Rattrapé par son passé de combattant au Vietnam, l'aventurier Wayne Shelton se découvre un fils qu'il n'a jamais eu. Celui-ci entraîne son prétendu père dans le sillage d'un abominable capitaine crochet écumant la mer de Chine et dont ils cherchent tous deux à se venger depuis plus de trente ans Contre l'avis de son conseiller qui le juge peu recommandable, un sénateur a engagé Wayne Shelton comme garde du corps. Tandis que l'aventurier tente de prouver son efficacité en matière de sécurité, une voiture force l'entrée de la propriété du politicien et le chauffard annonce que le fils de Shelton a retrouvé Hooker ! ? Shelton n'a jamais eu de fils. Par contre, en 1970, au Vietnam, un dénommé Hooker devait l'aider à diriger un groupe de salopards enrôlés pour une mission à haut risque. L'opération s'était avérée montée par celui-ci pour couvrir un trafic de drogue. Pour effacer toute trace de son forfait, Hooker avait traîtreusement abattu les villageois qui l'avaient fourni, ses compagnons d'armes et ses complices. Grièvement blessé, Shelton avait été laissé pour mort... Dans une prison de Djakarta, Shelton rencontre son prétendu fils. Il reconnaît en lui Tran, l'enfant qui fut le seul rescapé du massacre au Vietnam et qu'il avait recueilli, puis confié à des religieux. Devenu adulte, Tran a fait partie de l'équipage d'un bateau pirate. Son objectif : localiser le repaire de Hooker, maintenant devenu le puissant chef d'une bande de pirates écumant la mer de Chine, et venger la mort des siens. Hélas, des ripoux indonésiens l'ont fait arrêter ! Guidé par ce fils qu'il réussit à faire évader, Shelton se lance sur la piste de celui qu'il recherche désespérément depuis trente ans. Averti du danger, Hooker ordonne à ses sbires de l'éliminer. Pour Wayne Shelton, la vengeance est un plat qui se mange chaud, très chaud...
Rattrapé par son passé de combattant au Vietnam, l'aventurier Wayne Shelton se découvre un fils qu'il n'a jamais eu. Celui-ci entraîne son prétendu père dans le sillage d'un abominable capitaine crochet écumant la mer de Chine et dont ils cherchent tous deux à se venger depuis plus de trente ans Contre l'avis de son conseiller qui le juge peu recommandable, un sénateur a engagé Wayne Shelton comme garde du corps.Tandis que l'aventurier tente de prouver son efficacité en matière de sécurité, une voiture force l'entrée de la propriété du politicien et le chauffard annonce que le fils de Shelton a retrouvé Hooker ! ? Shelton n'a jamais eu de fils. Par contre, en 1970, au Vietnam, un dénommé Hooker devait l'aider à diriger un groupe de salopards enrôlés pour une mission à haut risque. L'opération s'était avérée montée par celui-ci pour couvrir un trafic de drogue. Pour effacer toute trace de son forfait, Hooker avait traîtreusement abattu les villageois qui l'avaient fourni, ses compagnons d'armes et ses complices. Grièvement blessé, Shelton avait été laissé pour mort...Dans une prison de Djakarta, Shelton rencontre son prétendu fils. Il reconnaît en lui Tran, l'enfant qui fut le seul rescapé du massacre au Vietnam et qu'il avait recueilli, puis confié à des religieux. Devenu adulte, Tran a fait partie de l'équipage d'un bateau pirate. Son objectif : localiser le repaire de Hooker, maintenant devenu le puissant chef d'une bande de pirates écumant la mer de Chine, et venger la mort des siens.Hélas, des ripoux indonésiens l'ont fait arrêter ! Guidé par ce fils qu'il réussit à faire évader, Shelton se lance sur la piste de celui qu'il recherche désespérément depuis trente ans. Averti du danger, Hooker ordonne à ses sbires de l'éliminer. Pour Wayne Shelton, la vengeance est un plat qui se mange chaud, très chaud...
Persuadée d'avoir été trahie et abandonnée par le glaciologue Lien Rag, Floa Sadon est entrée dans une colère noire. Devant l'incapacité de son père, le gouverneur, et de ses hommes d'armes à arrêter Lien, elle a décidé de rompre avec sa vie de jeune fille capricieuse et elle a convoqué tous les actionnaires de la Transeuropéenne.Son but : se faire élire à la présidence de la compagnie. Mais voici qu'un pirate du rail dénommé Kurts l'enlève et exige une énorme rançon pour sa libération.Pour délivrer sa fille, le gouverneur Sadon fait appel à Lien Rag. Celui-ci est chargé de transporter la somme réclamée au rendez-vous fixé par le ravisseur. C'est toutefois compter sans la Sécurité qui, avide de pouvoir, tente d'empêcher cette transaction. Le glaciologue parvient néanmoins à déjouer les pièges que lui tend la Sécurité et à atteindre l'endroit de l'échange désigné par Kurts.Sur place, la surprise est de taille : ce n'est pas le ravisseur qui l'attend, mais des Roux, mi-hommes mi-singes issus d'une manipulation génétique et seuls capables de survivre à - 50° ! Ceux que Lien a en face de lui sont, bizarrement, évolués. Capables de parler et de vivre en société, ils ont pour tâche d'assurer le relais avec le pirate et son otage.
Le train où vont les choses est le 16e tome de Philémon, la série chef-d'oeuvre de Fred...Le train où vont les choses s'ouvre sur Philémon et Barthélemy découvrant une locomotive perdue en pleine campagne, au milieu de ce qu'ils prennent pour un épais brouillard. Le conducteur leur explique qu'il s'agit en fait de la vapeur qui s'échappe de la machine. Or, c'est justement grâce à cette vapeur toute particulière, la « vapeur d'imaginaire », que la locomotive fonctionne... car, dans ce 16e épisode, Philémon et Barthélemy se trouvent face au dernier spécimen de lokoapattes ! Les deux amis décident de l'aider en lui apportant... l'imagination !Le train où vont les choses est le 16e et dernier album de Philémon ; une série culte pour petits et grands qui a marqué l'histoire de la bande dessinée.
Coffret collector ! Tirage limité et un ex-libris signé et numéroté par Sylvain Vallée !En 1960, après quatre-vingts ans passés sous la domination coloniale belge, le Congo proclame son indépendance ; moins de deux semaines après, la riche province minière du Katanga fait sécession. Le Congo et le Katanga entrent alors en guerre pour la possession des territoires miniers. De nombreux massacres et exodes de civils s'ensuivent. L'ONU impose sa médiation et l'envoi de Casques bleus sur place. Dans le même temps, une horde de mercenaires est recrutée pour aller libérer les exploitations minières occupées... Et un domestique noir, Charlie, tord le cou au destin en mettant la main sur un trésor inestimable : 30 millions de dollars de diamants... ce qui fait de lui le Noir le plus recherché du Katanga.
