touchées par un complot d'une ampleur insoupçonnable. Commencent pour eux une cavale, véritable course contre lamontre, où ils vont rejoindre les réseaux abandonnés de la ville pour tenter de survivre. Survivre et surtout démanteler cette mystérieuse organisation qui semble en vouloir au libre-arbitre humain. Heureusement, depuis toujours les Alchimistes prévoient une autre voie, un autre chemin, réfléchissant avec Zuber, une I.A. consciente, à l'avenir possible de l'Humanité entière. Mais à vouloir accorder trop de puissance à une machine en lui donnant la connaissance d'elle-même, qui devient le maître et qui se transforme en esclave ?
Intoxiqué par de drôles de rochers péteurs, Petit Poilu se réveille dans le royaume de Crotte de Maille, le roi débonnaire d'un étrange château en forme de cuvette de W.-C. Mais le roi et sa cour sont en bien mauvaise posture : l'infâme Cacagnou le Puant fait régner la terreur au château. et voit d'un très mauvais oeil l'arrivée de notre gentil Petit Poilu. Ulcéré par l'excellent accueil que le roi, la reine et tous leurs sujets réservent à Petit Poilu, Cacagnou le Puant décide de l'attaquer, avec de bien curieux projectiles. Mais face à tant de méchanceté, tous vont aider Petit Poilu et s'unir pour chasser une bonne fois pour toutes Cacagnou le Puant .
Chasse à l'hommeEsra va très bien, merci pour elle. Pour Jeremiah et Kurdy, en revanche, rien ne va plus. Pistés par deux adjoints au maire aussi stupides que vaniteux, nos deux amis ont bien du mal à se frayer une issue entre les balles. Ils ne sont coupables de rien, parole ! Si ce n'est peut-être d'avoir tenu tête à deux crétins assermentés... Quand l'autorité dérape, tout est permis. Même de faire porter le chapeau à deux innocents des crimes à répétition qui terrorisent toute une ville...Hermann est un homme libre. Il n'aime pas l'autorité. Il n'entend rien à la hiérarchie. Voilà sans doute ce qu'écrirait un exégète de la bande dessinée s'il voulait débusquer la personnalité de l'auteur à travers ses personnages fétiches, Jeremiah et Kurdy. Ses deux héros libertaires lui permettent depuis bientôt trente ans - et avec quel talent ! - de fustiger l'ingérence des hommes de pouvoir et l'arrogance des hommes de loi dans un monde où l'homme est décidément un loup pour l'homme.Avec Esra va très bien, sans avoir l'air d'y toucher mais en mettant pourtant le doigt là où ça fait mal, Hermann se montre plus que jamais un peintre sans concession de la faible condition humaine.
L'argent ne fait plus le bonheur.Londres, dans un avenir proche. Comme toutes les capitales européennes, la City est le théâtre d'une forme de criminalité en plein essor, visant directement les riches de ce monde. Hassan El-Ahmad est bien placé pour le savoir. À la tête d'un empire industriel bâti sur le commerce des armes, il est menacé par un groupuscule révolutionnaire qui entend bien lui faire changer son fusil d'épaule. S'il n'obtempère pas, son fils unique, Saïd, sera enlevé. Une mission de protection tout à fait dans les cordes de l'agence Damocles, spécialisée dans cette clientèle haut de gamme. Pour nous, c'est une première occasion de faire connaissance avec un groupe de gardes de corps hors du commun, avec à sa tête la charmante Ely !
Emprisonné pour le meurtre de sa femme, marie-astrid, puis relâché faute de preuves, robert revient au domicile conjugal.Dès lors, en compagnie de rené, un sacristain simplet et crédule, il va mener l'existence pitoyable des parias. lorsque robert décide d'enlever la fille de l'épicière pour l'exploiter comme servante, l'expédition tourne mal, et le sacristain, prenant peur, court alerter les autorités. et c'est derrière un homme aux abois que se lance la meute des gendarmes. restent ces questions : qu'est devenue marie-astrid ? robert serait-il son assassin ? oú aurait-il caché le corps ?.Avec ce deuxième tome, jean-claude servais, épaulé par gérard frippiat et jean-claude bissot, conclut magistralement une chronique simple et nue de la misère humaine.
Faux-semblantsHong Kong. La division aéronautique du groupe W, représentée par André Bellecourt, conclut l'accord de joint venture avec la Tsai Industries Corp. Les Chinois avaient émis le souhait que Largo Winch en personne signe les contrats. Mais le jeune milliardaire n'ayant plus donné signe de vie depuis qu'il a quitté l'île de Tsai Huang, ils ont fait leur deuil de ce caprice. Pour les cadres du groupe W, Largo a probablement été victime d'un naufrage ou d'un enlèvement par des pirates. Pour son fidèle ami Simon, dont l'instinct de truand lui ment rarement, ça sent le coup fourré. Pour M. Tsai Huang enfin, la question ne se pose même pas : il sait pertinemment que Largo Winch croupit dans une de ses prisons.Avec La voie et la vertu, Jean Van Hamme et Philippe Francq concluent de maîtresse manière le diptyque commencé un an plus tôt avec Les trois yeux des gardiens du Tao. Les auteurs ont parachuté leur héros milliardaire et bourlingueur en Chine et à Hong Kong, dans une aventure débridée où l'action n'a rien à envier au meilleur des James Bond. Quand l'Orient fait commerce avec l'Occident, c'est parfois encore avec des méthodes ancestrales dont les triades garantissent la tradition.
Il y a quelque temps, grâce à ses enfants, Benoît Feroumont découvre Koh-Lanta, une téléréalité qui érige la compétition, le coup bas, la stratégie bas de gamme comme manière de vivre. Livrés à eux-mêmes sur une île déserte, les candidats de Koh-Lanta luttent pour survivre, traqués par l'oeil impitoyable de la caméra. Car, comme le rappelle inlassablement l'animateur Denis Brogniart, à la fin, il n'en restera qu'un.Autant dire qu'il s'agit là d'un merveilleux laboratoire d'observation de la nature humaine, mise à l'épreuve par un étonnant mélange d'humiliation orchestrée, de vraies fausses situations conçues pour piéger les candidats et d'encouragement aux stratagèmes les moins honorables pour gagner.Benoît Feroumont entreprend rapidement de rendre compte, sur son blog, des épisodes de Koh-Lanta, et de la manière dont lui, téléspectateur, perçoit ce qui se joue, chaque semaine, sur l'écran de sa télévision. Un rendez-vous télévisuel auquel il revient, malgré la lassitude, et parfois l'exaspération, séduit par l'exercice créatif que ces comptes rendus constituent, et peut-être devenu aussi un peu accro à ce plaisir coupable.Pleines d'humour et de réflexions sur la nature humaine et sur ce que nous vend la téléréalité, les notes de Benoît Feroumont constituent un reportage d'un nouveau type sur l'une des émissions phares de la téléréalité française.
