C'est la gloire, les amis ! Tous les compères vont participer au tournage du film Le Roman de Renart. Et qui obtient le rôle principal ? Renard, bien sûr ! C'est le début d'une grande aventure pour Sylvain, Sylvette, les Compères et tous les animaux de la forêt.Jean-Louis Pesch nous offre un magnifique album de 88 pages à l'occasion des 75 ans de la série.
Dans une fédération stellaire mise à mal par les indépendantistes, quatre prisonniers s'évadent, dont le criminel de guerre Jon T. Munro. Ancien général de l'armée, il devra s'associer avec une mercenaire militante, un contrebandier ultra violent et un ado mutique pour récupérer son vaisseau : le Valkyrie. Le Jolly Roger, pavillon des pirates, flotte bien sur ce space opera survolté !
Des centaines de milliers de lecteurs ont depuis plus de vingt ans plébiscité Jean-Claude Mézières pour les inventions et la maîtrise graphique des aventures de Valérian agent spatio-temporel.Hors de ces albums, cet ouvrage recense les multiples collaborations qu'il a effectuées dans les domaines de la presse, de la publicité du cinéma ou du dessin animé. Les diverses facettes d'un auteur prolifique et sincère.
Douze citoyens d'apparence ordinaire sont enlevés et conduits vers un lieu secret pour y être soumis à une étrange expérience... Quelles sont les raisons de ces kidnappings ? Qui en sont les commanditaires ? Et, surtout, que cherchent les scientifiques qui cartographient l'esprit de ces condamnés sans jugement ? Toutes les réponses à ces questions dans ce dernier album impressionnant de maîtrise narrative et graphique.
Après avoir parcouru les routes de France pendant quelques temps, Jean-Baptiste Poulain se permet une petite « pause » parisienne, pendant laquelle il se fait inviter dans quelques salons à la mode, où sa réputation un brin sulfureuse n'est pas pour déplaire. Là, une comtesse espagnole l'invite à la suivre dans son pays. Heureux de cette aubaine le changeant un peude ses préoccupations souvent morbides, Jean-Baptiste accepte.Il se retrouve donc à bord d'un navire en partance pour l'Espagne, l'esprit rempli de jolies promesses d'avenir, d'autant que la comtesse ne lui déplait pas !.. Mais ce sera sans compter sur la fatalité, souvent impitoyable avec le « marquis des âmes en peine ». Leur bateau croisera en effet la route d'un navire fantôme, un esquif dont les passagers ont mystérieusement disparu, et qui semble sous le coup d'une effroyable malédiction. Peu à peu, la peur va s'installer sur le bateau de notre héros, alors que des incidents troublants ont lieu. L'équipage est maintenant persuadé que le Diable lui-même est à bord.Jean-baptiste va donc se trouver face à l'un des dilemmes les plus cruels de sa jeune vie : doivent-ils ou non rentrer à Bordeaux, au risque de ramener ce mal sur le continent et de provoquer une épidémie digne de la peste noire ? Ou doivent-ils rester en pleine mer, au risque d'être alors tous condamnés ?..
Dans ce dixième tome, Stephen Desberg et Enrico Marini ne reculent devant rien pour mener le Scorpion au plus près de la vérité. Les intrigues entre les Latal et les Trebaldi s'intensifient, le pape est de plus en plus isolé et le Scorpion n'a qu'un seul but : rendre justice à sa mère. Le Scorpion saura-t-il enfin qui est son père ? Flash-back et révélations au coeur même du pouvoir, à Saint-Pierre...
Un pack découverte qui vous propose l'histoire complète à petit prix : le tome 1 à 5 € seulement ! - Quand la réalité dépasse la fiction : l'histoire vraie d'un raid aérien audacieux au coeur d'une crise géopolitique majeure - une évocation troublante de notre actualité. - Une documentation poussée et un dessin réaliste pour revivre cette incroyable mission.
Le chat le plus paresseux de l'histoire de la BD voit le jour en 78 dans la presse quotidienne et dominicale américaine. Garfield, adulé par son maître, peut savourer tout à loisir le plaisir de ne rien faire; gras, toujours fatigué, toujours affamé, toujours bavard, il philosophe avec humour sur sa condition féline. En oubliant pas de s'alimenter et de se reposer, bien sûr...
La planète Aldebaran est coupée de tout contact avec la terre depuis un siècle. Les habitants d'Arena Blanca, un petit village de pécheurs, y mènent une vie paisible, loin du pouvoir tyrannique exercé par l'église et l'armée. Jusqu'au jour où toutes sortes de signes étranges semblent annoncer une catastrophe. Un énorme poisson des hauts-fonds vient mourir sur la plage, tandis que la mer se vide de ses poissons habituels, avant de se solidifier et d'avaler un bateau.Et la catastrophe arrive, sous la forme d'un monstre marin qui engloutit le village sous une substance gluante. Ce monstre, qui change de forme et de comportement selon son humeur - généralement mauvaise - intéresse beaucoup de gens : Driss Shediac, un étranger énigmatique qui a essayé de prévenir les habitants, mais personne ne l'a cru. La jolie journaliste Gwendoline Lopes et surtout, l'inquiétant prêtre Loomis dans son dirigeable militaire.Parmi les rares survivants, Marc et Kim, deux adolescents qui s'entendent comme chien et chat, décident de partir pour Anatolie, la capitale, et d'y recommencer leur vie à zéro.Pour son premier album en solo, Léo, dessinateur de la série Trent, invente un monde envoûtant et fantastique, plein de mystères, d'embûches et d'amours compliqués, dans le très joli décor d'une planète finalement plus inquiétante que prévu.
BDfugue et Dargaud vous offrent un ex-libris exclusif pour l'achat de ce coffret. Un coffret en forme de temple romain.Contient les tomes 1 à 8 de Murena.Accompagnés d'un livret de 20 pages inédit sur Neron, illustré par des crayonnés de Murena.