La légende raconte qu'à Bagdad la magnifique, un grand vizir répondant au nom d'Iznogoud, particulièrement mal intentionné, cultive l'ambition de ravir le trône du calife Haroun El Poussah. D'où son expression favorite qui revient sans cesse : je veux être calife à la place du calife !. Secondé par Dilat Laraht, Iznogoud multiplie les tentatives les plus diverses et surtout les plus folles pour arriver à ses fins. En vain, bien sûr !Fidèle à l'esprit des Milles et une Nuits version loufoque, les auteurs ont inventé cette série en 1962 pour RECORD. Mais c'est dans les pages de PILOTE (1968) qu'Iznogoud trouvera un réel succès Après un bref passage aux éditions Glénat, Tabary décide de s'auto-éditer en créant les éditions de la Séguinière puis les éditions Tabary. (12 albums).
En matière de western, Blueberry constitue la référence absolue. C'est en 1963 qu'est créé ce personnage pour PILOTE par Charlier et Giraud. Ils campent au départ un solide soldat qui s'affiche comme le sosie de Belmondo. La ressemblance s'estompe au fil des épisodes. Blueberry est une forte tête : teigneux, pas toujours respectueux de la rigueur militaire, indiscipliné, il n'hésite pas parfois à déserter pour remplir au mieux ses missions. Le scénario utilise tous les poncifs du Western américain avec tout ce qu'il faut de rebondissements et de personnages pittoresques (Mc Clure, Angel Face, Red Nick, Chihuahua Pearl etc. sans compter les Indiens qui sont réhabilités par les auteurs, point de vue adopté d'ailleurs dans Cartland). Parallèlement au cycle classique de la saga de Blueberry, Giraud dessine entre 68 et 70 la jeunesse du futur lieutenant.
La légende raconte qu'à Bagdad la magnifique, un grand vizir répondant au nom d'Iznogoud, particulièrement mal intentionné, cultive l'ambition de ravir le trône du calife Haroun El Poussah. D'où son expression favorite qui revient sans cesse : je veux être calife à la place du calife !. Secondé par Dilat Laraht, Iznogoud multiplie les tentatives les plus diverses et surtout les plus folles pour arriver à ses fins. En vain, bien sûr !Fidèle à l'esprit des Milles et une Nuits version loufoque,les auteurs ont inventé cette série en 1962 pour RECORD. Mais c'est dans les pages de PILOTE (1968) qu'Iznogoud trouvera un réel succès Après un bref passage aux éditions Glénat, Tabary décide de s'auto-éditer en créant les éditions de la Séguinière puis les éditions Tabary. (12 albums).
Mars 1953. Alexander marche dans les rues de Londres. À sa main, une sacoche contenant la bombe qu'il va jeter sur le maréchal Tito, lequel effectue une visite controversée en Grande-Bretagne. L'histoire d'Alexandre commence quelque mois plus tôt, quand sa mère, renversée par une voiture, est tuée sur le coup. Décidé à comprendre comment, alors qu'elle était internée dans une institution pour vieilles personnes perdant la tête, elle a pu se retrouver si loin de chez elle, Alexander est pris dans un engrenage terrible qui le voit aux prises avec les services secrets britanniques et des royalistes serbes, un engrenage qui le pousse à se rendre sur l'île de Majorque pour, fi nalement, se retrouver quelques mois plus tard sur les quais de la Tamise, une bombe à la main.
La légende raconte qu'à Bagdad la magnifique, un grand vizir répondant au nom d'Iznogoud, particulièrement mal intentionné, cultive l'ambition de ravir le trône du calife Haroun El Poussah. D'où son expression favorite qui revient sans cesse : je veux être calife à la place du calife !. Secondé par Dilat Laraht, Iznogoud multiplie les tentatives les plus diverses et surtout les plus folles pour arriver à ses fins. En vain, bien sûr !Fidèle à l'esprit des Milles et une Nuits version loufoque, les auteurs ont inventé cette série en 1962 pour RECORD. Mais c'est dans les pages de PILOTE (1968) qu'Iznogoud trouvera un réel succès Après un bref passage aux éditions Glénat, Tabary décide de s'auto-éditer en créant les éditions de la Séguinière puis les éditions Tabary. (12 albums).
Entamé dans L'Art du cinquième bonheur, le périple d'Alix Yin Fu à San Francisco se poursuit, mettant sa morale à bien rude épreuve. Quelle idée aussi de refuser que l'agent Yi Zi soit exécutée sous prétexte qu'elle n'a rien fait de mal ! Ses états d'âme de petite-bourgeoise provoquent la colère de Kan Sheng qui l'envoie illico sur le front pour qu'elle se rachète une âme d'agent communiste digne de ce nom. Sa nouvelle mission : séduire le ministre des Finances de Tchang Kaï-Chek... Pour cela, elle doit connaître les 99 points de pression suprêmes sur le bout des doigts.Si 63 d'entre eux provoquent un plaisir extrême, les 36 autres suscitent en revanche une douleur sublime...Tigresse blanche, série rocambolesque et décapante, c'est un gros coup de chaleur en pleine guerre froide !
La légende raconte qu'à Bagdad la magnifique, un grand vizir répondant au nom d'Iznogoud, particulièrement mal intentionné, cultive l'ambition de ravir le trône du calife Haroun El Poussah. D'où son expression favorite qui revient sans cesse : je veux être calife à la place du calife !. Secondé par Dilat Laraht, Iznogoud multiplie les tentatives les plus diverses et surtout les plus folles pour arriver à ses fins. En vain, bien sûr !Fidèle à l'esprit des Milles et une Nuits version loufoque, les auteurs ont inventé cette série en 1962 pour RECORD. Mais c'est dans les pages de PILOTE (1968) qu'Iznogoud trouvera un réel succès Après un bref passage aux éditions Glénat, Tabary décide de s'auto-éditer en créant les éditions de la Séguinière puis les éditions Tabary. (12 albums).
Préparant son prochain concert au Cave Canem, Jazz s'entraîne avec sa trompette à l'histoire si particulière. Voulant faire la promotion de l'événement, Lucia lui propose de répondre à quelques questions le concernant. Mais Jazz est réticent.Du côté de Teo, celui-ci a rejoint Judas pour une partie de poker. Mais des malfrats armés font irruption, tuent l'Oncle Raimundo et prennent la fuite en emportant l'argent des jeux. Cette mort soudaine afflige tout le monde, surtout Jazz, Teo et Judas, qui devaient beaucoup à cet homme. Empli de haine et de colère, Judas jure de le venger et parvient à obtenir le soutien de ses amis.Cet acte fait réfléchir Jazz, qui accepte de donner une interview à Lucia. L'occasion parfaite pour en apprendre plus sur ce personnage et son sombre passé...