À l'effervescence politique, artistique et amoureuse du Mexico du début des années 1920 succèdent le tumulte et le doute, tandis que pointe, déjà, le désenchantement auquel Tina, pas plus que ses amis, n'échappera. Edward reparti aux Etats-Unis, Tina se retrouve seule à un moment charnière de sa vie. Passionnée, brillante et libre, elle oscille à la recherche d'elle-même, entre engagement pour le Parti, recherche artistique personnelle et parcours amoureux qui s'entrecroisent. Incapable de se résoudre à choisir une voie qui lui en ferme d'autres, elle ne retrouve Edward que pour mieux le quitter. La situation politique mexicaine se tend, les avis et les destins divergent au sein du groupe d'artistes auquel appartiennent Edward et Tina... L'été s'achève en effet, et commence déjà à se muer en un long hiver.
Mexico, août 1923. Le photographe américain Edward Weston vient d'abandonner femme et enfants pour rejoindre sa maîtresse Tina Modotti. Fille d'émigrés italiens, Tina a démarré une carrière d'actrice à Hollywood avant de se révéler photographe, dans le sillage d'Edward.Au Mexique, les deux amants découvrent que révolution rime avec expression. Sur les murs des bâtiments publics explosent les peintures de Diego Rivera, de Xavier Guerrero et e tous ceux qui resteront dans l'histoire de l'art sous le nom de muralistes.En ces années 1920, charnières entre l'ancien monde, balayé par la première guerre mondiale, et le nouveau monde qu'il reste à construire, Tina et Edward s'engagent aux côtés des guérilleros de l'art. Dès lors, pour Tina, le sexe, la liberté, l'art et la politique s'avèrent indissociables de son mode de vie
Caleb et Mezoke, diplomates de l'ODI, ont pour mission de superviser le bon déroulement de la cérémonie de réconciliation des peuples humains et sandjarr, dont ils sont l'un et l'autre issus. À la veille de l'événement, un fléau d'origine inconnue s'abat à proximité de Kuala-Lumpur, faisant de nombreux morts. Désignés par la vindicte populaire comme responsable, le peuple nomade Rapakhun assure ne rien savoir de ce drame. Une menace inconnue mais bien tangible plane donc sur Kuala Lumpur. Peut-être serait-il plus sage d'annuler la cérémonie, qui va attirer des dizaines de milliers de personnes. Caleb ne l'entend pas ainsi : rattrapé par les blessures du passé, il est prêt à tout pour que l'événement ait bien lieu, quitte à se brouiller avec Mézoké... et à s'engager sur une voie de non retour. Pendant ce temps, Nina et Angus vont repérer la planète Dehadato, dernier lieu de séjour des Rapakhuns avant leur arrivée sur terre, dans l'espoir d'y trouver des indices susceptibles de les aider à comprendre ce qui se passe à Kuala Lumpur. Ce qu'ils vont découvrir sur place va dépasser leurs pires craintes. Il va leur falloirintervenir vite, très vite sur terre pour éviter la catastrophe... La tension est à son niveau maximum.
Après un long coma où l'avait plongée la foudre qui l'avait frappée, Aria se réveille enfin. Mais elle ne sait plus qui elle est. Sa mémoire est vide. Seul reste un cauchemar où elle se voit se consumant sur un bûcher. Et aussi un nom qu'elle crie de toutes ses forces, comme pour le chasser de son corps : Sacrale ! Sacrale ! Autour de son lit, des hommes croient voir renaître en elle une figure emblématique de leur histoire. Sacrale avait lutté un siècle plus tôt contre les envahisseurs. Son combat l'avait conduite en martyr sur le bûcher. Pour ces hommes, il ne fait aucun doute que cette jeune femme sans nom est la réincarnation de Sacrale ! Le combat peut reprendre...À l'occasion de la sortie de son trentième album, Aria a tenu à exprimer sa reconnaissance aux fidèles lecteurs de ses aventures, à travers un cahier supplémentaire de 16 pages qui complètera l'album. Aria nous y donne à (re)lire deux mini-récits, La naissance d'Aria et Là n'est pas ton destin.Ces mini-récits, publiés en 1982 dans Super Tintin Cosmos et Super Tintin Nanas, étaient jusqu'à aujourd'hui inédits en album. Pour l'occasion, les couleurs ont été revisitées informatiquement par Nadine Weyland, donnant à ces mini-récits un goût subtil alliant nostalgie et modernité.
Le Père Noël attend ses lutins au rayon des jouets.A force de faire des évolutions débridées dans le ciel, le traîneau de Père Noël finit par perdre son chargement le plus précieux : le Père Noël lui-même !Patatras, il tombe dans les poubelles d'un grand magasin, heureusement sans mal. Mais alors, il est pris par le directeur du magasin pour. un faux Père Noël publicitaire. Et le voilà obligé d'écouter les souhaits d'une file interminable de petits garçons et petites filles ; alors qu'il le sait déjà, puisque c'est le VRAI Père Noël. Et en plus, la nuit venue, le voilà enfermé dans le bâtiment ! Halala ! Comment vas-tu faire, Père Noël, pour sortir de là et rejoindre ton traîneau et tes petits lutins ?