Le premier tome de Thérapie de Groupe, L'Étoile qui danse (1), mettait en scène un auteur de bande dessinée en plein désarroi à la recherche de l'inspiration.Dans le second tome de cette trilogie, Ce qui se conçoit bien (2), l'auteur, toujours en panne, poursuit sa quête de l'idée du siècle afin de redevenir l'auteur à succès qu'il était.Après ses échecs répétés il est désormais hébergé par la Clinique des Petits Oiseaux Joyeux (« Clinique Psychiatrique pour fous, gros et demi-gros. »).Il y expérimente la vie en communauté et va donc participer, ou non, aux animations proposées : sport (« De vous à moi, c'est pas pour critiquer, mais on ne fait pas une équipe de foot potable avec des sociopathes. »), atelier de dessin, rencontre avec le psychiatre (« J'aime bien les psychiatres, ce sont les seuls à écouter sérieusement les fous... », distribution de médicaments («la drogue y est gratuite et en plus - et je n'ai jamais vu ça ailleurs - il y a toujours quelqu'un pour s'assurer qu'on prenne bien toute notre drogue. C'est bien simple, je ne comprends pas pourquoi il n'y a pas plus de monde.»).En décrivant un Manu Larcenet en manque d'idées, l'auteur ouvre des dizaines de pistes qu'il explore avant de les refermer et démontre paradoxalement une imagination débordante.Il continue d'explorer l'histoire de l'Art, fréquente Jérôme Bosch et Brueghel l'Ancien, convoque Boileau et Nietzche à un débat télévisé, dialogue avec Baudelaire et réinvente le western.Le séjour à la clinique porte ses fruits et l'auteur, pas forcément guéri mais apaisé, retrouve sa famille. Une happy end provisoire en quelque sorte : « Aux Petits Oiseaux Joyeux, si on met de côté quelques suicidaires, en général tout se finit bien . » Un album dense d'une originalité absolues. C'est riche, débridé, foisonnant, intelligent, drôle, décalé et désespéré.Mais l'auteur est aussi un artiste et, en revisitant les grands maîtres, il démontre une incroyable virtuosité graphique.Manu Larcenet, le dessinateur, peut tout dessiner, jongler avec les couleurs, le noir ou le sépia, adopter tous les styles
Ce huitième épisode est de toute évidence inspirée par l'assassinat de Kennedy et par le mythe qui en a résulté. XIII, amnésique est accusé, preuves à l'appui, d'être le meurtrier du Président William Sheridan.Un solide gaillard aux allures de baroudeur se retrouve sans nom, sans passé, sans souvenir, dans un lieu inconnu. Son seul début d'indice pour découvrir son identité est un chiffre, XIII, qu'il porte en tatouage. Sa position est d'autant plus inconfortable qu'une bande de tueurs est à ses trousses. De plus, il découvre que de hautes personnalités civiles et militaires s'intéressent à lui. Ce récit d'espionnage a pour cadre un pays moderne non précisé, mais qui ressemble fort aux Etats-Unis. La longue traque se poursuit d'un album à l'autre et Jean Van Hamme distille peu à peu les informations sur le passé du héros, qui semble lié à l'histoire récente de son pays. Le scénario, qui mêle aventure et fiction à l'histoire de ces vingt dernières années, est mis en image par William Vance. Son trait réaliste et précis apporte une crédibilité totale et campe un héros sympathique, attachant et énigmatique à la fois. Après un bref passage dans l'hebdomadaire SPIROU en 1984-85, les aventures de XIII paraissent directement en albums chez Dargaud à un rythme régulier d'un album par an. Cette série s'impose déjà en quelques années comme un best-seller et se positionne comme un classique.
Voici enfin publiée en intégrale l'odyssée d'Axle Munshine, ex-Grand Conciliateur de la Guilde, qui devint renégat pour avoir transgressé le 13e commandement : La porte des rêves tu ne franchiras point. Space opera allégorique et parfois cynique, la quête de cet homme déterminé à rejoindre par-delà les songes la femme de sa vie, est un chef d'oeuvre signé Godard et Ribera.
Si quelqu'un a l'habitude des plongeons dans l'espace-temps, c'est bien Valérian. En compagnie de la délicieuse Laureline, cet agent spatio-temporel au long cours est familier des planètes en tous genres, fréquente les peuples extra terrestres les plus inattendus et ne ménage pas sa peine pour lutter contre toutes les dictatures galactiques. Imagination, humour, humanisme : une série de référence
Pierre Dubois, elficologue éminent et raconteur hors pair, a réuni plus d'une centaine de définitions autour de la féerie. Rédigées comme de véritables nouvelles qui se dévorent littéralement, celles-ci sont illustrées par Aouamri, dessinateur de La Quête de l'oiseau du temps (Le Grimoire des Dieux) et des photographies originales. Un beau livre autour de la série, cadeau idéal pour cette fin d'année !
La vallée dans laquelle a échoué Tutu va-t-elle connaître l'hiver éternel ? Que peut faire la fillette, aidée par ces drôles de lapins idiots, le mystérieux cerf-voleur et le chat de sa pension, pour empêcher cela ? Arrivera-t-elle à s'enfuir ? Mais surtout, parviendra-t-elle à retrouver son monde ? Le dénouement approche. et il sera très surprenant !
L'action se déroule quelque part avant (ou après, c'est selon) J.-C., à la période dite de l'apeupréhistoire. Selon les auteurs, cette période aurait été peuplée de drôles de créatures dont Nabuchodinosaure (Nab pour les intimes). Pas tout à fait dinosaure ni vraiment homme, Nab est toutefois doué de parole et, surtout, d'un solide sens de l'humour qui lui permet de supporter les désagréments de l'apeupréhistoire...
De gag en gag, les jours se suivent et ne se ressemblent pas pour autant chez Odilon et Suzy Smala. Les enfants grandissent en âge et pas forcément en sagesse... Ronald ne communique plus guère que par SMS ou par e-mail. Arthur est le superhéros des zéros. Le coeur de Magali n'arrête pas de balancer, et voilà maintenant qu'elle ambitionne d'être la « nouvelle star » ! La famille surmontera-t-elle le trac de son premier « Live » à la télé ?