En matière de western, Blueberry constitue la référence absolue. C'est en 1963 qu'est créé ce personnage pour PILOTE par Charlier et Giraud. Ils campent au départ un solide soldat qui s'affiche comme le sosie de Belmondo. La ressemblance s'estompe au fil des épisodes. Blueberry est une forte tête : teigneux, pas toujours respectueux de la rigueur militaire, indiscipliné, il n'hésite pas parfois à déserter pour remplir au mieux ses missions. Le scénario utilise tous les poncifs du Western américain avec tout ce qu'il faut de rebondissements et de personnages pittoresques (Mc Clure, Angel Face, Red Nick, Chihuahua Pearl etc. sans compter les Indiens qui sont réhabilités par les auteurs, point de vue adopté d'ailleurs dans Cartland). Parallèlement au cycle classique de la saga de Blueberry, Giraud dessine entre 68 et 70 la jeunesse du futur lieutenant.
Marcus Valerius Falco et Ermanamer ont connu le même entraînement, soumis à une discipline de fer. Au fil des épreuves, les deux jeunes gens commencent par s'affronter et finissent par s'estimer au point de devenir amis. Ils découvrent l'ivresse des armes et le plaisir des sens. Au terme d'une chasse périlleuse, le Romain et le barbare mêlent leur sang pour sceller un pacte de fraternité éternelle. Avec cette nouvelle série sous forme de récit initiatique, Marini se trouve seul aux commandes, à la fois pour le dessin et le scénario. A travers les destinées des deux jeunes gens, l'auteur campe tous les paradoxes d'un monde romain au tournant d'une ère nouvelle, tiraillé entre ses sources latines, souvent corrompues par la volupté, l'ambition et les intrigues, et la vitalité sauvage des peuplades germaniques...
La planète A:xis a été choisie pour accueillir la première course de la saison de Formule A, la course automobile star du 27e siècle. Une course ultra dangereuse et exigeante, puisque se déroulant sur 40 jours et 40.000 kilomètres ! Deux problèmes se posent aux organisateurs et remettent en cause la course aux enjeux économiques énormes : pour commencer le champion en titre ne veut plus jouer les règles du jeu. Il a décidé de se prouver qu'il pouvait être le meilleur sans le dopage habituel dans sa discipline. ET deuxièmement, la planète ne semble pas être inhabitée, comme les lois l'exigent : un message vieux de plusieurs siècles, envoyé par une équipe d'explorateurs abandonnée, révèle au dernier moment l'existence d'une civilisation autochtone... Qui, des enjeux économiques ou du respect des lois et de l'éthique sportive, l'emportera ? Réponse dans deux albums se suivant à quatre mois d'intervalle.
En matière de western, Blueberry constitue la référence absolue. C'est en 1963 qu'est créé ce personnage pour PILOTE par Charlier et Giraud. Ils campent au départ un solide soldat qui s'affiche comme le sosie de Belmondo. La ressemblance s'estompe au fil des épisodes. Blueberry est une forte tête : teigneux, pas toujours respectueux de la rigueur militaire, indiscipliné, il n'hésite pas parfois à déserter pour remplir au mieux ses missions. Le scénario utilise tous les poncifs du Western américain avec tout ce qu'il faut de rebondissements et de personnages pittoresques (Mc Clure, Angel Face, Red Nick, Chihuahua Pearl etc. sans compter les Indiens qui sont réhabilités par les auteurs, point de vue adopté d'ailleurs dans Cartland). Parallèlement au cycle classique de la saga de Blueberry, Giraud dessine entre 68 et 70la jeunesse du futur lieutenant.
La légende raconte qu'à Bagdad la magnifique, un grand vizir répondant au nom d'Iznogoud, particulièrement mal intentionné, cultive l'ambition de ravir le trône du calife Haroun El Poussah. D'où son expression favorite qui revient sans cesse : je veux être calife à la place du calife !. Secondé par Dilat Laraht, Iznogoud multiplie les tentatives les plus diverses et surtout les plus folles pour arriver à ses fins. En vain, bien sûr !Fidèle à l'esprit des Milles et une Nuits version loufoque, les auteurs ont inventé cette série en 1962 pour RECORD. Mais c'est dans les pages de PILOTE (1968) qu'Iznogoud trouvera un réel succès Après un bref passage aux éditions Glénat, Tabary décide de s'auto-éditer en créant les éditions de la Séguinière puis les éditions Tabary. (12 albums).
Juillet 1626.Canada. permettez-moi de vous présenter la baronne arianne de troïl. elle n'a franchi l'océan que dans l'espoir de retrouver son père. il se pourrait qu'il se soit présenté ici sous le nom de condor. le chevalier condor. c'est une fille de coeur et, parce que son esprit vagabonde, nous avons choisi de l'appeler. plume aux vents . elle n'est pas de notre race. elle n'était pas en bonne santé lorsqu'elle est arrivée chez nous, l'été dernier.C'est pourquoi elle est pâle. ce n'est pas une squaw ordinaire .Baronne pour les uns, squaw à l'esprit vagabond pour les autres, arianne de troïl, partie à la recherche de son père à l'autre bout de la terre, accomplit un étourdissant voyage, au bout d'elle-même et de ses dernières illusions.
Edition augmentée d'un portfolio d'images inédites, en tirage unique.Pour les Vikings, un Skräeling est un infirme de naissance, autant dire une malédiction. Pourtant, Asgard, ancien guerrier de la Hilde, surnommé Pied-de-fer à cause de sa jambe d'acier, est le plus grand chasseur du Fjöordland. Embarqué sur un drakkar de fortune, Asgard se lance à la poursuite d'un monstre marin mystérieux qui massacre les pêcheurs. Tandis qu'ils s'enfoncent dans les fjörds glacés, ses compagnons de voyage se persuadent que la créature qu'ils poursuivent est le serpent-monde, dont la venue annonce la fin du monde viking... Le Ragna Rök. Un scénario au souffle épique de Xavier Dorison (W.E.S.T, Long John Silver...) et un dessin magistral par Ralph Meyer (Berceuse Assassine, Page Noire...) qui avaient déjà collaboré pour l'excellent XIII Mystery tome 19
Valérian, le plus grand space-opéra publié par des auteurs français, nous entraîne dans un monde et un futur lointains. Le duo est constitué d'agents spatio-temporels : Valérian et Laureline. C'est à bord d'un vaisseau affrété par Galaxity, capitale de l'Empire Terrien, qu'ils se déplacent pour vivre des aventures hautes en couleur. Les scénarios font d'habiles clins d'oeil à notre époque, mettant en scène tyrans et dictateurs, souvent bien proches de ceux de notre 20ème siècle. Le dessin est classique mais doué d'une fantaisie qui donne une saveur rarement égalée aux créatures monstrueuses ou sympathiques que croise Valérian. Grâce à des histoires formidablement inventives, les auteurs de Valérian ont su séduire le public le plus large possible depuis 1967, année de création de cette série pour l'hebdomadaire PILOTE.