Un conte cruel et saisissantDans le palais imaginaire de la presque princesse Aurore, le plafond se met soudain à dégouliner, les murs s'effondrent d'eux-mêmes et tous les invités s'en échappent pour ne pas finir engloutis sous des marées nauséabondes. Parce que la demeure d'Aurore n'est rien d'autre qu'une enfant gisant abandonnée dans les sous-bois, sans que quiconque sache ni comment ni pourquoi elle s'est retrouvée là. Au fil des saisons, la minuscule souveraine se démènera pour faire de son monde un conte de fées comme elle en a toujours rêvé, en compagnie de créatures telles que l'Orgueilleuse, ou l'Aventurière, et bien entendu le Prince m'as-tu-vu.Or, dans cette fable-là, les princesses ne deviennent guère des reines. Et Aurore l'apprendra à ses dépens, lorsqu'il lui faudra prendre de cruelles décisions...C'est une Alice au pays des merveilles de David Lynch, mélange de la poésie de Miyazaki et de l'insolite de Tim Burton, que ce conte noir brodé par Fabien Vehlmann et les Kerascoët.Envoûtantes autant que morbides, ces Jolies ténèbres parues pour la première fois en 2009 font désormais leur entrée chez Aire Libre : une réédition à la hauteur de l'ouvrage, qui se voit ainsi couronné par le prestigieux label et prend place à son tour aux côtés des grands noms de la bande dessinée romanesque.
Ce n'est pas tous les joursfacile de s'occuper de quatre filles fortes en caractère, et Dad est bien placé pour le savoir. Entre l'émancipation grandissante de son aînée Pandora, les questionnements amoureux d'Ondine, les prises de position éthiques d'une Roxane survoltée et les demandes d'attention constantes de Bébérenice, la petite dernière, ce comédien au chômage aura au moins trouvé un rôle à la mesure de son talent : celui d'un père comblé. Et nous, on en redemande avec un plaisir évident.Pour ce quatrième tome des péripéties de cette drôle de famille, Nob fait une nouvelle fois preuve d'une remarquable sincérité et d'un sens de l'humour qui fait mouche. Authentique reflet d'un quotidien animé où chaque journée apporte son lot d'émotions et de rires, à la fois modernes et sensibles, les aventures de Dad et ses filles vous feront fondre. On persiste et on signe : les essayer, c'est les adopter !
Deux soeurs séparées par la guerreParis, fin juin 1944. En fuite, traquée par la police française, Jeanne s'est réfugiée sur la péniche d'Huguette et de René, un marinier haut en couleurs dont la gouaille n'a d'égale que sa générosité. Tandis que François, l'ami de René, vaque à ses occupations de pilleur d'appartements, Jeanne ronge son frein, angoissée.Les événements prennent un tour plus tragique encore, quand la péniche de René est réquisitionnée par les Allemands et qu'un soldat de la Wehrmacht est assigné à sa garde. Tandis que l'embarcation quitte Paris pour la Bourgogne, la présence du Boche, en proie à ses propres démons, alourdit considérablement le climat.Pour Jeanne, sublime, forcément sublime, deux questions restées sans réponses la taraudent : qui a bien pu la dénoncer auprès de la police française et qu'est devenue Cécile, sa soeur adorée oe
Alex, Thomas, Ève, Hélène et Julie se sont échoués sur un îlot aux larges des côtes normandes. Réfugiés à l'intérieur du phare en compagnie des deux gardiens, ils vont être les victimes de prédilection d'un tueur bien décidé à se venger de chacun d'entre eux. Mais pour quelle raison ? Alors que deux des trois filles ont d'ores et déjà subi les meurtrières représailles, les questionnements et les suspicions s'amoncellent. Pourquoi la radio est-elle inutilisable ? Quelles sont ces vidéos sorties de nulle part et dont l'auteur effraie tant ceux qui les regardent ? Et qui est ce Jan dont Thomas répète sans cesse le nom, un éclat de terreur dans les yeux ?Pour résoudre le mystère avant que la mort ne les fauche, les survivants vont devoir retourner deux ans en arrière, à l'époque où l'ennui les poussa au vice et le vice à la tragédie. Car pour découvrir le lien qui unit tous ces éléments, il leur faudra sans conteste déterrer un cadavre des plus odieux...Le réalisateur Olivier Mégaton achève ici une expérience terrifique qui fait de Ni terre ni mer un digne thriller de genre, en nous offrant un récit haletant de bout en bout où l'atmosphère angoissante est parfaitement maîtrisée. Et vous, découvrirez-vous la vérité avant qu'il ne soit trop tard ?
Lady S, espionne malgré elle, s'est enfin libérée de l'emprise des agences de renseignements qui l'employaient. Elle décide de rejoindre son père, réfugié politique aux États-Unis. Pour cela, il lui reste une dernière chose à faire :prouver qu'elle est bien sa fille en passant un test ADN. Mais rien n'est simple pour Lady S, et la CIA compte bien sur ses talents...La série, scénarisée par Jean Van Hamme jusqu'alors, est entièrement reprise par Philippe Aymond à partir du tome 10. Une réussite indéniable sur les quatre opus que comporte cette intégrale et qui viennent compléter l'histoire de cette espionne surdouée. L'auteur s'attache à des sujets d'actualité lors de ces nouveaux tomes : extradition, terrorisme, armes bactériologiques, droits de l'Homme... sans oublier une bonne dose d'action et de révélations !
Sur les chemins de Compostelle, les pas de Blanche, de Céline et des autres se croisent en Bretagne. Sur les chemins se croisent des personnalités aussi diverses qu'intrigantes : Blanche partie de Bruxelles, sur les pas de son grand-père ; Céline, la novice, partie du Mont-Saint-Michel pour confirmer son engagement ; le mystérieux Dominique ; et Alexandre, l'alpiniste suisse. Cet épisode aura pour décor principal les terres de la Bretagne ainsi que les Ardennes. Avec talent et précision, Jean-Claude Servais nous fait découvrir la France et ses régions.Avec la même ambition graphique et descriptive que dans le précédent tome, Jean-Claude Servais s'attache à décrire avec précision l'atmosphère, l'histoire et le mystère des lieux traversés par ses personnages et fait ainsi voyager ses lecteurs.
Gadgets & Co Portables, clé USB, lecteur MP3, écran plat LCD ou plasma, oreillette, internet, logiciel de retouche d'image, parabole, jeux électroniques et webcam... n'ont plus aucun secret pour Nina, Juju et leurs parents ! En tant que dignes représentants de la Zapping Generation, ilsprennent un malin plaisir à tester tous les gadgets électroniques que la société de consommation produit. Mais vous découvrirez très vite que ces petits bijoux de technologie ne servent pas qu'à faciliter la vie de leurs utilisateurs, ils peuvent aussi faire rigoler !Avec Zapping Generation, Serge Ernst passe au crible tous les moyens de communication informatiques et électroniques, zappant de la petite lucarne à toutes sortes d'écrans. Avec ce 3e tome, c'est parti pour une nouvelle livraison de gags parfaitement dans l'air du temps !
