Il a écrit des chansons de Grizzly Bear et Department of Eagles les plus acclamées par la critique, le multi-instrumentiste et songwriter Daniel Rossen partage un tout nouveau recueil de chansons sur sa première sortie solo Silent Hour/Golden Mile. Des productions d'un musicien que vous connaissez déjà, mais qui révèlent un coeur que vous ne lui soupçonniez peut-être pas. Rossen a enregistré presque tout Silent Hour / Golden Mile tout seul dans des salles de répétition et des petits espaces à New York. Des cordes soupirantes et des percussions déferlantes du titre d'ouverture Up on High aux mosaïques de guitares et au choeur à un homme de Return to Form, Rossen a été à la fois instigateur et acteur. Il a cependant fait appel à la guitare de Scott Hirsch et aux arrangements de cor d'Ian Davis et Kris Nolte; pour la batterie propulsive du dernier titre il faut créditer Eric Slick (Dr. Dog). De façon appropriée, le nom de l'EP vient de son dernier titre, Golden Mile, un joyau qui atténue sa tristesse lyrique avec des rythmes excellents et des guitares lancinantes. « For a Silent Hour, for a Golden Mile, » chante Rossen, passant immédiatement des difficultés passées au futur infini et inconnu. « There's bliss in this mess. There's madness all around. »
LUAKA BOP et LA BALEINE sont fiers de démarrer leur collaboration avec cette sublime réédition de WILLIAM ONYEABOR! Le label de David Byrne arrive a éditer pour la première fois ces 9 titres majestueux de l'artiste nigérian mystéreieux, voire, n'ayons pas peur des mots, culte. Les artistes contemporains comme Dam-Funk, Devendra Banhart, Justin Strauss, Caribou, John Talabot sont fans de son travail et ont accepté de collaborer dans le futur avec lui sous forme de reprises ou de remixes. Damon Albarn le considère comme un génie méconnu mais qui va c'e st sûr devenir véritabelement connu suite à ce World Psychedelic Classics 5 : Who is William Onyeabor. Il était tellement en avance pendant l'enregistrement de ces bandes (1970's et 1980's) qu'en réécoutant cette sortie en 2013, on a l'impression que LCD SOUNDSYSTEM l'ont copié et ont crée une version américaine de WILLIAM ONYEABOR. Après avoir fait découvrir Os Mutantes, Shuggie Otis & Tim Maia, LUAKA BOP continue dans la série des WORLD PSYCHEDELICS et livre ce qui est l'un des artistes les plus inspirés que l'Afrique ait connu. La version vinyle contiendra 4 titres bonus et inédits non présents sur la version CD.
LUAKA BOP et LA BALEINE sont fiers de démarrer leur collaboration avec cette sublime réédition de WILLIAM ONYEABOR! Le label de David Byrne arrive a éditer pour la première fois ces 9 titres majestueux de l'artiste nigérian mystéreieux, voire, n'ayons pas peur des mots, culte. Les artistes contemporains comme Dam-Funk, Devendra Banhart, Justin Strauss, Caribou, John Talabot sont fans de son travail et ont accepté de collaborer dans le futur avec lui sous forme de reprises ou de remixes. Damon Albarn le considère comme un génie méconnu mais qui va c'e st sûr devenir véritabelement connu suite à ce World Psychedelic Classics 5 : Who is William Onyeabor. Il était tellement en avance pendant l'enregistrement de ces bandes (1970's et 1980's) qu'en réécoutant cette sortie en 2013, on a l'impression que LCD SOUNDSYSTEM l'ont copié et ont crée une version américaine de WILLIAM ONYEABOR. Après avoir fait découvrir Os Mutantes, Shuggie Otis & Tim Maia, LUAKA BOP continue dans la série des WORLD PSYCHEDELICS et livre ce qui est l'un des artistes les plus inspirés que l'Afrique ait connu. La version vinyle contiendra 4 titres bonus et inédits non présents sur la version CD.
Parfois, une toute jeune fille, un corps frêle, une voix ténue se révèlent êtres les instruments d'un souffle énorme, d'une puissance de prodige. Kyrie Kristmanson est ainsi : vingt ans et une manière unique de provoquer d'incroyables collisions entre le folk nord-américain et la musique médiévale, entre la mélodie pop et le jazz pointu, entre la chanson de tous les jours et le laboratoire des grandes révolutions musicales. Origin of Stars, son premier album sur Nø Førmat !, présente une écriture mélodique parente de ses grandes aînées en même temps qu'une audace formelle qui fait se croiser les sources, les pratiques et les esthétiques musicales. Un peu comme une rencontre acoustique de Joni Mitchell et Björk... Elle saisit les spectateurs du Printemps de Bourges 2009, elle séduit Emily Loizeau qui l'invite à assurer ses premières parties, elle se prépare à déménager à Paris pour préparer à la Sorbonne une thèse universitaire sur les trobairitz (les femmes troubadours des XIIe et XIIIe siècles). Et Kyrie Kristmanson ne cesse de tourner, avec sa guitare trois quarts à la taille d'un enfant, ses drôles de chapeaux blancs à poils, sa trompette, et ses chansons habitées par de très anciennes et très puissantes énergies.