Valérian, le plus grand space-opéra publié par des auteurs français, nous entraîne dans un monde et un futur lointains. Le duo est constitué d'agents spatio-temporels : Valérian et Laureline. C'est à bord d'un vaisseau affrété par Galaxity, capitale de l'Empire Terrien, qu'ils se déplacent pour vivre des aventures hautes en couleur. Les scénarios font d'habiles clins d'oeil à notre époque, mettant en scène tyrans et dictateurs, souvent bien proches de ceux de notre 20ème siècle. Le dessin est classique mais doué d'une fantaisie qui donne une saveur rarement égalée aux créatures monstrueuses ou sympathiques que croise Valérian. Grâce à des histoires formidablement inventives, les auteurs de Valérian ont su séduire le public le plus large possible depuis 1967, année de création de cette série pour l'hebdomadaire PILOTE.
Valérian, le plus grand space-opéra publié par des auteurs français, nous entraîne dans un monde et un futur lointains. Le duo est constitué d'agents spatio-temporels : Valérian et Laureline. C'est à bord d'un vaisseau affrété par Galaxity, capitale de l'Empire Terrien, qu'ils se déplacent pour vivre des aventures hautes en couleur. Les scénarios font d'habiles clins d'oeil à notre époque, mettant en scène tyrans et dictateurs, souvent bien proches de ceux de notre 20ème siècle. Le dessin est classique mais doué d'une fantaisie qui donne une saveur rarement égalée aux créatures monstrueuses ou sympathiques que croise Valérian. Grâce à des histoires formidablement inventives, les auteurs de Valérian ont su séduire le public le plus large possible depuis 1967, année de création de cette série pour l'hebdomadaire PILOTE.
Remue-Ménage, un album signé par Bérik, est le 57e tome des aventures de Sylvain et Sylvette, ces deux enfants qui vivent dans la forêt avec une ribambelle d'animaux, dont les vilains Compères...Ce 57e épisode de Sylvain et Sylvette s'ouvre sur une belle matinée de printemps. Nos deux amis se rendent dans un refuge pour animaux sauvages, dans lequel ils vont retrouver Djimbo, un petit gorille qui doit rentrer en Afrique. Mais leur promenade est une fois encore perturbée par les Compères et, surtout, par Renard qui semble avoir perdu la mémoire...Cette bande dessinée de Sylvain et Sylvette offre une belle occasion pour parler de l'écologie, du respect de la nature et des animaux avec les enfants tout en les amusant.
Dans un monde de plus en plus hostilepour les animaux sauvages, Waluk et Esquimo tentent de survivre tout en veillant sur les petits de Valkia, partie chasser pour toute la troupe.Aussi farceurs que curieux, les oursons donnent d'ailleurs bien du fil à retordre à Waluk et son vieil ami. Surtout le jour où un immense navire perd une partie de sa cargaison, alors qu'il se fraie un passage entre les blocs de glace...Pendant ce temps, les chiens du campement sont confrontés à de graves problèmes. Alertés, Waluk et Esquimo, accompagnés par la chouette Uhuapeu, décident de leur venir en aide. Ils ne seront pas les seuls à protéger les chiens des humains cupides : un puissant allié surgit... le Grand Tuhis !Une fable écologique, portée par les dessins d'Ana Miralles, où l'amitié et l'entraide des espèces seront, plus que jamais, capitales pour affronter l'Homme.
Hiver 1936. L'Espagne est en pleine guerre : les Républicains s'opposent aux Nationalistes de Franco. Désireux de soutenir le gouvernement espagnol, Staline fournit plusieurs chasseurs de type « Mosca » aux Répubilicains. Roman Kapulov est l'un des aviateurs envoyés par la Russie et remporte victoire sur victoire, ce qui lui vaut le surnom d' « El rey de las Moscas ». Intervenant alors que des religieuses se font brutaliser par des soldats espagnols, Roman rencontre la belle Lulia Montago, jeune milicienne que sa réputation précède. Il ne faut qu'un seul regard pour que Roman et Lulia tombent éperdument amoureux.Mais cette Espagne n'est certes pas propice à l'amour : entre trahisons et complots, intérêts stratégiques soviétiques et nazis, on ne sait plus très bien sur qui on peut réellement compter? les sentiments de Roman et de Luliaseront-ils assez forts pour pouvoir survivre à l'horreur de la guerre ?
Petite devinette : pourquoi les dinosaures sont-ils toujours bronzés impeccables ? (mais si, mais si !) Facile ! Parce qu'on les représente toujours hantant desbleds paradisiaques, pleins de fougères hautes de cinq étages, de plages immenses sans un seul vendeur de cacahuètes, le tout sur fond de volcans éructant comme dans les films de Cécile B. de Mille.Et pourtant ! Vu le nombre d'ères glaciaires qu'a connu notre belle planète, les dinos ont dû comme tout le monde, à un moment donné, se souffler dans les pattes et se battre les flancs pour tenter de se réchauffer.Quelles furent les conséquences de ce changement climatique pour les chères bestioles ? Quelles nouvelles inventions découlèrent de cette épreuve infligée à une population qui, n'ayant pas encore inventé l'aiguille, n'avait même pas la ressource de se tricoter une bonne écharpe de pure laine ? Bonnes questions. Herlé et Widenlocher, les chercheurs bien connus qui dissèquent depuis onze albums les tribulations apeupréhistoriques de Nabuchodinosaure (Nab pour les dames), se sont enfin penchés sur le douloureux problème.Partis donc du principe que le fond de l'ère est frais, et même glacial, nos célèbres chercheurs en déduisent que le gel des cellules grises a eu pour étonnante conséquence la découverte du jeu d'échec (incroyable, non ?), qu'un froid super glagla ne fut pas sans conséquences sur les rencards amoureux et que l'abominable singe des neiges a eu des idées de jeux de baballe aussi sottes que grenues.Mais que les lecteurs un peu frileux se rassurent. Ils pourront s'échauffer en dégustant d'abord quelques histoires se déroulant sous le beau soleil habituel de la série.
Valérian, le plus grand space-opéra publié par des auteurs français, nous entraîne dans un monde et un futur lointains. Le duo est constitué d'agents spatio-temporels : Valérian et Laureline. C'est à bord d'un vaisseau affrété par Galaxity, capitale de l'Empire Terrien, qu'ils se déplacent pour vivre des aventures hautes en couleur. Les scénarios font d'habiles clins d'oeil à notre époque, mettant en scène tyrans et dictateurs, souvent bien proches de ceux de notre 20ème siècle. Le dessin est classique mais doué d'une fantaisie qui donne une saveur rarement égalée aux créatures monstrueuses ou sympathiques que croise Valérian. Grâce à des histoires formidablement inventives, les auteurs de Valérian ont su séduire le public le plus large possible depuis 1967, année de création de cette série pour l'hebdomadaire PILOTE.