Années 50. Yann Calec et Rosanna sont installés à Rouen. Pour Yann, il est devenu difficile de dénicher le commandement d'un tramp. À force d'obstination, il trouvera finalement un poste en Indochine alors que cette région est en plein conflit. Ce nouvel épisode de Tramp, thriller maritime passionnant, débute le troisième cycle asiatique qui comptera 2 albums.
Il s'agit du troisième volume de Long John Silver - Le Labyrinthe d'Émeraude - dans sa version luxe qui permet d'apprécier le travail d'orfèvres des auteurs grâce au grand format.Une façon d'apprécier chaque détail pour une série qui rencontre un immense succès et qui est dorénavant éditée aux États Unis.
Une nouvelle collection est née. Fraîche comme un gardon. Pas le genre à nager en eau tiède. Plutôt ... nouvelle vague. Bon. Une fois évacuées les images maritimes et poissonnières, on peut dire que Poisson Pilote - dont la partie Pilote évoque le journal où naquit une magnifique génération d'auteurs - est une collection pas comme les autres, dans la mesure où elle ressemble plus à une école qu'à un ramassis de livres de même format qui parleraienttous de la pêche à la morue, par exemple.D'ailleurs, quand Poisson Pilote sera devenue culte - ça lui pend au nez -, on la citera comme la célèbre école qui eut le bon goût de naître un 1er avril. (Poisson d'avril, rions un peu...) En attendant, Poisson Pilote est une famille (un banc, si vous voulez) d'auteurs spécialement inventifs qui ont avancé dans la BD comme on explore une terre vierge. Pour ne citer qu'eux : David B., Manu Larcenet, Frank Le Gall, Pierre Le Gall, Fabrice Parme, Joann Sfar, Lewis Trondheim.Si farfelues que soient leurs trajectoires, elles donnent le sentiment d'une cohérence et d'une exigence : on dirait que ces gens-là ont vraiment réfléchi à cette forme d'art et aux immenses possibilités qu'elle offrait. Ou alors ça leur est venu comme ça, en faisant cuire le café. Allez savoir. Ils existaient déjà, la collection Poisson Pilote a été créée pour eux.Pour ces auteurs déconcertants qui, un jour ou l'autre, reçoivent le fameux courrier : Votre projet est absolument formidable mais il n'entre dans aucune de nos collections. Signé : l'éditeur. Les voilà donc rassemblés, heureux comme des poissons dans l'eau. (Ben voyons.) Que leurs histoires se passent au Texas ou à Venise au XVIe siècle, qu'elles racontent une invasion extraterrestre ou les états d'âme d'une mouche, peu importe : ils ont tous une vision forte du monde, inattendue, décalée.Ajoutez à ça un graphisme innovant, une gestion élégante de l'absurde, un poil de culture mais pas trop (faut pas charger), de l'intelligence à revendre - et vous avez Poisson Pilote. V'là du mieux sous les mers, comme dirait le capitaine Nemo.
L'action se déroule quelque part avant (ou après, c'est selon) J.-C., à la période dite de l'apeupréhistoire. Selon les auteurs, cette période aurait été peuplée de drôles de créatures dont Nabuchodinosaure (Nab pour les intimes). Pas tout à fait dinosaure ni vraiment homme, Nab est toutefois doué de parole et, surtout, d'un solide sens de l'humour qui lui permet de supporter les désagréments de l'apeupréhistoire.
Alix Yin Fu, jeune membre des « Tigresses Blanches », triade secrète qui s'allie aux services secrets communistes pour aider la Nouvelle Chine, fait ses débuts d'agent secret. Cette édition intégrale nous raconte avec l'humour et le charme qui font la signature de Yann et Conrad, la 1ère mission de la jeune Alix.
À l'occasion d'une sortie de classe plan-plan, Pol et son copain Sergueï détournent la destination du bus en trafiquant le GPS. Direction : l'Enfer ! La petite blague prend des odeurs de soufre quand les deux enfants, leur maîtresse et toute la classe se retrouvent VRAIMENT en enfer. Voici une sortie scolaire bourrée d'humour et de rebondissements pour Pol, le hérisson polisson, susceptible, hyperactif et colérique.
Parti à la recherche de son père disparu, Paul arrive à destination des champs d'algues sur lesquels pousse l'un des trésors de la planète Altaïr-3 : les perles. Il réussit à se faire embaucher sur place, dans l'espoir d'avoir un signe de vie de son père mais le Stepanerk, créature extra-terrestre intelligente et puissante, n'est plus là pour veiller sur lui... Second titre de cette prometteuse série de science-fiction signée Leo et Icar.
Derrière ce qualificatif abstrait se cache un tout nouveau prototype de robo sapiens, un androïde capable de penser, d'apprendre, de ressentir, mais aussi de souffrir.Car ian est aussi une personne, avec des questionnements, et des émotions encore incertaines face aux situations qui le dépassent. il va pourtant devoir faire ses preuves, et vite, pour convaincre de sa viabilité les scientifiques et les actionnaires de l'artificial intelligence research institute !.
Notre monde, dans un futur probable. Yann a été laissé pour mort par ses camarades, et S.A.M., le seul robot qui n'ait jamais cherché à leur faire de mal, a été abandonné sur la scène du drame, inutilisable. Des semaines plus tard, l'hiver est arrivé. La situation des jeunes gens et des enfants est dramatique. Malgré les dangers, Ella et ses amis continuent de sortir, à la recherche de nourriture, de médicaments ou de matériel. Un jour, ils tendent un piège aux robots qui les traquent.
Quand Alexander Martin, un jeune agent de l'Indian Political Service, vient prendre son poste aux Indes, il pense qu'il va garder le contrôle de la situation et profiter des plaisirs offerts aux exilés.Mais lorsqu'il est confronté aux mystères des coutumes indigènes, aux réalités de la cohabitation entre Indiens et Britanniques, il perd pied. Il est obligé de revoir ses conceptions simplistes pour résoudre les crimes sanglants qui bouleversent la colonie.