Les pistes que suivent, chacun de leur côté, Lisbeth Salander et Mikael Blomkvist se rejoignent peu à peu pour n'en faire plus qu'une, sur les traces de l'énigmatique et dangereux Zala. Chef de gang à la tête d'un réseau de trafi c de prostituées, il n'est autre que le père de Lisbeth, dont on continue de découvrir le douloureux passé. Recherchée par la police pour des meurtres qu'elle n'a pas commis, elle traque le moindre indice susceptible de localiser cet homme, source de tous les malheurs de sa famille, jusqu'à le débusquer dans son QG. Pendant ce temps, convaincu de l'innocence de Lisbeth, Mikael enquête de son côté malgré la désapprobation grandissante d'Erika et de sa rédaction. Et ce qu'il commence à discerner, au fur et à mesure de ses investigations, lui fait petit à petit comprendre l'ampleur insoupçonnée de l'affaire qu'il est en train de mettre au jour. Une affaire explosive qui implique directement les services secrets suédois.
Ce sont à coup sûr les étapes du Tour de France les plus palpitantes, les plus spectaculaires et les plus douloureuses pour l'organisme.La tête dans les nuages, le cou tendu, là-haut, tout là-haut, juste à côté du soleil, les hommes doivent s'affronter, mais face à eux, il n'y a que leur âme. C'est un bien étrange et singulier duel que de se battre avec soi-même en pleine montagne.21 juillet 1910, 3h30 du matin. Au moment de prendre le départ, personne ne savait que la légende était en train de s'écrire. Qu'on allait glorifier ces preux chevaliers de la bécane. Qu'on allait les statufier, que des aiguilles des cols et des pics porteraient leurs noms. Que plus d'un siècle plus tard on parlerait encore de ces valeureux soldats du braquet comme des héros de l'Antiquité. Le temps ne les a pas rattrapés ni dépassés, le temps les a figés pour toujours dans la pierre, les mémoires et les livres d'histoire.
Pour le surintendant du royaume, la vie semble bien morne. Ralph en a ras-le-bol. Tout simplement. Sa copine et lui ont rompu, son père a été assassiné, sa soeur croit qu'il est le meurtrier et s'est enfuie, son meilleur ami a déserté pour cause de différends religieux et il n'arrive pas à contrôler le peuple comme il veut. Alors quand sa meilleure ennemie, Tilda Pönns, lui tombe dans les bras et que le roi revient, il prend la décision de passer la main. Malheureusement, le roi comprend mal et décide de l'assassiner. L'Élu toujours contrariant préfère rester en vie et décide de se venger.Mais tuer un immortel n'est pas aussi simple. Surtout quand il a 1000 ans d'avance sur le moindre plan.Découvrez le grand finale de la saga fantastique moyenâgeuse de Lewis Trondheim : après 11 tomes, les ultimes questions trouvent une réponse dans cet univers surprenant inventé par l'auteur et la quête de l'Élu se termine en véritable apothéose !
Papa, si l'Eternel te disait de monter sur une colline et de me sacrifier, comme il l'a fait pour Abraham... Tu obéirais ?Bien sûr. Ainsi répond Yaacov à son fils Gamaliel.Nous sommes à Jérusalem, à l'époque du Christ. Gamaliel, un petit garçon de 10 ans, et son père viennent sacrifier un bouc au Temple pour la fête de Pessah. Mais Yaacov se heurte aux gardiens du Temple lors d'une rixe qui tourne à l'émeute, réprimée par la légion romaine. Dès lors, Yaacov, considéré comme le meneur, se retrouve hors-la-loi et doit quitter la ville alors qu'il vient d'être séparé de son fils. Gamaliel est recueilli par deux soldats déserteurs, Cotus et Camulos, qui l'emmenent dans leur fuite.Révoltes, répressions: Gamaliel va être entraîné malgré lui dans la grande aventure, sous les oliviers de Judée.
Le Centre de Recherche des Phénomènes Surnaturels est une institution discrète qui a pour mission de lutter contre les phénomènes occultes qui se manifestent un peu partout sur notre planète.Le jouroù la jeune Alexia débarque au C. R. P. S., sa vie va en être bouleversée. Exorciste débutante mais surdouée, elle maîtrise mal ses pouvoirs qui vont pourtant devenir son principal outil de travail... mais aussi la source de ses ennuis! Entourée des meilleurs spécialistes en sciences occultes, notre héroïne va mener de véritables enquêtes policières... où les criminels classiques sont remplacés par les forces du mal !Pour mieux lutter contre ses ennemis, Alexia devra se rendre à Yorthopia, pays mythique rassemblant toutes les connaissances occultes. Seul petit problème : l'unique accès connu se trouve dans la Zone 85, un bâtiment du C. R. P. S. victime d'un terrible envoûtement...
Napoléon Tran, mère corse et père vietnamien, vient de perdre son grand-père. Pas facile, à 10 ans, d'être confronté à la mort de son pépé bien aimé. Surtout quand vos parents sont plus occupés à divorcer qu'à prendre soin de vous. Pépé Tran l'a bien compris, et revient de l'autre monde pour jouer les anges gardiens.Pour le guérir de ses hallucinations, un psy conseille aux parents de Napoléon l'adoption d'un animal de compagnie. Débarque ainsi dans la vie du gamin Iggy, l'iguane, source immédiate de tensions et de jalousie avec Pépé. Celui-ci va claquer la porte. Mais très vite, il va se rendre compte qu'il ne peut pas se passer de son petit-fils. Et c'est bien réciproque !Taduc et Barral nous racontent, sous forme d'épisodes tendres et humoristiques, la chronique de cette hilarante rivalité.