Captivant. Le scénario imaginé par Bollée, illustré par un Aymond transcendé, arrive à son terme, du moins à la fin du premier cycle bouclé en moins de quatre ans.Jacob Kandahar, devenu presque aveugle à la fin du quatrième tome, est confronté à la vérité. Celle qui explique la signification des quatre rayons. Quel est leur message, pourquoi sont-ils apparus, quelle menace ultime se cache derrière cette apparition qui a bouleversé l'équilibre mondial ? La découverte de la vérité sera lourde de conséquences pour Jacob et son assistant ainsi que pour la journaliste Hannah (qui a un rôle inattendu dans cet album !). Un hallucinant voyage à travers le temps et l'espace, un scénario digne d'un Stanley Kubrick (2001 Odyssée de l'espace).Une des meilleures séries de SF de ces dix dernières années selon le réseau des libraires Canal-BD.
Elle s'appelle Léna. C'est une jeune femme brune, élégante et mystérieuse. On ignore d'où elle vient et où elle va. Son voyage commence à Berlin-Est, dans le quartier où vivent les anciens dignitaires d'un régime effacé par le vent de l'Histoire. Léna rend visite à un homme qui lui remet une liste de noms et de numéros de téléphone, qu'elle apprendra par coeur avant de ladétruire. Après Berlin, il y aura Budapest et un autre rendez-vous. Et après Budapest, Kiev, Odessa, la Turquie et la Syrie. À chaque fois, une rencontre. Peu de mots prononcés, juste un objet étrange remis par Léna à son destinataire ? une boîte de pâtes d'amandes, un flacon de parfum, un nécessaire pour diabétiques.Avec Le long voyage de Léna, Pierre Christin et André Juillard entraînent le lecteur à travers une Europe qui entremêle aujourd'hui et hier. Une Europe où les soubresauts d'une Histoire pas si lointaine semblent se prolonger dans d'étranges projets partagés par ces femmes et ces hommes dont Léna croise la route. Mais elle, quel rôle joue-t-elle? Christin et Juillard laissent planer le doute sur ses intentions. En toile de fond, on devine les ombres du terrorisme international nourri par la frustration d'un passé qui semblait enterré, celui de l'idéal communiste. Récit d'un parcours pas comme les autre baigné de nostalgie et de mélancolie, Le long voyage de Léna permet à Pierre Christin de laisser libre cours à son intérêt pour l'Histoire et pour le destin contrarié des pays de l'Est. Pour leur première collaboration, Pierre Christin et André Juillard signent mieux qu'un album réussi : Le long voyage de Léna est d'ores et déjà un classique.
C'est fou ce que la conjugaison d'un grain de sable et de la théorie des dominos peut faire comme dégâts ! Prenez le cas de Mr Quayle. Ce milliardaire US s'apprête à signer un pharamineux contrat avec le Khalakjistan (ex URSS). Enjeu, des mines contenant le fameux germanium que tout le monde s'arrache. Il ne lui reste plus qu'à lever l'option prise à travers sa filiale française et l'affaire est emballée. C'est là qu'intervient le grain de sable sous forme d'un brave paysan traversant une route du Khalakjistan. La valse des dominos s'enclenche. Pour éviter le chariot, un camion français percute la voiture du Ministre de la guerre local qui en avale son bulletin de naissance. Le routier en prend pour trente ans. Sous la pression de son syndicat qui menace de bloquer les routes, Paris boycotte le Khalakjistan. Du coup, l'option de Quayle ne vaut plus que son poids de papier. Seule solution pour relancer le jeu, faire évader le routier. C'est là qu'intervient Wayne Shelton. Une figure. A dirigé à 19 ans des commandos qui menaient la vie dure au Vietcong en lui tombant dessus par le Laos. Une référence. S'est ensuite recyclé contrebandier au Moyen-Orient qu'il connaît, caillou par caillou, de Beyrouth à Kaboul. Pour dix millions de dollars, Shelton va rameuter son ancienne équipe et monter un plan remarquablement vicieux pour libérer le routier. Évidemment d'autres grains de sable vont transformer l'opération montée au millimètre en un enfer mortel. Les survivants seront rares. Et excessivement en colère. Vive la grand aventure ! A mi-chemin entre le commando Caïman de Bruno Brazil et Les douze salopards, la série Wayne Shelton redonne ses lettres de noblesse à la BD qui déménage. Cerise sur le gâteau, Van Hamme (XIII, Thorgal, Largo Winch) a mis au point un festival de ferraille tordue, incendiée, pulvérisée qui a rappelé sa belle jeunesse à Christian Denayer créateur, dans les années70, de la célèbre série des Casseurs. A l'issue de cette première aventure en deux albums, Jean Van Hamme passe le flambeau à Thierry Cailleteau, créateur d'Aquablue, qui concocte déjà pour Denayer la prochaine aventure de Shelton, seul baroudeur quinquagénaire de la BD !
C'est fou ce que la conjugaison d'un grain de sable et de la théorie des dominos peut faire comme dégâts ! Prenez le cas de Mr Quayle. Ce milliardaire US s'apprête à signer un pharamineux contrat avec le Khalakjistan (ex URSS). Enjeu, des mines contenant le fameux germanium que tout le monde s'arrache. Il ne lui reste plus qu'à lever l'option prise à travers sa filiale française et l'affaire est emballée.C'est là qu'intervient le grain de sable sous forme d'un brave paysan traversant une route du Khalakjistan. La valse des dominos s'enclenche. Pour éviter le chariot, un camion français percute la voiture du Ministre de la guerre local qui en avale son bulletin de naissance. Le routier en prend pour trente ans. Sous la pression de son syndicat qui menace de bloquer les routes, Paris boycotte le Khalakjistan. Du coup, l'option de Quayle ne vaut plus que son poids de papier.Seule solution pour relancer le jeu, faire évader le routier.C'est là qu'intervient Wayne Shelton. Une figure. A dirigé à 19 ans des commandos qui menaient la vie dure au Vietcong en lui tombant dessus par le Laos. Une référence. S'est ensuite recyclé contrebandier au Moyen-Orient qu'il connaît, caillou par caillou, de Beyrouth à Kaboul.Pour dix millions de dollars, Shelton va rameuter son ancienne équipe et monter un plan remarquablement vicieux pour libérer le routier. Évidemment d'autres grains de sable vont transformer l'opération montée au millimètre en un enfer mortel. Les survivants seront rares. Et excessivement en colère.Vive la grand aventure ! A mi-chemin entre le commando Caïman de Bruno Brazil et Les douze salopards, la série Wayne Shelton redonne ses lettres de noblesse à la BD qui déménage.Cerise sur le gâteau, Van Hamme (XIII, Thorgal, Largo Winch) a mis au point un festival de ferraille tordue, incendiée, pulvérisée qui a rappelé sa belle jeunesse à Christian Denayer créateur, dans les années 70, de la célèbre série des Casseurs.A l'issue de cette première aventure en deux albums, Jean Van Hamme passe le flambeau à Thierry Cailleteau, créateur d'Aquablue, qui concocte déjà pour Denayer la prochaine aventure de Shelton, seul baroudeur quinquagénaire de la BD !