1949. Kathy Austin est envoyée par le MI6 pour comprendre ce qui se passe en pleine forêt amazonienne, où aurait été aperçue une créature aux pouvoirs inquiétants. Des clichés, retrouvés sur le cadavre d'un photographe et transmis au consul anglais de Manaus, révèlent en effet la silhouette d'un être immense, au physique presque inhumain. S'agit-il, une nouvelle fois, d'une manifestation extraterrestre ? La suite de cette série captivante signée Leo, Rodolphe et Marchal.
Accablé par le meurtre de son fils adoptif, Wayne Shelton est plus que jamais résolu à se venger de l'ex-GI Hooker qui l'a laissé pour mort au Vietnam. L'enquête qui lui est confiée sur le vol d'une cargaison de prototypes va l'aider à remonter jusqu'au repaire de son ennemi désormais redoutable et insaisissable pirate en Mer de Chine... Une série d'aventure musclée créée par l'auteur de XIII et brillamment reprise par Thierry Cailleteau, le scénariste d'Aquablue.
1949, au Brésil. Alors qu'il longe un bras de l'Amazone en pirogue, un photographe arrive dans un dispensaire anglais tenu par un révérend. Avant de mourir, il lui confie d'étranges photos. Le révérend les apporte au consulat anglais, à Manaus, la capitale de l'Amazonie : sur l'un des clichés, on distingue une créature qui semble n'avoir rien d'humain... Il n'en faut pas plus pour alerter le MI6 et son agent spécial miss Austin !
Alors que Sylvain et Sylvette souhaitent mener une vie calme entourée de leurs amis à poil et à plumes, les 4 compères, toujours aussi affamés, cherchent à s'emparer de leurs garde manger. Mais c'est sans compter sur les milles animaux de la forêt qui multiplient pièges et inventions pour repousser les nuisibles loin des deux enfants.
L'action se déroule quelque part avant (ou après, c'est selon) J.-C., à la période dite de l'apeupréhistoire. Selon les auteurs, cette période aurait été peuplée de drôles de créatures dont Nabuchodinosaure (Nab pour les intimes). Pas tout à fait dinosaure ni vraiment homme, Nab est toutefois doué de parole et, surtout, d'un solide sens de l'humour qui lui permet de supporter les désagréments de l'apeupréhistoire
Apparu pour la première fois en 1963 dans les pages de Pilote, Blueberry, série créée par Jean-Michel Charlier et Jean Giraud, est aujourd'hui la référence absolue en matière de western. Retrouvez les aventures de Mike Steve Donovan, héros époustouflant qui, à l'instar de son sosie, Bebel, devient l'icône d'une génération rebelle. Une superbe intégrale. et un tirage limité !
L'action se déroule quelque part avant (ou après, c'est selon) J.-C., à la période dite de l'apeupréhistoire. Selon les auteurs, cette période aurait été peuplée de drôles de créatures dont Nabuchodinosaure (Nab pour les intimes). Pas tout à fait dinosaure ni vraiment homme, Nab est toutefois doué de parole et, surtout, d'un solide sens de l'humour qui lui permet de supporter les désagréments de l'apeupréhistoire.
Été 1864. La guerre de Sécession déchire les États-Unis. Un certain Allan Pinkerton pense avoir trouvé une solution définitive pour arrêter les conflits : priver les armées sudistes de leurs chefs les plus valeureux. Les complots se multiplient... Et le jeune lieutenant Blueberry pourrait bien y êtreentraîné malgré lui.Intégrale regroupant 4 albums : T10 à 13.
L'action se déroule quelque part avant (ou après, c'est selon) J.-C., à la période dite de l'apeupréhistoire. Selon les auteurs, cette période aurait été peuplée de drôles de créatures dont Nabuchodinosaure (Nab pour les intimes). Pas tout à fait dinosaure ni vraiment homme, Nab est toutefois doué de parole et, surtout, d'un solide sens de l'humour qui lui permet de supporter les désagréments de l'apeupréhistoire.
Un ange déchu cherchant à réintégrer le paradis embauche trois jeunes dotés de pouvoirs paranormaux pour délivrer une famille de la malédiction des Éphémères qui la frappe. Après Garance, capable d'entrer dans les souvenirs, Dominique, tantôt fille et tantôt garçon, et Hugo, apte à percer les pensées de ses partenaires, sont à leur tour mis à contribution...
Le principe de Reporter est simple : nous suivons un jeune journaliste français qui, envoyé aux quatre coins du monde, vit en direct des événements qui ont marqué l'histoire contemporaine. Dans ce premier tome, il est envoyé aux États-Unis en 1965 pour faire un reportage sur les mouvements des droits civiques des Afro-Américains. Il sera amené à suivre les marches de Selma et assistera à l'assassinat de Malcom X.
Satire féroce de la vie en entreprise, Dans Mon Open Space fait chaque semaine le bonheur des lecteurs de Challenges. En évitant les clichés et en grattant là où ça fait mal, James a su, dans des saynètes d'une demi-page, trouver le ton juste pour brosser un tableau cruel et jouissif des rapports humains dans l'entreprise.
Norman K. Barron dirige une petite équipe de MEDIACOPS des policiers tout en muscles, toujours dans les coups les plus spectaculaires et bardés de caméras permettant à des millions de téléspectateurs désoeuvrés de les suivre en direct 24 heures sur 24 dans leurs dangereuses investigations. Sa nouvelle équipière, Oshii Feal, sera-t-elle en mesure de l'aider à neutraliser le Triangle rouge, l'un des plus cruels serial killers de l'histoire ?Un nouveau massacre vient d'être perpétré par un monstre que les médias appellent le Triangle rouge. Comme d'habitude, les victimes ont été massacrées avec une sauvagerie inouïe et le mystérieux tueur semble doté d'une force colossale. On pense même qu'il est truffé de nanomachines militaires développant considérablement les capacités physiques.A la grande satisfaction de la chaîne de télé qui l'emploie, c'est l'enquêteur vedette Norman K. Barron qui va se lancer en direct à la poursuite de ce redoutable criminel. L'audimat promet de grimper d'autant plus haut que Barron a une revanche personnelle à prendre sur cet ignoble tueur : celui-ci a en effet exterminé l'équipier que la star des policiers considérait comme un frère.La jeune Oshii Feal, qui va désormais le seconder, sera-t-elle à la hauteur ? Neutraliser « le Triangle rouge » ne sera pas une mince affaire. Pour Oshii, cette promotion est l'occasion de montrer qu'elle est aussi capable d'être une star et elle est bien résolue à saisir sa chance. Mais voici que l'enquête s'avère plus complexe que prévu. Le tueur a l'air d'un super-héros issu d'un film d'horreur ou d'une BD fantastique et s'en prend à l'élite médiatique.Un psychopathe vengeur qui tuerait des pervers ? Cela ne colle pas avec les massacres précédents ! Oshii découvre en outre qu'être une célébrité du petit écran, livrée aux regards de millions de gens, n'est pas un statut enviable. D'autant que cette trame un peu déjà-vu n'est faite que pour faire vibrer le public.Car les initiés, eux, savent qu'elle est bidouillée en permanence par des experts en marketing... Pour que ce qui est réel soit toujours plus excitant !!