Premier album de l'artiste expérimentale Magda Drozd, inclus carte de téléchargement signée par l'artiste, soutenu par Resident Advisor, Fact, Vinyl Factory... Le titre du premier album de Magda Drozd, Songs for Plants, va au-delà de l'invocation d'un auditoire implicite inhabituel et indique son désir de remettre en question les expériences d'écoute traditionnelle, en effet les plantes ont été au coeur du processus d'écriture de l'album de onze chansons du musicien. La palette sonore de Drozd comprend des synthétiseurs, du field recording, un violon, une guitare, sa propre voix et des enregistrements de cactus, ces derniers ayant été réalisés à l'aide des dernières technologies d'enregistrement qui ont permis à Drozd de rendre audible le son du figuier de Barbarie, par exemple. Drozd s'interroge ainsi sur la paternité de l'oeuvre tout en démontrant l'absurdité de la recherche incessante de nouvelles sources sonores dans la musique expérimentale contemporaine. Tout cela laisse Drozd avec un album très poétique entre électronique expérimentale, ambient, off-pop et dub techno. Tendre et abrasive à certains moments, elle réussit à combiner la mélancolie, la critique, l'espoir et la distanciation - comme si Grouper, Jan Jelinek, The Space Lady, et Hieorglyphic Being s'étaient réunis pour re-enregistrer Low on Ice d'Alec Empire.
Winter Family est un duo originaire de Jerusalem & Paris. Ruth Rosenthal & Xavier Klaine se sont rencontrés à Jaffa en 2004 et depuis, ils vivent et travaillent ensemble. Xavier développe des accords et des drones folk avec un philicorda, des harmoniums, un piano, un célesta et des grandes orgues pendant que Ruth incante, chante et psalmodie ses textes en hébreu ou en anglais et joue de la batterie. Leur univers mystique est empreint de tristesse politique et de sombre romantisme. Ensemble, ils peuvent sérieusement vous déprimer. Ils ont enregistré et joué dans des clubs, des théâtres, des galeries et des églises en Europe, à New York et en Israël et ont collaboré avec un grand nombre de chorégraphes, réalisateurs, photographes et plasticiens. Leur premier et double album Winter Family sorti en 2007 (Sub Rosa), suivi d'une version vinyle (Marienbad) avait été salué par la critique. Winter Family réside actuellement à Crown Heights, le quartier haïtien de Brooklyn. Ils enregistrent leur troisième album salsa et achèvent 'Jerusalem Plomb Durci', une performance de théâtre documentaire (La Première a eu lieu au 104 à Paris en juin 2011 et a reçu le prix du jury pour le meilleur spectacle lors du Festival Impatience - Théâtre de l'Odeon - 104 - Ateliers Berthier)
The KVB, projet audio / visuel des Londoniens Klaus Von Barrel & Kat Day, est une des deux têtes de proues de la dark wave aujourd’hui, aux côtés de Soft Moon. Ils combinent guitares shoegazes, phrasés minimalistes de synthé, boîtes à rythme hypnotiques et mélodies noyées sous la reverb avec des projections d’images abstraites. The KVB a d’abord commencé comme un projet solo de Klaus en 2010. Ils ont aujourd’hui à leur actif 4 albums et 2 EP, le dernier en date « Minus One » est sorti sur le nouveau label de Anton Newcomb (The Brian Jonestown Massacre) « A » Recordings. Leur nouvelle sortie « Mirror Being » est une collection d’inédits électro-coldwave enregistrés durant la période Minus One : à travers ce huit-titres dont Obsession et Poetics Of Space apparaissent comme le point d’orgue, Nick et Kate laissent entrevoir leur passion pour des mélodies nettement plus industrielles, concoctées à l’aide d’une panoplie d’instruments analogiques. Perdu quelque part entre la tiédeur synthétique de Cabaret voltaire et les pérégrinations proto-indus d’un Silent Servant, Mirror Being sort The KVB des sentier battus et laisse entrevoir une troisième voie à ce groupe dont on ne se lasse décidément jamais. Cet EP sortira sur Invada Records, nouveau label fondé par Geoff Barrow de Portishead.
Au départ, Jessica Larrabee, originaire de Washington DC, vogue entre groupe et titres solo, entre Philadelphie et Brooklyn, au début des années 2000. Le duo She Keeps Bees se forme entre 2005 et 2006 alors que Jessica fait appel à Andy LaPlant pour ajouter de la batterie et mixer son premier album qu'elle a enregistré chez elle à l'aide d'un ordinateur. Très vite, le premier album du duo sort, en 2006, intitulé Minisink Hotel, un album autoproduit salué dans le milieu indépendant. Deux autres albums verront ensuite le jour, eux-aussi autoproduits, Nests en 2008 et Dig On en 2011. Ces 3 albums ont chacun eu des critiques élogieuses : le premier a été décrit par Other Music comme le meilleur album que vous n'ayez entendu; le deuxième a été grandement apprécié par le Guardian, le décrivant comme un album rare, émouvant et retro; enfin, le troisième album a été salué par la BBC, un album de feu, plein d'âme et de sueur. Et en cette rentrée 2014, Jessica Larrabee, au chant et à la guitare, et Andy LaPlant à la batterie, reviennent avec un quatrième album, Eight Houses. En attendant l'album, She Keeps Bees a mis en ligne le clip de leur premier single, Is what it is, un titre empli de dualité, apaisant et sombre rehaussé de la voix à la fois douce et grave de Jessica Larrabee, souvent comparée à Cat Power ou PJ Harvey.