Olivier Courtois est journaliste. Dans ce gros et beau livre en couleurs, il nous raconte comment il a décidé de quitter sa vie sédentaire pour partir sur la route, en auto-stop. Sans l'avoir prévu, il fait plusieurs tours de France avec le pouce tendu... et le véhicule de très nombreuses personnes qui le prennent avec eux, pour des heures ou quelques minutes. Et dans l'habitacle d'une voiture, sachant que la rencontre sera, a priori, sans lendemain, tout le monde ou presque parle, aborde les sujets les plus graves ou tout à fait frivoles, tout le monde se livre. Et c'est un magnifique portrait de la France et des Français que les deux auteurs dressent. Un portrait plutôt positif, très varié, tant des gens que des décors de notre pays.Un Road-movie documentaire.
Elle s'appelle Léna. C'est une jeune femme brune, élégante et mystérieuse. On ignore d'où elle vient et où elle va. Son voyage commence à Berlin-Est, dans le quartier où vivent les anciens dignitaires d'un régime effacé par le vent de l'Histoire. Léna rend visite à un homme qui lui remet une liste de noms et de numéros de téléphone, qu'elle apprendra par coeur avant de la détruire. Après Berlin, il y aura Budapest et un autre rendez-vous. Et après Budapest, Kiev, Odessa, la Turquie et la Syrie. À chaque fois, une rencontre. Peu de mots prononcés, juste un objet étrange remis par Léna à son destinataire ? une boîte de pâtes d'amandes, un flacon de parfum, un nécessaire pour diabétiques.Avec Le long voyage de Léna, Pierre Christin et André Juillard entraînent le lecteur à travers une Europe qui entremêle aujourd'hui et hier. Une Europe où les soubresauts d'une Histoire pas si lointaine semblent se prolonger dans d'étranges projets partagés par ces femmes et ces hommes dont Léna croise la route. Mais elle, quel rôle joue-t-elle? Christin et Juillard laissent planer le doute sur ses intentions. En toile de fond, on devine les ombres du terrorisme international nourri par la frustration d'un passé qui semblait enterré, celui de l'idéal communiste. Récit d'un parcours pas comme les autre baigné de nostalgie et de mélancolie, Le long voyage de Léna permet à Pierre Christin de laisser libre cours à son intérêt pour l'Histoire et pour le destin contrarié des pays de l'Est. Pour leur première collaboration, Pierre Christin et André Juillard signent mieux qu'un album réussi : Le long voyage de Léna est d'ores et déjà un classique.
Avec Tout l'or de Paris, tome 2 de La Colère de Fantômas, Olivier Bocquet et Julie Rocheleau confirment le grand retour du maître du crime et de l'effroi...Dans ce deuxième épisode de La Colère de Fantômas, le criminel sans visage ni états d'âme qui terrifie les habitants de Paris depuis seize longues années a maintenant juré de voler tout l'or de la capitale. Dans une frénésie galopante, et avec pour seule compagnie l'énigmatique lady Beltham, il tue les témoins embarrassants et pille les coffres-forts de la Banque de France. L'inspecteur Juve et Fandor se lancent rageusement à sa poursuite pour qu'enfin cessent ses crimes.Ce 2e volet de La Colère de Fantômas est une bande dessinée librement inspirée de l'oeuvre de Marcel Allain et Pierre Souvestre ; une série entre récit historique et roman noir.
Une extraordinaire aventure-enquête spatiale, mise en image par un grand dessinateur venu du cinéma. Paradoxe temporel, explorations lunaire et martienne mais aussi une dimension humaine unique font de cette trilogie un must de la SF.2035... Une étrange capsule spatiale s'abîme dans l'océan Indien et est récupérée par l'US Navy. Lorsque les deux rescapés déclinent leur identité, ils sont immédiatement mis au secret. Hélène Friedman est chargée de les interroger. Elle doit bientôt se rendre à l'évidence, les deux survivants sont bien Neil Armstrong et Buzz Aldrin. Mais alors qui sont les hommes revenus de la mission Apollo, 64 ans plus tôt ? Une mission lunaire est organisée pour découvrir l'origine de ce mystère. Hélène s'engage pour une mission qui la mènera bien au-delà de ses espérances...
Régulièrement placée sous les feux de l'actualité pour des raisons souvent tristes (la mafia, les crises des ordures, la pauvreté.), Naples est pourtant aussi, sans aucun doute, une des villes les plus attachantes du monde. Son site extraordinaire sous le Vésuve et devant la baie et les îles, ses rues bariolées et éminemment vivantes, ses habitants chaleureux et fous, tout cela a inspiré quatre auteurs français en résidence, pour proposer un récit labyrinthe complet, à huit mains, qui illustre cette folie et cette beauté napolitaine. Anne Simon plonge dans la mythologie très présente dans la ville, Bastien Vivès se promène en scooter, Alfred lance une jeune Française à la recherche de son père, et Mathieu Sapin explore un des fabuleux musées de la ville et chacun de ces récits se croise, s'entremêle aux autres.
Policier à Paris, Philippe Martin vit seul depuis que Sophie l'a quitté, il y a vingt-cinq ans. Sa solitude est telle que son existence entière tourne autour de son travail - un travail dans lequel il est reconnu aussi bien pour son efficacité que pour son sérieux à toute épreuve.Un jour, un appel de la police catalane le conduit à Barcelone, à titre privé. Emma, historienne de l'art et grande spécialiste de l'oeuvre d'un ami de jeunesse de Picasso, vient de se donner la mort ; or tous les indices laissent penser que Philippe est le père de la jeune femme...Mais s'il s'agit bien de la fille de Philippe Martin, le suicide en est-il vraiment un ?Une enquête bouleversante entre bas-fonds et haute société, menée tambour battant par un gendarme qui, de découverte en découverte, est bien décidé à comprendre ce qui est arrivé à Emma, au risque de se perdre dans un labyrinthe sans issue...