Bidule, le cochon d'Inde de Jules et son meilleur copain, va mal. Si mal que les parents l'ont mis à la poubelle un peu hâtivement. En fait, d'après le vétérinaire (un type sensible et délicat qui a disséqué pas mal de cochons d'Inde dans sa jeunesse), il lui reste deux jours à vivre avec son cancer. Désespéré, Jules refuse. Et avec ce qu'on appelle justement l'énergie du désespoir, il va secouer toute la planète (et même les autres), ainsi qu'un Prix Nobel et quelques chercheurs extraterrestres, pour tenter de sauver Bidule. D'abord il fugue en Angleterre avec Bidule, où Virginia Wilkins, génétitienne, Prix Nobel et maman de Janet, Janis et Jane, propose de lui fabriquer un clone immortel. Mais Jules ne veut pas d'un clone immortel, il veut son Bidule à lui, vivant. Ensuite, entraînant avec lui son papa devenu radioactif (voir épisode précédent) et beaucoup plus rigolo que d'habitude, il retrouve en Ecosse ses amis Tim et Salsifi, natifs d'Alpha du Centaure, avec qui il embarque pour Titan. De retour en Ecosse avec les médicaments capables de sauver Bidule et un contre-temps spatio-temporel qui lui a fait perdre une année terrestre, il retrouve une Janet montée en graine et un Bidule qui pète de santé. Beaucoup trop, en fait. Comprenant que Bidule est mort et que Madame Wilkins s'est adonnée à son péché mignon (le clonage), Jules écoute enfin les conseils avisés de Tim : Il faut savoir accepter la mort et passer à aut'chose, sinon ça te rapporte que des emmerdes. On ne saurait mieux dire. Et, du même coup, il accepte de grandir. On apprend des tas de choses sur la vie et la mort des cellules, sur le mythe d'Orphée (dont on avait un peu oublié la fin), sur le climat qui règne en été dans la région de Saturne (méthane liquide et pluie d'azote à 170°) et sur la façon dont on finit par accepter l'inacceptable pour revenir du côté de la vie. Le tout, traité avec légèreté, humour et sensibilité, s'adresse aux enfants comme aux adultes, tout le monde étant bien forcé un jour de regarder cette nuisance en face : la mort.
Le corps nu d'un homme est découvert un jour sur une plage des environs de Barcelone. L'homme est inidentifiable, les poissons ont dévoré son visage, l'unique indice est un tatouage sur la peau : « Né pour révolutionner l'enfer ». La phrase sonne comme un avertissement et Carvalho est chargé de découvrir l'identité de l'homme. Une enquête qui embarque le lecteur, des rues de Barcelone au quartier rouge d'Amsterdam, où le sens du message se dévoilera peu à peu.
Une nouvelle collection est née. Fraîche comme un gardon. Pas le genre à nager en eau tiède. Plutôt ... nouvelle vague. Bon. Une fois évacuées les images maritimes et poissonnières, on peut dire que Poisson Pilote - dont la partie Pilote évoque le journal où naquit une magnifique génération d'auteurs - est une collection pas comme les autres, dans la mesure où elle ressemble plus à une école qu'à un ramassis de livres de même format qui parleraient tous de la pêche à la morue, par exemple.D'ailleurs, quand Poisson Pilote sera devenue culte - ça lui pend au nez -, on la citera comme la célèbre école qui eut le bon goût de naître un 1er avril. (Poisson d'avril, rions un peu...) En attendant, Poisson Pilote est une famille (un banc, si vous voulez) d'auteurs spécialement inventifs qui ont avancé dans la BD comme on explore une terre vierge. Pour ne citer qu'eux : David B., Manu Larcenet, Frank Le Gall, Pierre Le Gall, Fabrice Parme, Joann Sfar, Lewis Trondheim.Si farfelues que soient leurs trajectoires, elles donnent le sentiment d'une cohérence et d'une exigence : on dirait que ces gens-là ont vraiment réfléchi à cette forme d'art et aux immenses possibilités qu'elle offrait. Ou alors ça leur est venu comme ça, en faisant cuire le café. Allez savoir. Ils existaient déjà, la collection Poisson Pilote a été créée pour eux.Pour ces auteurs déconcertants qui, un jour ou l'autre, reçoivent le fameux courrier : Votre projet est absolument formidable mais il n'entre dans aucune de nos collections. Signé : l'éditeur. Les voilà donc rassemblés, heureux comme des poissons dans l'eau. (Ben voyons.) Que leurs histoires se passent au Texas ou à Venise au XVIe siècle, qu'elles racontent une invasion extraterrestre ou les états d'âme d'une mouche, peu importe : ils ont tous une vision forte du monde, inattendue, décalée.Ajoutez à ça un graphisme innovant, une gestion élégante de l'absurde, un poil de culture mais pas trop (faut pas charger), de l'intelligence à revendre - et vous avez Poisson Pilote. V'là du mieux sous les mers, comme dirait le capitaine Nemo.