Ces dernières années le beat instrumental aura connu un véritable renouveau, notamment avec des artistes comme le crew Brainfeeder de Los Angeles ou le collectif LuckyMe de Glasgow qui ont développé des styles qui vont bien par delà le simple hip-hop instrumental. Au sein de toute cette hype, un de ses architectes les plus reclus est passé relativement inaperçu. Pourtant ces productions sont épatantes dès le début. Ses EP en 2003 et son premier album Runbox Weathers deux ans plus tard révélaient un producteur suisse sans pareil, avec un style aussi nuancé que celui de son ami Prefuse 73 et avec déjà un romantisme fébrile et une certaine excentricité. Depuis le son de Dimlite s'est approfondi pour construire un monde unique où la soul, les rythmes latins, le hip-hop et bien plus se reconstituent sous la forme de beats rêveurs et langoureux. Et s'il trouve sa place chez Now-Again, aux côtés des Heliocentrics ou des Whitefield Brothers, c'est que d'une façon similaire mais avec une perspective unique il est capable de se réapproprier l'histoire de la musique. Alors que les copycats se multiplient, l'unicité de Dimlite ne prend que plus de relief. Ca saute aux oreilles quand il chante sur Elbow Flood ou l'incroyable Can't Get Used To Those. C'est évident à chacun de ses changements étrangement abruptes. Ca se reflète même dans les titres de ses morceaux. Album remarquable d'un pionnier bien discret, Prismic Tops devrait enfin offrir au talentueux producteur la reconnaissance qu'il mérite.
Né vers la fin des années soixante, One-Derful! est fondé par les frères George et Ernie Leaner, tous deux élevés au sein d'une famille de disquaire et disc jockey. Ils veulent se faire un nom aux côtés d'autres labels tels que Brunswick, OKeh, ou ABC-Paramount mais aussi auprès des aficionados des jeux de mots. C'est en signant des artistes tels que Betty Everett, Otis Clay (qui rejoindra Hi Records) ou en enregistrant le fameux Shake a Tail Feather, repris par Ray Charles dans les Blues Brothers, qu'ils vont s'afficher alors comme l'un des gros bonnets du milieu. Originaire du Mississippi et vivant à Chicago, leur son était à leur image, la parfaite alchimie entre la soul brute du sud et celle un peu plus propre du nord. Cettepremière compilation One-derful ! (2-LPs ou CD) livre 25 morceaux de groupes soul comme McKinley Mitchell, Betty Everett, les Five Du-Tones, Otis Clay, The Sharpees, The Admirations et 12 morceaux inédits. Le second volet présente Mar-V-lus, le sous label orienté vers un public plus jeune où l’on retrouve 25 morceaux d’Alvin Cash, The Du-Ettes, Josephine Taylor, Johnny Sayles ainsi que 10 morceaux inédits. Le label de Minneapolis déclinera cette anthologie sur 12LP / 6 CD, débutant avec ce The One-Derful! Collection : One-Derful! Records suivi par un volet pour chaque sous-label à paraitre : Mar-V-Lus, M-Pac !, Halo, Midas et Toddlin’ Town.
Né vers la fin des années soixante, One-Derful! est fondé par les frères George et Ernie Leaner, tous deux élevés au sein d'une famille de disquaire et disc jockey. Ils veulent se faire un nom aux côtés d'autres labels tels que Brunswick, OKeh, ou ABC-Paramount mais aussi auprès des aficionados des jeux de mots. C'est en signant des artistes tels que Betty Everett, Otis Clay (qui rejoindra Hi Records) ou en enregistrant le fameux Shake a Tail Feather, repris par Ray Charles dans les Blues Brothers, qu'ils vont s'afficher alors comme l'un des gros bonnets du milieu. Originaire du Mississippi et vivant à Chicago, leur son était à leur image, la parfaite alchimie entre la soul brute du sud et celle un peu plus propre du nord. Cettepremière compilation One-derful ! (2-LPs ou CD) livre 25 morceaux de groupes soul comme McKinley Mitchell, Betty Everett, les Five Du-Tones, Otis Clay, The Sharpees, The Admirations et 12 morceaux inédits. Le second volet présente Mar-V-lus, le sous label orienté vers un public plus jeune où l’on retrouve 25 morceaux d’Alvin Cash, The Du-Ettes, Josephine Taylor, Johnny Sayles ainsi que 10 morceaux inédits. Le label de Minneapolis déclinera cette anthologie sur 12LP / 6 CD, débutant avec ce The One-Derful! Collection : One-Derful! Records suivi par un volet pour chaque sous-label à paraitre : Mar-V-Lus, M-Pac !, Halo, Midas et Toddlin’ Town.