Tout d'abord, perdre du poids, donc manger moins de crasses...hum... ça va pas être de la tarte ! De la tarte...oh j'en ai déjà envie, et j'ai une de ces faims ! Non je ne peux pas, je dois résister, je dois perdre au moins 995 gr pour ne peser plus que 82 kg ! Ensuite, faudrait que je m'inscrive à un centre de fitness...mais bon, on verra ça plus tard ! Mais, surtout rencontrer un amoureux...Pas un « Wagner » ! lui, c'est un con ! Un crétin ! Un débile ! Et pas non plus un garçon comme mon père...celui-là, je ne sais pas ce qui me retient de... grmftr ! Non, un garçon doux, romantique...y a quand même moyen ! Je ne sais pas si les méthodes de Yoli sont vraiment efficaces : attraper un garçon au lasso, ou même un appeau pour garçons ?!! J'ai plutôt l'impression que je leur fais peur... oh mais oui... pourquoi je n'y ai pas pensé plus tôt ! Des tatoo's ! je vais me mettre des tatoo's partout et ils vont tomber comme des mouches, c'est sûr !
Gare à vous, super-vilains, Imbattable est de retour ! Ce justicier masqué, dévoué aux causes justes et aux tâches domestiques, peut voir ce qui se passe dans les autres cases de la planche et bondir d'une case à l'autre pour combattre le Mal avec ses alliés: Toudi, l'apprenti héros qui manipule la perspective, et Pepe Cochonnet, l'enchanteur de phylactères. Et quand le danger surgit au détour d'une case, c'est toujours Imbattable qu'on appelle, que ce soit au coin de la rue ou pour une aventure de l'autre côté de l'océan, à la rescousse des super-héros américains !Des planches de BD, Pascal Jousselin a fait un espace ludique où déplacer son héros en toute liberté. Par une utilisation originale des cases, des couleurs, des phylactères et des pages elles-mêmes, cette suite d'Imbattable expérimente de façon encore plus surprenante les possibilités de la bande dessinée qui ont fait le succès du premier album.
Que feriez-vous si vous aviez dix ans et que vous veniez d'avoir un revolver pour votre anniversaire alors que vous n'aimez pas les armes ? C'est tout le problème d'Eliot, fils du shérif de la ville, qui n'arrive pas à faire comprendre à son père qu'il n'est pas un as de la gâchette. En même temps, force est de reconnaître que même lorsqu'il tire n'importe où, il atteint toujours sa cible ! Ce n'est d'ailleurs pas son seul problème. Un autre, et non des moindres, s'appelle Bianca. Camarade de classe - si elle se donnait la peine de venir suivre les cours -, elle aime tout ce qu'Eliot déteste : l'aventure, les revolvers, la bagarre, enquêter, suivre des bandits... Elle a d'ailleurs un talent rare pour entraîner Eliot dans des situations dangereuses.Bien entendu, dans cette petite ville de l'Ouest américain, nous croiserons également un gang de bandits en herbe, plus doués pour voler des ombrelles et des caramels que pour piller une banque. Mais avec l'aide d'un magicien un peu trop porté sur la bouteille, ils comptent bien s'enrichir en profitant des âmes crédules de la ville d'Eliot. Leur gros problème étant que tout le monde est armé jusqu'aux dents, même les petites vieilles qui refusent donc de se faire piquer leur sac.C'est un Far West amusant et haut en couleur qu'imaginent Jérôme et Anne-Claire Jouvray dans Six-Coups. Entre aventures enfantines et grands drames familiaux, ils dessinent une fresque humoristique, mais qui n'est pourtant pas sans poser de questions. Car si le père d'Eliot est un véritable chevalier blanc, celui de Bianca, lui, n'hésite pas à la battre quand qu'il est fin saoul... Un ouvrage à lire dès 7 ans et à décrypter en famille.
Une bonne dose de café contre une overdose de patients !- Un café... Un double !- Pour moi, un expresso.- Et pour vous ?- Un nouvel album des Femmes en blanc !- Mais, Docteur, vous ne voyez pas qu'elles sont à bout...Entre les membres qu'elles ne savent plus où empiler, les patients répétitifs et familiers qui font de l'hôpital, leur deuxième maison, et les anesthésistes qui ne veulent plus endormir, elles n'ont plus, comme arme, une bonne dose d'humour... et c'est tant mieux !Voilà déjà 30 albums que Bercovici et Cauvin nous dissèquent les membres du corps médical, avec un humour d'une précision toute chirurgicale. De l'infirmière au médecin, en passant par le patient, ces deux-là n'épargnent personne !Amputations en tout genre, anesthésie, piqûres, tout prend toujours des allures tragicomiques... ou simplement comiques !
Final explosif de la 1e enquête des agents d'Orbital.- Et si ce binôme se soldait par un échec ? - Ces deux agents vont réussir, j'en suis persuadée. Et pourtant... Sur Senestam, petite lune perdue appartenant aux Jävlodes, des renégats terriens s'affrontent autour d'une mine de Trélium, un minerai puissamment explosif. Caleb, agent de l'Office Diplomatique Intermondal, a fort à faire entre les groupes rivaux, les attaques des Stilvulls (des bestioles abominablement destructrices), et sa rencontre avec le charmant docteur Kim Vandersel.Sur la planète Upssal, Mézoké, le binôme de Caleb, doit faire face à la Colère Ronde des Jävlodes: une violente prise à parti, étonnante pour un peuple connu pour sa tranquillité. Mais en orbite autour de Senestam, la pilote Nina et l'étonnant Angus, un vaisseau métamorphe, veillent et réservent quelques surprises aux uns et aux autres...
SODA -alias David Solomon- est de retour, offrant un 13ème tome à l'une des meilleures séries polar de la BD !Comme chaque année, ignorant toujours le vrai métier de son fils, Mary Solomon réclame une simple rose pour son anniversaire, mais pas n'importe laquelle : une de ces délicates roses blanches que son ami fleuriste vend désormais à la sauvette dans une proche station de métro.Mère et fils arrivent ensemble sur place, mais tandis que le pasteur Soda négocie avec le vieux vendeur l'achat de tout son stock de roses, Mary a l'attention attirée par un personnage sombre, à la physionomie vaguement orientale, porteur d'un sac à dos.Ce dernier a, par inadvertance, laissé tomber une enveloppe contenant une importante somme que Mary, s'éloignant de son fils pour trottiner dans la foule des navetteurs, tente de lui restituer. Mary est cardiaque, pas bien agile, mais au bout d'une ou deux minutes, elle parvient néanmoins à interpeler timidement l'inquiétant personnage. Dissimulant mal sa surprise, il s'empresse de s'éloigner avec l'enveloppe... avant de se raviser...... pour glisser à l'oreille de la vieille dame : Ces jours-ci, ne prenez surtout pas le métro ! Soda ne prend connaissance de l'anecdote que Mary lui confesse naïvement que dans la soirée. Il se lance alors avec 8 heures de retard sur la piste de Khalid Cheik.