Une nouvelle collection est née. Fraîche comme un gardon. Pas le genre à nager en eau tiède. Plutôt ... nouvelle vague. Bon. Une fois évacuées les images maritimes et poissonnières, on peut dire que Poisson Pilote - dont la partie Pilote évoque le journal où naquit une magnifique génération d'auteurs - est une collection pas comme les autres, dans la mesure où elle ressemble plus à une école qu'à un ramassis de livres de même format qui parleraient tous de la pêche à la morue, par exemple.D'ailleurs, quand Poisson Pilote sera devenue culte - ça lui pend au nez -, on la citera comme la célèbre école qui eut le bon goût de naître un 1er avril. (Poisson d'avril, rions un peu...) En attendant, Poisson Pilote est une famille (un banc, si vous voulez) d'auteurs spécialement inventifs qui ont avancé dans la BD comme on explore une terre vierge. Pour ne citer qu'eux : David B., Manu Larcenet, Frank Le Gall, Pierre Le Gall, Fabrice Parme, Joann Sfar, Lewis Trondheim.Si farfelues que soient leurs trajectoires, elles donnent le sentiment d'une cohérence et d'une exigence : on dirait que ces gens-là ont vraiment réfléchi à cette forme d'art et aux immenses possibilités qu'elle offrait. Ou alors ça leur est venu comme ça, en faisant cuire le café. Allez savoir. Ils existaient déjà, la collection Poisson Pilote a été créée pour eux.Pour ces auteurs déconcertants qui, un jour ou l'autre, reçoivent le fameux courrier : Votre projet est absolument formidable mais il n'entre dans aucune de nos collections. Signé : l'éditeur. Les voilà donc rassemblés, heureux comme des poissons dans l'eau. (Ben voyons.) Que leurs histoires se passent au Texas ou à Venise au XVIe siècle, qu'elles racontent une invasion extraterrestre ou les états d'âme d'une mouche, peu importe : ils ont tous une vision forte du monde, inattendue, décalée.Ajoutez à ça un graphisme innovant, une gestion élégante de l'absurde, un poil de culture mais pas trop (faut pas charger),de l'intelligence à revendre - et vous avez Poisson Pilote. V'là du mieux sous les mers, comme dirait le capitaine Nemo.
Et revoilà Dieu, qui commence à en avoir par-dessus la tête de ces Terriens. En particulier de la clique de dirigeants de Vivaxis, une multinationale spécialisée en biotechnologies et en recherche génétique. Dieu n'hésite pas à mouiller sa chemise et venir sur terre leur dire leurs quatre vérités : qu'ils arrêtent de se prendre pour les maîtres du monde, nom de... Enfin, nom de lui ! Un album en forme de dénonciation des dérives et autresméfaits du capitalisme et du pouvoir des actionnaires.
Au lendemain d'une explosion qui a détruit un quartier de la ville, Gaël se réveille dans la chambre d'une jeune inconnue. Comment est-il arrivé chez elleoe Qu'a-t-il bien pu faire la veille pour que ses vêtements soient tout déchirés et ensanglantésoe Carole, son amour secret, hante de plus en plus ses pensées...Le regard interpellé d'un jeune auteur de BD sur les effets pervers et désastreux des inégalités et de l'insécurité dans la société qui l'entoure.
Bidule, le cochon d'Inde de Jules et son meilleur copain, va mal. Si mal que les parents l'ont mis à la poubelle un peu hâtivement. En fait, d'après le vétérinaire (un type sensible et délicat qui a disséqué pas mal de cochons d'Inde dans sa jeunesse), il lui reste deux jours à vivre avec son cancer. Désespéré, Jules refuse.Et avec ce qu'on appelle justement l'énergie du désespoir, il va secouer toute la planète (et même les autres), ainsi qu'un Prix Nobel et quelques chercheurs extraterrestres, pour tenter de sauver Bidule. D'abord il fugue en Angleterre avec Bidule, où Virginia Wilkins, génétitienne, Prix Nobel et maman de Janet, Janis et Jane, propose de lui fabriquer un clone immortel. Mais Jules ne veut pas d'un clone immortel,il veut son Bidule à lui, vivant.Ensuite, entraînant avec lui son papa devenu radioactif (voir épisode précédent) et beaucoup plus rigolo que d'habitude, il retrouve en Ecosse ses amis Tim et Salsifi, natifs d'Alpha du Centaure, avec qui il embarque pour Titan. De retour en Ecosse avec les médicaments capables de sauver Bidule - et un contre-temps spatio-temporel qui lui a fait perdre une année terrestre -, il retrouve une Janet montée en graine et un Bidule qui pète de santé.Beaucoup trop, en fait. Comprenant que Bidule est mort et que Madame Wilkins s'est adonnée à son péché mignon (le clonage), Jules écoute enfin les conseils avisés de Tim : Il faut savoir accepter la mort et passer à aut'chose, sinon ça te rapporte que des emmerdes. On ne saurait mieux dire. Et, du même coup, il accepte de grandir. On apprend des tas de choses sur la vie et la mort des cellules, sur le mythe d'Orphée (dont on avait un peu oublié la fin), sur le climat qui règne en été dans la région de Saturne (méthane liquide et pluie d'azote à - 170°) et sur la façon dont on finit par accepter l'inacceptable pour revenir du côté de la vie.Le tout, traité avec légèreté, humour et sensibilité, s'adresse aux enfants comme aux adultes, tout le monde étant bien forcé un jour de regarder cette nuisance en face - la mort.
Un miracle ! Il n'y a pas d'autre mot pour décrire ce recueil de gags inédits. Le créateur de la Rubrique-à-Brac s'est replongé dans ses archives et a déniché enquêtes, pages d'actualité, tranches de vie et autres sommets de l'humour gotlibien. « Un miracle », vous dis-je ! Cette version des Inédits est enrichie de nouvelles pages, tirées, notamment, tirées de Vive la Gaule, un ouvrage épuisé depuis plus de vingt ans.
L'expédition dirigée par Jedediah dans le but de coloniser la planète Antarès tourne au cauchemar. L'ultra-religieux, aveuglé par ses convictions, provoque de nouvelles tensions au sein de l'équipe. Cela permet à Kim de reprendre la main et, grâce aux liens qui l'unissent à l'extraterrestre Sven, de poursuivre son combat acharné pour retrouver sa fille. Ce sixième volume d'Antarès apporte une superbe conclusion à ce troisième cycle des Mondes d'Aldébaran.