Nab doit être salement fier : il a récolté l'Alph'art Jeunesse d'Angoulême 1990. Pour une bestiole qui remonte à 70 millions d'années (ou 300 millions ou 5 milliards), c'est une réussite. Et puis ça doit la consoler de vivre au milieu d'un tas de mochetés puantes et de crétins notoires. Tandis que lui, il est intelligent. Il vient de découvrir à quoi servent les arcs-en-ciel : avec un bon élastique, ça fait un lance-pierres correct pour réexpédier les comètes chutées par erreur. Par ailleurs, c'est en cherchant à résoudre la quadrature du cercle qu'il invente le triangle. Pourtant, bizarrement, cette intelligence ne l'aide en rien quand il s'agit de se faire estourbir, ratatiner, réduire en purée. Par exemple, prenez cet épisode qui nous est livré en VO (idiome apeupréhistorique en l'occurrence), suite à une grève des traducteurs. On ne comprend rien, sauf un détail : il se fait encore aplatir par un gros teigneux. Et puis, il suffit qu'un bébé mammouth laineux perde sa défense de lait (trente kilos au bas mots) pour qu'il se trouve dessous. (A propos, savez-vous que les mammouths laineux butinent au printemps, dans un posture que Nab trouve ridicule ?) Il invente aussi la bande dessinée, dans le but de se faire du pognon, tout plein de pognon, un max de pognon. Et là, il faut bien admettre que son intelligence ne va pas sans une certaine naïveté.
Hiver 1936. L'Espagne est en pleine guerre : les Républicains s'opposent aux Nationalistes de Franco. Désireux de soutenir le gouvernement espagnol, Staline fournit plusieurs chasseurs de type « Mosca » aux Répubilicains. Roman Kapulov est l'un des aviateurs envoyés par la Russie et remporte victoire sur victoire, ce qui lui vaut le surnom d' « El rey de las Moscas ». Intervenant alors que des religieuses se font brutaliser par des soldats espagnols, Roman rencontre la belle Lulia Montago, jeune milicienne que sa réputation précède. Il ne faut qu'un seul regard pour que Roman et Lulia tombent éperdument amoureux.Mais cette Espagne n'est certes pas propice à l'amour : entre trahisons et complots, intérêts stratégiques soviétiques et nazis, on ne sait plus très bien sur qui on peut réellement compter? les sentiments de Roman et de Lulia seront-ils assez forts pour pouvoir survivre à l'horreur de la guerre ?
Hiver 1936. L'Espagne est en pleine guerre : les Républicains s'opposent aux Nationalistes de Franco. Désireux de soutenir le gouvernement espagnol, Staline fournit plusieurs chasseurs de type « Mosca » aux Républicains. Roman Kapulov est l'un des aviateurs envoyés par la Russie et remporte victoire sur victoire, ce qui lui vaut le surnom d' « El rey de las Moscas ». Intervenant alors que des religieuses se font brutaliser par des soldats espagnols, Roman rencontre la belle Lulia Montago, jeune milicienne que sa réputation précède. Il ne faut qu'un seul regard pour que Roman et Lulia tombent éperdument amoureux.Mais cette Espagne n'est certes pas propice à l'amour : entre trahisons et complots, intérêts stratégiques soviétiques et nazis, on ne sait plus très bien sur qui on peut réellement compter? Les sentiments de Roman et de Lulia seront-ils assez forts pour pouvoir survivre à l'horreur de la guerre ?
Dès son plus jeune âge, jean-louis pesch remplit des cahiers de bandes dessinées. a 14 ans, il réussit le concours d'entrée à l'école des arts appliqués de paris. il travaille successivement dans un studio de dessins pour tissus, dans la publicité. il publie ses premières planches en 1954 et dessine dès 1955 pour plusieurs groupes de presse enfantine. en 1956, à la mort de cuvillier, il reprend les personnages de sylvain et sylvette, prolongeant le succès ininterrompu de ces histoires. une nouvelle collection, séribis, sera créée en 1973. en 1974, il obtient le prix du meilleur dessinateur animalier au salon de la b.d. de toulouse. en 1991, il obtient le grand prix du salon de la b.d. de brignais, le prix jeunesse au salon de la b.d. d'illzach, le grand prix au salon de la verpillère nord-isère et est nommé chevalier des arts et des lettres le 14 juillet 2000.
Dès son plus jeune âge, jean-louis pesch remplit des cahiers de bandes dessinées. à 14 ans, il réussit le concours d'entrée à l'école des arts appliqués de paris. il travaille successivement dans un studio de dessins pour tissus, dans la publicité. il publie ses premières planches en 1954 et dessine dès 1955 pour plusieurs groupes de presse enfantine. en 1956, à la mort de cuvillier, il reprend les personnages de sylvain et sylvette, prolongeant le succès ininterrompu de ces histoires. une nouvelle collection, séribis, sera créée en 1973. en 1974, il obtient le prix du meilleur dessinateur animalier au salon de la b.d. de toulouse. en 1991, il obtient le grand prix du salon de la b.d. de brignais, le prix jeunesse au salon de la b.d. d'illzach, le grand prix au salon de la verpillère nord-isère et est nommé chevalier des arts et des lettres le 14 juillet 2000.
Dès son plus jeune âge, jean-louis pesch remplit des cahiers de bandes dessinées. à 14 ans, il réussit le concours d'entrée à l'école des arts appliqués de paris. il travaille successivement dans un studio de dessins pour tissus, dans la publicité. il publie ses premières planches en 1954 et dessine dès 1955 pour plusieurs groupes de presse enfantine. en 1956, à la mort de cuvillier, il reprend les personnages de sylvain et sylvette, prolongeant le succès ininterrompu de ces histoires. une nouvelle collection, séribis, sera créée en 1973. en 1974, il obtient le prix du meilleur dessinateur animalier au salon de la b.d. de toulouse. en 1991, il obtient le grand prix du salon de la b.d. de brignais, le prix jeunesse au salon de la b.d. d'illzach, le grand prix au salon de la verpillère nord-isère et est nommé chevalier des arts et des lettres le 14 juillet 2000.
Nos CRS ont des souvenirs plutôt mitigés de leurs années passées sur les bancs de l'école, mais C'est pas parce qu'on est des brutes qu'on n'a pas de respect pour l'éducation ! clame notre Eugène Lacrymo préféré Cette fois-ci, nos gardiens de l'ordre préférés vont avoir à faire à forte partie : des étudiants !Du petit jeune qui arrondit ses fins de mois en ramassant des pêches aux manifs de profs en furie sur qui on va enfin se venger de tout ce qu'on a subi pendant notre enfance, nos CRS ont affaire à forte partie !On n'oublie pas au passage d'arracher la dent d'un collègue grâce au coup de la porte , de faire sauter les valises d'un futur jeune marié, alliances comprises, et d'oublier d'éteindre son portable pendant la revue...Sans oublier de charger un Écossais tout seul, mais dangereux quand même, avec son tronc d'arbre, et de tester un nouveau bouclier thermique en fonçant violemment dedans (aie !), ou une matraque à décharges électriques (ahbobo !).Heureusement que bobonne est là pour régaler notre Eugène de chipolatas à la romaine, hélas pas facile à digérer d'où un cauchemar aux jeux du cirque digne d'Asterix ! Tout ça pour finir par affronter des pompiers armés de trombes d'eau et de neige carbonique.Et on soigne ses ecchymoses à l'hôpital, où on constate qu'un doigt de CRS fille est aussi efficace qu'un poing de CRS-homme...