Suite à une restructuration économique, Spirou quitte le Moustic Hôtel pour devenir groom sur un transatlantique. Son premier (et dernier voyage) sera perturbé par la présence d'un écureuil désobéissant, d'un journaliste-photographe en mal de scoops et d'un vieux scientifique farfelu enquêtant sur un autre navire disparu corps et biens. Mais il n'y a pas que Spip, Fantasio et le comte de Champignac sur ce magnifique paquebot et notre héros aura fort à faire pour calmer une clientèle de milliardaires prompts à paniquer au moindre naufrage. Panique en Atlantique, c'est les Marx Brothers qui prennent le Titanic dans une ambiance sixties ! Fabrice Parme et Lewis Trondheim, auteurs, par ailleurs, du Roi catastrophe, nous emmènent dans une croisière délirante qui sombre très vite dans du pur burlesque comme on n'en avait pas encore vu dans cette collection de one-shot de Spirou.
Richard de la Ruquerie, un négociateur hors pair pour les compagnies de chemin de fer, se retrouve accueilli chez les Amérindiens de Colombie.Après avoir dû laisser en Europe son amour de jeunesse, puis rencontré la personnalité exaltée d'une chanteuse de cabaret dans l'Ouest, il est soigné et guéri par un chef kogi et sa fille. Sa vie se voit chamboulée par cette expérience et forge en lui de puissantes convictions humanistes.Paysages superbes, amours contrariés, tous les ingrédients d'une grande aventure romantique sont au rendez-vous.Les auteurs se sont inspirés du parcours incroyable d'un pectoral précolombien, retrouvé dans leur famille et aujourd'hui en dépôt au Louvre, pour rendre hommage à un aïeul aventurier et composer une saga sur le passage d'un monde à l'autre, d'une civilisation à l'autre.Les deux parties du récit paraissent à quelques semaines d'écart.
Elle sait faire fuir les monstres sous les lits à coups de ventouse, devine les bêtises avant qu'elles ne soient accomplies, menace d'échanger son garnement contre un enfant plus sage et se transforme souvent en bourreau du rangement de chambre... Une chose est sûre : la mère du Petit Spirou est une femme de caractère ! Une qualité indispensable lorsque l'on partage avec son fils une chevelure flamboyante et un sens de l'humour dévastateur, à défaut d'un amour inconditionnel pour les costumes de groom, car pour vivre entre un enfant si turbulent et un grand-père qui l'est tout autant, il faut avoir le coeur bien accroché !Ce septième volume de la collection Le Petit Spirou présente s'attarde cette fois sur la mère du célèbre petit garçon et sur les relations (conflictuelles mais toujours tendres et affectueuses) entre les deux personnages.
Lady S et Anton vivent cachés dans un cottage, en Angleterre. Repérés par leurs poursuivants, ils sont de nouveau obligés de fuir. Traqués par les services secrets français, des mafieux russes et le redoutable Colonel, ils sont conduits par les services secrets anglais dans les îles Scilly, au large des côtes britanniques. Ils trouvent refuge dans le château de Lord Whippendale, ancien patron du SIS. Mais ce refuge s'avère tout relatif : c'est là en effet que les services secrets anglais ont décidé de monter une souricière pour éliminer le Colonel et les mafieux russes. Et l'appât n'est autre que Lady S, cible de toutes les haines. L'assaut contre le château s'annonce rude. Cette nuit sera, pour Lady S, celle de tous les dangers. Le nouvel opus efficace et convaincant d'une série d'espionnage qui revisite le genre.
Après avoir constaté que leur cité, quoique complètement désertée, était encore remplie de dangers, Dodji, Leïla, Camille, Yvan et Terry ont quitté la ville à bord d'un vieux bus à impériale. Poursuivis par une meute de chiens errants, ils trouvent refuge dans un ancien parc d'attractions où vivent des dizaines d'enfants de leur âge, qui les accueillent chaleureusement.Mais àla tête de ce clan, il y a Saul : un obsédé de la loi du plus fort, admirateur éperdu du IIIe Reich, qui a décidé de reconstituer une mini-société basée sur des lois très autoritaires et très machistes. Et pour asseoir sa légitimité de chef, Saul n'hésite pas à rappeler son exploit : il est le seul à avoir osé traverser le gigantesque aquarium où nage un énorme requin blanc !Pour les rebelles que sont Dodji et Leïla, les choses vont très vite se gâter et la vie paradisiaque tourner au cauchemar...
Dix ans après Les Jalousies, Théodore Poussin reprenait le large dans une nouvelle aventure aux accents crépusculaires, publiée en 2018, Le dernier voyage de l'Amok. La série mythique initiée par Frank Le Gall en 1987 reprend son souffle pour ce 14e épisode qui s'inscrit dans son prolongement.Alors que l'équipage de l'Amok est emprisonné à Singapour et risque la peine de mort, Théodore Poussin s'est réfugié sur l'île de la belle Aro Satoe et ressasse ses idées noires en contemplant l'horizon. Les Anglais devraient arriver d'une minute à l'autre pour mettre la main sur le marin accusé de piraterie. Si Théodore voudrait venir en aide à ses infortunés compagnons, Aro Satoe l'oblige malgré lui à s'enfoncer dans les labyrinthes de cette île mystérieuse.Réunies en cahier, les 20 premières planches, en noir et blanc, entraînent le lecteur dans les coulisses de ce nouvel épisode aussi trépidant qu'initiatique.