Une nouvelle collection est née. Fraîche comme un gardon. Pas le genre à nager en eau tiède. Plutôt ... nouvelle vague. Bon. Une fois évacuées les images maritimes et poissonnières, on peut dire que Poisson Pilote - dont la partie Pilote évoque le journal où naquit une magnifique génération d'auteurs - est une collection pas comme les autres, dans la mesure où elle ressemble plus à une école qu'à un ramassis de livres de même format qui parleraient tous de la pêche à la morue, par exemple.D'ailleurs, quand Poisson Pilote sera devenue culte - ça lui pend au nez -, on la citera comme la célèbre école qui eut le bon goût de naître un 1er avril. (Poisson d'avril, rions un peu...) En attendant, Poisson Pilote est une famille (un banc, si vous voulez) d'auteurs spécialement inventifs qui ont avancé dans la BD comme on explore une terre vierge. Pour ne citer qu'eux : David B., Manu Larcenet, Frank Le Gall, Pierre Le Gall, Fabrice Parme, Joann Sfar, Lewis Trondheim.Sifarfelues que soient leurs trajectoires, elles donnent le sentiment d'une cohérence et d'une exigence : on dirait que ces gens-là ont vraiment réfléchi à cette forme d'art et aux immenses possibilités qu'elle offrait. Ou alors ça leur est venu comme ça, en faisant cuire le café. Allez savoir. Ils existaient déjà, la collection Poisson Pilote a été créée pour eux.Pour ces auteurs déconcertants qui, un jour ou l'autre, reçoivent le fameux courrier : Votre projet est absolument formidable mais il n'entre dans aucune de nos collections. Signé : l'éditeur. Les voilà donc rassemblés, heureux comme des poissons dans l'eau. (Ben voyons.) Que leurs histoires se passent au Texas ou à Venise au XVIe siècle, qu'elles racontent une invasion extraterrestre ou les états d'âme d'une mouche, peu importe : ils ont tous une vision forte du monde, inattendue, décalée.Ajoutez à ça un graphisme innovant, une gestion élégante de l'absurde, un poil de culture mais pas trop (faut pas charger), de l'intelligence à revendre - et vous avez Poisson Pilote. V'là du mieux sous les mers, comme dirait le capitaine Nemo.
Une nouvelle collection est née. Fraîche comme un gardon. Pas le genre à nager en eau tiède. Plutôt ... nouvelle vague. Bon. Une fois évacuées les images maritimes et poissonnières, on peut dire que Poisson Pilote - dont la partie Pilote évoque le journal où naquit une magnifique génération d'auteurs - est une collection pas comme les autres, dans la mesure où elle ressemble plus à une école qu'à un ramassis de livres de même format qui parleraient tous de la pêche à la morue, par exemple.D'ailleurs, quand Poisson Pilote sera devenue culte - ça lui pend au nez -, on la citera comme la célèbre école qui eut le bon goût de naître un 1er avril. (Poisson d'avril, rions un peu...) En attendant, Poisson Pilote est une famille (un banc, si vous voulez) d'auteurs spécialement inventifs qui ont avancé dans la BD comme on explore une terre vierge. Pour ne citer qu'eux : David B., Manu Larcenet, Frank Le Gall, Pierre Le Gall, Fabrice Parme, Joann Sfar, Lewis Trondheim.Si farfelues que soient leurs trajectoires, elles donnent le sentiment d'une cohérence et d'une exigence : on dirait que ces gens-là ont vraiment réfléchi à cette forme d'art et aux immenses possibilités qu'elle offrait. Ou alors ça leur est venu comme ça, en faisant cuire le café. Allez savoir. Ils existaient déjà, la collection Poisson Pilote a été créée pour eux.Pour ces auteurs déconcertants qui, un jour ou l'autre, reçoivent le fameux courrier : Votre projet est absolument formidable mais il n'entre dans aucune de nos collections. Signé : l'éditeur. Les voilà donc rassemblés, heureux comme des poissons dans l'eau. (Ben voyons.) Que leurs histoires se passent au Texas ou à Venise au XVIe siècle, qu'elles racontent une invasion extraterrestre ou les états d'âme d'une mouche, peu importe : ils ont tous une vision forte du monde, inattendue, décalée.Ajoutez à ça un graphisme innovant, une gestion élégante de l'absurde, un poil de culture mais pas trop (faut pas charger), de l'intelligence à revendre - et vous avez Poisson Pilote. V'là du mieux sous les mers, comme dirait le capitaine Nemo.
Une nouvelle collection est née. Fraîche comme un gardon. Pas le genre à nager en eau tiède. Plutôt ... nouvelle vague. Bon. Une fois évacuées les images maritimes et poissonnières, on peut dire que Poisson Pilote - dont la partie Pilote évoque le journal où naquit une magnifique génération d'auteurs - est une collection pas comme les autres, dans la mesure où elle ressemble plus à une école qu'à un ramassis de livres de même format qui parleraient tous de la pêche à la morue, par exemple.D'ailleurs, quand Poisson Pilote sera devenue culte - ça lui pend au nez -, on la citera comme la célèbre école qui eut le bon goût de naître un 1er avril. (Poisson d'avril, rions un peu...) En attendant, Poisson Pilote est une famille (un banc, si vous voulez) d'auteurs spécialement inventifs qui ont avancé dans la BD comme on explore une terre vierge. Pour ne citer qu'eux : David B., Manu Larcenet, Frank Le Gall, Pierre Le Gall, Fabrice Parme, Joann Sfar, Lewis Trondheim.Si farfelues que soient leurs trajectoires, elles donnent le sentiment d'une cohérence et d'une exigence : on dirait que ces gens-là ont vraiment réfléchi à cette forme d'art et aux immenses possibilités qu'elle offrait. Ou alors ça leur est venu comme ça, en faisant cuire le café. Allez savoir. Ils existaient déjà, la collection Poisson Pilote a été créée pour eux.Pour ces auteurs déconcertants qui, un jour ou l'autre, reçoivent le fameux courrier : Votre projet est absolument formidable mais il n'entre dans aucune de nos collections. Signé : l'éditeur. Les voilà donc rassemblés, heureux comme des poissons dans l'eau. (Ben voyons.) Que leurs histoires se passent au Texas ou à Venise au XVIe siècle, qu'elles racontent une invasion extraterrestre ou les états d'âme d'une mouche, peu importe : ils ont tous une vision forte du monde, inattendue, décalée.Ajoutez à ça un graphisme innovant, une gestion élégante de l'absurde, un poil de culture mais pas trop (faut pas charger), de l'intelligence à revendre - et vous avez Poisson Pilote. V'là du mieux sous les mers, comme dirait le capitaine Nemo.