Quarante-deux ans après sa sortie le cinquième album studio Sly & the Family Stone est toujours considéré comme l'un des meilleurs albums au monde, 99e sur les 500 meilleurs albums du classement Rolling Stones. Smash, l'album suivant sort en novembre 1971 et contient des hits aujourd'hui incontournables comme Family Affair ou Runnin' Away. Tous les titres de légendes de Sly & The Family Stone sont réunis dans cette Gold Edition de There's a Riot Going On. C'est la meilleure manière de rendre hommage à des plus grands génies musicaux du 20e siècle : un homme qui a rassemblé les fans alors que les Etats-Unis connaissaient l'un des moments les plus agités, difficiles de leur histoire. Lors d'une interview Sly explique le concept de la pochette de l'album : « Je voulais que le drapeau représente vraiment tout le monde. Je voulais du noir parce que c'est l'absence de couleur, du blanc parce que c'est la combinaison de toutes les couleurs, le rouge parce que cela représente ce que tout le monde a en commun : du sang. Je voulais des soleils à la place des étoiles parce que pour moi les étoiles représentent la recherche, comme quand on cherche sa bonne étoile. Mais le soleil est déjà là lui, il vous transperce du regard. Betsy Ross a fait au mieux avec ce qu'elle avait, j'ai pensé que je pouvais faire mieux.» Edition deluxe avec couverture brodée contenant un livret de 48 pages.
Le quatrième album de The Veils Time Stays, We Go, enregistré et produit à Laurel Canyon (Los Angeles) marque un nouveau départ pour le groupe. L'album a été mixé en analogique aux Metropolis Studios de Londres par le légendaire producteur Bill Price (The Clash, Jesus & Mary Chain) ayant exceptionnellement accepté de sortir de sa retraite professionnelle. Le LA Time parle déjà de « la plus troublante expérience musicale de l'année » alors que NME les annonce comme « le groupe le plus sous-estimé de la planète ». Finn Andrews (fils de Barry Andrews, membre fondateur des pionniers de la New Wave XTC) fonde The Veils à ses 17 ans, à son retour à Londres d'une jeunesse en Nouvelle Zélande. Mais c'est aujourd'hui, avec ce quatrième qu'Andrews considère avoir atteint sa maturité, avec 10chansons soigneusement choisies parmi des centaines de compositions, avec l'aide de Nick Launay (producteur de Nick Cave, des Yeah Yeah Yeahs...). Ses collaborateurs de longue date, Sophia Burn (basse), Raife Burchell (batterie), Daniel Raishbrook (guitare) et un nouveau membre Uberto Rapisardi (orgue Hammond) permettent à Andrews de créer la toile de fond parfaite à ses chansons. Dans ces dix titres on peut entendre la frénésie de «Through The Deep, Dark Wood» en ouverture, l'ode à une jeunesse perdue de «Candy Apple Red» ou l'écho de la voix de Lee Hazelwood ou de Léonard Cohen sur «The Birds». Ce sont toujours les thèmes de l'amour perdu, la mort et le temps qui passe qui constituent la matière de chaque chanson.
Le quatrième album de The Veils Time Stays, We Go, enregistré et produit à Laurel Canyon (Los Angeles) marque un nouveau départ pour le groupe. L'album a été mixé en analogique aux Metropolis Studios de Londres par le légendaire producteur Bill Price (The Clash, Jesus & Mary Chain) ayant exceptionnellement accepté de sortir de sa retraite professionnelle. Le LA Time parle déjà de « la plus troublante expérience musicale de l'année » alors que NME les annonce comme « le groupe le plus sous-estimé de la planète ». Finn Andrews (fils de Barry Andrews, membre fondateur des pionniers de la New Wave XTC) fonde The Veils à ses 17 ans, à son retour à Londres d'une jeunesse en Nouvelle Zélande. Mais c'est aujourd'hui, avec ce quatrième qu'Andrews considère avoir atteint sa maturité, avec 10chansons soigneusement choisies parmi des centaines de compositions, avec l'aide de Nick Launay (producteur de Nick Cave, des Yeah Yeah Yeahs...). Ses collaborateurs de longue date, Sophia Burn (basse), Raife Burchell (batterie), Daniel Raishbrook (guitare) et un nouveau membre Uberto Rapisardi (orgue Hammond) permettent à Andrews de créer la toile de fond parfaite à ses chansons. Dans ces dix titres on peut entendre la frénésie de «Through The Deep, Dark Wood» en ouverture, l'ode à une jeunesse perdue de «Candy Apple Red» ou l'écho de la voix de Lee Hazelwood ou de Léonard Cohen sur «The Birds». Ce sont toujours les thèmes de l'amour perdu, la mort et le temps qui passe qui constituent la matière de chaque chanson.
Le quatrième album de The Veils Time Stays, We Go, enregistré et produit à Laurel Canyon (Los Angeles) marque un nouveau départ pour le groupe. L'album a été mixé en analogique aux Metropolis Studios de Londres par le légendaire producteur Bill Price (The Clash, Jesus & Mary Chain) ayant exceptionnellement accepté de sortir de sa retraite professionnelle. Le LA Time parle déjà de « la plus troublante expérience musicale de l'année » alors que NME les annonce comme « le groupe le plus sous-estimé de la planète ». Finn Andrews (fils de Barry Andrews, membre fondateur des pionniers de la New Wave XTC) fonde The Veils à ses 17 ans, à son retour à Londres d'une jeunesse en Nouvelle Zélande. Mais c'est aujourd'hui, avec ce quatrième qu'Andrews considère avoir atteint sa maturité, avec 10chansons soigneusement choisies parmi des centaines de compositions, avec l'aide de Nick Launay (producteur de Nick Cave, des Yeah Yeah Yeahs...). Ses collaborateurs de longue date, Sophia Burn (basse), Raife Burchell (batterie), Daniel Raishbrook (guitare) et un nouveau membre Uberto Rapisardi (orgue Hammond) permettent à Andrews de créer la toile de fond parfaite à ses chansons. Dans ces dix titres on peut entendre la frénésie de «Through The Deep, Dark Wood» en ouverture, l'ode à une jeunesse perdue de «Candy Apple Red» ou l'écho de la voix de Lee Hazelwood ou de Léonard Cohen sur «The Birds». Ce sont toujours les thèmes de l'amour perdu, la mort et le temps qui passe qui constituent la matière de chaque chanson.