Fafnar, un prédicateur extrémiste, débarque à Vilstuf pour convaincre Molfrig, le tyran local, de bannir de la ville tous les membres du Vieux Peuple. Le fourbe despote trouve l'idée excellente et l'applique illico, confisquant, au passage, les biens des malheureux exilés. Cette mesure inique provoque la colère de Zarla qui, détestant autant l'injustice que Molfrig, part en croisade pour Vilstuf. Elle sera aidée dans sa mission par Udvar, un moine curieux qui veut déchiffrer les pierres levées grâce à la pierre de Roztuf, et par Pog, un lutin roublard persuadé d'être imbattable au bras de fer.Avec leur petite héroïne adorable, téméraire et naïve jusqu'à l'aveuglement, Jean-Louis Janssens et Guilhem nous entraînent dans un récit plein de rebondissements, de quiproquos, de sentiments et truffé d'animaux fantastiques en tout genre.
Si la Seconde Guerre mondiale et la Shoah sont bien le point d'orgue du règne d'horreur d'Hitler, l'histoire a commencé bien avant cela. Pour comprendre comment et pourquoi l'indicible a pu se produire, il faut remonter un peu avant la naissance d'Hitler lui-même, aumoment où son père adopte ce patronyme. Toute l'enfance d'Adolf Hitler, ses choix, ses échecs vont former un homme complexe et vont le mener à son combat, comme il le raconte lui-même. Convaincu comme beaucoup d'hommes de son temps de la culpabilité des Juifs après la Première Guerre mondiale, il va développer un antisémitisme violent. Recruté par un parti politique en 1919, celui-ci va servir de terreau pour ses aspirations. Il se découvre alors un talent d'orateur qui va lui permettre d'électriser les foules et, malgré les approximations qu'il raconte, de les rallier à son parti. Il en prendra le contrôle quelques mois après... la machine est alors lancée.Les deux auteurs reviennent sur ce parcours surréaliste et sur cet enchaînement de circonstances atroces qui ont permis à Hitler d'accéder au pouvoir. Au fil des pages, des histoires plus petites se dessinent en creux, comme celle de Kurt Gerstein, officier nazi qui aura tout fait pour prévenir les forces libres des camps d'extermination, ou celle de von Gersdorff, qui a fait partie de la résistance au sein même du parti nazi.
Avec son mari, ses enfants, son frère et un ami, Jeanne vient remettre en état la maison de sa mère pour en préparer la vente. La vieille dame, qui perd la mémoire, est hospitalisée. Mais les médecins ont accepté qu'elle revienne passer quelques jours en famille dans la maison. De l'autre côté de la rue, un maçon forme un apprenti sur un chantier. L'ambiance est rude. Fascinés par les rapports entre les deux hommes, les enfants vont, par accident, exacerber cette tension. C'est le moment que choisit la vieille dame pour disparaître. Elle demeure introuvable. C'est la panique. Mais heureusement, Toussaint est là. Toussaint est un ami, un pauvre type malchanceux que toute la famille aide depuis des années à ne pas sombrer dans la misère. Toussaint est quelqu'un d'étrange : rendre service le bouleverse, comme s'il cachait un secret dont ses amis ne sauront jamais rien.
Salvatore est un chien. Un chien féru de mécanique, mais aussi un chien amoureux. Et là-bas, à l'autre bout du monde, l'attend Julie... C'est toute la quête de Salvatore : affréter un véhicule pour la rejoindre...Dans ce troisième album, Salvatore prend la route, enfin, pour rejoindre la belle Julie aux confins de la planète. Il décide, en désaccord complet avec son assistant - un minuscule humain muet, qui s'exprime à l'aide de son ordinateur portable -, de rejoindre l'Amérique du Sud en passant par la Russie et le détroit de Béring gelé : un choix qu'il qualifie de poétique, mais qui masque simplement sa peur panique de l'océan. En chemin, il rencontre une demoiselle charmante qui confirme ses doutes sur la force de l'amour à l'épreuve de l'attente et de la distance.Salvatore saura-t-il résister à la tentation ? La belle Julie, de son côté, aura-t-elle su l'attendre ? Le voyage risque d'être plus long que prévu...
Pour son 40ème anniversaire, la plus célèbre des hôtesses de l'air revient avec une nouvelle aventure en Egypte, pleine d'humour et de coups de théâtres.
Impossible de considérer une collection « Les méchants de l'Histoire », sans Staline, le petit père des peuples, l'homme d'acier de l'URSS, connu pour les purges et la déportation de ses opposants politiques, les déplacements forcés de populations entières et les famines qu'il provoqua. Bilan, plusieurs millions de morts. Avec cette collection, Bernard Swysen n'hésite pas à sauter à pieds joints dans les nids de guêpes de l'histoire en brossant le portrait des vilains et en assaisonnant la réalité historique de son humour pimenté pour s'attaquer à ces grandes figures historiques et tragiques. Joseph Staline est né Iossif Vissarionovitch Djougachvili en 1878 à Gori, en Géorgie. Son père était cordonnier. Il est surtout décrit comme un ivrogne qui battait sa femme et voulait empêcher son fils de suivre des études pour devenir prêtre. À l'école, Staline se détourne de la foi religieuse puis adhère au Parti ouvrier social-démocrate de Russie (POSDR) en 1898.Ptiluc, un des plus grands fabulistes animaliers contemporains, s'empare de cette trajectoire dans son trait burlesque en mettant en perspective la manière dont Staline se racontait lui-même. Du décalage naît le rire grinçant de la caricature, à partir d'un récit chronologique rigoureux, qui ne cache rien des ambitions et de l'autoritarisme du dictateur. Staline décède en 1953. Il reste sans doute le fantôme le plus controversé de l'histoire.
Les Minions sont de retour et continuent de servir les apprentis méchants du mieux qu'ils peuvent (c'est-à-dire très mal) et parcourent le monde pour essayer de trouver le meilleur employeur possible (c'est-à-dire un qui reste en vie). De New-York au Pérou, en passant par l'Espagne ou l'Écosse, ils voyagent. Et le moins qu'on puisse dire, c'est que les populations locales découvrent avec malheur leur inventivité hors-normes. Car que cela soit pour trouver du lait, abattre une volaille, éteindre un feu, faire une glace ou réaliser une paëlla, les Minions font preuve d'une bonne volonté à toute épreuve, mais répondent rarement aux besoins de leurs maîtres...Toujours aussi drôles et hilarants, nous retrouvons avec bonheur ces petits êtres inventés dans Moi, moche et méchant et qui ont depuis bénéficié de leur propre film. Des tribulations amusantes qui sauront faire rire toute la famille !