Une nouvelle collection est née. Fraîche comme un gardon. Pas le genre à nager en eau tiède. Plutôt ... nouvelle vague. Bon. Une fois évacuées les images maritimes et poissonnières, on peut dire que Poisson Pilote - dont la partie Pilote évoque le journal où naquit une magnifique génération d'auteurs - est une collection pas comme les autres, dans la mesure où elle ressemble plus à une école qu'à un ramassis de livres de même format qui parleraient tous de la pêche à la morue, par exemple.D'ailleurs, quand Poisson Pilote sera devenue culte - ça lui pend au nez -, on la citera comme la célèbre école qui eut le bon goût de naître un 1er avril. (Poisson d'avril, rions un peu...) En attendant, Poisson Pilote est une famille (un banc, si vous voulez) d'auteurs spécialement inventifs qui ont avancé dans la BD comme on explore une terre vierge. Pour ne citer qu'eux : David B., Manu Larcenet, Frank Le Gall, Pierre Le Gall, Fabrice Parme, Joann Sfar, Lewis Trondheim.Si farfelues que soient leurs trajectoires, elles donnent le sentiment d'une cohérence et d'une exigence : on dirait que ces gens-là ont vraiment réfléchi à cette forme d'art et aux immenses possibilités qu'elle offrait. Ou alors ça leur est venu comme ça, en faisant cuire le café. Allez savoir. Ils existaient déjà, la collection Poisson Pilote a été créée pour eux.Pour ces auteurs déconcertants qui, un jour ou l'autre, reçoivent le fameux courrier : Votre projet est absolument formidable mais il n'entre dans aucune de nos collections. Signé : l'éditeur. Les voilà donc rassemblés, heureux comme des poissons dans l'eau. (Ben voyons.) Que leurs histoires se passent au Texas ou à Venise au XVIe siècle, qu'elles racontent une invasion extraterrestre ou les états d'âme d'une mouche, peu importe : ils ont tous une vision forte du monde, inattendue, décalée.Ajoutez à ça un graphisme innovant, une gestion élégante de l'absurde, un poil de culture mais pas trop (faut pas charger), de l'intelligence à revendre - et vous avez Poisson Pilote. V'là du mieux sous les mers, comme dirait le capitaine Nemo.
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Une nouvelle collection est née. Fraîche comme un gardon. Pas le genre à nager en eau tiède. Plutôt ... nouvelle vague. Bon. Une fois évacuées les images maritimes et poissonnières, on peut dire que Poisson Pilote - dont la partie Pilote évoque le journal où naquit une magnifique génération d'auteurs - est une collection pas comme les autres, dans la mesure où elle ressemble plus à une école qu'à un ramassis de livres de même format qui parleraient tous de la pêche à la morue, par exemple.D'ailleurs, quand Poisson Pilote sera devenue culte - ça lui pend au nez -, on la citera comme la célèbre école qui eut le bon goût de naître un 1er avril. (Poisson d'avril, rions un peu...) En attendant, Poisson Pilote est une famille (un banc, si vous voulez) d'auteurs spécialement inventifs qui ont avancé dans la BD comme on explore une terre vierge. Pour ne citer qu'eux : David B., Manu Larcenet, Frank Le Gall, Pierre Le Gall, Fabrice Parme, Joann Sfar, Lewis Trondheim.Si farfelues que soient leurs trajectoires, elles donnent le sentiment d'une cohérence et d'une exigence : on dirait que ces gens-là ont vraiment réfléchi à cette forme d'art et aux immenses possibilités qu'elle offrait. Ou alors ça leur est venu comme ça, en faisant cuire le café. Allez savoir. Ils existaient déjà, la collection Poisson Pilote a été créée pour eux.Pour ces auteurs déconcertants qui, un jour ou l'autre, reçoivent le fameux courrier : Votre projet est absolument formidable mais il n'entre dans aucune de nos collections. Signé : l'éditeur. Les voilà donc rassemblés, heureux comme des poissons dans l'eau. (Ben voyons.) Que leurs histoires se passent au Texas ou à Venise au XVIe siècle, qu'elles racontent une invasion extraterrestre ou les états d'âme d'une mouche, peu importe : ils ont tous une vision forte du monde, inattendue, décalée.Ajoutez à ça un graphisme innovant, une gestion élégante de l'absurde, un poil de culture mais pas trop (faut pas charger), de l'intelligence à revendre - et vous avez Poisson Pilote. V'là du mieux sous les mers, comme dirait le capitaine Nemo.
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Troisième volume de cette série qui met en scène Josef, personnage issu de la série Tramp, à la vie particulièrement mouvementée ! Cette fois, Josef, dont le rêve est de devenir pilote, réussit à intégrer l'Aéropostale qui en est à ses balbutiements. À l'instar de Saint-Exupéry ou Mermoz, Josef accomplit alors des missions périlleuses, et traversera la Méditerranée pour aller au Maghreb et vivre enfin une aventure à sa mesure.
Il fallait un caractère bien trempé pour succéder aux célébrissimes Frustrés dans les pages du Nouvel Obs. Ça tombe bien car du caractère, Agrippine, n'en manque pas. Coincée entre ses parents trop tolérants, ses crises existentielles, ses copines et son petit frère, Agrippine traverse l'âge ingrat d'une adolescente d'aujourd'hui avec un humour féroce et une mauvaise fois absolument réjouissante. Réédition en grand format.