Troubles est le titre du nouvel album de Dirtmusic - Chris Eckman (The Walkabouts) et Hugo Race (Fatalists/True Spirit/Bad Seeds) - enregistré à Bamako, au Mali, en septembre 2012 au moment de la période de très forte tension et d'événements tragiques de la crise - d'où son nom, 'Troubles'. A l'origine un trio avec Chris Brokaw (Come/Codeine), Dirtmusic a sorti son album éponyme en 2007. La rencontre de Dirtmusic avec le groupe de Touaregs Tamikrest au Festival au Désert a été le catalyseur pour le deuxième album, BKO (2010). Puis, avec le départ de Chris Brokaw, Race et Eckman ont décidé de se positionner en amont 'à la source', composant et enregistrant un album en partant de zéro en totale collaboration avec une sélection d'artistes Maliens. Dirtmusic est arrivé à Bamako, avec des carnets de notes de paroles, mais sans composition musicale ni stratégie de conception. Utilisant les musiciens du groupe de Ben Zabo et de Samba Toure comme base de la section rythmique, c'est sur la piste de danse du Club Moffou de Salif Keita que Race et Eckman ont produit les sessions, invitant les chanteurs Ben Zabo et Samba Toure à se joindre à eux mais aussi Virginie Dembele (du Rokia Traore ensemble), la star montante AminataWassidje Traore et soku-master Zoumana Tereta. Inspiré par la collision entre les rythmes de l'Afrique de l'Ouest, la sorcellerie digitale et le rock'n'roll, Troubles est un voyage musical singulier aux bords aiguisés. Troubles n'est que le premier volume de ces sessions, le second volume est dans les tuyaux et devrait sortir début 2014 sur Glitterbeat.
Troubles est le titre du nouvel album de Dirtmusic - Chris Eckman (The Walkabouts) et Hugo Race (Fatalists/True Spirit/Bad Seeds) - enregistré à Bamako, au Mali, en septembre 2012 au moment de la période de très forte tension et d'événements tragiques de la crise - d'où son nom, 'Troubles'. A l'origine un trio avec Chris Brokaw (Come/Codeine), Dirtmusic a sorti son album éponyme en 2007. La rencontre de Dirtmusic avec le groupe de Touaregs Tamikrest au Festival au Désert a été le catalyseur pour le deuxième album, BKO (2010). Puis, avec le départ de Chris Brokaw, Race et Eckman ont décidé de se positionner en amont 'à la source', composant et enregistrant un album en partant de zéro en totale collaboration avec une sélection d'artistes Maliens. Dirtmusic est arrivé à Bamako, avec des carnets de notes de paroles, mais sans composition musicale ni stratégie de conception. Utilisant les musiciens du groupe de Ben Zabo et de Samba Toure comme base de la section rythmique, c'est sur la piste de danse du Club Moffou de Salif Keita que Race et Eckman ont produit les sessions, invitant les chanteurs Ben Zabo et Samba Toure à se joindre à eux mais aussi Virginie Dembele (du Rokia Traore ensemble), la star montante AminataWassidje Traore et soku-master Zoumana Tereta. Inspiré par la collision entre les rythmes de l'Afrique de l'Ouest, la sorcellerie digitale et le rock'n'roll, Troubles est un voyage musical singulier aux bords aiguisés. Troubles n'est que le premier volume de ces sessions, le second volume est dans les tuyaux et devrait sortir début 2014 sur Glitterbeat.
Le fer de lance de la nouvelle scène new yorkaise signe chez Warp ! Après un troisième opus God's Money acclamé par la critique, Gang Gang Dance rejoint l'écurie Warp pour un nouvel album intitulé Saint Dymphna (la patronne des malades mentaux et des professionnels de la psychologie). Depuis l'arrivée du quatuor en 2000 sur la scène new yorkaise, sa notoriété n'a cessé de s'accroître. Une progression fulgurante à l'image de l'évolution de leurs créations (3 albums : Gang Gang Dance, Revival of the Shittest et le très apprécié God's Money - 2 EPs : Hillulah et RAWWAR mais aussi des créations multimédia avec Retina Riddim). Ils ont partagé l'affiche de groupe tel que Sonic Youth, Animal Collective, Black Dice et TV on the Radio, mais aussi Spank Rock et Massive Attack. Le disque s'ouvre avec Bebey, une longue introduction mêlant sonorités atmosphériques et rythmiques tournoyantes. Le titre, sans s'arrêter, se fond directement avec la deuxième piste. First communion, illustre parfaitement la nouvelle version du groupe, désormais plus accessible. Là, s'entrechoquent guitares brésiliennes, voix punk et beat Reggaeton. Tel un patchwork, Blue Nile flirte avec la techno des années 80, le trip hop ou encore le R&B sans pourtant s'y apparenter. Princes provoque et déconcerte l'auditeur de part son caractère novateur. Comme God's Money, Saint Dymphna est une expérience sonore qui s'écoute d'une seule traite, tel un mix. Cet album captive et intrigue tant par la complexité de ces productions (rappelant celles d'Eno dans les 70's) que par l'immédiateté de celles-ci, comparable aux hits de Timbaland.