Une plantation en feu, une fille de bonne famille fugueuse, un jeune aventurier qui rêve de trésor, un capitaine pirate à la barbe noire, un équipage de sales trognes assoiffées de rhum et de sang, des plages de sable fin, des cocotiers nourriciers, des requins affamés, tels étaient les ingrédients de la cuisine du diable concoctée par Hermann et Yves H. pour la première partie du Diable des 7 mers.Pour le second volet de ce diptyque, le père et le fils ajoutent au gâteau infernal des vaisseaux anglais et leurs lots d'Habits Rouges, des sauvages et cruels Caribes, une véritable île au trésor et, surtout, un coffre plein à craquer de pièces d'or...Entre L'île au Trésor et Le Vampire des Caraïbes, Le Diable des Sept mers s'impose comme la quintessence du récit de pirates. Complices hors pair, les Huppen père et fils Hermann et Yves partent ici à l'abordage de l'un des plus grands mythes de l'aventure.
Avec son mari, ses enfants, son frère et un ami, Jeanne vient remettre en état la maison de sa mère pour en préparer la vente. La vieille dame, qui perd la mémoire, est hospitalisée. Mais les médecins ont accepté qu'elle revienne passer quelques jours en famille dans la maison. De l'autre côté de la rue, un maçon forme un apprenti sur un chantier. L'ambiance est rude. Fascinés par les rapports entre les deux hommes, les enfants vont, par accident, exacerber cette tension. C'est le moment que choisit la vieille dame pour disparaître. Elle demeure introuvable. C'est la panique. Mais heureusement, Toussaint est là. Toussaint est un ami, un pauvre type malchanceux que toute la famille aide depuis des années à ne pas sombrer dans la misère. Toussaint est quelqu'un d'étrange : rendre service le bouleverse, comme s'il cachait un secret dont ses amis ne sauront jamais rien.
1946. Les Pays-Bas, chassés d'Indonésie par l'invasion japonaise, ne reconnaissent pas la déclaration d'indépendance et cherchent à reprendre le contrôle de leur colonie. L'intervention de l'armée de métier coloniale ne suffisant pas, un contingent de conscrits est appelé pour combattre les terroristes. Johan Knevel, lui, se porte volontaire. Sa seule motivation est affective : savoir ce qu'est devenue sa nourrice indonésienne. Faute de retrouver le paradis de l'enfance perdue, il sera confronté aux complexités de l'époque.Nouveau maître de la ligne claire intelligente, Peter Van Dongen est intimement lié à l'histoire de l'Indonésie, une des premières colonies à avoir déclaré son indépendance. Via son père hollandais et sa mère indonésienne, le nouveau dessinateur de Blake & Mortimer est au carrefour de deux civilisations dont il a tiré Rampokan. Ce chef-d'oeuvre graphique et narratif, résultat d'un travail au long cours, connaît, enfin, une version en couleur réalisée spécialement pour Aire Libre.
Nelson, l'insupportable diablotin orange, revient dans ce nouvel album plus en forme et plus imaginatif que jamais! On pourrait croire qu'empoisonner la vie de tous ceux qu'il croise finirait par le lasser, mais non! C'est pour lui un talent naturel, voire une vocation! Faire le bien? Aider auxtâches quotidiennes? Ça lui donne des cauchemars! Nelson reste donc fidèle à lui-même : une calamité ambulante et débordante d'imagination lorsqu'il s'agit de rendre la vie impossible à Julie, sa jeune et jolie maîtresse, et à Floyd, labrador sentimental un peu empoté...Quand Christophe Bertschy a créé son petit diablotin orange en février 2001 dans LE MATIN, il ne se doutait pas que celui-ci allait devenir la mascotte du quotidien suisse et le personnage idéal pour les licences en tout genre. En attendant l'adaptation en dessin animé, Nelson a déjà vécu plus de 1882 mini-aventures en strips. Et ce n'est que le début !
Ce dernier volume de la série rassemble les aventures de Jojo de 2004 à 2010 : La Ballade des quatre saisons, Une Fiancée pour papa, Jojo vétérinaire, Confisqué ! et Mamy Blues.Que de chemin parcouru pour André Geerts et Jojo, son alter ego imaginaire sorti tout droit de son enfance presque vingt-cinq ans plus tôt... Le trait rond des premiers albums a peu à peu cédé sous l'impulsion d'une plume virevoltante et désinvolte, mais toujours juste. Pourtant, Geerts nous plonge toujours avec autant de délicatesse dans les peines, les doutes et les questionnements de l'enfance, ravivant subtilement les nôtres. Chacune des aventures de Jojo est une révélation, émotionnelle bien sûr, tant l'auteur trouve le ton juste mais aussi le trait parfait pour souligner avec une infinie légèreté les contrastes de l'enfance.Alors qu'André Geerts a toujours cherché à restituer l'enfance dans sa vérité, sans en masquer les blessures et autres égratignures de l'âme, voilà que le destin s'en mêle et que la maladie de l'auteur vient interrompre définitivement le beau et long dialogue intime qu'il entretint avec Jojo pendant presque vingt-cinq ans. Sa disparition en 2010 entraîna de fait celle de son personnage, que cette réédition en intégrale permet de redécouvrir sous un jour nouveau, et sans doute encore plus fort.
Vous êtes du genre plutôt gauche avec le sexe opposé ? Vous avez du mal à trouver les mots qu'il faut ? Pas besoin d'aller sur un site de rencontres. Cupidon est là! Il a troqué son arc et ses flèches pour se transformer en un véritable conseiller conjugal! Mais le métier ne s'annonce pas de tout repos, d'autant qu'il a affaire à un cas désespéré! Savoir parler aux filles, c'est tout un art... Cupidon, parviendra-t-il à enseigner cet art à son élève ? Le poids des mots aura-t-il plus d'impact que le tranchant des flèches ?Voilà bientôt vingt ans que le dessinateur Malik et son ami, le scénariste Raoul Cauvin conjuguent leurs talents pour raconter, avec tendresse, les déboires et les joies de l'amour. Ce tandem n'en finit pas de s'amuser à pimenter la vie des amoureux, et, par la même occasion, celle de leur petit ange. Le trait épuré de Malik et les dialogues drôles et piquants de Cauvin rendent chacune des saynètes irrésistiblement divines !