Il y a longtemps que je voyage.Depuis l'adolescence où j'ai commencé à sillonner Paris en tous sens. La jeunesse où j'ai arpenté l'ouest américain en compagnie de Jean-Claude Mézières. Ensuite, les reportages dans les pays de l'Est à l'époque où personne n'allait là-bas et qui ont nourri toute une partie de mon travail pour Enki Bilal. Les errances sur les cargos, dans les villes sud-américaines ou au Cap Nord pour écrire d'autres récits...A un moment s'est imposée à moi la nécessité de boucler ma boucle. Pour savoir jusqu'où pouvait me mener mon étrange besoin de mouvement, il me fallait faire le tour du monde. Ce désir, où se mêlait le goût de l'enquête, de la fiction, du rêve, de l'indignation, du danger parfois aussi, m'a mené en 1992 durant plusieurs mois de Bucarest à Léningrad et au-delà, via la Turquie, Bombay, le Bengla Desh, les frontières cambodgiennes, la Chine, Tokyo, les Etats-Unis que je connaissais bien, les Caraïbes que je ne connaissais pas, les bords de la Baltique que je redoutais...De mon périple, est sorti un album un peu étrange. Mais pas plus étrange que mon voyage et ce que j'y ai découvert : par exemple, que ce qui fait le plus, et le plus vite, le tour du monde, c'est l'ARGENT, et ceux qui le manipulent. Car par certains côtés, L'homme qui fait le tour du monde est deux. Moi. Et l'autre. Roscoe K. Stockman, l'insaisissable, le redoutable homme d'affaires multimilliardaire que j'ai pisté dans son incessant parcours du globe.Au lecteur de le découvrir à notre suite.
Norman est un musicien professionnel de jazz. On le découvre le soir de 1966 où sa copine Emily le quitte. À partir de ce moment, Norman devient à ses propres yeux incapable de jouer la moindre note correctement, et ne désire plus qu'une chose : arrêter la musique. Mais il est le seul à penser qu'il est mauvais. Engagé pour la tournée européenne, ce soir-là, il découvre qu'Emily est avec le producteur célèbre qui a engagé son groupe, et Norman embarque une jeune femme dans sa voiture, direction le désert. Mais il s'agissait d'un piège, il est kidnappé par une étrange secte prédisant la fin du monde pour le 31 décembre 1999. Avec d'autres musiciens enlevés, les membres de la secte les forcent à jouer une drôle de musique, jusqu'à l'arrivée de la police. La fuite des membres de la secte entraîne Norman dehors, dans le même désert.
Au fil des épisodes, la série se déroule donc sur deux niveaux constamment entremêlés. Le thriller proprement dit, avec ses intrigues, ses poursuites, ses affrontements et son mystère. Et d'autre part la quête désespérée de notre héros pour retrouver son identité par delà le mur blanc qui obture hermétiquement ses souvenirs. Romantisme, action, espionnage, mais aussi suspense longue durée puisqu'il aura fallu attendre ce huitième épisode pour avoir enfin la réponse à la question qui hante les dizaines de milliers de lecteurs de la série depuis 1984 : Qui a ordonné l'assassinat du Président Sheridan ? Qui est le Numéro I ? Mais même si elle boucle un cycle (en apparence, tout au moins), cette réponse ne mettra pas fin aux tribulations de XIII, bien au contraire.Car il reste encore de nombreux points obscurs dans le curriculum vitae de cet homme sans passé.
Dans ce 1er tome de Shrimp, Aoust, Donck et Burniat racontent l'histoire d'Albert, le roi de la croquette à la crevette !Albert, le personnage principal de Shrimp, est cuistot. Il rêve de Las Palmas, où l'on trouve, dit-il, les plus belles crevettes du monde... Albert est aussi secrètement amoureux de sa voisine d'en face, Mia. Dans ce 1er épisode, un soir, en nettoyant son restaurant, il découvre un billet pour Las Palmas, que le petit ami de Mia, Chang, a oublié. Ni une ni deux, il décide de saisir sa chance. Une semaine de rêve avec Mia ! Quel bonheur ! Mais le voyage n'est pas ce qu'il semblait être, et Albert déchante vite quand il réalise qu'il est le seul Occidental embarqué sur un bateau rempli de Chinois antipathiques en chemin pour Xing-Xiang, une planète aux confins de la galaxie...Ce 1er opus de Shrimp, un projet MMC-BD prévu en deux tomes, est un pur concentré d'humour belge injecté dans un scénario remarquablement bien troussé.
Complètement déboussolé par le monde de violence qui l'entoure, Gaël déambule, songeur, dans la vie. En fait, depuis quelque temps, l'amour qu'il n'ose déclarer à la douce Carole occupe toutes ses pensées...Quand ils se sont parlé pour la première fois, Gaël et Carole étaient étudiants. Gaël était alors une année au-dessus d'elle, il semblait toujours être dans la lune et son regard paraissait triste. Mais, dès qu'elle eut engagé la conversation, il se révéla un garçon attachant et gentil, quoique déjà un peu trop soucieux. Au contact de Carole, Gaël plaisantait et n'arrêtait pas de parler comme s'il avait suffi de l'arracher à ses rêveries pour que son visage s'illumine.Plutôt réservée et timide, elle se sentit tout de suite très à l'aise avec lui. Depuis, chacun suit son chemin : Carole achève ses études et Gaël est en bonne voie de réussir une brillante carrière d'auteur de livres pour enfants. Tous deux sont devenus des amis intimes, mais leur intimité dissimule beaucoup de non-dits qu'ils ont pourtant un fervent désir d'exprimer. Gaël connaît la véritable nature des sentiments que lui inspire Carole, mais il n'ose l'avouer.Cette frustration se traduit par un manque de concentration dans son travail et par un manque d'agressivité dans le sport de combat qu'il pratique. Tout serait plus simple avec Iris qui, elle, extériorise franchement ses sentiments. Seulement voilà, dans ce monde de plus en plus dur à vivre, la douce Carole donne un sens à la vie de Gaël. Finira-t-il par avoir le courage de franchir le pas ? Vaincra-t-elle sa timidité pour lui ouvrir son coeur ? Face aux discriminations d'une société de moins en moins tolérante, Gaël parviendra-t-il aussi à calmer la révolte qui monte en lui ?