Le retour de la chanteuse folk culte des années 70. Avec un unique seul album a sa discographie; Parallelograms, sorti en toute discrétion en 1970, puis réédité en 2005, Linda Perhacs est devenue une artiste culte, encensée par la presse musicale ainsi que par des artistes tels que Devendra Banhart, Kim Gordon ou encore Daft Punk (qui ont inclus une de ses chansons dans leur film Electroma). Apres 40 ans d'absence, Linda Perhacs se prepare à sortir un nouvel album, The Soul of All Natural Things, sur Asthmatic Kitty. Début des années 70. Au coeur du bastion hippy de Los Angeles, Topango Canyon, Linda Perhacs, dentiste de son métier, compose Parallelograms, inspiré par la nature et la révolution culturelle à laquelle elle est en train d'assister. Lorsque l'album est terminé, son label de l'époque ne l'édite qu'en peu d'exemplaires et les ventes sont quasi-inexistantes. On parlera d'échec. C'est plus de 30 ans plus tard que Parallelograms est redécouvert, et réédité en 2005 et il devient alors un album culte pour toute une nouvelle génération d'auditeurs. En 2010, Linda Perhacs se remet doucement à la musique, rencontrant la nouvelle scène musicale de Los Angeles; Ramona Gonzalez (Nite Jewel) et Julia Holter.. Et s'entoure de musiciens et producteurs tels que Fernando Perdomo et Chris Price, afin d'enregistrer sous forme de trio The Soul of All Natural Things. Si en apparence The Soul of All Natural Things se veut serein, c'est aussi un album polémique, qui nous pousse à aller plus loin. Linda Perharcs a une voix prophétique qui parle de beauté et de vérité avec confiance et espoir, qui avaient été perdus durant tant d'années. Sufjan Stevens
Le retour de la chanteuse folk culte des années 70. Avec un unique seul album a sa discographie; Parallelograms, sorti en toute discrétion en 1970, puis réédité en 2005, Linda Perhacs est devenue une artiste culte, encensée par la presse musicale ainsi que par des artistes tels que Devendra Banhart, Kim Gordon ou encore Daft Punk (qui ont inclus une de ses chansons dans leur film Electroma). Apres 40 ans d'absence, Linda Perhacs se prepare à sortir un nouvel album, The Soul of All Natural Things, sur Asthmatic Kitty. Début des années 70. Au coeur du bastion hippy de Los Angeles, Topango Canyon, Linda Perhacs, dentiste de son métier, compose Parallelograms, inspiré par la nature et la révolution culturelle à laquelle elle est en train d'assister. Lorsque l'album est terminé, son label de l'époque ne l'édite qu'en peu d'exemplaires et les ventes sont quasi-inexistantes. On parlera d'échec. C'est plus de 30 ans plus tard que Parallelograms est redécouvert, et réédité en 2005 et il devient alors un album culte pour toute une nouvelle génération d'auditeurs. En 2010, Linda Perhacs se remet doucement à la musique, rencontrant la nouvelle scène musicale de Los Angeles; Ramona Gonzalez (Nite Jewel) et Julia Holter.. Et s'entoure de musiciens et producteurs tels que Fernando Perdomo et Chris Price, afin d'enregistrer sous forme de trio The Soul of All Natural Things. Si en apparence The Soul of All Natural Things se veut serein, c'est aussi un album polémique, qui nous pousse à aller plus loin. Linda Perharcs a une voix prophétique qui parle de beauté et de vérité avec confiance et espoir, qui avaient été perdus durant tant d'années. Sufjan Stevens
Découvrez l'univers atmosphérique et envoutant de la songwriter et multi-instrumentiste la plus captivante du moment «L'artiste fusionne brillamment l'esthétique des bandes originales des années 60 et 70's, combine lyrisme et folk, soul et jazz psychédéliques, le tout sublimé par sa voix de sirène cosmique.» FIP The Visitor, le premier album de Kadhja Bonet, provoque, dès les premières secondes, une sensation d'émerveillement, justifiée par la composition riche et délicate de l'oeuvre et sublimée par la voix de Kadhja - prononcer ‘kadya'. L'artiste californienne nous invite au voyage dans un monde atemporel, entre classique, jazz, soul et folk, sans se définir précisément, mais en conservant une dimension magique, capable d'unir magnifiquement tous ces genres au fil des 8 titres qui constituent l'album. Issue d'une d'une formation en musique classique, Kadhja a d'abord appris le violon et l'alto, s'est initiée à la flûte et la guitare, et y a développé ce singulier talent de composition qui structure chacune des notes de l'album. Bien qu'elle s'entoure d'amis comme Te'amir Sweeney à la batterie (Aloe Blacc), Low Leaf, Peter Dyer (Aloe Blacc, St Vincent), Randal Fisher et Itai Shapira à la harpe, aux synthés, à la flûte et à la basse, Kadhja Bonet joue tout de même une majeure partie des instruments elle-même : guitare, violon, flûte et des choeurs qui garnissent ses paysages musicaux. Et comme si cela ne suffisait pas à assurer l'indépendance de sa vision, Kadhja a aussi produit The Visitor, en déléguant tout de même la plupart du travail de mix et d'enregistrement à son assistant producteur multi-instrumentiste Itai Shapira (Herbie Hancock, Sly Stone, Rhye). Pour ceux qui aiment : Nina Simone, Astrud Gilberto, Lianne La Havas, Ala.ni, Julia Holter...
Marc Morvan, c’est d’abord une voix, au grain harmonieux et charismatique. C’est aussi des chansons qui tirent leur force de mélodies évocatrices, à la finesse addictive, et de l’élégance d’une écriture façon sad ballad. C’est, par le passé, l’album de 3 Guys Never In, ou Udolpho et Ophelia avec le violoncelliste Ben Jarry. C’est aujourd’hui ce nouvel album : The Offshore Pirate, accompagné de Ben Jarry et Nicolas Brusq. Dix nouveaux titres qui se distinguent sans effort et sans fard, par une sensibilité affirmée et une sincérité sans cesse renouvelée. : « The Offshore Pirate est le témoin onirique d’une époque où les possibles semblent désormais suspendus à l’action d’hommes de bonne volonté. Face au chaos du monde, certains s’enferment et n’en veulent plus rien apprendre, d’autres au contraire se regroupent et s’engagent. Puis il y a les rêveurs, catégorie à laquelle - il me faut bien l’admettre - je dois appartenir. A ma mesure, j’ai voulu croire encore qu’une mélodie au dessin harmonique solide offrirait un rempart contre l’absurdité, ainsi qu’un peu d’espoir en ces heures inquiétantes. Si Benjamin Jarry semble absent du « générique », il a néanmoins servi ces nouvelles chansons avec toute l’inventivité sonore qui le caractérise. Quant à leur mise en relief, elle a été confiée à l’expertise passionnée de Nicolas Brusq, qui nous accompagne également sur scène. D’autres (tout aussi passionnés) musiciens, graphistes et photographes, producteurs, ont oeuvré sur ce disque, mais nous en parlerons plus tard. Pour l’heure, je vous invite à appareiller sur un trois-ponts d’un siècle imaginaire, à vous repérer en regardant le ciel, le nez dans les étoiles. Ici, c’est une mer inconnue aux eaux pourpres, faussement calmes. Plus loin, c’est Venise engloutie, une société ensevelie ou l’art des hommes faisait merveille... » Marc Morvan
Une chose est sûre : Matthew Herbert est un vrai musicien. Dès son plus jeune âge, il étudie violon et piano et poursuit ses études académiques jusqu'à l'université. Parallèlement le petit Matt, se produit dans les églises et au sein de différents orchestres, dans des big bands ! C'est à cette époque que naît l'amour d'Herbert pour le Jazz et notamment dans son expression la plus festive, les big bands. Il découvre plus tard la musique électronique et ses infinies possibilités. Au milieu des années 90, Matthew travaille avec Aphex Twin, sur son premier album, puis accumule frénétiquement les projets sous nombre de pseudos; Wishmountain, Doctor Rockit et bien sûr Herbert. Il est alors totalement immergé dans le monde de la musique electronique, en est l'un des pionniers les plus innovants - samplant en live toutes sortes de sons ambiants, ce qui reste la griffe Herbert - bien que ses productions que l'on pourrait qualifier de bruitistes laissent transparaître une culture large, ou des accents jazz ou pop sont clairement perceptibles. 'Around the house', l'un des meilleurs albums de house music à ce jour, consacrera enfin Herbert en 1999. Succès confirmé par la multitude de projets auxquels il participe et les albums qui suivent et notamment Goodbye Swingtime en 2003, premier album sur lequel Herbert, chantre de l'electronica, est accompagné d'un big band jazz. Herbert offre aujourd'hui une suite à 'Goodbye Swingtime' et ré itère cette magnifique expérience avec 'There's Me And There's You'. Accompagnant jusqu'alors Dani Siciliano au chant, Herbert s'est cette fois offert les services de Eska Mtungwazi, chanteuse dont le timbre sublime se situe quelque part entre Dani Siciliano et Minnie Riperton. Mais Herbert a une autre passion : la politique. 'There's Me and There's You' est donc un étonnant recueil de protest songs jazz. Sous cet écrin musical d'une élégance presque désuète se cachent des textes d'un engagement rare et d'une modernité troublante.
Wallis Bird est sauvage. Wallis Bird est imprévisible, contradictoire. On ne peut qualifier les styles de l'Irlandaise WALLIS BIRD tant ils sont nombreux et inimitables. D'où le nom de son album, éponyme. Wallis Bird a été écrit et enregistré dans 3 lieux géographiquement différents, choisis délibérément pour imposer leurs atmosphères propres dans les chansons. De la station radio à Berlin de l'ancienne DDR -où le gouvernement diffusait sa propagande jusqu'à la chute du mur de Berlin- à un cottage isolé et rongé par les fantômes au bord d'une falaise en Irlande -pendant la pire tempête de neige en 30 ans-, jusqu'à son propre appartement à Brixton, South London. l'album s'efforce de donner du sens au chaos qui nous entoure. Ce troisième album fait suite à Spoons et New Boots les deux premiers opus encensés par la critique. Elle a également tourné avec entre autres BILLY BRAGG, GABRIELLE, THE FEELING et RODRIGO Y GABRIELA. WALLIS BIRD a aussi joué dans certains des plus grands festivals d'Europe, notamment au festival Rock en Seine à Paris où Le Monde a salué sa performance comme l'une des révélations du festival. Guitariste exceptionnelle, son style de jeu unique ajoute de l'intrigue à ses performances : enfant, un accident a endommagé sa main gauche, et Bird a donc appris à jouer de son instrument à l'envers, créant ainsi son propre et déroutant placement de doigts, plus stupéfiant que celui de tout autre musicien. Sa voix puissante évoque JANIS JOPLIN, ses compositions inspirées de TOM WAITS ou PAUL SIMONS. Le nouvel album Wallis Bird marque une nouvelle progression folk/rock. L'intro efficace qui ouvre le 1er single Encore se mêle très bien au vitriol sidérant de Who's Listening Now, à la promesse folk de In Dictum et au presque insouciant Heartbeating City - tous les éléments musicaux disparates qui définissent et créent dans son entier Wallis Bird en tant qu'auteure.
Deux ans et demi après leur premier album 23 Seconds acclamé par la critique et qui a secoué les dancefloors du monde entier, COBBLESTONE JAZZ revient avec un album powerhouse minimal qui restitue à merveille l'énergie du trio. Un mélange entêtant de grooves house jazzy et de funk suintant qui met la barre très haut en ce début d'année 2010. Intitulé The Modern Deep Left Quartet, cet opus marque un tournant important dans la formation du groupe, puisque MATHEW JONSON, DANUEL TATE et TYGER DHULA ont été rejoints par COLIN DE LA PLANTE (aka THE MOLE) avec qui ils collaboraient, occasionnellement, depuis 15 ans sous le nom de. THE MODERN DEEP LEFT QUARTET. A présent (comme le souligne le titre donné à cet album) le groupe intègre DE LA PLANTE comme membre officiel. Tous les ingrédients de COBBLESTONE JAZZ sont là : les beats subtilement enlevés, les arpèges entêtants, la touche caractéristique de Detroit et bien sûr, les puissantes lignes de basses qui explosent comme des perles de mercure. Mais le son de The Deep Modern Left Quartet est inhabituellement fluide, calme et nuancé, dénotant fortement dans le paysage de l'électro actuelle aux sonorités saturées et compressées à outrance. Le titre Chance Dub qui ouvre l'album scelle instantanément l'ambiance de cet album : Une attaque en règle contre la house moderne avec un sens aigu de l'harmonie, proche du Zen. Les tempos plus saccadés de Sun Child et les solos de TATE au Rhodes détonnent comme un HERBIE HANCOCK sous influence Baléarique. COBBLESTONE JAZZ n'a en tout cas rien perdu de la chaleur de leurs productions, devenue la patte du trio, qui enregistre sur du matériel analogique et accorde comme toujours une grande importance à l'improvisation (d'où la référence au jazz glissée dans leur nom). 23 Seconds témoigne à la fois de l'originalité du projet et aussi de ses énormes atouts pour conquérir les dancefloors.
Depuis la création du groupe en 2002 à Ottawa, les canadiens de SOULJAZZ ORCHESTRA sont devenu l'un des groupes les plus importants dans leur catégorie musicale. Dignes héritiers du pure groove des années 60 et 70, créent une fusion naturelle de rythmes soul, afro, jazz, latin. THE SOULJAZZ ORCHESTRA s'imprègne de l'esprit de FELA ou de SUNRA pour mieux redécouvrir le Funk. Ayant fait tourner les têtes du public avec deux superbes albums 'Freedom No Go Die' (2006) and 'Manifesto' (2008), sur le label canadien Do Right, Strut est fier d'annoncer 'Rising Sun' leur troisième album. Traçant des limites plus larges que jamais autour de leur nouvel album, THE SOULJAZZ ORCHESTRA touche ici tant a du jazz spirituel, qu'à des rythmes africains et éthiopiens profonds. Ils emportent leur talent musical vers de nouvelles strates avec des arrangements de virtuoses, au point que leur plus grand fan, GILLES PETERSON, a déjà déclaré 'Rising Sun' comme étant leur meilleur album à ce jour ! Les morceaux composant 'Rising Sun' coulent tel un ruisseau sinueux. 'Rising Sun' ouvre sur Awakening, un morceau apparu dans un rêve de PIERRE CHRETIEN, le principal compositeur du groupe, débouchant sur Agbara, un beat Afro avec un sérieux groove conduit par des marimbas, alors que Negus Negast, morceau inspiré par leur collègue sur Strut MULATU ASTATKE, touche à un jazz éthiopique sombre. On enchaine sur Lotus Flower, un morceau soul-jazz où apparaissent les trompettes de l'invité NICHOLAS DYSON (GLADYS KNIGHT & THE PIPS, THE TEMPTATIONS et THE COASTERS). Avec Mamaya, on explore un premier aspect du tempo 12/8 de l'Afro-jazz grâce à ses rythmes guinéens effrénés. Suivi par Serenity, ou le tempo reste le même mais les flûtes et clarinettes reposantes de ZAKARI FRANTZ marquent la différence. 'Rising Sun' se termine sur Consecration un morceau composé durant les jeunes années du groupe et finalement Rejoice, une tonitruante reprise en deux parties du classique de 1981 de PHAROAH SANDERS. THE SOULJAZZ ORCHESTRA sera en tournée durant 2010, en commençant par les Etats Unis en Mars, suivi de près